: Res où ot PORENS PAPA PNESET Sa. He TT TEA DZ. LIIMPARTAI, 19068 ——— Bavards et Medisants. Quand une épidémie queiconque s'abat sur une plice—grande ville ou humble pareissé—on s’enfoccupe immédiatement, on en parle beau- coup, on fait de louables efforts pour la combattre. Ilest vrai que chacun des citoy- | ens, se sentant plus on moins men-’ acé, defend sa propre existence en défendant celle des autres. Pourquoi n'agit-on pas de la même façon à l'égard a’un fléau plus redoutable <t plus répandu que le cheléra, la peste ou la picote : le bavardage, ls: médisance, la calommie. Qui ne connaît pas dans son en tourage au moins quelques person- mes—homimes ou femmes—qui pas- sent leur vie à inventer des histoires presque toujours malveillantes sur le compte de l’un ou de l'autre de | grossi leurs concitoyens ? Ce sont, pour commencer, de petits bavardage in- offensifs des ‘‘cancans’’, comme on dit en langu= populaire. Cancan ! Le mot est bien trouvé. Ecoutez ces canaris qui jasent à leur manière : ‘‘Cancan ! Cancas !” Ces bavards volatiles nous étourdis- sent parfois, mais ous les excusons volontiers, car ils n'ont pas d'autre langage et, soit dit en passant, ce- la paraît leur sufñre, Q'e n'en est-il de même pour certains bipédes sans plumes qui bavardent et bavassent du matin au soir et chez lesquels les cancans semblent tenir lieu de pain quoti- dien ! Ceserait un grand bonheur pour les naïfs qui les écoutent et les peureux qui les craignent. Certains bavard: et certaines bavardes exercent sur tous ceux qui les entourent um véritable em- pire. Ces êtres malfiisants négli- gent souvent leurs propres EM pour s'occuper de celles des autres. | Un rien suffit pour stimuler leur | verve et les faire jacasser pendant | des heures et des heures. Et, sans nous en apercevoir, uous fiuissons par vous habituer à ces vilaines choses. Qui oserait dire qu'il n’a jamais ét: au moins dans une certaine mesure, complice des médisants ? Comp'ice, oui : car écouter les mauvaises langues, c'est les encourager, les ap- prouver, se rendre rerponsable du mal qu’elles font. Que de réputations perdues, que de familles désunies, que de catas- trophes causées par les bavards et les médisants ! Et cependant ces misérables ont partout droit de cité. Les savants découvrent à tout moment des miscrobes d'une espèce nouvelle. Ils en voient dans l’eau que nous buvons, dans le pain que nous mangeons, l'air que nous respirons. Nous avalons sans | cesse une grande quantité de ces] animalcules malfaisauts et notre estcmacs'est fait plus ou moins à cette nourriture indigeste comme | dans celui de certains empereurs remains s'était habitué aux poisons. Et nous sommes, souvent à notre insu, habitués au poison de la calomnie, n'avons pas le courage de dire aux médisants . ‘*Taisez-vous, ou allez raconter ail- | Nons leurs vos vilaines histoires : quant à moi, je ne veux avoir rien de commun avec vous et avec vos in- sinuations walveillantes.”? Le mobile auquel obéit un médi- sant n'est jamais louable. Cet | être vicicux ne veut | pas empêcher ie mal comme il le prétend : il cherche au contraire l'aggraver. | C'est la haine qui le fait agir et | quand un homme haineux parle, il. exagère, il invente, il ment. | Lecteur, si quelqu'um dit devant | vous du mal d'un absent, menacez- le de prévenir la personne en cause. Et si, maigré ce salutaire avertisse- | ment, 11 presevère, il s obstine %en- voyez-le ..au diable «ui doit être pour le moins son censin. ! Les voleurs cesseraient pour la JA. Johnston, M. D., C.M plupart de voler s'ils ne comnais- saient pas des recéleurs toujeurs re IT grosses moissons de meilleur Ca té 40 à 80 boisxaux dE: à l'heure. ‘ Nettoie le Blé, le Seigle, le Timothy, le Trèfle, te léreme d'orge, le Lin, les Pois, les g e et toutea graines. Ven Entonnoir, Alimentation à Vis, facile “ ajuster. » ; L'Agitateur eripêche jl'emcombrement et distribue le grain uniformement sur les grilles. Le Soulier bas maintient les grilles nettes— aul autre Crible ne l'a. Secouement à l'extrémité et secouement latéral à ajustement (troi 1 urs). Seize E es et er Fe uant quoi ge ce : graine us fin au grain le plus = ee Les grilles Pont vernies en laque et ne "Le Re sont conservées et servent de urriture. Fonctionne facilement et sans bruit ; combine la simplicité au mérite. 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Vous pouvez faire de l'argent en connaissant le poids de tout ce que vous achetez ou vendez, BALANCE A TERME CHATHAM Trois Genres, Capacité 2,000 ILs, Vous avez besoin d’une balance sur votre ferme. Vous en avez besoin tout de enite, Supposons que vous vendicez des cochons à & cents la livre, et que voux vous fez aux ba- lances de votre marchand, cui sont 1/29 fausses. Cela signifie ure perte Ge À cuis pour chaque 200 livres de porc. : Ensuite vous vendez 1009 Loisseaux de grain à 75 cénts. Les balances du marchand ne sont. fausses que de 1/40, mais vorre perte ost $18.75. La perte sur quelques transactions de cestte sorte achèterait, une douzaine de balances, Lorsqne les récoltes sont rauvres, vous avez besoin de chaque centin qu'elies peuvent rap- porter. Lorsqu'elles sont bonnes, vus n'aimez. pas jeter votre argent aux vents. Vous avez besoin d'une balance. P'us vous croyez ne pas être en moyens de vous en pro- curer une, plus vous en avez besoin, 4 La Balance Chatham est construite en trois genres, et chacun de ces derniers est d’une con- struction solide et honnête. [ Capacité, 2000 livres, suffisante à tons les: usages. Les arétes aiguisées sont d'acier à outils trempé à l'huile; véritablement indes- tructibles. La Balance à Ferine Chatham peut être facilement convertie en untiruck. En mani- pulant le levier, vous enlevez la pesanteur des taillants aiguisés et la transportez au cidre au truck. Ceci conserve ces taillants aiguisés et donne de la solidité au truck. Lorsque vous manipulez le levier, elle s'ajuste automatique- ment. Elleest la seule balance fabri,uée en Canada qui puisse en faire autant. La Balance de Ferme Chatham est d'une récision absolue. 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Ceux qui vous disent qu'il n’y a pas d'argent : dans l'élevage de poulets ont dû essayer à faire de l'argent dans ce négoce en employant des poules comme couveuses, et ils auraient tout aussi bign pu essayer à découvrir une mine d'or dati le jardin aux choux. Ia mission de la poule est—de pondre des oeufs. Comme couveuse, elle n'est pas dans son rôle. C’est là l'ouvrage de l’Incubateur Chatham et, Couveuse et il s'acquitte de sa mission avec un succès parfait. ‘ Le commerce de volailles, conduit comme il doit lêtre, paye beaucoup plus que tout autre négoce p'oportionnément au temps qu'il exige et au capital requis, Des milliers d'éleveurs de volailles—-hommes et femmes par tout le Canada et les Etats- Unis—se sont convaincus qu'il est avantageux d'élever des ponlets au moyen de l'Incuba- teur Chatham et Couveuse. L'incubateur Chatham et Couveuse est jonnêtenent construit, Pas de blague. Chaque pouce de matériel est scrupuleusement éprouvé; l'anpareil est construit d'après les vrais principes L'isolement est parfait. le hermou:ètre est précis et la main-d'oeuvre arfaite, lTicuhateur Chatham et Conycuse est d'une isiruction au:si simple que scientifique—une cnue où une fille peut manier la machine dans { uoments de loisir, ë 5 » rroposition est celle-ci: Nous vous rbicrons linecubateurChatham et Couveuse, ispPurs payé, el Vous ze wayez nul argent avant la fin de la Récolte 1906. notre joli lirret illustré intitulé, Dramandez ont nt faire de l'argent avec les Poulets.” | or. Réciix, WVinnipeg, New Westminster, ne 51 19, CHATHAM, CANADA Does Your FOOD Digest Well ? When the food {s imperfectly digested the full benefit is not derived | An it by the body and the purpose of eating is de- feated ; no matter how good the food oz how carefully adapted to the wants of the body it ma us the dyspeptic often beoomes thin, weak and debilitated, energy is lacking, brightness, snap and vim are lost, and in their place come dullness, lost appetite, depression and langour. It takes no t kno wledge to know when one has | indigestior, some of the following symp- poms generally exist, viz.: constipation, sour stomach, variable appetite, headache, heartburn, gas in the stomach, etc. The great point is to cure it, to get back bonnding bel end vigne. BURDOCK BLOOD BITTERS ls constantly effecting cures of dyspepsia because it acts in à natural yet efectire way upon all the organs involved in the ee of digestion, removing all cloggin mpurities and making easy the mn 4 à digestion and assimilation. Mr. R. G. Harvey, Ameliasburg, Ont., writes: ‘I have been troubled with dys- pepsia for several years and after usin three bottles of Burdock Blood Bitters was completely cured. I cannot praise B.B.B. enough for what it has done for me. ILhave not had a sign of dyspepsia since.” Do not accept a substitute for B.B.RB There is nothing ‘‘ just as good.” A X FX ET La prescrintion favorite son traitement courcr: Maladies Gu =2: «* la tendance à J1 Co.tie. € } | La Cal PAR: Dir. VAN et à Vis Promntes ct : 2: 1] dont ls cesve2”, ré x ‘© k ec! k €* pe mi TU i Î ms 1 î 4: £ ? n + : 1 célèbre par « érutne 1 1108 108 , » ‘+ n'atism . ) 2. ms Li L 212 ne, dr de _— — on æ en nm ememmenmniimmaiile, tste * 4 Ta 4 Jsiseinn » ge 51L Un desastre maritime | On vient de recevoir la nouvelle du terrible naufrage du vapeur! ‘‘Princess'” sur le las Winnipeg, | dimanche après-midi. Après une lutte affreuse contre les éléments déchaînés, le vaisseau a sombré, : et le capitaine John Hawes et cini| des les flots. A part le capitaine | dans les autres victimes sont Flora : McDonald et VYoia Johnsou, de Selkirk, toutes deux préposées aux | vivres ; J. E. Renson, de Popular| Point ; Loftus Grdmanson, de! Seikiik, et Charles Greyeyes, de! Gilol. | Le vapeur ‘‘Princess’” quitta Po- | pular Point, qui est situé à environ 200 millies du lac à 4.30 hrs. same- | : : ri | di après-midi. Il se rendait à £el- et Maman trouvent tous deux que leur peau est plus blanche et plus fraiche après l'usage du savon BABY'S OWN OAP. La mousse crémeuse donne une sensation délicieuse de bien-être et un arôme exquis. 4-1-06 ALBERT SOAPS, LTD., Mirs. MONTREAL. Médecin Chirugien ILE DU P, E. prêts à les débarrasser des produits de leur coupable industrie. Et les | mauvaises langues deviendraiert | silencieuses, les noircisseure de ré- Putatiens se cacheraiest sous terre. s'ils ve rencontraient plus ni dupes ni complices. JEAN DES ERABLES, TIGNISH, cette province ; située près de la gare du chemiy de fer. nable Hotel Bernard THEO. BERNARD, PROP. Cette maison est une des meilleures de Prix toujours raison- ILE du P. E.|leur vie et celle de leurs compagnons kirk et portait une cargaison de poisson. Dimanche, le ‘‘Princess’’ | paviguait entre les îles Georges et| Swampy, alors que la mer devint furieuse et peu après ilse produisit, UNE VOIE D'EAU Tous se mirent alors aux pompes, mais les efforts furent vains. As hrs du matin environ, le mécani- cien et les chauffeurs furent forcés | de quitter la chambre des machines. Ils avaient alors de l’eau jusqu'au cou. Ils n’avaieut pu demeurer à leur | poste qu'avec la détermination de tenter le dernier effort pour sauver | Bientôt après, l’eau éteignit les | 1 | Î J | feux. À 1.30 h. les machines | paient et le navire devint le jouet auxiété et d’un travail surhumain, autres personues ont eté ensevelies | | était offerte cet à son poste (des flots. A ce moment critique, on prépara les chaloupes ; les pas sagers et les membres de l’équipas e se disposerent à y prendre place au moment suprême. Tout à coup, vers 4.15 hrs le va- peur fut presque coupé en deux par les vagues. Une autre vague acheva le désasire commencé par les premières. C'est à ce moment que Loftus Gudmanson et Chs Breyeyes périrent, emportés avec les machines. _ Ils'ensuivit. UNE MINUTE TERRIBLÉ Les passagers et les membres de l'équipage se ruèrent vers les |chaloupes. Mme Jos. Sinclair avait deux jeunes enfants dans les bras ; le se- cond du navire, Alex. Joyce, vola à son secours et les sauva tous triis en les jetant daus une chaloupe qui, alors, flottait sur le pont du navire, On ne sait pour quell: rai son le capitaine ne voulut pas pro | fiter de la planche de salute qui lui aux vivres demcurèrent à ses côtés. Uue vague énorme saisit les cha- louyes et les entraîna avecelle. JI y avait 10 personnes à bord de l'une d'elle et six daus une autre. Lorsqu'on les vit pour la dernière fois, le capitaine et ses deux compa- gnes se tenaient sur le pont du navire. Le capitaine Hawes qui était un vieux loup de mer, demeura jusqu’à la dernière Jusq inu’e. Après trois heures d’une mortelle F ! les deux préposés | Un. Experiment Dangereux est d’acheter autre que le vrai Phonograph d'EUISON PRIx RECORD 40CTS GEM 10.00 CHAQUE 20 00 SAUT | OU FEES | HOME 30 00 | 4.80 LA | TRIUMPH | DOUZAINE Les catalogues et la list des! Records | gratis de votre marchand $ QE où des seuls representants du Canada. ME WILLAMS * Sons. R, S, 1143 VONGE ST. STANDARED Ta) . TORONTO CAN. Nothing to Adjust, Nothing to Learn. Simply Lather Weïl and Shave. ru sx ) 12 Blades, 24 Sharp Edges. EVERY BLADE as THIN as paper, as HARD as flint, as TOUGH and FLEXI- BLE as whalebone, WILL GIVE FROM 20 to 40 VELVET SHAVES. The ‘“‘GILLETTE”’ is the razor of the à Twentieth Century. 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Sore Nipples and Chapped Hands quantité, son du malheureux navire. Lundi matin, comme la mer |A quickly cured by applying Chambertainrg / Sale, TFryit; itisa success. Price 25 CeuLS, LÉ à 2 — Lt.