D 7 2 2 en LU D EE PSE TES 2 ee | 2448 Vi AE 44 SARA ED et mienne à TR SE fa CS se dde gt dé ite" PE EE OOERENT ee RE AN APS A à mai L'INCENDIE DE LONDRES ; LES PERTES ESTIMEES A $25,000,000 Le plus terrible incendie que l’on ait eu depuis 1886 a sévi vendredi à Londres, Dans les rues adjacentes au bureau de poste, d'énormes pâtés de mai- sons ont été la proie des flammes Piusieurs maisons se sont effondrées et 15 ontrepôts de marchandises ont été détruits. L'incendie a ravagé les deux côtés des rues de scrte que les pompiers ne ponvaisnt le combattre. Toute larue Well a été iucendiée. Les dommages causés sont é- normes. La plupart des édifices détrnits avaient six étages et 6: taient remplis de marchandises. À trois heures et demie, trente pompes à vapeur luttaient con- tre l'élément dévastateur. Les flammes gagnaient en ce mo- ment la rune Jewin. Les débris des maisons écroulées ont blo- qué le passage dans plusieurs rues. À cinq heures et demie, l'in- cendie avait franchi la rue Je- win et atteint la rue Red Cross. Lo nombre de pompes à vapeur était augmenté de dix. Plusieurs filles employées dans les maga- sins ont failli périr. L'église de Saint-Gilles, a été la proie des flammes. Elle avait construite en 1545. Une voûte, qui se trouvait aussi ser le théâtre de la conflagration, y conduisait, et c'est sous cette voute qu'est la tombe de John Milton, l'auteur du “Paradis Perdu,” mort en 1674. L'intensilé de cet immence brasier était si grand qu'on était obligé de verser continuelle- ment de l’eau sur les pompiers qui avaient besoin d’en appro- cher. Plusieuas personnes qui s’attardaient dans les maisons en flammes pour sauver des meubles, des bijoux ou des va- leurs, auraient payé de leur vie cette imprudence sans le dé- voueément des pompiers. Quel- ques’uns de ces derniers ont failli être ensevelis sous les rui- nes d'une énorme bâtisse. A cinq heures quatre rues étaient au pouvoir du terrible élément. Une demi heure pins tard Je fon était sous contrôle dans la rue Jewin et dans la rue Well À li heures du soir, cin- quante pompes lançaient encore des torrents d’eau sur les ruines. Mille hommes de po.ice conte- naient la foule Les derniers rapports indiquent que près de 190 magasins out été détruits et que les pertes dépasseront $15,- 090,006 La localité dévastée est bornée par les rues Aïidersgate et Red Gross, Maidenhead Court et l'a- venue Bradford. C’est un cons- table qui a découvert le feu le premier. Ila a:pelé les pom- piers, mais il s’est produit un été T’/IMPARTIAL, JEUDI ch2 en avant à une centaines de milles de Saint-Michei et obli- gée de revenir sur ses pas par un temps épouvantable, sans provisions et sans abri, jusqu’à son point de départ. Ecoutons le lamatable récit de l’un de ces voyageurs : Quand le retour fut décidé, dit-il, nous partimes sans per- dre un instant. Nous n'avions à- vec nous que quelques couver- tures et des aliments pour à peine une dizaine de repas. L'un de nous, Bruce, tomba malade dès le lendemain et il nous fai- lat, pour le soulager, diviser entre nous ce qu'il portait. Nous avons dormi ce soir là dans une hutte abandonnée. Quelle hor- rible nuit ! Les souris nous pas- saient à chaque instant sur le corps ; jaipu à peine fermer durance considérable, un coura- ge à toute épreuve et je n'assu- rerai jamais à un homme réu nissaat toutes ces qualités qu'il n'aura pas à se repentir d’être {parti pour le pays de l'or car les chance de non réussite sont é- normes.—La Press. L'AVENT QUELQUES NOTES SUR CETTE CRLEBRATION RE- LIGIEUSE Le retour de décembre nons fournit l’occasion de mettre seus les yeux de nos lecteurs, l'histo- rique de la fondation et de des diverses modifications de l’A- vent, de cet espace de temps compredant ‘es quatre diman- ches qui précèdent Noel, et pen- l'œil. La seconde nuit fut épou- vantabl: ; nous étions entassés dans une espèce de grotte avec nos quiuze indiens pour avoir plus chaud ; mais ceux-ci ont toussé toute la nuit. 1ls cra- chaient coustamment et n'im- porte où Le sappice était in- supportable, anssi décidàmes- nous de coucàer dés rmais à Ja belle étoile, mais le freid devint alors terrible et malgré nos fa- tigues et nos privations, nous tenait constamment réveillés. À chaque instant, de plas en plus, nous craignions de nous égarer. Un autre d'entre nous ne put bientôt plus supporter les fatigues du voyage. 11 s'ap- comme une masse pendant la marche et s'endormit du plus plus grandes difficultés que nous parvinmes à ie réveiller. nous, en gravissan: une colline découvrit tont à coup Saint-Mi- chel. C'était la fin de uos souf- frances, aussi les quelqnes mil. les qui nous réstaient à parcou- depuis au moins viugt quatre Jours. miné. Je ne souhaite pas à mon plus morte ennemi d'en faire jamais un oareil. —Que pensez-vous, M. Miller, de ia situatiou à Dawson ? —Je crois que personne n'y mourra de faim. {1 ya des pro- visio”s en quantité à Fort Yn- kon et à Fort Hamli: pour tous ceux qui quittent Dawson. A lement cinq ou six cents cabinos qui sont vides et qui attendent des occupants. 11y a des mil- liers de chiens à Dawson. Tout le monde en a. Vous voyez donc bien que les chances de monrir de faim sont assez maigres, fo t heureusement pour cheurs d'or. Quant à la question de for taue faite en quelques semaines les cher. zetard inexplicable de 20 mi- nutes avant l'arrivée de la pre- mière pompe. Un rapport officiel dit que 150 magasins ont été détruits. Un estimé qui vient d'être fait évalmé les pertes à $25,000,000. Presque toutes les compagnies d'assurance sont intéressées ; leurs actions ne pouvaient se vendre hier après midi.—La Presse de Holyoke. © LE KLONDYKE c'est une autre affaire. [1 faut bien ne pas oublier ceci. C'est qu'il n’y a pas là bas plus de ère reconnu à l'heure présente et, naturellement, terrains sont tons occupés ou valent des prix fabuleux. En dehors de ce- la, il y a peut-être encore de l'or, mais enfin rien n'est certain cet or, il faudra peut-être encore le chercher longtemps avant de ces ef, | | Î | tomber dessus. Bien qu'on en ait pu dire le travail manqgne absolement Les DERNIERES NOUVELLES RE- | là-bas. 11 faut de plus énormé- CUES Le. Les dernières nouvelles qui nous arrivent de Saint-Michel pe sont pas des plus encourage- ant>s. “La Presse” se fait un de- devoir de les porter à a con- naissance de ses lecteurs. À eux de juger. C’est l’histoire des souffrances de toute une expédition, a CC + + } voit sonvent un mineur ment d'argent pour vivre. On entrer dans un magasin, jeter $4,000 oa $5,000 d'or sur le semptoir et demander un habillement et des 'outils le mar:hand secoue la tê. te et les lui donne à contre- coeur pour ce prix là. Les fortune aisément gagnées ne se trouvent pis au Klondy- s sortes erdurées par de, qu'on ensoit bien convain. composée de [ou Il faut pour amasser quel: | PR bass | 2 »» bise { pelait William Moran. 11: tombà. profond sommeil. C’est avec les. Enfin, un beau matin, l'un de! Notre voyage était enfin ter-| a t-il éte demandé au narrateur. Virele City 1l y a encore actnel-| quatorze milies de éerrain auri- dant lequel l'Eglise se prépare à cette fète, par les exercices de la ll “. | pénitence. 1 | On donnait primitivement le inom ‘“d'Avent” [Adventus, éve- inement) au jour de ‘’oel, ‘qui fut l'avènement du Seigneur, |“Adventus Domini”. Ce n’est qu'à partir du Vile siécle. que ce mot désigna les trois ou qua- tre semaines qui précèdent Noel “L'Avant” commente l'année lecclésiastique, qui, comme on |le sait, n'a pas Je même point de départ que l’année civle, non plus que les mêmes divisiens. | Le premier dimanche est le plus | proche de la fète de saint An- ré, le 30 novembre, et ne peut tomber que trois jours avant ou trois Jours après, c’est à dire du 27 novembre au 3 décembre en sorte que “l’'Avant” commen- ce le premier dimanche qui se renvcoutre à partir du 26 novem- bre La chose a été ainsi réglée pour que “l’'Avet” fut toujours composé de trois semaines en- tiers et d'une quatrième au inoins commencé, ces semaines tant mystiquement destinées à l a | 3 [il } | | | …. rir furent-ils franchis comme | '*P'ESERIEF les 4,000 ans quiont par enchantement, bien quel ””ttédé la venue dn Messie. «6 LE AL ’ hd uous n’ayons rien e. à manger. l'Avent” n'a pas cependant toujours commeucé à la même époque. Dans la liturgie de saint Ambroise “Milan”,1l y a sept semaines “d’Avent” et la premi- ère est celle qui vient après la Tel était l'antique usage de l'Eglise de Toièpe et de toute l'Espagne, qui saivait la iturgie mozarabi- (que. En Angieterre et en 1s- lande, “l'Avent” durait ancien- nemebt quarante Jours, pendant lesquels les moines ve man- geaient qu’une fois par jour, sur le soir : 1l fut réduit à quatre se naines vers la fin lu 1Va siè- l'introduction romain dans C?s cen- x e A Re aide € Saint-Martin. aussi vie, époque de du rite trées. Saint Grégoire, dans son “Sa cramentaire”, compte cinq se- maines, qu‘il appelle dimanches avant Noel, et qui sont comme } iles dimanches de l'Avent” ; on trouve encore ailleurs que l'Avent” a quelque fois été ap- pelé simplement carême, 11 fut un temps où l'on appelait pre. mière semaine de l'‘“‘Avent” cel- ic qui était la plus rapprochée ae Noel, et qui, pour nous, est mantenant la dernière. Eucore ” LE © DÉCEMBRE, 1897. CPE AE ner à “l'Avent” le nom de -Ca- rême de saint Martin” Les Capitulaires de Charlema- gne nous apprennent que; dans le IXe siècle, on pratiquait envo- re un jeune de quarante ‘jours. d'obligation pour tout le*mon- de, mais une simplé pratique de dévotion. Le pape Urbain Vi qui mouruten 1370, enjoignit, a# comwencement de son pontifi- sa cour, l’abstinence de - “l’A- vent’, sans les astreindre du jeu- ue, etsans même comprendre les laïque dans le précepte de labs- tinence. Depuis 1787, par cou- cession de Pie VI,on ne jeûne pendant “l'Avent”, en Itaile, mercredi et le vendredi, en rem- placement des jûnes que l'on faisait autrefois aux vigiles des apôtres. Le jeünes le “l'Avent tomba peu a pen en désuétude, dans un grand nombre d’égli- ses ; raais, dans la piupart des ordres religieux, il a été rigou- reusement observé jusqu'à nos jours. En France, rien ne distin- gue, depuis le concerdat, cette époque de l’année des autres, si ce n'est que l'Eglise. voulant rappeler à ses fidèles que c’est un temps de ypénitence, “libre toutefois”, emploie une coaleur simple et obscure, le violet, dans ses ornements sacrés ; elle sus- pend également Ia plapart de ses chants de joie. Au Canada cependant, ‘‘l'A- vent” s'observe daus toute sa rigueur. 1l est l'occasion des retraites dans toutes les proisses et le Noei semble une aouvelle fête de Pâques, après un carême en miniature —Reproduit. LA FRANCE ET LES ET \TS-UNI1S Washingion, 30--Le départe- iment d'Etat vient d'être informé que le le gouvenement frauçais bien qu'il n'ait pas encoré Tim. pu les négociation relatives au proj-t de convention comm:'r8ia- Etats-Unis agit comme Si ces négociatinns Ha devaient pas aboutir. 1} n'a pas répondu à la demande du gou vernement de . Wasbington d: lever l'interdicrion de l'entrée en France du bétail américain, et d'un antre côté, il atdéposé à la chambre des députés un pro- jet de loi abrogeant l’autorisa- ie avec Îles tion qui lui fut jadis donuée | d'accorder le bénélicæ du iminimum français à c:rtains | produits, lear importation ‘ en | France sera virtueilement pro: | hibée. î rs gouvernement fédéral n'a | pas encore reçu l'avis officiel de |la dénonciation jar France du |traitè d'amitié et de commerce qui existe entre les Etats Unis Let la Tauisie depuis nn siècle. On s'attend toutefois à cett: dé- |nonciation, car des pourparlers sont engagès depuis lorgtemps, à ce sujét, entre le dépatem nt | d'Etat et l'ambassad: francaise. Jusqu'à présent, ces négo:ia | . . [tions n'ont nas abouti parce qu: le gouvernement de Washiug. tarit aujourd'hui dans l'Eglise grec-| ton prétend que c'est la Trnisie que, “l'Avent commence au 14)et non la France qui devrait dé novembre et s‘appelle ‘“carême | noncer le traité couclu jadis, a- de saint Philippe‘, ce qui a du la Tuaisie. 1l est vrai que tous rapport avec l'usage de le com-!les gouvernements evropéens à la Saint Martin. Dans ont reconnu formellement Je les premiers siècles de l'Eglise | protectorat français sur la Tunf- on jeunait pendant ‘l'Avent |sie et que l'Angleterre elle-mé, trois jours par semaine : le lun:- |me a consenti à l’abrogation de di, le mecredi et le vendredi. |son traité avec le bey de Tanis : 1] est fait mention de ce jeu- mais les Etats Unis tiennent a ne dans le n:uvième canon dn leur interprétation bien que le concile de Mâçon, tenu en 581.|texte de 1797 n'ait plus Cet usage était, dès les temps! ©UXx aucune valeur pratique. mencer les plus reculés, celui de l'Egii-| à :s “ | se de France, où il fat intro-| duit par saint Perpétue, évêque 1 de Tours ; on croit assez généra-| pes | ë t : L F , £ nt 383 e lement quece jeune n'a été! !l: HUES Pme p'escrit par le concile de Mà- Énvoyezun timbre pour notre “Guidedes In- venteurs.” Nous obtenons plus de patentes con, qu'aux ecclésiastiques. Plus| e A . - ! tard, ce jeûne, qni commençait | $ lo fête de saint Martin, devint) pour les inventeurs que tous les autres ingé- nieurs ensemble, et nous faisons une spécialité des applications, que les autres agents n’ont pas réussi à obtenir. Pas de patente, pas de paye. SRADION À MARION, EXPERTS. pour | supply all materisl which is > cat, à tous ies écclésiactiques _ F4 V que deux jourspar semaine, le|_ k those which require the active par- We wish to remind Re \ Ca, re The people of ‘Prince vanty that we are in a position 10 needed in the contracting line. 1f you contemplate building *MECHANIOS Summerside Oct. 14th 1896. SP A MOTHER’S VALUA to mothers. +! Home Occupations for ls By KATHERINE BEEBE. Qé K) iss Beebe’s “First School Year” is to the ne Y teachet this little volume is intended to be Un écrivainæapporté qu'à bete) @ Aria JS, GET OUR PRICE ÿ époque, ce jeune n'était pas! CALL AND SEE JS, : ” And you will find us ready to supply you with the best. MANUFACTURIN G CO.; LTD: NATHAN MCFARLANE, MGR. BLE ASSISTANT Miss Beebe believes that the ceaseless ivity of children callé for employment, and * Home Oc- CA oaié ns. is full of ways and means for mothers. de Enthusiastically endorsed by the press and leading kin- sk péses: dergartners, . AR in un gilt top. FROM THE NEW YORK WORLD. | | ad gt sit is : dre and cl : v Make the Little Folks Happÿ Lists of Stories, Songs and Plays Invaluable to Mothers and Nurses + In this book the Kindergarten offers to the Home suggestions for the occupation of little children with simple materials. The author does not presuppose a kindergarten training on the partjof the-mother, nor an ideal environ- ment. She simply takes for granted the child’s ceaseless activity and the mother's desire to furnish him with material and opportunity for wévelopment. ES The occupations here considered are of three kinds. The firstare ticipation of an older person; the second, those for which only occa- sional direction or assistance is ne- cessary; the third, those in which the child can engage by himself, FROM THE PHILADELPHIA PRESS, (9 se e Occupations shoulë read NS and all other people who have the care and training of infant minds. 4 One of the remarkable features of the booï is the extent to which home materials 284 home-made contrivances are brought into play. sand, clay, boxes, ps ite, ge i bends, garden tools, ers, ts, boards, and nearly everything called into requisition by Miss Becbe’s methods, are within easy. reach of most of_those into whose hands her book: will FROM THE: Pons u. DR L. “Home tions for Little à Katherin e Becbe, à well-known kindergartner, of Evanston, 1ll., will be welcomed 4 many aie Ve 4 ce Le mi ie Masy i i ei _… ble children would be nes jy rongres to good nature if their mother or purse w enoügh 10 guide the immature mind to some pleasant occupation without t0® merterence with its own freedom.” à FROM THE KINDERGARTEN MAGAZINE. “Any mother with the problem of restiess little people to lead into the paths of happiness and usefulness, can find much assistance in Miss Beebe's little book. and would do well to « herself of its thoughtful sug, Send Postal Card for full particulars. nie dns cor totagun cg tenons énttémn. Historic Places BEAUTIFUL BRITAIN. 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Th sess wi ge brighier nn pr and Se, LR Î akes, and tallertrees, and more stupendous waterfallsthan hisislandsknow. And -Gentlemen who L fine old, the storied, the historic, we go to him. time-meliowed and association, ours as well as his We give him s new cities that seem old enough to us. He gives us the race written in piled stones and cluster ing the toil centuries; à toil and hope which a 4 pee TOR Lens Nine Special Diction- aries, protected by copyright, and not found in any other dictionary. interest in the scenes and places c? ve Views of ing instinct and our faith. Divided many times by tterness o . Statel Ase contests that have made us what we are, she turns again to us and y Houses, Le to her, as the Mother Land whose splendid is also so largely ours, and Photos i in common with whom we claim the genius of + e, the laws of Aifred graph and the dominant instinct of that Saxon w wins and conquers and Taken by subdues by processes known to us twoalone; the American and the Brion side by side, And as the centuries have passed England has grown nearer to us. She Permission of À is n° longer a far-off land of which we have only heard. The first voyages ef those who made America, and made it English, occupied nine stormy and perilous Her Majesty wecks. It required two centuries 16 reduce that time one-half. Now our , shores and the white cliffsof Albion lie less than one week apart, and for thirty The Queen, and À 7°275 we have talked with men under the sea in a common +» about , commoninterests. To go and to return is an incident of daily life. ishand American, travels more than any other man, . witt ca ex- € Briton larger rivers, and broader 2 England and Amer t he has is in a sense our : for usthebeauty of hi pendous nature dotted wi story of our common bea: arealsoours. w NEW AND MAGNIFICENTLY ILLUSTRATED EDITION .., This i PA red Contains Every Word Additional W ébster ever defined, ani 10,000 By the following fist it will be the Publishers have coveres much {ie same THE SUPPLEMENTARY MATTER in THE LATEST $12.00 EDITION. 1708 Pages. It Embraces 1500 litustrations. — An Appendix of 10 Additional Vo +. ÎT ALSO CONTAINS ... A Dictionary of Noms Piume, A Dictio : thol 7 A Dictionary of Mnsi 1 Terms. __— TA "A Dieti of Synon. | , Cal Por: pres: 4, | Pam. A, Dictionary of Fami. ize 83 x 10% x 4 inches. Dictionary of Biog- Dicti =. - Full Sheep:or Half ‘Russia, ! raphies 204. 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