Be EE A Le” slide js. d : ps Rs FAT ÿ k u = c sr ET à AM Eh PE 2 es tp à ER SN vdpe Si mad ffernme me À 4 # 2 $ i 4 f ë 4 ? L'ÉMPARTIAL. ë Fa v—— hi REMINISCENCE ACA4- DIENNE Love de s1 visite insp-ctorale à Tig- nish, M. J. Oc!. Arseneault, Inspec- teur des écules frençg ises nous a rap- porté un fait ayant rap. port à nos ancêtres, Jequel peut-é re, beaucoup s'entre nous ignorent En route pour lil: aux Sauvages, ou il allait virer l'écil: de M. C. Poirier quise dévoue à l'instruction de ces pauvres petits micmacs, M. Arseneault dit qu’:1 passa par Low Point appaé L\ Pointe au Vi: ux dans le temps que l1 p ace était babirée par les Acadiens. M Gus Le propriétaire actuel de L rw Point, lui ayant dit que cote ferme qi occup® avait autrefo s appartenu À des Acidisens M. A'seneault, mu Par un sentiment patriotique, eut lhcu- ieuse lispiration de visiter cette fer- me. 11 dit qu'on ÿ voit encore la cave au dessus de laquelle était batie église et le puits quiesten partait éat de cons*rvation. Tout p'ès, en y trouve plusiéurs ossemen's qui indiquent que Jà était le cimé ére des premiers co- lous acidiens. M Arseneault ajoute que, un anglas des plus anciens de 11 locali'e lui à dit que vers 1760 aèà la prise de Quebec par les anglais, les Acadiens de ia Pointe au Vieux, craignant la peisécution, avaient abandoané leurs établissements, pour d'autre: lieux qu'i: croit être Miscou- che et Esinont By. Nous remercions M, Ars2ngayit Pour ce piéc'eux rensei nement des premiers ! mps des Acadieni. fly a be :ucoup d’autres places sur l'Ile St Jean q ii doivent leur premiè:e traces d'é abiissemernt à 505 ancê res que le soit dé la guerre a fait passer depuis eu mains êtransé ces, Nous aimerzuns voir d'autres de nos jeunes instituteurs acadiens giv écsser À 1ecueiltir d'auires souvenirs de ncs a'"é- tr 8, Qui sont si communs dans |‘Il, N'us publisrous toujours avec erupres scmeut tous déta'ls de ce genre qui nous ser@nt remis. NOTES LOCALES ET PRO- ViNUIALES klles Hogan, MeGrath Kil- bride et Smith se sont embur- ques Jeudi pour “tontréal y en- trer au couvent de la Congréga- tion de Notre-Dame. La convention des ‘conserva- teurs qui à eu lieu vendredi à Tignich a ca pour 7‘sultat de choisir de nouyeau MM J Blanchard et J. Jirch comme candidats pour les élections prochaines. Un jour de la semaine der- niere, tandis que Jos Ramsey de Kildaru ‘tuit à faire une boune p°che de maquereaux, il en prit deux de 22 pouces de Jongueuret fort gras. Ce sont Jes deux plus gros maquereaux qui aient jamais ét pris sur cet- te cote. Un garcon d'une dizaine d’an- neés, fils de M Jean J Richard de Harper Rad, étant à cueillir des crieses un jour de la semaine dernière, est tombé du haut d‘uu arbre et s’est cassé un bras. Ai'heure qu'il est 11 fenaison est presque termi ée par toute là pro vince, Le rendement est beaucoup au dessous de ia myenne quoique dans qu laues localité: ou l:terrain a pu conserver l'humidié, la récul'e est passablement bonne. En revanche, le blé, particulièrement celui qi n'a Fa5 été semé trop tôt, donnera satisfac:1on. Quant aux patates et l’avoine on rap porte qu’il y a bien des anné:s qu'un aiteu une ré-olte aussi abondante que promet d être celle de cette an- né. RECUS. A F Larkin ‘Fignish $160 Jerry M Buote * 1 00 S T Perry “ 1 00 Urbain $ Gaudet 1 00 J Chaisson chap ‘‘ 1 00 John € Gallant ‘* 50 Capt F Gallant ‘‘ 1 00 J Oct Arsenault Ch Town 1 60 Sylvain J Gaudet{Peterville 50 Polycarp Gallent ” 50 Adrien Doiron Oyster Bed Bridge 1 00 Rev J A McDonald Miseouche 1 00 Rev S Boudreault Egmont Bay 2 00 Sylvain C Gallant Piysyille 25 Jeremiae Blanchard Bloomfield 1 00 Rev 8 arsensult St Joseph 1 00 Ladies this is for you-—The Ladies Standard Magazine devoted to Fashion and Home decoration, 60 pages, elegant illustrations, given at club rates with Buote’s Monthly. The two oue year, 60 cents, cu Le Lord Maire de Londres Lorsque le mir: actuel de Lon- dr:s ccer'a sa n-uv 1! charge, il ré- cl'ra que jamais 1! p 6siderait au: un- réunion, ni assis’: rut à aucune ré'er= tion auxqu”l'es san titre de cath l'qu: romain ne Lai permettait vas de pren- dre part, Cer'te conduite, à la fo's si digne. si cnrrageuse loin de sru'ever 1: moindre récrimination dans un pays ercore pr" estant., à g'gré, au Côn- traire, au lo:#mire l'estime univer- selle, C'est qu'à Londreg on sut r-- specterde: c nvictions d‘un catholiqu® ns°z frrmedans 62 foi pour ta pra- fasser ouv:rtemen! et y conformer sa s1 ennduite privés et publique ; e’:st qu à Londres, les catholiques le sont sincèrement, qu‘ils ont le sens reli- gieux, et q 4! ne font pas d'un prin- cipe sacré une question de parii, de secte ou de préjugés. CE QU'IL FAUT POUR ASSU- RER LE BONHEUR D'UNE PAROISSE Je voudrais vair dans chaque nar- . . « 19€ © cisse canadienne trois hommes d'é it, s‘entendant bien ensemble et travail- ant, Ja main dans la main, pour as surer le bonheur de toute la populi- tion. C+8 trnis hammes sont: . Le P:ê r: fe M îre d'école et le Mé lecin. - Tous 1 s trois sent forc s par devoir dé at, d étudier le carac'ère de ieurs concitoyens, de convzître leurs be- # ins, de compatir à leurs peines. Chaque jour its ont {'nccs ion dé s‘entretenir «vec l'un ou l'attre pè'e de famille, avec l‘une ou i‘autre mié- nagère, et de leur donner de bons conseils. Le Curé parle chique dimanche à l'assemblé: des fidèies ; 1: médecm est le corfident d'un gra d nombr: de famill:s; le Maitre d'éc'le rem- place les parents une grande partie de l‘anrée. Il dépose dans le coeur des enfau:s des ge:mes qui produiront plus tard de bons cu de mauvais fruits, selon que lui même est animé de bons o1 de mauvais sentiments. Quand ce: tros hommes s'enten- lent et remplissent bien leur mission, la paroisse tout ent'êre se transform:, progresse, prospêre. - On y voit ce bonnes socié és: Cercle Agricole, Club litiéraire, Associations charitables, Confiè:ies religieuses... . On y trouve aussi une bibliothèque bien garnie, ou tout le monde va cher- cher d:s livres A1musants, ntileset ‘ns- tructifs, vrais nrofesseurs qui prodigu ant la science à tout homme de bonne volnnté £: bien souvent, eurtout pendant les langues soitées d‘hiver, l'un ou l’autre de ces bons géries de la par- oisse 1éanit Jo population dans la salle publ'que et lui fait une lecture dont ias bons effets ne tardent pas de se faire sentir- JEAN DES ERABLES LA SfOUCHE A CORNE Nous jisons dans 1 Journal des Cam- pagnes. Nos campagnes son ravagées par un nouveau fléau et cette fois, c’est le bétail qui en souffre. Depuis que'que temps on voit sur les cornes et partout sur le corps des vaches une multitude de pe:ites mouches ncires qui déposent leurs œufs sur les cornes ées vaches puis se répandent sur tout le corps, s’en- forçent dans le poil et se nourrissent du sang des pauvres bêt:s. Ga nous écrit de la Bruce que ce fléiu y exerce de grands ravages. Nous avons vu nous même des vaches couvertes de ces petites mouches qui les déverert. Les pauvres bêtes ont veine à s‘endurer. Elles ne mangent point, passent leurs temps à se frotter le lyng des clotures ou s‘enfonçent dans les buissons ou ellesse déchirent aux épines' La conséquence est qu'elles ne donnent presque plus de lait et par conéquent moins de beurre. Voici ua remède qu‘on fera bien d'appliquer au plus vite. D‘abord, bouchez les oreilles avec de la ouate afin que les mouches ne puissent entrer, ce qui causeraitfbientot la mort. Puis patez les cornes avec de l'huile de charbon mê:ée à autant de lin ou eucare du coal tar mêlé à autant d'huile de£harbon et de thérebentine. Les cultivateurs ne doivent pas né- g'iger ce remède s'ils ne veulent point voir périr tout leur troupeau. Î On demande comme appren- tis au bureaude l'Empartial, un jeune garçon et une jeune fille sachant lire et écrire le français et l'anglais, +7 Dimanche dernier a l'Eglise de Palmer Road, l'ég'ise de P lmer Ro1d d mince dernier ont 6 ét. ès im aantes, Long- temps avant j'ueure de la mes e, une gande fil: verue des d fférenus pa'tius Ce la varoise et des pao'sses avoisinantes était céjà sur le terrain ce iéglise, et lorsque ia c'oche tinta pour avertir les fdèl:s que le monient du saint sacrifice allait commencer, toutes les places disponible: furent imméliatement occupé: un grand nom LB: € à défaui de pl'ce au dedans L: R'v I! MD ‘naïd cfficia Pendant la messe, le chœur, foiiné par les chan- tres de la paroisse ct plusieurs des chen rs de la paroisse de Tignish, aux accords meldieux de l'orgue tenu par madame J. B. Giudet, chanta avec une suave harmonie les chants sacrés de notre sainte religion qui remuent toujours le cœur des ficèles. Au trône présidait sa Grandeur Mgr McDonald. Dans le choeur on remar- quait aussi les Revis. D. McDonu1 d: Tignish S. Boudreault d'Egmont Biy et J. Chaisson de Palmer Road. 1l y eui deux sermo: s,dont l’un en frar ais pari le Revd. S. Boudreauit et l’autre en anglais par le Revd. D. Macdonald. Immé liatement après 11 messe sa Gr'ndeur prononca. une a’locution tiés in éressante, félicitant les bons paroissiens de Pa mer R sad pour leur obéi-sance soutenue à seconder 1 8 ef for.s de ieur véneré pasteur dans la construction de c+ temple magnifique q'i fait honneur à lsur prroisie et à 1 ieligion. Elle féicita l'entrepreneur, M. Durstan Martin pour ses capaci:é; et l’éaergie dont il a fait preuve ex de cette égiise qui est un chef d'oeuvre en son genre. Sa Grandeur procéda al rs à la tr édiction d: la Statue d* ’Lminacul'é Conceptiun quise fit à la porte de L'église en présence de tous les assistants. Après av rir chanté je M:gnfica , on hissa, au ch.ut de l’Ave Maris S'ela, la Statue pesant 1800 livres, et on l1 posa dan; la niche pré- taient ai x cé Émnies. La somme 1é- al!-6: à la ©: liecte à êté de $zo1. Personnels din Le R'v. F. X. Galant cué de Bloomfisld 6 ait en ville vendr:di et nous a honc.é d’une visite. : M. Alphée Wedge de Piusville, qni 6 ait à Tignish vendredi, comme cé- lgéué à la c: nvention ç méervatree, est veau passer un quart d'heure à notre bu eu. Le Rev. M Pelletier professeur de de thé »lngie au col'êge de S'e. Anne L'ipocat 8 e, qi vste actallement les provinces maritines, était à Tignish samedi. Tignish et P:lvcarne Gallant de P:1- mr Road ont visi.é notre imprimerie jeudi. Le Rev Sylvère Arseneault, profes- seur de musiq'ie au colléze St Joseph Memramcook, M. P. P. Arsoneault Ecel etle docteur J. Doiron nous ont hor oré d'une visite vendredi. M. Jérémie Blanchard de B'oom- fieli nous a fait une une visite ven- dredi, L'hon G W. Howlan sénateur as- sistait à la convention des conserva- ‘êars à Tignish vendredi. Milles Desnoyers et WicKam de Summerside sont en visite depuis quel- ques jours chez le Dr Desnoyers. Lundi. nous avons eu la visite du F. Perry de Palmer Road. dans le Gépartement primaire à l’école grammaire de Tignish, nous a honoré d'une visite mardi- St Dunstan est à Tiguish et il nous a honoré d’une visite hier. M Honoré £andry et sa dame, de St à faire un voyage dans l’Ile soxt venus à Tignish mardi, et scnt les hôtes de M G. Buote Hier, ils ont visité le bureau de l’IMPARTIAL. Abonnez-vous A L'IMPARTIAL. ! | Les cé‘éu nes qui ont eu lieu à ; { br- 6 ant obligé de rester aux Lories de | piié à cet effet. On nous assure que | Das ' 2rsonnes assi5- | : . e à pas xaoms de 2500 personnes as | journée, et que € matin même de la MM. Jerome J. Chaison de Little Capitaine Frauk Gallant et de M. Frank | . de 600 personnes. | | | | | | | | | Î | { | | | | | Ml'e. Angelina Gaudet, instritutrice | Louis, comté de Kent, N B. qui sont | … UN AGREABLE D''HEURE. M. Le Rédacteur. Un reit coin de voire estunibie j uns! pour vus raconter l'agré ble visite À li quelle j'ai assisté mari à l'écoc :rammaire de Tignish. M H nué L ndry-vrai gen lihomme, mar: hand de St. Louis. com é de Kent, N. B., accompagi é de sa dame é:ant venu à Blonmfeld pour v pisser notre fé'e natiorals avec ses frè es acadiens de ce cd è ci du détroit s'est rendu jusqu'à Tignish. Hier matin aprés avoir assisié à {3 messe M. Landry et sa dame, accom- pagnés de Mde. F. J. Buote d®& l'Im PARTIAL, Ont visité la couvent, et l'écule maéè e de 'a parois:e, ou je me trouvais dans l'occasion. Quoique ce fut le jour de l‘entré: des é.éves et que le nombre ne fut pis encore g and, il s'en t:GuVa assez pour donner occz- sin à un très intéressanr petit exa- men, à la fin duquel M. Landry ft un éloquént discours rempli de bons con- seils et d‘enc'nragement pour les élé ves. L'insti'uteur répond't au nom de ses 6 èves et reme:cia trés cordiale- ment M. Landry pour ses bons mo:s. Mde. F. J_ Buote adress1 aussi la pa- role aux j:unes demoiselles et offrit une croix d'argent pour celle qui fe a le: plus grar ds prog’: dans lacomf os tion durant 1: prochain terme. Juge- ant par l'expression de satisfaction que témnigné ent ces jeunes demoisel- les il est probable qu'il ser : difficile de trouver ceile qui aura la mieux mérié le prix promis. Les visi'eurs pa-cérent ensuite au Cépartement de Mil: A Gaudet. Là euçore, M. Landry trouva de bannes paroles à dire qui imypr:ssioré-ent favorabl ment ji‘institutrice et 16- ; x | jouirent Les petis enfants. conduisant à bonre fin la construc:1on | 1 Present La Fete du 15 À out, Tel qu'i' avait été annoncé, la fête de l’Assomption a été chomée, mardi. à Bloomfie d, de la manière la plus solennel 6. Quoique la veille nous eumes une puie torrentielle toute ‘a fête le temps fut sombre et promit de n'être pas favo able, néanmoins, de bonne heure, i se trouvait sur le er- rain de l’église d B.oomfield une foule de monde venue de toutês es parties de à provi:ce, ttle qu’on en voit rarement en parei les occasions. Heu reus-ment à une h-ure p-u avancée de l'avant midi, les nuages se dissi- pêrent #, les rayons d’un soleil bien- fai ant vinrent répandre la joie dans le coeur de tous ceux qui participaient à la féte N'ayint pas encore eu les détails cemplets de cette magnifique démonstration religieuse et nationale il nous est impossible de rendre un comote justet ces choses tel qu’elles s sont passées Suflit de dire aujour- d’'hui que jamais depuis que nous cé- ‘ébr ns notre fête nationale elle ne l'a été d’une manière si pompeuse et gr:ndiose Nous donnerons ‘es détaile en pin au prochain numéro. LA MISERE AUX ETATS- UNIS. Tous les rapports qui arrivent des Etats-Unis annoncent que la crise fi: nancière qui accable actuellement la Graade République jette l1 consterna- tion dans iles esprits de la clisse ou- vrière. Les faiitites sont à l’ordre du jour, les manufactures continuent de fermer et l’inquietude se répand par- tout. La manufacture de montres Waitham, la plus grande du monde entier doit fermer ses portes dans quelques jours. Les manufactures Wal:ham et Eigin emploient au dei À Chicago le nombre des ouvriers sans travail est plus considérable qu’il ne l'a jamais é:6, et les travaux sont rares De nous veaux ouvriers sont jelés sur le pavé | journellement, et les salaires de ceux | qui restent à l’ouvrage sont réduits M P C Gauthier Professeur au collége | considérablement. Toutes les manu- factures, maisons de commerse, etc, réduisent le nombre de leurs emplo- yés et au milieu de ja situation: alar- mante, les autorites, restent tranqul- les, sans songer qu’elles reposent sur un volcan dont l’éruption sera d’autant plus formidable qu'elle aura tardé plus longtemps: Des dépêches de différentes villes de l'Ouest disent que des armées de 35000 à 6,000 hommes, toutes sans travail, se dirigeront sous peu vers Ja métropole de l'Ouest. Plus de 36,000 personnes sont sans ouvrage dans la cité de New York. De plus chaque jour amène de l’ouest des milliers d’émigrants en chetche de l'ouvrage. La grande métropole New Yorkaise est menacée de trou- bles et de révoltes, et les autorités sont dans une grande iuquiétude. PRE PC SE" € “h Quarr | cut the . Profits in halves and give the benefif of the CUT to my custom- ers. . | 1 HAVE AWSEXTRA STOCK OF +0 Harnesses, Boots and Shoes, at CUT PRICES J. Albert BRENNAN, Tignish, P. E. Island, nd TR VTT ere BARGAINS ” BEGIN But never end, Our Stock is now complete. First let us give you an idea of our Grocery Department. TEA is tea of course whatever Îts quality Gold is gold whethenit be 9 karrag or 2% But somehow peaple like the 22 The same with ‘lea. People prefer the hest, WE HAVE IT. Our TOBACCS guarautee this, A word about SUGAR. . We haye sugar which gives satisfaction. 1t is pure. FLOUR. We keep nothing but the saple article. We have also a well assorted stock ef Dry Goods, Boots and Shoes, Crockeryware, Hardware, &e, We are adéing to our stock daïly. We are always pleaseg to exchange our goods for Eggs. which we psy the are the BEST. ‘We highest market price. C. DALTON, Tignish, P. E. Island, June ]5th, 93 tf. À nee Sratiey To rent or lease, for a term af Years, the farm known as the “BUOTE FARM situated at Dupey's Corner N, B, This farm contains 33 acres under high state of cultivation, with large dwelling house, barn, shod efc Apply to G- & F. J. Bu Tignisbh, P. E. Island. , Did ou see our visitin cards ? Ÿ g ell you ought 40- _æ LÉ és me er dttatt etes de . ; % Fan avt séance 50h 0 à: és nr nm tamBnee TS ae SO MIA ALT ADF SAR Re > 20 2 <a mue mm 2 do ttioisitestéigésiéinnnsitiiane À: ninetinriinte F f RS dsede : d LEE: .