Re Ge ga. ct. pt mme <mctg em —} Le te es ETRUS ! TU ES #* Le monde est anxieux, les peuples en silence Ont tous les yeux fixés sur un trône vacant ; Les rois sont attentifs, leurs conseils en balance, Et ce trône est celui d’'nn Le blanc vicillard du D'un prince sans Etats, sans sceptre et sans armée, Captif dans son palais... N'a vu par tant de voix sa couronne acclamée, Et jamais conquérant, ce N'eût triomphe plus L'IMPARTIAL, JEUDI. LE 27 AOUÛUT 1908, Le duc de Kent estimait beau- coup un soldat de son régiment, nommé Rose où La Rose. C'était un Français dont il connaissait la bravoure à toute épreuve. Mais le sieur La Rose, ne prisant guère la discipline anglaise à laquelle il é- . et jamais roi pourtant tait soumis, prit un jour la clef des champs. (Ce fut le duc de Kent prince sans défense, Vatican. Anecdotes Canadiennes. OXO-—-—— Il pouvait être une heure après minuit, lorsque monsieur F....,, suivi de deux voiture: chargées de marchandises, entra dans la cour de Sans Bruit. Le plus grand si- lence y régnait. Il commença par frapper discrètement à la porte du! maître d'hôtel, et ensuite beaucoup plus fort, sans pouvoir réveilier ce lapses into quiet again, even trade becomes at a standstill. asp we must not forget that lots of purchases which were contempla Alter the Xmas à New Year Holidays Are gone by. Aîter the Xmas and New Year holi:ays are passed everything re- However int par la renommée éclatant. C'est que ce trône vide est vingt fois séculaire. Et que les flots du temps l’assaillent vainement ; C'est que l'humanité date une nouvelle ère Du jour mystérieux où l’homme du Calvaire En a posé le foudement. C’est que celui qui siège à ce trône infrangible Tient des mains du Très-Haut un pouvoir immortel, Et que son bras armé d’une force invisible Peut d'un geste appeler, bénissant ou terrible, La rosée ou le feu du Ciel. C’est que, lorsqu’a grondé le bourdon de Saint-Pierre Pour pleurer sur le mort qu’on mit hier au cercueil, Ce glas de proche en proche, a fait gémir la terre Et que de tout clocher monte, avec leur prière, La plainte des âmes en deuil. C'est que l’orgueil humain a beau défier Rome Et contre elle la haine amonceler le vent, Plus rugit la tempête et plus on voit, en somme, se redresser grandi ce roseau que ‘on nomme Le vicaire du Dieu vivant. C’est qu'à tout homme enfin, qu’il croie ou qu’il blasphème, Il semble qu’à la terre il manque un point d'appui Et que ce prêtre blanc est le pivot suprême, Le centre autour duquel notre siècle lui-même Sent qu'il gravite malgré lui. Voilà pourquoi cette heu re est grave et solennelle Et le monde en suspens impatient de voir Qui paraîtra demain dans la Ville Eternelle, Le front illuminé d’une clarté nouvelle, Et sur ce trône ira s’asseoir. Mais, quel que soit, sitôt que du haut de ce faîte L'Elu du Ciel aura béni la chrétienté, La terre frémira d’une clameur de fête Et les peuples joyeux inclineront la tête Devant sa Sainte Majesté. Et tant que Dieu fera l'humanité féconde Le phare du Pêchenr, sur son roc immortel, En dépit des fureurs de l'orage qui gronde, Brillera pour montrer aux nefs qui fendent l’onde Le chemin du port éternel. 28 juillet 1903. FELIx LACOINrTrA. En Irlande Maintenant que la mesure modi- fiaut le droit de propriété sur les terres est devenue loi, la question se trouve reléguée à l'arrière-plan et le nationalisme irlandais prend des mesures pour rallier ses forces sous une nouvelles bannière. La légende que portera cette bannière est plus ou moins indi- quée par des résolutions adoptées à la fête du centenaire Emmet à Cloues, où Denis Kilbride et J.-P. Farrel, tous deux membres du par- lement, ont été les principaux ora- teurs. La résolution favorise une adhé- sion inaltérable à la United Irish League, demande au parlement ir- landais avec pouvoirs illimités de disposer des affaires irlandaises, une université catholique irlandaise, subventionnée par l'Etat. La re- mise de $250,000 payées annuelle- ment en surtaxes irlandaises à l'Echiquier britannique et la na- tionalisation des chemins de fer de l’Irlaude, On pense que la question des chemins de fer et celle de l'Univer- sité vont remplacet temporairement ja loi agraire comm: sujets de forte agitation par les nationalistes ir- Jandais. msn cu Comment on Execute dans tous les Pays Sans entrer dans les détails ou dans la discussion de cette grande question, qui vient d'être remise en avant, nus croyons qu’il ne sera pas sans intérêt de rechercher de quelle manière la peine de mort est appliquée à l'étranger. En France on sait que le con- damné est guillotiné, les exécutions sont publiques ; mais en 1886 M. PBarodet a présenté au Sénat une loi tendant à faire exécuter dans les cours des prisons. En Belgique, en condamne tou- Marie-Louise, qui avait une re- pulsion innée pour la peine de mort. En Espagne, c’est le garrot, un carcan muni d’un tourniquet à vis, et qui prend le cou du patient : le bourreau donne deux ou trois tours au touruiquet. et le coupable est étranglé. En Angleterre, le seul genre de mort est la peudaison ; le condamné est alors placé sur un balcon, la corde au cou, sous ses pieds se trouve une trappe quis’ouvre su- bitement, et le maïheureux reste suspendu. En Allemagne et en Norvège, la mort n'existe que pour les crimes politiques. Ce sont la haché et le billot primitifs qui servent encore. On peut ajouter, d’ailleurs, que les assassinats sont fort rares en Nor- vège. En Russie, on exécute seulement les nihilistes ; ils sont pendus dans les cimetières, et le bourreau est un forçat condamné à perpétuité. En Italie, la peine de mort n’ex- iste plus ; c’est à M. Zanardelli que l’on doit cette réforme. En Turquie, on pend simplement haut eu court. En Amérique, aux Etats-Unis, lui-même qui l'arrêta à la Pointe- aux-Trembles. Le déserteur était à table, lorsque le prince, accom- pagné d’une escorte, le surprit. —Vous êtes heureux, monsei- gneur, dit la Rose, que je sois sans armes, car je prends le ciel à té: moin que, si j'avais un pistolet, je vous flamberais la cervelle. La Rose fut condamné à recevoir neuf cent quatie-vingt dix coups de fouet, le maximum alloué par le code militaire anglais, Mutiny Act Il subit le supplice atroce, sans sourciller, repoussa avec dédain ceux qui voulaient l’aider à mettre ses habits après cet horrible châti- ment, et, se tournant vers le prince, il lui dit en se frappant le front du doigt : —C'est du plomb, monseigneur, et non du fouet, qu'il faut pour dompter un soldat français. ee Le colonel Murray neveu du pre- mier gouverneur anglais du Canada, acheta, sur les bords de la rivière Saint Charles, un petit cottage, au- quel il donna le nom de ‘‘Sans bruit.”’ Possession prise des lieux, il écrivit lui-même aux messieurs E...., marchands forains, demeu- rant à la basse ville de Québec, une lettre à peu près ainsi conçue : ‘‘Messieurs, ‘Vous m'enverrez, aussitôt que faire se pourra, les effets suivants savoir : (Ci-suit une longue liste de tout ce dont le colonel avait be- soin). ‘‘Je suis, etc., ‘Signé Murray, “Sans Bruit”’, rer juin, 17—.” En voilà une idée, celle là ! dit un des associés, après avoir lu la ring this holiday and busy season could not be accomplished owing to the very bad condition of our winter roads. Now in accordance with the old saying ‘“‘It is never too late to do good” We wish to say to our customers in particular and the public in general : that we will expect the n to come and fulfill their wisbes. respectable fonctionpaire. chargé du département de la cave, dans laquelle il avait, peut-être, puisé un profond sommeil. Ma s un au- tre domestique, qui ne buvait pro- bablement qu’au suçoir, c'est-à- dire les restes et rinçures des verres et des bouteilles, finit par ouvrir We do not boast, but we can show you as good ar: assortiment of une porte en demandant ce que l'on | seneral merchandise as you will find in any country store in Prince voulait. County. Not only can we show the goods, but we car sell them at —Ce sont les effets et marchan-} brices which will suit both the purchaser and ourselves. dises que le colonel m’a demandés, dit monsieur F...., venez vite me. We will begin Stock taking this season on the 2nd. day of January, montrer où je dois faire décharger | and during this Stock taking time which will last about three weeks, les eux charrettes. we will have an immense lot of Summer and Fall goods which we want —Âllez au diable ! fit le domes- | &, clear out at a sacrifice. These goods will be shown by themselves tique en fermant la porte. Et il and are bound to be sold irrespective of price. regagna aussitôt son lit. Monsieur F....se mit à frapper It is not necessary here to innumerate the different lines of goods de nouveau, et fit un tel tintamarre | we carry, but suffice it to say : that we always carry a full line of gene- que le colonel Murray ouvrit une ra! merchandise found in our best stores of P. E. Island. fenêtre et demanda si le feu était à As usual we will be glad to take in exchange for our goods la ville, ou s’il y avait une émeute PE Oats, Wheat, Barley, Buckwheat, Flour, —C'est moi, colonel, dit monsieur | F___ qui vous avoorte les cet et CON, Island Beans, Flax Seed, Timothy & DS a m'avez æ- Clover Seed, Cheese, Butter, Pork, Beef, mandés. Er of all kinds, Hides, number, &c —Mais, reprit le colonel, il me) semble que vous avez mal choisi 11 fact everything a farmer has to sell excepting the farm. votre temps que de les faire trans- porter ici pendant la nuit ! —Je n’ai fait mon colonel, qu’- |sewing machine. exécuter vos ordres : il m'aurait, été difficile de les transporter se- crètement pendant le jour, tandis We are sole agent on P. E,. Island for the celebrated New Empire Prices and terms sent on application. J. Ô. Arsenault, Son & CO. tou WELLINGTON | que, grâce à la nuit sombre et aux précautions que j'ai prises, je puis vous garantir que personne n’en a eu connaissance. —Est-il fou ! pensa le colonel, où bien est ce une mauvaise plai- santerie de sa part. , “soi monsieur !_ât out tant MacDonald’s —Moi, monsieur ! le colonel, commençant à perdre | patience, je vous ai recommandé | x Condition Powders. lettre : le colonel nous prend-il pour des contrebandiers, qu'il nous 2XO x de m'envoyer secrètement les effets recommande de lui envoyer les effets dont il a besoin, sans bruit, à ja sourdine ? —Bah ! dit l'autre, après avoir pris communication de l'épître, ces Anglais sont si excentriques que rien ne me surprend de leur part. Nous mettons, en hiver, nos bas de laine dans nos soullers, et ils les mettent pas dessus. Nous mettons nos gilets sous nos habits, et eux les mettent par dessus. Après tout ce n’est pas notre affaire : le colonel est une bonne pratique ; il faut le contenter. La nuit est heu- reusement sombre, je me charge de lui livrer les effets sans que person- dont je vous aienvoyé un mémoire?! There is no better Blood Purifier or Nerve Tonic in the world, Allez vous coucher, mon cher mon- | Every package is guaranteed. Put up in full pound packages. Price sieur F vous en avez, je crois, 30 Cents. The ordinary so-called condition powders are put up in half ..., » » . graud besoin | pound packages and sold without guarantee at 25c. a package, Mac- —Que j'aille me coucher ! repli-| Donald’s Condition Powders are put up in full pound packages and are qua monsieur F stupéfait : que | fully guaranteed, and sell only at 3oc. a pound. See ? ... , . . . j'aille me coucher ! Heureuse-| MacDonald’s Drug Store, Water Street, Summerside, is headquarters Fi \f ment que j'ai dans ma poche votre for Pure Drugs and Veterinary Remedies. JAMES MacDONALD, D. V. S. Summerside If it’s a WHITE Hs all Right ? lettre dont voici les propres mots . ‘Vous m'enverrez les effets, etc; | etc., sans bruit..le 1er juin’ :et| sans bruit signifie secrètement, à la! : sourdine ; ou bien je ne comprends ; pas ma langue maternelle. | Murray poussa un immense éclat de rire ; et tout s'expliqua à ja sa:- tistaction du négociant et de sa pra- L pt th nu: n’en ait connaissance. Winnipeg, Manitoba, Caché dans les roches escarpées qui bordent la Saskatchewan River, un métis, depuis quelques jours, tient tête à plusieurs shérifs et dé- putés-shérifs qui sont parvenus à le cerner, mais n’osent s'approcher de sa retraite. Ce métis est en effet un tireur d’une adresse remar- quable qu’il a d’ailleurs prouvée ayant blessé morteilement trois hommes qui s’étaient approchés de l'endroit où il se tient caché. *advent of the mocern bicycle, Pall Bearings Fiac no practical application, | They were scientific toys. mechanical cu- | ivsities of adinitteü excuilcuce, but tv0 deii- ‘te for ordinar; nse. The universal eri1- tique. Les Voleurs de Cadavres le ‘rent of the bicyvle in these days enablces Indianapolis, Indiana. Renfus de average person to reaily grasp the pri- Cantrell, surnommé à juste titre ‘‘le += 74—. ——— — pal involved in the use of ball béarinies and , ns ‘ a ° 53 ° x . | roi des vampires”, continue à faire 0 toroug à fe practical utility. des aveux et choses extraordinaire, | ot the least important parts of a seWwiug tac line are its tous les faits avancés par lui sonte-| | . . . BEARINGS . xacts et on est à se demander com- ment un aussi grand nombre de cri- | mes ont pu être commis dans cette | These should be constructed to run with the least possible friction ville et dans les environs, pendant | under service condition, with the smallest amount of care. si longtemps, et rester impunis.| Hence the application of Ball Bearings to the White Sewing Machine L'un de ses complices, le nègre! marks an era of advanced adaptation to the requirements of this modern hly aporecias: tir dans l’état de New-York, le con-| Armé d’un fusil à longue portée, damné est exécuté par l'électricité, |le métis peut à un mille de distance depuis le rer janvier 1889 ; autre. | abattre tout homme qui passe À sa fois, c'était la pendaison. Au-|portéeet en désespoir de cause, jourd’hui, le patient est placé sur |n’osant prendre d’assaut l'endroit un fauteuil, auquel aboutissent les | où il s’est caché, la police a décidé deux pôles d’une machine dinamo- | de faire venir deux pièces d’artile- électrique ; on presse un bouton, et | rie sur les lieux et aussitôt que le tout est dit. Enfin, dans l'Amérique du Sud métis se montre de tirer sur lui à on se sert, comme en Espagne, du | COUPS de canon. garrot. nn TRES EN ITALIE Le gouverrement italien envoie Des déclarations de source bul- | des renforts au bataillon d’infante- gare affirment que les révolution- rie qui a été maintenu dans l’île de naires possèdent 35,000 fusils, 15 | Crète depuis ia guerre gréco-tur- millons de cartouches et 4 tonnes que, afin d’avoir un contingent d€ de dynamite ; que les insurgés | troupes sur ce point au cas où les _——_——lees En Bulgarie jours, mais on n'exécute plus, | C0mpPtent 25,000 hommes, dont 10, complications en Macédoine ren- éopold II fait grâce ; il reste ainsi | 000 sont days le vilayet de Mona- draient la présence des troupes né- fidèle à la mémoire de sa mère stir. Cars LME cessaire. Williams, est également entré dans la vois des aveux et, comme Can- trell, déclare que bien souvent les médecins qui leur avaient acheté des cadavres n’igaoraient pas qu’ils étaient ceux de personnes as:assi- nées quelques heures aupar:vant. Ce nègre a déclaré égaiement que les victimes des vampires, sous un prétexte quelconque, étaient at- | tirées sur les bords de la Fall Creek, et y étaient étranglées, et ila a-| jouté que les corps de ceux qui é-| daient mieux que les autres et que les médecins qui ne voulaient pas | | payer plus de $8 ou $ro pour un | cadavre volé dans les cimetières de ! cette ville ou des environs, n’hési- ! taient pas à payer $30 et même #40 pour celui d’une rersonne étran- glée quelques heures auparavant, | | THAT EVERY WHITE MACHINE NOW age, and emphasizes the progressive spirit so characteristic of our Co. These bearings are applied at both ends Of treadlé and wheel hub, giving the machine a simooth-acting, ment that delights the most indifferent operator. Dont Forget in balance light running move- SENT OUT IS FITTED WITH BALL BEARINGS, and in addition is supplied with our Tension Indicator, Pinch Tension, Auto- matic Tension Releaser, and Patented Dust aps’ On Needle and Presser-Bars. An up-to-date machine, complete is. taient tués de cette façon se ven- €VErY particular-satisfactory to every buvyer. White Sewing Machine Compan) P CLEVELAND, OHIO. Leonard Morris GENERAL AGENT, SUMMERSIDE, P. Ki. I. Abonnez vous a L'Impartial À > > |: à Vibes 6e. sas Res k Ê k ENST ft 5 ENT: re. 3% st rs # + RARE UX 4. LEmee X de