Es me NOUVELLE SERIE té -- be Se, L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 2 AOÛT 1910 18 ANNÉE nes = UB JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XII FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA On sorts osisu ons ce 81.00 Six Mes cuonscessa es go 080000 Pour LES EraArs-UNIS Un Midosbtislsivices ct: Six MD ss ocs res sososces 78 Pour L'EUROPE Un bn oicats éd ése secs D Mme... odose co 00666 1.00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous ies arré- rages. Ceux qui changent d'adresse devront nous donner l’ancienne aus- £i bien que la nouvelle. Adaæmsez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tiguish, Ile du Prince Edouard L'IMPFARTIATI, Tignish, Mardi, 2 Aout 1910 _— PENSEES 7 Qu'est-ce qui empêche ordinai- tement d’être religieux ? C’est une petitesse d’esprit qui s'arrange du monde présent, c’est une froideur d'âme qui ne peut pas sentir J’a- mour de Dieu, qui souffre quand on dit que Dieu s’est fait homme, qu'il est mort pour nous. Mais le génie, dans les flammes quile dé- vorent, comprend qne Dieu se soit fait petit et qu’il soit mort ; il n’y a rien qui comprenne tmieux l’a baissement volontaire que ce qui est élvé. Lacordaire. (Corférences, Tome I, p. 204). On a plus {tôt fait de se réformer soi-même que d'imposer aux autres la réforme, car on dispose plus ta- cilement de sa volonté que de celle d'autrui. Mgr d'HULST. (Mélanges oratoires. ) EPARGNE, ET TU AURAS Mon cher ami, je t'ai entendu exprimer des plaintes sur la marche pénible des affaires, sur la modici- té des gains et de la cherté de l’ex- istence. Oh ! il est très vrai qu'aujourd’- hui on a peine à gegner honorable- ment sa vie et qu’il devient de plus en plus difficile d'élever une famil- Je. Remarque que nous avons traver- sé des temps meilleurs. Une lon- gue période de prospérité aurait permis à chacun de nous de nous réaliser des économies qui seraient nal français de l’Acadie. Deux fois déjà des rapports té du Détroit, disant que l’on ceux qui disaient, il n’y a pas journaux de !’Acadie était insulaires. A Nos Lecteurs — 0 — Nous sommes à faire un changement dans nos ateliers et dans quelque temps nous livrerons l’IMPARTIAL à nos lec- teurs, à 8, 10 et 12 pages, ce qui le fera le plus grand jour- nous viennent de l’autre cô- circule la nouvelle que l’Im- PARTIAL doit disparaître, etc; deux fois ces persunnes nous ont fait un tort énorme, nous avons toujours par- donné ces détracteurs, car nous connaissions l'ambition orgeuilleuse de ces individus et par conséquent nous nous sommes abstenu de faire mention de l’affaire ; mais aujour- d’hui le devoir nous incombe de renier ces mensonges. Pourquoi les quelques soi-disant patriotes du Nouveau- Brunswick, aidés de quelques canons oratoires veulent-ils faire disparaître le seul journal français de l'Ile? Nous l'ignorons. Pensent-ils que nos insulaires permetteraient de voir disparaître leur organe ? L'IMPARTIAL est entré dans sa dix-huitième année d’exis- tence le 22 juin dernier et ne semble pas vouloir disparaître. Sa santé est trop bonne pour cela. telier sera complété nos lecteurs pourront se réjouir que l'ImPARTIAL sera le plus grand journal de l’Acadie ; le mieux ‘rédigé ; le plus indépendant ; le moins peureux à l'assaut de nos assimilateurs et tout aussi catholique que Aussitôt que notre at- bien longtemps, que l’un des ‘‘Libre-penseur’’ l'autre uns nulité et l'IMPARTIAL ‘‘pas catholique’. Merci à tous pour l'excellent patronage du passé, sachant bien que ce patronage nous sera continué, surtout de nos Un Projet nr CHARISTIQUE, PAR UN FAUX Une grande sensation fut causée au Conscil Municipal de la Cité de Mohtréal, par la lecture d’une lettre, adressée à M, le maire et MM. les échevins. Cette lettre signée par M. Charles Albert Millitte, 873 rue St-Hubert dit qu’il est du devoir de ce mon- sieur de dénoncer les méthodes, les complots et conspirations de la lo- ge de l’émancipations et dont la mise à fexécution jetterais vers Montréal, un honteux discrédit, et mettrait en danger la paix, et la morale publique, ainsi que l’hon- "Q ON VOULAIT FAIRE RATER LES FETES DU CONGRES EU- Diabolique SCANDALE RETENTISSANT —— Q — sion. Or une fois rendue là, on devait s'arranger, pour les surprendre en un prétendu flagrant délit. On de- vait même s'assurer les services de photographes. Après l'arrestation de ces prêtres, pris ainsi en faux flagrant delit, on devait les citer en correctionnelle, afin de les faire condamner, et l’in- âme besogne était accomplie. La lettre ajoute que parmi les membres de la dite loge ‘‘L’Eman- cipation’””’, où s’est ourdi le com- plot, sont deux employés de la neur et la liberté des citoyens de Montréal et des autres personnes qui l’habitent ou la visitaient. La loge de l'Emancipation, ajoute la lettre, à sa ‘‘tenue’’ du vendredi 11 févrizr 1910, avait présenté à ses membres un projet tendant à ruiner l’oeuvre du Congrès Eucha- ristique en organisant et provo- quant un scandale retentissant. Sur les milliers de prêtres de- vant aller à Montréal, à cette oc- casion, il s'agissait d’en attirer quelques-uns dans des maisons de prostitution, sous prétexte de les conduire dans des maisons de pen- ville, fonctionnaire dont on donne les noms. M. Millette termine sa lettre, en demandant qu’une commission d'enquête, soit nommée, pour s’en- nés. Après lecture de cette lettre, sur motion de l’échevin Tétrault, on approuve à l'unanimité, la nomi- nation d’une commission d'enquête composée de Son Honneur le maire et les échevins Boyd, Connor, E- mard, L. À. Lapointe, Tétrault et Leclerc, qui devra taire une enquête sur cette affaire. o 0 Boston, Mass., 25 juillet.—Plu- | actuellement bienvenues. N’avons-|sieurs sont venus s'ajouter à la nous pas donner aux enfants trop|liste de ceux qui se sont noyés de- | burn, Me., noyé dans le lec Au- de friandises, aux jeunes filles trup| puis le commencement des grandes | burn, pendant qu’il canotait. Ge coiifichets, aux garçons beau- chaleurs. Les noyades se sont pro: | Les Victimes de l'Onde Douze Personnes se sont noyees dans la Nouvelle-Angieterre La plupart de ceux qui ont perdu etaient des baigneurs qui cherchaient a se rafraichir — —Q -—— pendant qu’il canotait. Amedee Aurelle, 21 Au- ans, Melvin Stuart, 18 mois, Liver- coup trop de latitude dans leurs dé-| duites dans différentes parties de | more Faïls, Me.” tombé d'un quai. venses pour jeu, courses, bière, ta- bac? Et n'est-elle pas très juste la réflexion douloureuse du jeune homme qui, en âge de se marier, s’écriait : ‘‘Si mon père m'avait imposé de meilleures habitudes, j'aurais maintenant de l’argent pour m'établir.”” Que notre expérience serve du moins de leçon à nos suivants, afin que leurs enfants puissent s’écrier : ‘“Dieu benisse mes parents, déjà sur cette terre, car ils ont fait de moi un homme de tempérance et d'économie, non assujetti aux ha- bitudes qui éloiguent de la famille et absorbent ler ressources !”’ Ce que tu épargnes, tu l'as ; ce que tu épargneras, tu lJ'auras. Chacun doit être l’instrument de sa propre fortune. Ceux qui se plai- gnent de tout et de tous, sont pré- cisément ceux qui n’ont jamais rien gu et voulu faire, ja Nouvelle-Angleterre et la plu- part des infortunés cherchaient à | se rafraichir en se baignant dans les étangs ou course d’eau. Le cannot a contribué à deux noyades et dans un cas. une jeune femme s'étant levée dans une barque, a perdu l'équilibre pour tomber à l’eau. La liste des victimes est comme suit : William Murphy, 21 ans. un é- tudiant à l’Université Brown, noyé dans l’étang Randall, à Cranston, R. I, pendant qu’il se baiguait. J. Arose, 25 ans, St Albans, Vt., noyé dans la rivière Connecticut, à White River Junction, pendant qu’il se baignait. Un Inconnu, noyé à Lawrence, Mass. Il dormait sur le bord d’un ruisseau lorsqu'il a roulé à l’eau. Emile Martin, 23 ans, Auburn, Me., noyé dans le lac Aubuzn, Mary Enessey, 51 ans, Chelsea, Mass., noyée dans Long Pond, à Dracut, en tombant d'une chalou- pe. Ipaulik Menocski, 25 ans, Lo- well, Mass., noyé dans la rivière Merrimack, pendant qu'ilse bai- grait. Leouard Smith, 23 ans, Clare. mont, noyé dans la rivière Con- necticut, à Claremont, pendant qu'ilse baignait. John J. McCarthy, 45 ans, Bos- ton Mass., en tombant d’un canot lorsqu'il revenait au port après une excursion en mer. Edward Sullivan, 17 ans, Rox- bury, Mass., noyé dans le Spy Pond, à Arlington, Mass., pendant qu’il exécutait un plongeon. Hattie A. Harriman, 20 ans, Brockton, Mass., noyé lorsqu'une collision s’est produite entre son ca- not et une embarcation à vapeur, Œ— quérir de tous les faits ci-mention-* ments distingués. Au nom de ia loge maçonnique “Les Coeurs-Unis’”’ No 45, M. le notaire C. J. E. Charbonneau a offert une contribution de $10 pour le monument Dollard. Le chèque envoyé à l'A. C. J. C. (easier, 2133, Montréal) porte les signatu- res de MM. VW. Constantineau, Paul C. Côté et Chs. J. Béland. Le président de l’ Association de la Jeunesse a refusé d'accepter la contribution provenant de cette source. (Comme l'A. C. Jj. C. s’est engagée à rendre un compte public des souscriptions qui lui sont adressées, elle publie la correspon- dance échangée—ce sujet et qu’on ne lira pas sans intérêt : Canada Life Building Cable Address ‘De Creitz’’ W. U. T. Code C. J. E. Charbonneau, Notary and Commissioner, Mariages Licenses. Montréal, 2 juillet 1910 M. le Secrétaire A. C. J. C., B. P. 2183, Montréal Monsieur, . Au nom du Vénérable, des offi- ciers et membres de la Loge ‘‘Les Coeurs-Unis’’ No 45 Registre de Québec, des Francs-Maçons an- ciens, Libres et Acceptés, je vous inclus un chèque a votre ordre au montant de $10, notre modeste con- tribution au monument Dollard des Ormeaux, ce vaillant héros qui ho- nore notre histoire nationale. La Franc-maçonnerie a de tous temps exalté les vertus et les bien- faits, le courage et l’abnégation de ceux qui se sont illustrés pour la patrie. Nous Canadiens-Français, Francs maçons, désirons contribuer à l’é- rection de ce monument, pour en- seigner à la génération actuelle et future que nous savons reconnaître en Dollard des Ormeaux un bien- faiteur de l'humanité, et que nous voyons dacs le culte des grands hommes un excellent élément d’é- ducation civique, et en y aidant ainsi de notre légère et sincère obo- le, nous obéissons aux principes de solidarité et de tolérance qui nous animent et doivent animer tous les Canadiens à quelque race ou reli- gion qu’ils appartiennent. Veuillez, M. le Secrétaire, ac- cepter l'expression de nos senti- Pour la Loge, C. J. E. Charbanneau Voici la réponse de M, V. E. Beauvré, président de l'A. C. J. Di Montréal, 18 juillet r910 M. C. J. E. Charbonneau, notaire Edifice ‘‘Canada Eife’’, Montréal Une Rebuffade aux Francs-Macons —————— ()—— Le President de l'A. C. J. C. refuse un cheque de $lo envoye par la Loge “Les Coeurs-Unis”’ No 45 pour le Monument Dollard —— () — \ En raison de mon absence de la ville, la lettre que vous avez adres- sée à notra secrétaire vient seule- ment de m'être communiquée, en même temps qu’on me remettait le loin des soucis quotidiens de la vie urbaine, M. Noriis composerait mieux que dans son atelier de la ville et pour faire la preuve de son opinion, il, fait construire pour le | compositeur une retraite de $20,000 en pleine forêt. C'est au sommet d’un rocher escarpé des Montagnes Oranges, non loin des propriétés le noiveau château. chèque euvoyé par la loge maçon- nique ‘‘Les Coeurs-Unis’”’ No 45, pour le monument Dollard. Je regrette que ces circonstances ne m'aient pas permis de vous don- ner une répouse plus promte, car je dois vous apprendre que notre association ne peut accepter votre souscription. Votre lettre parle de bienfaiteurs de l’humanité, d'éducation civique, de soiidarité et de tolérance ; vous oubliez que le martyre du Long- Sault fut d'abord inspiré par le sentiment chrétien. L'édication civique et la solida- rité que vous mentionnez n’ont ja- mais engendré de dévouement sem- blable. C’est au pied des autels, dans la réception du pain des forts, que Dollard et ses compagnons fu- rent puiser le courage sublime qui ment la mort au poste où le devoir les fixait, mais voler au-devant de cette mort, alors que rien ne les y obligeait. La g'orification de Dollard est donc la glorification de l’héroïsme les fit, non pas attendre vaillam-: Le ministère des Travaux pu- blics recevra jusqu’à 4.00 P. M. lundi, 22 août 1910, qes soutmis- sions pour la construction d’un pro- longement au brise-lames nord, à Miminigash, I. P.-E., lesquelles soumissions devront être cachetées, adressées au sousigné, et porter sur leur enveloppe, en sus de l’a- éresse, les mots ; ‘Soumission pour le prolongement du brise-la- mes à Miminigash. I. P,-E.’’ On peut consulter les plans et devis au ministère des Travaux pu- blics, à Ottawa, aux bureaux de M. J. B. Hegan, ingénieur de dis- Harriman, à Aaden que s'élèvera | trict, Charlottetown, J. P.-E., ain- uigash. Les soumissionnaires ne doivent pas oublier qu’on ne tiendra comp- te que des soumissions faites sur les formules imprimées fournies par le ministère. Un cheque de trois cent cinquan- te dollars (350.00), fait à l’ordre de l'honorable ministre des Tra- vaux publics et accepté par une chrétien encore plus que du patrio- tisme le plus pur. Et dans leur uoble fierté, ces héros du Long- Sault s’indigneraient de savoir que pour leur élever un monument sur la terre qu'ils ont sauvée, il a fallu recourir aux aumôûnes de ceux qui, aujourd’hui, s'efforcent de ruiner l'oeuvre pour laquelle ils ont jadis versé leur sang. Le monument à Dollard, en tant que la souscription canadienne- française est concerné, doit être é- levé par des patriotes qui gardent jalousement au coeur la tradition et s'efforcent de la maintenir in:- tacte de vice chez notre peuple, non par ceux qui la déforment ou la trahissent. L'Association Catholique de la Jeunesse Canadienne-française, que j'ai l'honneur de 1eprésenter, croi. rait forfaire, si, au nom d'une 5so- lidarité qui n’existe pas réellement et d’une tolérance mal entendue, elle concentait à une semblable compromission. chèque que je vous renvoie, car ce montant ne peut être versé aux fonds du monument à Dollard. Veuillez recevoir, Monsienr, mes salutatien. empressés. V. E. BEAUPRE. Président ae l’A. C. J. C. Monsieur, Cesier postal 2183. Un Sinistre Maritime port de Le paquebot Tetsurei Maru, qui faisait la navette entre Kobe et Da- rien, a sombré samedi soir, le 20 de juillet au large de Chindo, Coree. 246 voyageurs étaient à bord au moment du naufrage... De ce nom- bre, quarante seulement ont pu être sauvés. Les autres sont tout pro- bablement noyés. Des navires de guerres sont partis immédiatement pour le théâtre du naufrage afin de secourir si possible ceux qui aurair pu échapper au désastré en se cram- ponnant aux épaves. Les dépêches reçues de Chindo disent que deux des barques du pa- quebet sont arrivées à ce port avec quarante voyageurs. Ils donnent des détails émouvants sur la scène Oo LE CAPITAINE ET LA PLUPART DES MEMBRES DE L'EQUIPAGE ONT PERI AVEC LE PAQUEBOT — — oO Un Paquebot japonais a sombre au large de Chindo, la Coree Vous trouverez sous ce pli votre banque à chartre devra accompa- gner chaque soumission. Par ordre, R. C. DESROCHEES, Asst.-secrétaire. Ministère des Travaux publics, Ottawa, 26 juillet 1919. N. B. Le ministère ne recon- naîtra aucune note pour la publica- tion de l'avis ci-dessus, Icrsqu'’il n'aura pas expressément autorisé cette publication. - STATISTIQUES DE MEDECINE = LES REMEDES ANCIENS REVIENNENT EN HONNEUR es recherches de Médecins français imdiquept que la grande quantité de nou: veaux remèdes ne fait aucun tort aux bonnes vieilles recettes d’autan. Une dépêche de Paris dit: Le Professeur Grimbert a lu une étude importante devant l’Académie de Méde- sine sur les tendances thérapeutiques Aurant les dix dernières années; se ba- sant sur les médicaments fournis par la Pharmacie de l'Etat à 219 grands asiles et hôpitaux, il constate que kes remèdes anciens restent toujours en faveur. Dans uns entrevue, une autorité médi- cale à déclaré que la profession médi- vale au Canada avait les mêmes ten- âances. Il dit que l’ancien remède végétal ci-dessous est le meilleur et le ee sûr traitement contre les maladies e l'estomac et du foie, la constipation vt les affections des reins et de la vessie, pt 11 déclare que beaucoup &e médecins fminents s’en servent en lui donnant youvent un nom fantaisiste et dispen- lieux: Extrait Fluide de Cascara...,.14 once. Birop de Rhubarbe....... eos. À OnC6, Composé de Carriana........ 1 once. Birop Composé de Salsepareille 5 onces. Prenez-en une cuillerée à thé après ihaque repas et au coucher. Ce remède agit doucement et il est sxempt des mauvais effets que produi- tent 2 purgatifs violents. Nous conseillons à tous nos lecteurs le découper cette recette précieuse et le s’en servir le cas échéant. N'’im- porte quel pharmacien peut vous four- lir ce remède à bon marché, ou bien d vous aimez mieux, vous pouvez le réparer vous même chez vous. qui s'est passée lorsque le navire RÉ qui naviguait dans un brouillard épais, a frappé un écueil. Les voyageurs ont cependant gardé un sang-froid remarquable. Le capitaine et la plupart des ma- telots n’ont pu quitter le navire. Six voyageurs, y compris M. W. Cunningham, vice-consul anglais à Osaka, ont été sauvés, de même que 13 Voyageurs en seconde classe. Cent cinq voyageurs de troisième et cinquante-neuf soldats se sunt embarqués à bord des chaloupes de sauvetage. On croit qu’ils ont du attendrir en quelque part ou que les navires de guerre les ont recueil- lis. MODERNE MECENE J. Pierpont Morgan, fait cons- truire en ce moment un minuscule château de pierre grise, qui n’a peut-être pas son pareil dans le monde entier, tant pour l'esprit dans lequel jl a été conçu que pour : [le but auquel il est destiné. Pierpont Morgan est depuis bien des années l’ami personñel de Ho- mer À. Norris, le compositeur qui est en même temps orgauiste de l’é- glise épiscopale de St-George, dans Stuyvesant Square à New-Vork. M. Morgau croit que s'il vivait Small oxydized watches, 5,00 6.00, 8,00. 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