É- Le F < à ge L'IMPARTIAI, TIGNISH, I. P. E., MARDI 23 MAI 1911 18 ANNÉE Engin a A Vendre! Gasoline QUATRE FORGES w CHEVEMUX Prix Reduïit ; Facile. Adressez-vous au Bureau de L’IMPARTIAL Condition BEAUX PUPITRES POUR BUREAUX. Nous contruisons de beaux pupitres pour Bureaux et pour Ecoles. NOS PRIX SONT RAISON Z2ABLES Acadia Mills, TIGNISH. GGS 6656935 Aux renouvellement de saison il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a faii ses preuves. Ilest prescrit aux personnes faibles, cents, aux malades dont il importe aux convales- de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. A. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux Quebec, P. Q. ee \ rl " 4 os ù ï " PTS < EN LCI GE { NI NE) te \ 59SE #2 A 6 58869989 {'sth. PE. Island Railway FOR ACTOR DAYS FE sell Round Trip Tickets bet- ween stations on this Railway at | First Class one way fare on May /23rd and 24th, good to return until May 26th, 1911. On May 24th, a special passenger train will leave Charlottetown at 7.45 a. m for Murray Harbor returning will leave Murray Harbor at 4 00 p. m. G. A. SHARP Superintendent SERVICE N AVAL DU CAN ADA Avis concernant l'achat d’une goélette pour le Département du Service Naval. Des soumissions sous pli cache- tées adressées au soussigné et mar- quées ‘‘Soumission pour goëletie’? seront reçues au ministère du Ser- vice Naval, à Ottawa, mi- di le vendredi, 26 mai, pour la four- niture d’utie goélette d’après les devis suivants : La goélette fournie d'après ce contract devra avoir une jauge de 60 tonneaux ou à peu près ; ne de- vra pas avoir plus de trois ans d’ex- isteuce, être forte et construite dans le genre des goélettes dont se ser- vent les pêcheurs sur les côtes de Terreneuve ; être parfaitement na- vigable sous tous raports et exemp te de tensions ou de toute autre dé- térioration. Elle doit avoir un mécanisme et des voiles en parfait ordre afin de jusqu’à rendre sauve la navigation du vais- seau. Elle devra être munie d’une ma- chine auxiliaire à gazoline très for- te, de 25 à 40 c. v., avec les arbres, le propulseur et tout l’outillage au complet. Cette machine devra a- voir été construite par une maison d’affaires responsable et bien re- commandée. Les soumissions devront mention- uer le prix de la goélette livrée à leurs frais à Halifax ; en donner le tonnage et dire son âge ; en faire une description genérale, dire où elle a été construite et donner le nom de son propriétaire actuel l’en- droit où se trouve actuell:zment le vaisseau, la date approximative de la livraison à Halifax si Ja soutmis- sion est acceptée. C. J. DESBARATS, Sous ministre du Service Naval. Département du Service Naval. Ottawa le 5 mai 1911. NAIL CONTRAT SEALED TENDERS, addressed to the Postmaster General, will be received at Ottawa until Noon, on Friday, the 23rd. June 1911 for the conveyance of His Majesty’s Mails, on a proposed Contract for four! years, 3 times per week each way, between Ltttle Vork and Stanhope from the 1st. October next, Printed notices containing fur- ther information as to conditions of proposed Contract may be seen and b'ank forms of Tender may be obtainei :.t the Post Offices of Little York, Stanhope and route offices and at the Office of the Post Office x | Inspector. John F. Whear Post Office Inspector. Post Office Inspector’s Office, Charlottetown, P. E. I. May, 1911 Dr. À L. Purdy, | Dentisie, Alberton. nier mardi et mercredi de chaque | mois. Bureau ensuite du bureau de ex poste. MAY 24TH Voici, d'après la ‘‘Croix'’ de Pa. | Le docteur Purdy sera à Tig-. |nish, jusqu’à nouvel ordre, le der-| ACTION SOCIALE CATHOLIQUE ris, ‘‘in extenso’’, la belle aäilocu- tion prononcé par M. le comte A. de Mun à la clôture du Congrès de l'‘’Action populaire”. Tout à l'heure, écoutant M. Bel- loc et M. Prum, voyant autour de moi tous ces envoyés des nations, j'évoquais, par l’entraînemert d’un irrésistible souvenir les jours déjà lointains où l'Union catholique d'études économiques et sociales de Fribourg, inaugurait, il y a vingt- six ans, ses travaux sous les auspi- ces de l’illustre évêque de Lausan- ne et Genève, bientôt le cardinal Mermiliod. Ceux qui s'’assembiaient alors, animés d'une même pensée de foi profoude en l’Eglise catholique, et de dévouement désintéressé envers le peuple, se sentaient pressés pour soutenir et régler leur action pu- blique de l’appuyer sur une base inébranlable, par l'étude des prin- cipes fondamentaux de la civilisa- tion chrétienne, De ces réunions internationales date l'impulsion donnée, par les catholiques de tous les pays, à la législation sociale. Après un quart de siècle, un mouvement semblable emporte de nouveau tous ceux qu'émeut, de- vant la menace grandissante du so- cialisme révolutionnaire, le senti ment réfléchi des responsabilités ca- tholiques. Les mêmes dispositions du coeur, les mêmes besoins de l’es- prit les conduisent ici, à ce foyer d’études largement ouvert par l’Ac- tion populaire, et qu’elle permettra bien au vétéran des Cercles catho- liques, à l’ancien membre de l'U- nion de Fribourg, de saluer comme une demeure familiale. Nous nous rencontrons, aujour- d’hui comme alors, citoyens de di- verses patries, chacun attaché à la sienne par l’infrangible lien de la vie nationale, tous unis entre nous, cependant, ainsi que nos pères aux temps illnstres de la chrétienté, par la communauté de la foi, qui marque du même signe, non seule- ment nos âmes, mais nos intelli- gences. Penser en catholiques pour agir en catholiques, dans les conditions particulières «ù Dieu nous place, les uns et les autres, tel est le grand effort de notre volonté, l’objet pro- fonc de ncs méditations. XX C’est, qu’en effet, si les sociétés où nous vivons ont des formes dif- férentes, elles souffrent toutes du même mal, plus ou moins apparent selon les circonstances, mais par- tout également drofond, et ce mal, c'est le régime économique et so cial sur lequel elles sont fondées, qui viole ouvertement les lois es- sentielles du christianisme. Il les viole par le lutte sans frein des intériels, dont il fait la règle gue. Des vies s’useront à la pré- parer, comme s’y sont usées celles des hommes d2 mon âge. Mais que sont des vies individuelles, dans l'histoire des peuples Sans doute aussi, en cette entreprise de salut, il y aura dés alternatives et des re- chutes, des heures où tout semble- ra perdu, où le trouble et ie décou-f ragement envahiront les âmes. Mais je puis bien, dans une as- semblée chrétienne, rappeler la grande scène dont l’ Eglise aujour- d'hui même célèbre la commémo- ration, et la parole auguste du Christ, paraissant au milieu des siens : ‘‘La paix soit avec vous !” La paix, qui n’est pas la fin des é- preuves et des tribulations, mais la paix du coeur, promise ainsi à tous- ceux qui croiront, avec une indé- fectible fidélité, à la par ole de Jé sus, à celle de son Eglise. Notre force est dans cette fidéli- té. Nos oeuvres ne porteront que par elle des fruits durables. Cela est vrai surtout des oeuvres sociales où le juste souci de la vie maté- rielle risquerait de les stériles, et bientôt périlleuses, s’il n’était cons: tamment dominé, vivifié par l’idée surnaturelle, éclairé, conduit par la lumière catholique. Le Congrès qui vient de se clore a posé ce principe fondamental, à l'abri duquel peut, en chaque pays se mouvoir et se développer l'acii- vité sociale, suivant les foimes que lui imposent les besoins, les circons- tances, l’état des esprits. NL CONTRACT SEALED TENDERS, addressed to the Postmaster General, will be received at Ottawa until Noon, on Friday, the 23rd, June r911 for the conveyance of His Majesty’s Mails, on a proposed Contract for four years, six times per week each way, between Charlottetown and Marshfeld from the Postmaster Ge- neral’s Pleasure. Printed notices containing fur- ther information as to conditions of proposed Contract may be seen aad blank forms of Tender may be ob- tained at the Post Offices of Char- lottetown, East Royalty, and Marshfeld. and at the office of the Post Office Inspector. Johan F. Whear Post Office Inspector. Post Office Inspector’s Office, Charlottetown sth. May 1911 des relations humaines, par la toute-puissance de l'argent, condi-| tion de cette lutte à outrance, par | l'antagonisme qu'elle engendre fa- talement entre le capital et le tra-! vail, abusivement séparés, et qui suscite inévitablement les violences irraisonnées des révoltes populaires. Les philosophes de la Révolution | française, dont l'influence pénêtra toutes les nations, se glorifiaient d'avoir ‘‘retrouvé les titres de l'Humanité”. L'orgueil les trom- pait. En proclamant les idées qu'ils croyaient nouvelles, ils les dénaturaient parce qu'ils en mé ‘on- naissaient la source, <t, bien loin de | rendre à l’ Humanité, peu à peu dé- chue de sa dignité chrétienne, la | noblesse de ses origines, ils ache- tient de l’égarer, en ie lui offrant | d'autre guide que la raisou, et en |répudiant, avec la loi divine, le principe nécessaire de sa régénéra- |tion | Fils soumis de l'Eglise, qui garde (les paroles éternelles, instruits par ses leçons, nous savons, nous, que cette régénération ne peut se faire que par le ferment de sa doctrine, MONTRES WALTHAM ET REGINA. DE TOUTES GRANDEUR ET DE TOUS PRIX. CHAQUE MONTRE GARANTIE _ Anneaux de toutes sortes et jaits sur commande, avec Initial ou Embleme, en Or ou Argent, E W. TAYLOR, répandue dans les veines de nos so- ciétés malades. Saus doute, la grérison sera lou- BIJOUTIER ET OPTICIEN | Charlottetown. PAS DE VACCINATION OBLIGATOIRE Nous lisons dans la Croix de Montréal ce qui suit au hs 28 de la vaccination obligatoire ‘“Le bureau Nu d'hygiène aurait-il la prétention maintenant de jouer avec nos vies et celles de nos enfants selon son bon plaisir ? Ou n’aurait-il que l'intention de faire parler un peu de lui afin de se donner l’importance quilui man- que ? Il vient de lancer du foni de son laboratoire un ukase médical dé- crétaut la vaccination obligatoire pour tous les habitants de la pro- vince de Québec. Ecoutez le secrétaire de ce bu- reau : ‘“Les personnes qui ne se soumet- tront pas à ce décret seront passi- bles des plus sévères pénalités. ‘““Nons sommes en face d’une épi- démie qui menace sérieusement de se propager et il ne s’agit pas d’at- tendre que le fléau soit devenu in- contrôlable pour l’enrayer.’’ Tout doucement, jeune homme ! Du fléau, d’abord, vous n’en avez jamais vu la tête encore moins le corps. JIly a si peu d’épidémie de picote que l’on compte presque sur les doigts de la main les sujets at- teints de cette maladie dans la pro- vince et encore ne le sont ils que lé. gèrement. Et puis sur quel droit naturel je bureau d'hygiène s’appuie-t-il pour inoculer aux vaccinés les germes d’une maladie, pour empoisonner en quelque sorte leur sang, pour les rendre malade, en un mot ? Que l’on vaccine les personnes qui veulent bien l’être ; soit. Mais les vacciner de force, attenter à leur santé contre leur gré, nous di- sons que c’est un crime dont les vic- times feraient bien de Gemander compte devant les tribunaux du pays. Nous nons insurgeons contre cet- te ordonnance, d'autant plus que des autorité: médicales ont contesté absolument l'efficacité du vaccin contre la variole.”’ Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d’assue rance contre le feu. Ne soyez pas imprudent. Ayez toujours vos bâtisses bien assurées Le feu est un terrible destructeur, mais lorsque vous avez de l’assu- rauce sur vos propriétés vous n’a: vez aucune inquiétude, F. J, BUOTE, AGENT Tigvish, P. E. I. AVEZ-VOUS DE L'ARGENT? qui ne fait rien, on qui vous rap- porte moins de 8,-° d'intérêt. Nous pouvons placer n’importe quelle somme sur premières hypo- thèques garanties et enrégistrées (rapportant 3,-° net aux prêteurs, Ecrivez-IMPERIAL, AGENCIES P. O. Box 564, Edmonton, Alta. P. C. MURPHY, M.D., Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E J. A. JOHNSTON, M. D., C. M Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P MCQUARRIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Etc, SUMMERSIDE, P. E, L. Argent à prêter NEILz MCOUARRIE AUBIN E, ARSENAUL*% ais de l'Île à RSR T Os 3 7 OMC TERRES à ù ; ne Ras RES ns _— Le Seul Journal Fran- à À red " t F dre | | | : |