PP PR RSR SN SP ES TT " TT LA SURVEILLANCE DES jce, ct n'y jamais meutir. Pour ENFANTS cela il faut la pensée des choses surnaturelles. Trop de chrétiens, De l'éducation de l'enfant de-\aujourd’hui, perdent cet esprit pend J’avenir de l’homme. Les de foi, mais aussi les mœurs s’en habitudes qu’il prend jeune for- |ressentent. Préoccupés de leurs ment son caractère, bon ou mau- intérêts matériels : ils négli- vais, faible ou bien trempé pour igent la vie de famille et ses la grande lutte. devoirs, la vigilance surtout, et Or aujourd'hui, entre autres| Pourtant c'est l'avenir qui se lacunes, c’est la surveillance qui | cCompromet. On l’oublie trop, ce laisse à disirer dans l'éducation ; }qui fait l'homme fort c'est d'a- et cela, dans ïes villes surtout, | voir été comprimé et dompté. où l:s dangers sont pourtant les| Avec le sentiment profond du plus graves. devoir, l’âme du jeune homme À mesure que l'enfant gran-|y gagne une énergie plus per- dit, il s’instruit, et bien plus|sévérante, plus de ressort et de qu'on ne croit, de sa propre ex-| Vrai courage. périence. Son intelligence s'ou- vre et son coeur se forme. 11 Jui faut connaître le bien, s’il vent L'AVOCAT 1RLANDAIS en faire le but de sa vie ; mais ET le mal aussi sous toutes les for- LA MERE TOUT-DOUX mes sollicite ses passions. Le| ne mal, pour lui, c'est la mauvaise |! EREINTEMEMT GEOMETRIQUE compagnie et ses scandales d'ex- Ps emples ou de paroles. Tout ce! 1l1yavaitdans une certaine qui ternit son âme, flétrit son | ville, que je ne vous nommerai coeur, et il rencontre de mau-|P25, une redevendeuse célèbre vais exemples au sein de Ja fa-|Par son esprit causlique. Elle a- mille quelques fois et dans Ja |Vait la langue si effilée, si acerbe, rue toujoms, dans ses jenx [4e de mémoire d'homme, per: sur le chemin de l'école et de|5°nne par l'invective n'avait pa l'atelier. la réduire à “quia”. Elle ss nom Surveiller, n'est pas seulement mait par contraste, “La Mère remplir une charge, s'acquitter Tout-doux,” et trafiquait sur les d’un pénible devoir ; c’est un |P°mmes. les pipes, bâtons de acte d'amour. On ne garde|°'ême, cannes, etc. que cequ'on aime, une chose| Passe, un jour, un avocay a- précierse que l'on tient à pré-|VeC nn confrère. server de tout péril. On ne com-| J° Parierai avec vous, un sou- prend donc plus ce qu'a coûté|Per aux huitres, lui dit le con- 1: salut d'une âme ou bien le[frère, que tout beau par- tracas de la vie matérielle ; les leur vs ve êtes, lieas de la famille se dissolvent. | "US n êtes pas de force à ré- On trouve en effet toujours, en duire au silence, par vos dis- nos villes la même troupe aguer- | “°UTS; la Jens “Tout-doux”. rie des braves du trottoir. fort| Soit, dit:il, et il s’avança les- instruit pour leurs dix ans, tement vers la fable dela: mé- Le Pionnier. famant la cigarette, maraudaxt gère. aux étalages, jurant et parlant Combien Pr gourdin, conme de vieux matelots. vieile diablesse, dit-il ? 11 ne faudrait pas s’y tremper. Mon nom est Lamoureux pour 11 y a la plus qu'un amussment | "US obéir. Ca n'est pas un d'enfants, qu’une étourderie|S0'din, mais une canne. Je de- d’écoiiers. C’est là que s’appren- mande trente sols nent le vol, le blasphème, et rien ? d'autres habitudes. Diantre, dit-il trente sols pour Et pourtant cet enfant laissé | Une Canne qui vousen a coûté à lui-même, il a une mère chré- huit. Vous n'êtes donc qu’un es tienne, pieuse peut-être, mais si! °70C $ L faible, et laissant perdre son an- | Au diable, vous et vos huit torité par une mollesse déplo [521 ! Est-ce que vous prétendez rable. Harassée d’avoir à conte- | que je vole le public ? nir tout ie jour sa bande de ta-|. Oui, Vous n'êtes qu'un escroc; pageurs, elle trouve plus simpic je vous lance le mot à la figure. de chercher la paix en leur don- Tenez. filez votre chemin, hà- nant la clef des champs ou de|Pleur de taverne ! bone Parlez un peu plus poliment, À dix-huit ans, le jeune hom- vieille Diagonale, dit-il ! me aura pris le chemin de lal Pridez-vous la langue, chien buvette. L'habitude de courir| Malengueulé que vous êtes, ré- en tonte iiberté lui aura fait Pliquat-elle, ou je vous ferai prendre en aversion la vie de la décamper plus vite que vous famille. Lorsqu'il avait dix ansil n'êtes venu : flänait dehors jusqu’à dix heu- Ne vous fâchez pas, la mère, res du soir, maintenant on est |"0us êtes un vil Rayon ; la co- trop grand pour rentrer avant lère vous gâte le teint. rainuit. 11 était son seul maître Non d'un diable, si vous ré- déjà de longtemps, il est le mai- | Pétez ce mot-là, je vous tannerai tre aujourd’hui de son argent. La PR marmiton d'enfer, bien si bien qu'il n'en a plus assez |que j'aurais à mesalir les mains! pour ses parents avec Je salaire | Uh, mes amis, qu’elle xoire qu'il gagne et qui s'en va on ne | CClère agite la mêre Tout-deux. sait où. 1l avait de mauvais Je proteste en ma qualité de compagnons, il a de vilaines frè- gentilhomme... quentations aux salles de jeux, | Vous: g:ntilhomme, mais c’est aux salles de danse, ce qui lui!plaisant, visage de porte-man- reste d'honneur, il le compro-|teau, figure de singe! Est-ce met par de tristes liaisons. que l'on ne voit pas, dès que Ce n’est par là, croyez bien, | vous ouvrez la bouche, que vous une exagération, mais la trop ve-|n’êtes qu’un rvstre, un nouveau ridique histoire si souvent ra-|déballé ! vontée par de pauvres mères. il. Doucement, doucement, ré- iaut être le confident des misè-/pliqua-t-il, avec un sang-froid : c'est nour res humains pour comprendre | impertubable, ce choix d’expres- celle-là. Qu'on est mortellement sion finira par vous étrangler, | triste, d’être le témoin de cette! Parallélog amme, gonflée de! dégradation, de voir se gaspil-|whiskey ! | ler, avant d’avoir rien produit,, Que m'appelez vous, retorqua | les dons précieux d'une belle t-elle, avec des éclats de ton-| intelligence et d’un cœur déli- nerre dans la voix, vil aseassin, | cat ! C'est une terrible respou- piquée qu'elle était jusqu'au sabilité pour des parents, d’a- vif? | voir laissé se prendre leur auto-! Je vous appelle Parallélo- rité. Il eût fallu surveilier gramme ; ni juge, ni jury, n'y quand c'était possible, avant que trouverait un libelle. | le jeune homme à raisou de son! Grands dieux ! saints du pa- ravail n'échappât à leur influ- radis ! traiter une femme dé-| ence. ,cente et respectable comme moi, C'est donc en somme la for- de Parabellogramme à sa face. mation chrétienne qui manque ; Je ne suis pas une Parabello-| apprendre à suivre sa couscien- gramme, gibier de potence que |à ce que dans sa position, il «xe- I°1MPARTIAT,, JEUDI vous êtes, lache, grincheux, lè- che—assiette ! Oh ! mais c'est par trop plai- sant, la mère. Je suppose que vous allez également nier que vous avez un Hypoténuse dans votre maisen ? C'est un mensonge maudit vo- leur, escroc sans vergogne ! Comme si tous les voisins, la mère, ne savaient pas que non- seulement vous avez yardé un Hypoténuse chez vous, mais en- core deux Diamètres, sous clef dans votre grenier, et même on vous a vu, le dimanche, vous promener avec eux ; allez, vons n'êtes qu'une Heptagone sans cœur. Saints du ciel, quel langage, pour un homme qui veut se faire passer pour monsieur ! Que le diable vous enlève et vous confonde au fond des en- fers. vous et votre carcasse dam- née ! Ah ! vous ne désavouez pas l'accusation, triple Multiple d'une Raison Arithmétique ! Après ces odieuses paro.es, s’écria-t-elle, courez vite vous rincer la bouche à la rivière, suppot de Belzebuth ! Rincez-vous la bouche vous- même, vieille Polygone débau- chée ; aliez chez le diable. 1n- tersection vicieuse d’une Super- ficie blasée ! insolent, astrologue, vendeur de plomb, si vous continuez de m'abreuver ainsi d'invectives, ns | D... cour chercher la poliee ! !\et elle tomha sur le carreau suffloquée de rage. Allons manger les huîtres, dit le confrère—le terrible jeune a- vocat se zommait Daniel O'Con- nell. L'Album de Touriste LE PROCHAIN PAPE 1lya trois cents ans, Mala- chie, archevêque de Armagh, fit des prédiction remarquables à propos des chefs futurs de l'église catholique. On y eu fait ‘peu d'attention si elle n'avaient écrit avec une Si grande vérité les caractéristiques diminantes des papes qui ont occupé le siè- ge de St-Pierre depuis 1595. I] décrivit Léon X111 lumen in aaelo, une lumière dans le ciel. [! qualifie ie deux cent soixante et quatrième pape ignis ardens, un feu ardent. “Nonobstant les prétentions du contraire, il n’y a pas de doute que le prochain pape sera un Italien, rapporte un contrére de }a presse étrangere, dont nons donnons les considérations peur ce qu’elles valent. Un pape d une nationalité aatre ferait naitre des troubles innombra- bles dans le présent système, et iln’y a pas de doute que le gouvernement italien l’oblige- rait de quitter Rome et de lui céder le Vatican avec toutes ses richesses. “Parmi ies cardinaux italiens. ily ena cinq dont les noms sont mentionnnés plus souvent que ceux des autres. De sont es cardinaux Rampolla, Sarto, Vanutelli. Parocchi et San Fe- lice Mariani Rampolla, le pre- sent secrétaire d'état papal, est le successeur logique, et son é- lection signifierait la continua- tion de la politique conciliatrice de Léon X111. “Cependant, par le passé, il a toujours été manifesté beaucoup d'opposition aux secrétaires d’E- tat. Cela est probablement du rce une influence presque égale | à celle dun pape, et :a position | elle-même est regardée EeRs une de celles qui suffisent à l’ambiton d’un homme. En és tre, ii ya en jeu de fortes in-| fluences, qui, si elles réussis- sent, feront prendre fin à la po- litique pacifique du pape ac- tuel. “Le candidat de cette cat &-| gorie est le cardinal Patocchi, et son élection réaliserait la ae diction : ‘“‘un feu ardent”. Depuis LE 2 DECEMBRE, 1897. l'entrée des troupes italiennes, on dans Rome, il» co artE) HAVE YOU A LEA KY énergie toute tentative de récon- ciliation entre le Vatican et la dynastie actuelle. D'un autre côté, le gouvernement Italien ne voudrait jamais consentir à l'élection de Parocchi, et s’il é- tait élu successeur de Léon XIII, la lutte entre le Vatican et le Quirinal serait perpétuelle.” SAS444 WARNING! 1 wish to inform the public that several parties are travel- ling the country using my name|. and pretending to be selling Spectacles for me. Mr. ©. El. White isthe only traveller that 1 empioy. 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