RE Res dada rente cc on RE RE nm mn D D , ss 2 Lits ga tgel A AR ERP LE GA ee à de she en rad È ee RS RE in nee es à FRE LR ER SRE D rS art pe ntsa tn crcenpmse ne dent matos . Rd nr SNA ro sd . AR er a De PEN PSRRRRENSS L PE rx L'IMPARTIAL. — _ RE —— nn, LE MARTY RE. 'étrimoer- disparut sm pe MOmr ets rrrererbattren …Mais…ses. —C'est PENSER M. vez cet e nfaut.….Je n'ai plus DUNE MBRE } DEUXIÈME PARTIE. D véit err gtmoureux,. Anais M. — Pourquoi ? Je vais préci- tdressa une phrase” toute faite, | terre: et ‘Qu on ramené, à tout L'IVROGNE = 1 Æ dibauk” adressà ses Compli- ES I ya uné heure envi-) phrase de drponrAtt : prix ce médecin... | UNE OÙUV' RICHE A PITHIVIERS monts au chef L'Ainérieain ‘Ton, coniine je euais de me les Bonne , ch Set * Bonne Mais, demanda Mlle Jane: Voici :mon argent dcenne TL éoit quelque par gommmand.|vérs)'aiepar ki ogritle s'ouvrir et} chasse ©? qui done x été blessé ? moi un verre de boisson forte! es ‘ot 1] faisait grande fête à l'ex- | donierepiesiti à un grand chu: : Le marquis de Monthé, ant a-{ —M. Sheidon. Voici: les “Yétemenñts, le —C'est ne qué tu avais!c.lleinte cuismie -de: l'hotel de ba jrané.....:.le chariot °qui| vait entendu: —À 6e nom, prononcé par le! nourriture ec le fea qui appur à me dire ? Cu: west-ce pas € | Ja Peste. : = est g'érréralemiont vhareé de Uu peu superstitieux, corame |inaiquis de Monihéant, répon-| tiennent à ina tie et à ines Tu as mou #11 1... n'en a-| Versle dix bruri du soir, transporter les: -chasss: ur, avr: tous les joueurs et tous les {dit un déinissenient étonffs, enfants, donne-moi à boire! : buse pas pougi: Qurmenter—) Xb fairbauk ss'endormit gd} n | compignés : -dé&flevrs tottous. chasseurs, il s'empressa de ré-/ 1l était poussé par. Mile de “+ Voici l'éducation de ina fa- Maingenant, 7e . ons: J'ai } pro; nd Sommet, tañdi Je soupeunne fortemeut le cha: pondre. ; Vasverde, qui veuxit de perére häte de voir «1 ". ul. s'afies a faires sont en ordre. M. Kuirbank eut ment de tete. — Et puis, dit-on on ne sait|; pas... il at pre ‘ndre fan- taisie à M. de Mc. il. ant, à sa un hoche- Quelques instants après le re | —répliqua-t-elle, PA _. desMf.-Eairbank . et d'Hen- de jouer l'étomeients-ct pour-|renxvsgétait ce, pas déjà: uns Ey, la dorhé du druér sont quoi mon cœur battraitil A Au moment ret le pRérain dt sôn filleul se | cette hetiré prets LE tele” art man- autre ? mettait à table. Henry sun hileul sé tournait et se re- | tournait dans son.bit, cherchant | vainement le sommeil, et pour-| suivi par l'image de Mlie Lau- ra de Vxlx erde. Le Lex e . . . . . . . . . . . . . . e . . . . . . . . . . . . . . . un SEP cbr _jour de en essayant | voir là, tout près, se parler des Laüïa “’téndit | la main à M. She]dou « ét lui à- |rict jaune esse rendre à Pithi- + Oh liinè faut j jumiais adres- tiers et de “rnemer tot à ser ce souhuit, cela per mai Phetrétuu -Serime: ventleman, - MONT, ss és: | DITES qui est né 2" RE de VOUS, ME Henry aurait Le nl : ré chère Laura, € Lcd RL RQUO de pondre que rien dee qui ve- l'Atlarhiqne et: qui. vue sêuk nait de Mile dé Valverde. ne. titretsu ns daufe,: ne axous est pouvait lui causer dé “penie, de Monthéant,— que l'on coure immédiatengent aux Etangs-_! vétait la propriété des Bertoan, | de gros banquiers parisiens, Ave Ue voiture, ventie à d'espoir qu'en vous. (à continuer) TT ep es a LES SUPPLICAPIONS DE mille et Ja paix de ma maison, coupaissance, Tandis qu» l'on donne-moi un oup! S'empressait autouzs d'elle, Hon-. #ty. Sheldon était transporté | dans l'uné des chambres du château. E tendu SOT UN grand it denilicu, füucissant d oreil« ler de son sang que 'lés”+oim- * Volu le layer que j j'ai déro- bé au propriétaire dé la iniaison que j'habite, ninsi que des ob: jets sans nombre que j'ai volés à mon füurnissenr, donne-Woi un verre de boisson forte et en famille, àses “hous de VEDiF ou u re e. la chasse pas complètement itidifiérent: gas là colonne se meftait ‘en presses appliquées par - des! Gore... : duux, ‘trois, je te faire un tour À L'uhiviets.. x EE dû that, t Ce jetnésentlemane accouipl, mare he. w: jnains-inexpérimentées ne par- painrai AE ITA ? —Quand je ti di .quétn: ae d'ailleñrs, se noneme es: _!: Au mot deé* mule nr," Laura: venaient pour à arrêter, le mal-|° « J'ai en: soru.bién de choses lis me Hrquinèr…” + En ‘ätrivant à hôtel, LÉ TETEE fes matin, June, s'ééria avec hu: Monthéant déatt rec — Que vousetesiméhante, était devenue très pèle, elle se! sigha à diverses reprises et ses | henreux enfant n'avait point neore ouvert les yeux. Malgré àñte donnér: voté mont hr tage c“léste # ’àmiti éter elle Faürbunk et Heuiy,.huent.éton: + nombrenx anis déPurie, & |meur.-Ulie de. Valverde, que lèvres “mumtirérent.. ,une fer: ee ordres de M de Monthéant, dés Biehhéurètt. "tuit Cat hés. dæ vorr que mom bre- sé prépatnit® à }e x ne. VORS ü1- Je fait pour megsquäuer vente prière: s< Li Fos; la chambre du blessé avait éts mon espoir de me &anvr! ment Tuvait paint. dhainné” le sport, Te plis” a ut Asa & Let le jainsié.........Je trouve. Henry | Nous pisserons song silence envahie. Laura, appuyée contre # Jabandonne mon Dieu; je mais hi < en store A at “on? fraire. En se rave un passage au | inifièu de & ‘urinle compact, lo Hana nds dM.…Fairhank | Plos. Complet, ve Q “hose facile; les tirés: de Cha- bottière ét ant mrervei ileusem “it organisés. ee, -M: dedlenthésns lait un bean | | ui Juj-étuit |Sheldon très bien, je l'avoue, la première-partie de la chasse | l’é ‘paule de son aiie, avait vou- mais é’'est* totrtraer: : D)" ailleurs. et ous arriverons à lu fin de; il est bien jeune..%...Je le con-! l'après-midi au moment où les: nais à peine. gere chasseurs, conduits par M. de lu voir et savoir, L'amour qu’- ‘elle avait conteuu et « caché au “oud de son cœur, éelatait renonte à tout ce qu'il y’: de bon, erand et de glorieux dans l'univers! J’ ibandoime tout à jamais, afin de pouvoir: m'eni- Vus où$! ma chérie ! 6 Monthéant, atteignent'utie par- mäfftenant aux yux de tous. | vrercDnneflbi ic ifverre pénétra dans ji hutez. vieillard de soixante-cingans.|Toutceia ne,vons. empêéhe pus: tie réservée, où les perdreaux Lst-ce qu'il existe encore des! qu liqueur”: .° : — Mes vartouches sont- elles encore plein de verde goqui de le trouver charmant, ce qu: ïl. et les lièvres partent 4 la fois. calenls, des considérations pour! HI: VI). arrivées? demanda Henry à un battait toute Ja journéë Ja! vous rend d’ailleurs avec usure let de. tous lekwotés. L'ordre et. Ia. fenime qui aime, lorsque . garçon. Je les «1 démandées par pleine, ce.qui ne l’empêchait |... n° Yra aucun mal à ce-;la marche, dictées par le mar- | ‘être qui lui ést cher est: mon: bei le télégraphe. pas de faire grade figure le! 1à......Ni j'ai amené ki couv vs: qui, avaient été, cette fois in! ranit ! 22 É s £ jé — Oui. monsieur, monsieur |soir en présidant. la table au di- sation sur ce sujet gist: qe. ter rot pus, Le gibier était tulle-| La inalhenrense enfant at- |ENCORE : UNE Sheldon. n'est-ce pas ? DE Onner du ehâteau- Aflable et} Lanra de Valrerdymanrit fine: ment ioihbreu x, quil affoiait tendait la venne du médecin, Fe vient de les apporter de chez simple, il se {faisait un plaisir | ment. Ell: devinait:quille al- quélque pou les chasseurs.’ 7 ‘pour connaitre la vérité; que | Baliony. de bien accueiilir les amis dg|lait pouvoir prendre sa revan- | Héiry s'Éh. dounait à “cœur | jui liüiportait que l’on sut dé-| _FOES . : —Très bien. + son fils, le comte .Robert direz. "A so iran ljcie."Ÿ1 veñüit d'exécuter AL: sorarais qu'elle aimait, qu'elle } — Ah! fitic prepriétäire de Monthéant, uu Charmant jeune! ? =Je deviné, fit-elle, vous |superbr. doublé sur d: ‘ux. CO adorait [leury Sheidor. Une sad aim : l'hotel, on Cst ver un ‘demander | homme de vingt-six ans, chas [derekwroir un seuret à me cob- | partis à di, Bonne stnie ë lors! vo: ture attelée de €&h':vaux Nuit vaut cafés dti U Apres VOUS, Mess: nTs. seur enragé lui-même. fier et vous êtes kien-aise de'que trint: ‘de nouveau un per | blanc s d'éc üme, « trait a toute 5 ri aus. C2, he her À Henry leva jx tête. C’est à ce titre d'ami du/|canmutre le mietf d'abord... | dreät1] tomba à lu peu ter | | | Vitésse “dns li ciné: Un hand er fe "#4 il “hi: {u F —Ce n'est point le marquis jeune comte que Henry Shel-|. Ce fnt un fomr:de Mlle le en pousant un cri de ‘edit à pius vite et fil RL unes & h de Monthèant tdemanda-t- il. |don avait été invité à la Cha- | Monthéant.de- fougir très fort. - Lu détonation avait cte séghe. monta KraiRieméit le perron ct étller Rs a ,: 7 É l M. Moreau scova la tête. bottière. Robert, fort bien ac- mais elle allait certainement se [RE isante, si l'on peut _embioy: ut l'escalier. Me eur mar ere 4 _ S per À | — Non: nor. -Je-cennais. M: |eweilli à Paris. par MFaibank, |iaisser aller Zsône. confidence, | ke inot, Un stfipie coup de fouet —Les Mbits: “Voilà le doc! 2% Dés “E NE D _ 4 ne : le marquis. ce n'est pas Jui ilavait tenu à -ce qne le parrahx| lorsqu’ elle tend l'oretlie : | Le fusil av ait eclaté : tout. au-\feur ! côururent de bouche en 4 ee qi D. NÉS se ES | ; “Conan etait ce mon-|d'Henry sCCOMPERAT son fil: = Pime tard, fit e]le vivement, | près des batteries, au’ Bas du |bou. he. j ER Uabiprts, we ariicles | sieur’ Interrogea à son tour M. |jeul. . -[plas - tard... J'entends. de tounerré, La Guiasse était litté-{ Enfin. on ‘allait connaitre SR Fin ê Fair bank. | La grille d’ honneïit était on- chariot, j'en suis certaine a. jrlement broyce, les d:1 MX car) l'arrét Suprême, Qu'allait-on “wivants : —Je ne sas pas trop, je vous verte. : “. Oui, je vous parlerai, ina éhérie nons étaient perforés par l'éx- leutendre ?.... Etait-ce unv pa- ‘M lasse (Barbad ) à 39 € #tk, le l'avoue, répliqua lhot lier, Le déjeuner du matin était |...:.:et pardommez-noi de. vous! pblosion. Henry ; gisalt sur a lu-lroie désesp rante où un. arrêt vallon. | il vons comprenez. monsieur, au | prêt, déjemner frugal, -pour ne lavoir taquinée : | .jaurne, étendu sais” counais-|de inmort. Lis assistants daisse. | Le meilleur Th: à 2ets * Ë milien de cette fouie, il est per-| point alonrdir les sportsuret. Mile Jane ne se tro pal. pas, sance, Une blessute a Ta * Joue, [rent libre lentrie de ia porte l!lb : S se 4 mis de perdre un pe u la tête. [On ‘n'attendait plus que les quelques secondes s'étaient à d'abord, mais surtout un: autre let Le inedecin apparut sur 1, Nous en avor: à meilleur l Il avait des iunettes bleues... chasseu?#.».venant de Poithi- peine écoutées que de hamiot |a la téte, uu_trou Rurale &i ‘seuil. Tous les y ux étaient fi [maché qui est aussi “ons | ré ÿ je ne le-conais-pas:::.s: ze viers, c'est-à-dire M. RES jäune, attelé de deux: postièr: s beañt, “par "Héquei devait. x ssur lui. 1} ét .it en tenne de! comme £tant d'une bonne qua- äl —C'est sins doute cpéfel th, et Henry:#:.: buis, déerivait. une sourbe sa- chäapper le sang av ec Ja vie. ee n'ayant point pris le[hté. 7 du château. M. de Monthéant Bien ‘qu'il fat à peine sept vante devtit- le.-perron d'honc M. Fairbank sé trouvait à ten: ps de echange r-dés: vaut à F aura voulu MAVOIr sinous étions | heures, deux” Dors filles.«se |neur et y déposait, en tenme de|que Ique distatité dé son filieuli !L visage réou.ier, in l'œil INDIENNE! INDIENNE! ! arrivés ce SOIr ss promenaient . : “pas lents dans chasse, MX Fairbank et Henry jau môiuent de’ l'acvident. Ce ! noir et vik telle «1 tait la domi- à Et. Henry Sheldon montalj'une des allés sinueuses .du{Sheldon iurent es exclämations des hante de sa, -bhysioneinie a Une grände qnantité #in- à dans sa char bre, tandis que le parc. L'une et l’autre était ans-! Ge fut Robest: de Monthéañt chasseurs qui tittirerent son at- Érappait au preoüer abord. Cet dienne es nou“ Veñdor. à | visage de -on parrain s'aSSOM- | si jolies que charmantes. Nous|qui se changea des piésenta- |teiition. 1] accourut ! un affreux! homine avait d'passe la qua [Moi dé prix brisait. M Fairbank paraissait | connaissons la première, tout |tions. | pres sentiment. ne lui disait-iifrantaiie. Uae ro. cit: rouge di- être en préle à une- sérieuse |:u moins pour avoir, à diffé- Certainement x M Phihp Fair ous que l'8 être qui. lui était le Suit SON mérité et es rruonin- DOTTES ET SOULIERS. préoceñpation. -: PHenry se trompait. Ce n’était port du châteav de la Chabot- tière-que kon Ctuit venu deman- der M. Fairbank et lui, À peine étatent-ils sortis de l'hotel, avalent-1l< eu le temps de tra- verser la ville, qu’un individu, portat--un ceosinme de toile user .Hétris et ayant :les- yeux Prétæsts par des Junettes. à verres “lames. arriva devant |torsades de chevetrfinti# cres-|vinait timlui un hqunète. how- doule UT. Eufiu, ses lèvres s'en-|de von- être présenté. M de dises de [0,4 25 par cent à l'hôtel dela Péste traversa les pelés. Mile Jane de Monthéant me. Présenté au marquis, il a, |ti ouvrirent, et laisserent passer | Monthéant, ne ré pondit que pa | meilleur march: qu? gTOupes qui contimuarent a l'en ué. ie cédait enirien à sa" com vait. vigoureusement sevoué s: ces mots étranges, une étliyme nbe ln idhasion &e téte, en lan- autres. ee: : à ; : combrer, : pagne, seulement elle était|main: que: hair tendait, | pour, tous ceux qui l'entou- |cant ‘un regard oblique à sa VENEZ Nous Vorr 4 «7 —Mon ami, “dr: il à un œar- d'un.blond ac ajou et les yeux lui décochait - brue- DE raient e lille. ù es J. B. POIRIER Çen., ayez done lobligeance de | d'un bleu aussi profond que la | pommt ‘un Also and: brutal! “Toi aussi! pau v re cher Jane, ponr dissimuler :son : es. "Tr. me dire si ces deux messieurs, liner inmense. Les deux jeunes |sur son château et son domaine enfant! jembarras et la rongeur qui en- è un homme: âgé. quia une ba- lafre say: in figmre, et qui est ac ompagné d'an jeune homme bic: & .... avec un chien blauc et orange... À h! its Amé rie ains du sh fit le œarson qui s'était trouvé là à Parrivée de l’omnibus. —Oui...oui...ïJustement, des Am: rie ANS... Ra ippe lez-moi donc ! urs noms, je n’ai pas de rentés reprises, ‘prononcé son nom. C’étaït Mile'Laura:de Val- verde, a jeune créole qui te- najt tant an cœur C'Henry She- don. Mile. de Valverde était brune et avait te.teint mat des créôles sur létpirel ke" sbleil n'a. point prise, ce teist aiübré; tri fait si passionnémerñt ressortir le blanc de l'émail, le noir des prunelles, et aussi les longues filles s’aimaient tendrement. M. de Valverde afait connu le marquis de-Monthäant a l’é- tranger, alorsique ce dernier mirique du Sud. Le comte. de | Valverde ayant été assez heÿ-| reux poyr recevoir chez lui sou | compatriote.et méme le sortir d’un mauvais pas qui n'a mémoire, je les ecnnais cepen- dat tres bien......mais c’est si bête n° st-e pas, d'aller dem: an der M. Chose et M. Machin 1 point place dans ce récit. On coMpréidra done que li maï- son dede Monthéant :était devenue eeile de M. de Val- verde, dèss#on arrivée en Ffan- voyageait et chätssait dans l’A- | Jane, bank n'était: point iædistine- tion méme: Parfois, agi .anitien d'une conversation, il se laissait aller à ‘eoimettre de fautés de français. Mais, à un |du'blessé, Américain. -fût-il,saus .aecent, | MS Füirbank ne. “prononça n'est-il point purmis. d'i ignorer |pas une parole.……...Sûs joues toutes Jos ligysses de uotre lin- | hâiées étaieut subitement de- gue. En tous.cas, on accor(lait venus couleur de cendre. 1l s'a- | peu d’attemtioy à da rudugsé, “de | genouilla près du ‘iualheureux, ses. añyières, parce que don. de les mains joiiites, échise” par la fias * chér au monde venait | d'étr: fa Lppé. À sou approche | où écarti respec iucusvinent. le labels cercle qui s'était lormé autour d'abord, sur ses. deux enfan s! Les gardes avaient couru. 1Is enstite Cette dernière païg | apportaient un braneaurd du du compliment fit rougir us château Sur de da luzerne qu'au blanc des’ eux, julle frarcheurent coupée, -le “blessé fut étendu et le sinistre cortège —Messieurs, fit le marquis, |se mit'ea route. Héhry avait-il |on 1’attend pins que vous... | cessé de vivre ?.........C'est li | À‘table et ‘faisons. vite, -car le | | question que tous se posalent, soleil,. à partir de ouze heures, | son sig voulait à flots et nul. npus rendfa ia chasse jap. pras- méñe le désespéré M. Fair- sible.sxr. #% ñ bank, n’oüsait toucher à ‘cette Le. déjeuner fut ps on <-|tête brisée, tant la fractnre. du tait en hâte departir La cour!erâne était effrayante, mena- d'honneur du &hâtean . -présen- | çante tait l'aspect le plus animé. Tail Le marquis avait pris id de- lèvres Pubses, SUccessives qui fui à: valent été accordées. Scules, ses Jininces dénoncent a sécheresse du cœur, lâpreté, l'egoisme. 11 s'était incliné profond'ment dévant M. dé Month‘ant, en lui disant : — M. le marquis, je regrette, que ce soit à ceite triste circon- stau-:e.que je doive. lFhonneur Vähissait son front, prodiéuait ses:soins à Mile de Valverde. - Le docteur s'avanga..done: ses Veux avalent lancé un é- chur à la glaë iale froideur de eut accueil. , © Mais alors, il'sè pa:si uñe srene étrange ‘ Fi, 2 Philip Fe airbank était tou- jours demenré agénouilhé ‘at- près du li£ du blessé, Au ‘bruit des pas médecins, il releve. | tète.....ct les deux hommes se! regardèrent alors comme deux! fauves, pr ts à bondir l’un sur! position de Nous avons de la chau--ure pour satisfaire tons : SOU: Nous vons assurons qe fous les Vendoas à prix très r'duits, Nous né sommes pas dans une grande ville et ne somines pas obligé du paver pour lover éclairage ele, Nous Paivonns pou de taxes, € “est ponrquoi, hot pou vois vendre nos tar: a APPREA Lu Nous avons dés ë un “jeune homme de pas moins de 13äné, pour, apprendre le mé tier de ferblantier. Not: ‘voulons : à jeutie homane: futeHigent 4 de bonne télonté #5: 8. Red. Derand 28 aout 1895 +. Tignish 0: 1. monsleuï, je com- ce, et à première vue les deux|chiens, tenus en laisse par les! vants. es l'autre. Le docteur s'était urré-| FH. prends ca Je vais demander. je unes filles avaient senti l'une |les porte-& ‘arniers; jappaient à! “=—Un accident; mesdames, uu té ; on euùt dit quunc force in- | A garçon revint quelques | pour i autre une sympathiesin-|qmi mieux mieux. Les chas- |aceident:. 11 nous “faut un|visible l'avait eloué à cette secoudes plus tard: jvère qui s'était vite transformée |seurs_ chærgeaient les armes, |médeéii. méme place, Mais M Fairbank | à _ airbank. et M. Sheldon, len réelle amitié. tandis que Je. marquis et° son! ‘ Un homme à cheval ét tait dé- | s'était dressé de toute sa hau-| 1 gs L “his l'amitié, que Ique solide | fils donnaient leurs: dernières ljà parti Ventre à ‘terre pour + tear. étendit la main, montrant | DEAN phec “n, mob ami, je vous re- [qu elle puisse être, 2 wexelut instyuctions à.deux gardes qui thiviurs. Fri “ | PO CAN 1 L'OBTAIN À SHTS. É | pur hr. MTS. point la faqninerie. D'äucuns | dev: alent, selôn le terme consa- | —}t maintemant —pouisuitvit|.--Assassin! cria t:1l 4° une | dan h 2. ot» h . *, 1 Do “bte Te | |taquine que ses amis. Toujours Le marquis, d’un coup de |eris, personne autour du bléssé| que v ins tu faire à’ vêtle | | SFR el renre a to ob- ” ER sig Ke Le . |est- -1l qu à cette heure rqaiih: ale, corne d’ appel, sé disposait du …...recommañdation on «eg place ? Less Te. faut. il encor e un Re Le Fes Syst mn mi. Fus etage! Mlle Jane était. en train de | donner Je signal*de se mettre !se...…..’{ cadavre ?,..…:..Je te. défends| pin ride Haipnele Amenireen Sañs, A sser . un mot à per- | | prendre à embrasser sa com-lten mare “he, “Jorsque le Perron :Miié Jane de: Monthéañt s ap* d'approcher de mon enfant | ns | fesued weckIy. I né y ae Die snlenti4 teX Quciquis.inetants plus! pagne. fut envahi par un roupe de | | provha en rougissant un peu. : | Tu eïitends !......ou je l'égran- out, 83 nier Las en DT ALES tard de scéndait l'escalier et! | LR | prétendent même que l’ou ne Sans préambule, au detour cré, tenir les aîles, M. de Monthéaut;—poiut de jeunes femmes ‘et “Mon père, “ditelle: #=je vroix voix rauque,. assassin maudit | Tr an D EU a at Te | tions strictiy confidentiat, À book ct bow +0 world. $3 2 vear. Saïnple copies sense 2 Poe a Î M. \. e jeunes? gle!...:.Touches-y donc ls Se" + | Se honita à 1 creau qui ne | q' uue allée, elle Ini avait ‘dit, filles én toiletes claires. Cette_avoirentendu dire ÿar les gar-| D'un geste machinal le dour| FAR ONE, and Che de le sonñaissant point. lui adres- après avoir parlé de cent choses ä“pparition occasionna un Jéger des, que‘théz nos voisins, es teur essuya la sueur glacée qui SP PRES te Aaron mA lutanin.svhtmeri ” banales : a retard, mais elle ainenx une | Bertonti: Al se trouve un célè-|lui-inondait le front. “és a 7 Vous denandez, -mon| Et bient Täura® Votre! vive rougeur sur les joues bre médecin de: Paris... —Cet homme est fou, fit-il à _. -. | Cœur np à battre ?|d'Henry Sheldon. Mlle de Val-! —Son nôm,— demanda brus- mi-voix, ‘complètement fou: ms. 7 . Fairbar k t M. SRE Le mille L aura se} "tait saus doute | verde, sans en avoir l’ air, avait | quement le närquis, en: jetant |On aurait dû ne prévenir../|3 UNSS CE =. CHOVAISE qu 8° ‘étaient ol 2 | CU Je rev i nd rai” + à = — he rev a pre de commise 0: | ne !d’ instriit où son amie voulait | en Fenñir, car elle rougit forte- rit, “tandi-que le: velours manœvré de façon à pouvoir se sur sa fille un regard iiquisi- rapprocher d' Henry. -Gsejui-ci, teur. exécutant le même ,nouve-| La jeutie fie su troubla ‘dar met, les amoureux” Et vivement il gagna ‘la porte: tandis que Philip L fairbank re: | tombait à genoux au ch:vet du blessé, en s'ée xiont d'une voix, 0 0 UE + | Issncd Momb]r. } ML À bn AT in ’ Arge Frstrion ray. Age A AR er Pxccutcd sus in Ladies’, Miesés and Childrs é abries,.W ue ar the latest infoFmation on F 8” Gannase ‘hat to purent vantage. ie * diliineps, Trimmings, louselh 11" dsl Pr $- s Î 1h à , L ÿ _ € E® Ù ps old de ar RME re er. Loir de se cils voilait ses beaux | bientôt s'adresser Ja paroie, Lis! “Moi père:.…..je ne suis|déchirante: che: Res popeeue Heceipt ES mans. RE re nanxaient échanger gue des: .:…..jie’né ne souviens pas, / —Mon Dieu ! mon Dieu Dieu fan li Mara ait OU DRE MERE conte RE CE ti Nouw York