tante me NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. EH, MARDI 8 AOÛT 1911 ‘y "7 18 Mb Cha SAR EN ed. r VE v4e 7 ? , A LES 2 à ER , va? 1 rem + : + ké nr “4 AE ve 1 19 ANNÉE UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS SION PERPETUELLE. LÉON XIII FONDÉ EN 1893 | PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINK ABONNEMENT ee Pour LE CANADA DE Ms nsbsoosccecos cc. .81.00 CCE ON Tour LES ErArs-UNIS Un an........c0.000e 0. °$1.50 Six mOÏS....sscc.cosccc..e75 | Pour L'EUROPE Un Mdosesoscoices ch 90 DR otre detèorett 0 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bennement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse devront nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard La Lutte! Les libéraux sont sérieusement à l'oeuvre. Des discours serontwprononcés en différents endroits, par des orateurs marquants, des gens en état de pouvoir exposer clairement au peuple les plus grandes questions politiques qui nous a- gitent, celles sur lesquelles les électeurs seront appelés à se prononcer, à la date fixée, et donner des explications sur la question de réciprécité et la conduite en chambre de la minorité. Sir Wilfrid fera une tournée politique, Il viendra dans les Provinces Maritimes. Il sera à Charllottetowu le 1er sep- tembre. Il expliqueta les grandes questions auxquelles il est mêlé et démontrera que tout ce que disent les conservateurs contre elles sont de grandes faussetés et ne sont ni plus ni moins que des manoeuvres tendant à faire dommages au parti libéral au pouvoir. Le parti libéral mènera les choses rondement. L’oppo- sition n’a qu’à se bien tenir, car elle va certainement trou. ver le terrain que trop glissant. La pirouette qu’elle va prendre sera, sans doute, plus grande que celle qu’elle n'a jamais prise encore, depuis l'avènement du parti libéral. Quant au parti nationaliste, ce n’est rien. Il n’y a pas à s'en occuper. Les calomniateurs qui le dirigent sont con- nus et les électeurs savent les apprécier à leur manière. | TS L'IMPARTIAIT, Tiguish, Mardi, 8 août 1911 M. LAURIER GAGNERAIT DANS L'OUEST CE QUIL PERDRAIT DANS L'EST Le ‘‘'Manchester Guardien’”’ dé: clare qu’il est certain que, pris in toto, le résultat des élections au Canada ne fait aucun doute, quant à la question de réciprocité. Ce journal ajoute que le gouverne- ment Laurier retournera au pou- voir avec uneïplus forte majorité, grâce à l’Ouest qui lui donnera plus de nouveaux sièges qu'il n’en perdra dans Ontario et Québec. Mais le,‘ Manchester Guardien’’ se trompe. Laurxier ne perdra pas de sièges dans l’est ; au contraire il aura une plus forte majorité dans les Provinces Maritimes. Voici a peu près ce que sera le résultat des élections dans l'est. Ile du Prince Edouard.—Il y a quatre députés dans cette province, 3 libéraux et 1 censervateur. Les libéraux remporteront les quatre sièges. La Nouvelle Ecosse a actuelle- ment 12 députés libéraux et 6 con- servateurs. Selon les meilleurs rapports elle renverrait 16 libé- raux et 2 conservateurs. Dans le Nouveau-Brunswick, aux dernières élections les conser- vateurs n’ont eu que 2 sièges, l’un à St. Jean l'autre à Vork. M. Pugsley s'attend à 1em porter tous les sièges de cette province excep- té celni de York. qe mr a mnt nn me ee re mme LE NIOBE ET L'ACTION SOCIALE Pour un journal serieux et bien renseigné qu'est /' Action Sociale de Québec, il nous parait étrange de sa part de dire que le ‘‘Niobe”’, notre croiseur, avait été envoyé à Yarmouth, Nouvelle Ecosse, pour participer au festival politique qui avait lieu 1à. La déduction du confrére, sur ce sujet, n'est pas en conformité avec la sagesse de sa rédaction. Nous savons tous que chaque port de mer du Canada au- rait bien du plaisir de voir entrer eu rade, serait-il que pour quelques heures, ie premier croiseur de no tre marine ; et tout le monde sait que le ‘‘ Niose ”’ doit se familiari- ser avec tous les ports, surtout ceux sur la côte de }”.Atlantique. Donc le Niobe entre das les ports de mer par devoir et non pour as- sister ‘‘ au festival po'itique ”’, comme le dit J’estimable gonfrère. La cause de l'accident au Niobe ? Attribuons Ja à la Previdene®, qui au ide tout dans ce bas meudu”. L'ISSUE DES ELECTIONS. L'avenir du Canada n'est pas l'issue de cette élection. Lorsque les politiciens nous disent que les Etats-Unis dési- rent annexer le Canada, dites-leur que les yankees désirent posséder le Canada depuis un siècle et un quart; et dites- leur qu’il y a presqu’un siècle les Américains ont fait des soities, avec les armes À la main pour prendre le Cana- da et qu’alors, quoique le Canada était bien faible compa- - ré à aujouid’hui, les yankees furent chassés de la frontière. Le Canada est la maîtresse de sa destinée. Si elle dési- re demeurer sous l'Empire Britannique personne peut l’em- pêcher; sielle désirait devenir une nation indépendente elle y arriverait avec les meilleurs souhaits de la mère patrie. L'Issue devant les électeurs du Canada est simplement un traité de réciprocité avec les Etats-Unis. Le prési- dent Taft voit la grande nécessité d’un tarif douanier qui placera nos produits en plus grande quantité sur le marché américain, car le Canada est le pays agricole et les Etats- Unis est un pays indusiriel. En un mot la réciprocité avec les Etats-Unis nous donne un marché ouvert de 90 mil- lions de monde. Est-il plus avantageux pour nous d’avoir un maiché de cent millions de monde que l’un de 10 millions ? N'écoutez point ces grands hableurs de politique qui vous disent qu’il est dangereux pour nous d’avoir ce trai- té de réciprocité. Ces politiciens veuleut arriver an pou- voir sans s’occuper de la perte ou la gagne du pays. LE CONBAT ELECTORALE | La bataille qui terminera le 21 septembre est commencée. Les préparatifs de ce combat qui restera, sans aucun doute, à jamais mémorable dans les annales politiques du parti à la tête duquel est Sir Wilfriÿ Laurier, sont commencés. L'on voit trois partis à l'oeuvre dans la province de Québec; le parti libéral, le parti cons--rvateur et le parti nationaliste à la tête duquel préside Buurrassa. Ce parti nationaliste ne sait trop à quoi s'empleyer. Il ne vent suivre ni l’un ni l’autre des partis reconnus du (Canada, Pourtant Bourassa était un bon libéral, mais ses demandes de positions auprès de Laurier, ayant été refusées, il faut à tout prix abattre le premier ministre du Canada. Pourquoi? Pour faire triompher Borden ? Est ce vraiment du nationalisme que Bourassa agite? N'est-ce pas plutôt un peu de haine personnelle ? LA GAZETTE DE QUEBEC NE DIT PAS TOUJOURS LA VERITE La “Gazette'’ l'organe en chef du parti conservateur dans la province de Québec donne des arguments faux sur l'attitude du parti conserva- teur en chambre. Sou argument est que l'obstruction est justifiable, lorsque la question est de grande et vaste importance, et doit toujours établir un précédent et des conditions qui ne pourront pas facilement être changées. La question de la réciprocité est sans aucun doute de vaste importan- ce mais il lui manque les deux autres conditions que mentionne le cou- fière ; elle n'établit pas un précédent puisque le précédent a existé de 1854 à 1867 : elle n’établit pas nom plus des conditions qui ne peuvent facilement être changées, puisqu'elle ne lie, quand à la durée de !a con- vention, ni, le Canada, ni les Etats-Unis, et q'e dès la session prochai- ue, la convention douanière pourrait être abrogée, soit par le Congrès, soit par le parlement canadien. La réciprocité en produits naturels ne comoorte q'1 une entente entre les deux pays, que l’un et l’autre est libre de terminer quand il le juge- ra à propos ; de sorte que, même si elle devait avoir les effets économi- ques désastreux que prédit l'opposition, on pourrait y remédier immé- diatement. L'obstruction de l'opposition ne peut donc pas êtie justifiée même par les arguments qu'invoque la ‘‘Gazette” et qui sont, par conséquant de simples prétextes. La vraie raison de cette obstruction est d'aiileurs bien patente, c’est que, du moment que la population du Canada aura pu juger par le ré. sultat des avantages économiques qu'elle peut en retirer, la perspective de remonter au pouvoir, pour le parti conservateur qui s'y oppose, sera reculée de dix quinze ou vingt ans, Mais pourquoi, aussi, le parti conservateur s'est il laissé entraîner à combattre la réciprocité en 191t, répudiant ainsi la politique constan- te que Sir Johu À MacDonald qui en 1891, a dissous la chambre avant de faire une redistribution des sièges, dans le but déclaré officiellement de se faire autoriser par le peuple à négocier un traité de réciprocité sur les mêmes bases que la convention Taft Fielding ? C'est le pays qui va avoir à souffrir des conséquences de cette erreur de tactique de l'opposition, rendue inpardounable par l’entêtement qu’- elle met à empêcher la majotité du peuple, représentée par la majorité des députés de donner au pays ce que lui promattait Sir John MacDo- nald en 1891. Et l’on voudrait que le peuple n’en tienn: pas responsable M. Borden et ses amis ? NOUS SUMMES PRETS ! Nous sommes prêts ! Voici le temps arrivé de nous montrer hons et loyaux sujets britanniques et adhérants du gouvernement Laurier, qui a fait du Canada, le plus beau pays du monde. L'opposition s’est obs- tiné dans sa tactique d’obstruction. Cette obstruction cause un dom- ss té, saint. Vincent de Paul, dont nous faisons aujourd'hui la fête, Elle fonde la Congrégation des fl- les de la Charité, l’année même on Marie de l'Insarration, entrée au couvent des Ursulines de Tours, prononce ses voeux de religion. Elle se consacre à toutes les oeu- vres de miséricorde ; soin des mala- des à domicile et dans les hopitaux, des vieillards dans les hospices, des enfants abandonnés et des soldats blessés, visite des prisonviers dans leurs cachots ; elle est la mère com- patissante de tous les malheureux. Son institut s’est développé com- me par miracle, et à l'heure ou je parle, compte sur tuutes les plages de l’univers, 35000 membres et plus de 2,660 maison. Libres. un jour de chaque année, le 25 mars, de toute obligation reli- gieuse, ces trente-cinq mille femmes chaque année, renouvelleut ensem- ble, avec une joie indicible, l'enga- gement sacré quiles lie à Jésus- Christ et au service de ses mem- bres souffrants. Quant à Marie de l’Incaruation, elle a entendu la voix céleste qui lui dit de quitter sa patrie et son fils, de traverser l'Atlantique et d'aller travailler à la conquête des âmes, dans cette France nouvelle qui vient de surgir sur les rives du Saint-Laurent. Rien ne l'arrête, rien ne l’effraie. Quebec la reçoit au chant de ‘‘Te Deum’’ comme l'ange bienfaisant Grâce à elle, les Ursulines sont fondées, les de la colonie naissante. petits enfants apprennent la science du bon Dieu, les iwalades reçoivent les soins les maternels, les pauvres sauvages quyrent leur intelligence à l£ civilisation et à la foi. En même temps, elle écrit sur la Trinité, qu’uue vision surnaturelle lui a manifestée, des pages dignes du théolégien le plus sûr, et cine quante ans avant les révélations de Paray le-Monial, parle du Sacré- Coeur presque comme en parlera la Bienheureuse Marguerite-Marie. Louise de Marillac meurt à Paris à l'âge de soixante-huit ans, regar- mage incalculable au pays, mais le chef du parti conservateur, M, Borden, voyait dans cette obstruction, le seul moyen d’un appel au peuple. Il voyait bien que si le temps d:s élections générales était prolongé, que les électeurs, contents sous le nouveau régime de récipro- cité avec les Etats-Uuis, ne donneraient jamais leur appui au parti qui s'était opposé à un traité si bénéficiel pour nous ; donc il fallait faire de !’obastruction pour précipiter les élections. Aux libéraux de fourbir leurs armes pour être prêts À l'appel du clairon et assurer le triomphe du parti qui vient de leur conquérir cette vouvelle assurance de progrès. miuin, car bon nombre de nos jeu- | ‘Très Saint Père, ues filles ignorent le tarif de l’éco- (nomie et de la piété. Grand bien | leur ferait, etelles pouraient tirer Serait il téméraire de voir une in- ce, dans la coïncidence qui réunit teution tout aimable de la Providen- | a produit ? Pourquoi vouloir faire triompher Borden, qui comme tout le sait, aime les français comme l'an un ? Pourquoi vouloir défaire Laurier qui est un français, comme eux et le plus grand homme d’état que le Canada C'est une honte pour Bourassa, dont les premières sor- reuses félicitations. fr À QUI LA FAUTE ? Bien des pères et des mères de nos jous se plaignent de la manière d'agir de leurs enfants. A qui la faute? Oh! Voilà un problème très facile à résoudre et, certes qui ce donne pas tous les avantages aux parents. Jadis les parents sérieux et clair voyants, se donnaient plus de pei- ne, et je dirai même se faisaient une gloire leurs enfants dans la voie du travail, de l’écono- Que font aujourd'hui les fils de c°s an- ciens et dignes parents? Le vent-ils ce qu’ils font ? Queique- fois oui, mais le respect humain les d'élever mie et surtout de la moralité. sa- aveugle et les empêche d'agir. Victimes de la nufactures à peiue s'ils ont quitter ieur nourrice, <e moquant des lois sages du pays qui ne v leur bonheur. Quels sujets peut- soif de l'or, ils! envoient leurs enfants dans les ma- | ties politiques, guider par Laurier, lui ont valu des chaleu- Aujourd'hui c'est le fils qui veut étrangler le père. * la merci des ouragaus du mon: de....? Rien de bon je pense. Parents, qui avez à coeur le bien- être de vos enfants, faites avant tout votre devoir et le reste vous sera donné par surcroît. Si vos enfants ont reçu de bons principes étant jeunes, ils en bénéficieront é- tant grands et feront la gloire de vos vieux jours. À quoi cela vous sert-il de faire travailler vos enfants si jeunes ? A peine gagnent-ils une, deux ou trois piastres par semaines, ‘qu'ils se croient déjà des hommes..Pau- vres petits hommes, n’ayant ancu- ne connaissance de la vie, ils vou- draient déjà faire la leçon à ceux qui leur ont donné le jour. Encore une fois, parents, qui a- vezäreçus de bous principes faites. en donc douner des bons à vos en fants, pour qu'au moins lorsqu'ils seront soient capables de se gouverner eut queleux mêmes. Ce que je dis dn sexe masculin, privés de votre présence, ils | pratique de la leçon que l'illustre Franklin donnait un jour à sa fille. Ilse trouvait alors ambassadeur des Etats-Unis, en France. Sa fille ayant besoin d'argent pour lcomplêter sa toilette lui en avait fait la demande. Voici ce qu’il lui répondit: ‘‘Vous ne filez donc pius, | vous ue tricotez donc plus, ma chè- | re fille ? Vous dites que vous vou- |lez être parée, parce que cela témoi- |gne du goût de votre père, mais le goût de votre père, c’est qu’au mi- lieu de la misère universelle vous ne soyez point parée. Faites com- me votre père, portez vos manchet- tes jusqu’à ce qu'elles soient trou- ées, cela vous fera de la dentelle et quant aux plumes, si vous en vou- lez, vous en trouverez à la queue de tous les coqs d'A mérique.” Jean d'Orval. PR DISCOURS PRONONCE DE- VANT LE PAPE PAR MGR. BRUCHESL | Lors de la lecture du décret sur l'héroicité des vertus de la Vérréra- ble Marie de l’Incarnation, qui eut lieu à Rome devant le Pape le 19 juillet dernier, Mgr Buchési, arche- |vêque de Montréal, prononça un important discours, dont nous em- Haies le texte à l'‘‘Osservatcire | Romano’ du 20 juillet. Nous pu- où retirer de tels enfants envoyés à | je ne le pense pas molus du sexe fé- blierons bientot la réponse d'u Pape. aujourd'hui, pour recevoir les mé. mes honneurs du Chef visible de l'Eglise, les deux illustres Servan- tes de Dieu : la Vénérable ‘‘ Lowi- se de Marillac degras’’ etla Véné- rable ‘‘ Marie de l’Incarnation’’? Elles semblent si parfaitement Soeurs par leur origine, la carrière admirablement féconde qu'elles ont fournie, les oeuvres qu'elles ont baissées et les vertus dont ‘‘ Votre Sainteté”’ proclame l'héroïcité se bi et Orbi ”’ ! Toutes deux sont filles de Fran- ce. Elles naissent à la fin du sei. zième siècle, à huit ans d’intervalle et à douze ans de distance se sui. vent dans la tombe, Toutes deux, dans leur jeunesse, se distinguent par un tendre amour pour les pauvres, se sentent attirées vers la vie religieuse, et cependant, embrasse l’état du mariage nour o béir à leurs directeurs spirituels. Ce sont des épouses et des mères modèles en qui apparait la femme forte de l’Ecriture. Elles ont chacune un ffls, Celui d= Louise de Marillac Legras de- vient Conseiller du roi à la cour des Monnaie ; celui de l'épouse de M. Martin entre dans l'Ordre de St. Benoit. ; Devenues veuves l’une et l’autre, elles se donnent irrévocablement au Christ, et ne vivront plus que pour Jui dée comme une sainte par saint | Vincent de Paul Iui-même, laissant à tous ceux qui l’ont connue le Lonméte du génie et de l'héroime | de la charité. Marie de l'Incarnation s'était à | Québec, âge de soixante.treize ans, pleine de mér:te, pleurée de tous, après avoir été saluée par Bossuet du heau nom de ‘Thérèse de la Nouvelle-France’. T'ès Saint Père, les Filles de | Charité. les Ursulines de Québec et toute la famille de Sainte- Angèle dans les deux monde, partagent en ce moment le même cantique d’ac« tion de grâces. Je regarde comme un honneur insigne d'avoir été appelé à inter- préter lenrs sentiments de recon- naisssrce proforde envers Votre | Sainteté. La Frauce et la nation canadien- ne, la mère etla fille, s'unissent dans un même transport de sainte pallégresse en voyant glorifier deux vies si orres et si entièrement vou- lées 1x pétits, aux humbies, aux souffrants de la terre, et elles prient ardemment le Seigveur de leur per- mettre d'entendre bientôt votre voix auguste proclamer ‘‘Bienheureuse’”? Louise de Marillac Legras et Marie de l’Incarnation. Et pour les Ceux grandes famil- les religieuses si dignement Teprée sentées en ce jour auprès de Votre trône, pour la France, notre vieille mère-patiie, et pour le Canada, toujours fidèle aux traditions chté- tiennes et à la langue ee ses aieux, j'implure bien humblement, Très Saint Père, la bénédiction aposto- lique. Louise de Marillac s'associe à cet apôtre, à ‘‘ ce géant ‘’ dela chari- Abongez- vous à l'Impartial, NES eus CE tie ns s L Ê a Leg # RAR MR ANR es SITE Mi É w + D HE Bénin tétanie CPAS a né SL board aus M RE mé) A RS gr eme ER %, ET “ #) a LT TE A A a ra a et EE et D DE ee NU UT de nf 8