D ” nn —————— ".———————— = nent —" _ É * L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E, JEUDI 16 MAI, 1907. 4 UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS libéral où conservateur, peu impor | CE QUE DIT TUPPER {comme le règlement de la question|gente que possible”, repondit le |ils les employaient en dedans de la ar UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- te. pourvu que nous ayons des dé- - scolaire, la création de nouvelles | chef du Centre allemand. limites Les Le EVEPE soutenaient 3 SION PERPETUELLE, LÉON XIII Putés qui seront de dignes représeu- | Le vieux chef couservaieur dont | provinces, la constructiou dn Trans-| —‘Comment ? qu'ils en avaient # roit en ve k tants et qui travailleront porr l’a- la merveilleuse vitalité étonne le|continental National, la loi du di-| ‘Quand leurs écoles furent|du modus vivendi intervenu l'an ÿ: vancement de notre province. |monde, publie dans les journaux et | manche, l'envoi de sontiugents en |laïcisées, leur premier devoir était dernier, entreles Etats-Unis et Ja Pt Cutte province, la plus petite du les revues de Londres des articles| Afrique, ou mème l'affaire Riel, de | de créer une formidable presse. En | Gran le-Bretagne. " Canada, est maltraitée par le gouver- remarqnables sur la nécessité Le|si émouvante mémoire, inais au- | quelques année: elle aurait shangé| La Cour Suprême wa pas donné ë nement fédéral, parceque nous n'a resserrer les liens qni nnissent les | jourd'hui presqu’oubliée—le temps | l'opinion et conduit leurs troupes à | dioit à cette prétention et le Gou- ER n vons pas de représentants sur qui colonies britauniques à la mère pa- |efface bien des choses. Cette session | la victoire ; une fois maîtres du pou- vernemet de Terreneuve considère F FONDÉ EN 1893 nous pouvons compter lorsqu'il y trie. est certainement l’une des plus im | voir, ils auraient rétabli leurs écoles | catte décision comme une victoire, ” —7 va de l'intérêt public. | Sir Charles suggère a 1 gouverne- jytrutes en ce qu'elle fait étape |et développé à leur aise toutes leurs | Cependant il sst hors % doute que PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE Sous l-: régime couservateur, a- |ment anglais l'imposition d'uu droit | daus la marche rapide, on pourrait | œuvres. ce jugement ira jusqu'au plus haut SRMAINES vant 1896, cette province était en- [d’un shilling sur le blé étranger et|dire vertigineuse, du pays vers le | ‘Ce:que les catholiques de Frau-|tribunal de l'Empire. ABONNEMENT gloutie par la partisanerie. Les bons de recevoir en franchise celui du |progrès matériel, le développement ce n’ont pas fait, leurs frères d’Al- = torys du temps avaient leurs ‘‘fami- | Cauada. commercial, et la prospérité de la | lemagne l’ont accomyili. . Le clergé UNE HEROIQUE ADORATION Pour LE CANADA ly compact", et hors de cela, pas| L'ancien premierministre du Ca- ation. allemand avait médité «t compris PE d'affaires. Nous avions beau faire nada doit revenir âu paysen juin| Jestrois caractères principaux {cette parole profonde de Mgr Ket- ; à ss Ua Atesesceserce...ft.00 Ljeg représentions des demandes, | ou juillet prochait. de la session sont le remaniement | teler : Si saint Paul revenait parmi C'était en Vendée, en 1793. Des \ ane FN Chaque village avait ses ——————— du tarif, l'augmentation des sub- |nousil se ferait journaliste .. bandes se répandaient, comme de Pour LES EraArTs-UNIS petits favoris et ces petits favoris BOURASSA ventions aux provinces, et la nou- “Au début du Kulturkampf, les | Vrais barbares, le fer et la flamme à À avaient leurs frères, leurs cousins, velle loi pour la prévention des | catholiques d’ Allemagne n'avaient la main, Un jour, à St-Laurent sur Un an.........«.......$1.50 |jeurs oncles, leurs tantes, etc., etc. Ù : gréves.—Courrier de Montmagny. |que 5 ou 6 journaux quotidiens. Ils Sèvre, on annonce l privés des SÉE MOÏBs sesnséess-cose73 là qui tout allait sans consulter les Traduit du Brockyille Times : = disposent aujourd'hui d’environ bleus. La population s'enfuit. Une s Pour L'Eunorx électeurs et même saus considéra-| ‘‘Il y a ceci à dire en faveur de ILE PRINTEMPS....LE COM- cinq cents organes dont 8 parais- jeune Soeur de la Te” avant de # LS tion pour le bien être du pays. M. Bonrassa ; chacun sait exacte- MERCE sent deux fois par jou.’ partir, court à ia chapelle saluer le ‘a Un an..socosssesess.ee $1.85 Sous le régime libéral, n.ême |f"ent ce qu'ilest au point de vue net Lisn Saint-Sacrement. Au moment où | Six MOÏS...............1.00 |chanson, pour cette province. Trois |politique et pere À ER Les affaires en général, dans cet- |UN JOURNAL CATHOLIQUE pour 7 es ee ER : Tr députés torys, torys acharnés, qui|Frauçais et anti-impérialiste de la LUS : dslisoer tà-prént dans le sanctuaire, force le taberna- 5 Les abonnements sont payable. que du mal du côté :ni-|tête au talons. PPS PR à LR cle avec son sabre, en enlève le ci- ë À avance. DU, “TI n° . stationaires. Encore quelques jours | Des opinions qui méritent l’atten, |, . ’enfuit-du côté du jardi “ — nistriel, se chicanent à Ottawa, sans PANNES Pen de patience et tout ira bien. tion de nos lecteurs: RE RS RS à Puur cesser de recevoir le jour-|obtenir aucun bénéfices … pour | n° du éirqne PORN TS RARE: ES printemps tardif est la cause | ‘Un journal catholique dans une PR ANEER ENS à Le Fe nn à nai, :l faut donner avis au moins un \cette province Le quatrième dépu- Anglaise, un coeur Canadien, une| à cette stagnation. Aussitôt les | paroisse, c'est une mission perpétu- ne pussent lui demander eur part # mois avant l'expiration de son a- té, un libéral, non pas un libéral langue Eco;saise, un foie Gallois, sitivitonte- à l'écucre Dans Maté li” dece pillage sacrilège. La jeune A bonaement et payer tous les arré dans le sens du mot, mais un libé-|un laryux Irlandais, et des côtes |° , Û : Glle se lève et se met à le ponrsui- Se rages. s , en on champs et les pêcheurs à l'oeuvre L£on XIII. on MO: Chers, ol ë Ceux qui changent d'adresse ralacharné qui s'oppose à tout Fe ss ‘ |sur nos côtes le commerce prendra |‘‘Quand même je devrais engager |, ‘ tre !”” I] faïl . è doivent nous donner l’ancienne aus- | mouvement progressit qui ne vient |"€$ Roumaniess et pal peuples son activité ordinaire. ma croix pectorale de prélat, Fje le D PR PR _ allait que eu extraordinaires importés pour rem- le misérable franchit un fossé qui si bien que la nouvelle. Alressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad pas de lui. Depuis qu'il est là, cet- te province n'a rien obtenu, sinon des rires moqueurs des autres dé- putés du Canada. Ce député, de Kings, devrait être Nos industries laitières ouvriro nt leurs portes vers le premier juin et la manufacture du fromage donne- ra uu beau revenu à nos braves cultivateurs. Le prix du fromage plir les plaines de l'Ouest.”’ L'écrivain du Brockville Times a bien fait de ne pas nommer ce phénomène de cirque politique ; on ferais pour soutenir un journal ca- tholique."? CARDINAL SARTO (depuis PIE X.) ‘Cette presse quotidienne, indépen- fermait le jardin. Intimidé par le cri de cette Soeur, qui le suivait tou- jours, il se hâte, en passant le fossé, d'y jeter le ciboire, dans l'intention de venir le pr:mdre. Alors l'héroi- É: TS Le £ { : ! L'IMPFARTIAL laissé chez lui à la prochaine élec- Re qualiont de REANDOR ! promet d’être aussi bon et même |dante des partis politiques, ou ,des ss nftet DU MS D SES tion, ainsi que les deux du comté de RE ET meilleur que l’année dernière. ambitions que suggère l'intérêt per- a SE PLACE Le te fedié De. Tgnish, Jeudi, 16 Mai, 1907. Queen et celui du comté de Prince. LES ABUS. Que chacun prenne courage. |sonnel, nous manque et tous les NT L Y resta toute la nuit. À la pointe du LE MOIS DE MARIE. ‘(C'est le mois de Marie, A la Vierge chérie, Disons un chant nouveau.”” I1 fait bon d'entendre chaque an née, ce simple et pieux refrain, à cette époque où les froids de l'hiver sont disparus, où le printemps écla- Pour nous, les Acadiens, qui sommes au nombre de quinze milles dans cette province, nous avons droit à quelques considérations. Du moins nous devons être consultés dans le choix des candidats. Si les cliques d’ordinaire nous imposent des candidats, comme par le passé, tournous leur le dos. Nous sommes a3s2z forts pour avoir quel que chose à dire dans ies affaires pu- Quoique nous sommes arrivés au 16 mai, nous avons trente jours et plus pour nos semailles, et généralement les semences qui sont déposées tard le printemps, donnent les plus belles récoltes. Courage donc et à l’oeuvre. Nous lisons dans le ‘Canadien’. À Ottawa, que voyons-nous main- tenant ? Des mimistres écrasés sous le poids d’accusations les plus terri- bles, les plus écoeurantes, les plus déshonorantes. Des députés se bousculant dans la fromagerie mi- gras fromages. uistérielle, sedisputant la part des Le moins qualifié LE CHEF CONSERVATEUR bons esprits sont d'accord pour ‘en reconnaître la grande nécessité.”” MGR BÉGIN, archevêque de Qvé- bec, 31 mars 1907. ‘*A l'heure actuelle, une nation catholique, sans presse catholique, biev organisée, est une nation per- due.’ MGR LANGEVIN, archevêque de Saint-Boniface, 2 fév. 1907. jour, des gens qui avaient fuiet qui rentraient chez eux, sachant que les ennemis s'étaient retirés, vin- rent à yasser par le jardin de la ‘ommunauté : ‘‘ Je vous en prie, ieur dit ‘a jeune Soeur, allez dire à M. le Supérizur qu'ils ont pris mon Dieu, et que je crois qu'ilest ici.” M. le Supérieur de la maison arriva bientôt, en surplis et en étole, avec des députés voudrait être juge.| Les journaux bleus de la province È Le D ee | ; un flambeau, et il trouva, en effet tera tue dans toute la grâce de bl.ques, et ne nous laissons pas con | pjus de scrupule : les mauvais pré- | de Ouébec, particulièrement les|L'AGRICULTURE AU CANA-|j agen ee sa richesse. duire par des chercheurs de place et| .s4ents lui donnent l'espoir. joermmus Mees-ciandions:lranceis, DA s D: he Tout se réveille et bientôt, les fleurs lourdes de parfums, embau- meront les airs. Chacun sent ses forces renaitre et, au moment où le corps reprend vigueur, l'âme, elle aussi, éprouve le besoin de se rafraichir aux sour- ces pures de la prière et de la grâ- ce. “C'est le mois de Marie, C'est le mois le plus beau.”’ partisans acharnés qui ne s’eccupent que leur propre agrandisement. Nous voulons des députés à la Bourrassa; des hommes sans peur, intelligents, éloquents et incorrup- tibles. Nous voulons des députés que nulle compagnie financière ou industrielle pourra bâillonner; nous voulons des députés qui ne portent pas le collier, des députés qui ne lèche la main de personne. Nous Et que voyons-nous dans le res- taurant de la Chambre? De ces hommes qui cuvent le ‘Wine’, dont parle Fowler, de ces hommes qui se bourrent d'alcool avant de commettre d’autres abus. La presse indépendante de toutes les parties du pays proteste contre ces abus qui déshonorenst le parle- ment. Le peuple à son tour fera-t-il son ne tarissent pas d'éloges sur le dis- cours pronncé par M. Bordeu, à la Chambre des Communes, provoqué par l'incartade du cononel Sam Hughes. Il n’y a pas de quoi. Si, comme ils prétendent, Sam Hughes ue renréseute pas l’élément domin- nant du parti conservateur, si mê- me il ne représente persoune au tre que lui-même, et si tous les députés conservateurs l'ont répudié, nous Les fermiers forment £les trois- cinquièmes de la population du Canada. Les fermiers du Canada ont un capital producteur Eplacé égal à trois fois celui le toutes les autres ent‘eprises réunies. La valeur moyenne par tête des produitsiagricoles du Canada est de $77 ; aux Etats Unis cette va- MORT HEROIQUE D'UN PRE- TRE HODLIANDAIS On annonce la mort, aux Indes hollandaises, d’un martyr, le R. P. Lemimens, rédemptoriste, qui a suc- combé à Paramaribo, à la Léprose- rie portant le nom du saint Frère Rédemptoriste, récemment canoni- sé, Gerard-Majella. Le R. P. Lemmens, né à Maes- À EP PP 7 0 de F- riab ee É pt e D 5 nes oh dun » L LE D MAS SM LE né RÉEL E “ Gi ds has d be ndlr dd anne rh devoir ? Mettra:t-il fin à cette orgie ? nons demandons quelle grandevr |leut est de $62. iriolit. lé s8- Cole 2hes dl & à ces deux ligne, pour ceux qui ont | comme des inachines. Se chargera:t il de nettoyer les écu- | &'âme supplémentaire il fallait à M.| Soixante-trois millions d’acres de a PRES UE st xx " un peu avancé dans la vie ! En ef- LS ries d’'Augias ? Borden pour se ratger du côté de|terrain sont occupés au Canada, abord dans la carrière militaire {4 fet qn' on soit né dans une humble | SIR WILFRID A LONDRES. Espérons-le. tout parti, contre un seul homme. | dont la moitié est en culture. et avait été envoyé en 1878 à Susi- FT campagne, on dans le tumulte de vs = Certes, il faut être à court de gran-| Quatre-vingt sept pour cent des en? décamtes di ReeR: # grandes villes, on garde toujours Les dépêches de Londres nous ra LA FÉTE DES ARBRES. |des actions, pour chanter sur le ton | cultivateurs canadiens sont proprié- ER rue Lance NE 5h au cœur, dans la brume des souve- |Content le succès oratoire remporté he lyrique un aussi mince exploit. taires. la DORFRRe du missionnaire rédemp- ’ nirs, les joyeuses réminiscences du | PAT Sir Wilfrid Laurier au banquet E à : M. Borden a blâmé son lieutenant! ÆEn 1905 le Canada a exporté el ul devint prêtre en 1886, fut à La fête des arbres est fixée au 24 le premier curé de Nio Nickerie et 2ù mois de Marie d'autrefois. nn he est his oies oies se : LES ELECTIONS GENERALES di dt nes 12 ent, et d'une gratuile et ss 1905, quand tout le grou |—presque cent millions en tout. Atteint du terrible mal, il s’isola A la santé de L''‘Entente Cordi- Pac, NE ss, PR" Gus pe tory du parti conservateur se De 1396 à 1995, l'exportatiou ‘olot tairement et devint l’anmônie- Je Il y a mention, et même des sé-|ale’’ Sir Wilfrid répondit en français | 4S Note +. désirent er- coalisait pour effase du” bill d'auto-|des produits agricoles au Carada des lépreux à l'étabiissement de Pa- é rieuses rumeurs d'élection généra Les premières paroles du premier bellir leur domaine. nome des nouvelles provinces toute |S'est élevée à $713,000,000. ramaribo, où il vient de mourir a- % le. Tout arrive en politique, et quoi que le dernier app:l au peuple n2 offert au comité républicain du com- merce, de l'Industrieet de l’Agri- culture de France, sous la présiden- ministre de la plus grande ‘les colo- nies britanniques, soulevèrent l’en- convives, et Îles thousiasme des du niois courant pour cette provin- ce. Cette fête, que tant de person- Là où la coutume de planter des arbres s'est répandue, quelle amé- lioratiou! Des habitations, sans ap- M. Hughes, parce que; si l'on en croit les journaux bleus, tous les députés couservateurs l'ont blâmé. allusion aux écoles séparées, voul- aut livrer nos coreligionuaires âe l'Alberta et de la Saskatchewan à la po ir trente millions d2 dollars de produits agricoles et pour soixante trois millions de produits auimaux Eu 1901, les capitaux placés dans l’agriculture au Canada re présentaient une somme de un bili- contribua de sa personnes à l’œuvre héroïque du traitement des lépreux. près quatre années consacreés aux lépreux à les consoler et à 1:< assis- ter. + ss s ile is Dé es d autrefuis n é à à :à di : : È date pas encere de trois ans, il est | membres de la délégation française, re nr. 2 . . ne merci des législatures provinciales, | lion de dullärs et un tiers. ee # possible que le gouvernement décide | qui comprend les sénateurs Mascu- d'aspect rieu que par la présence au- où ils ne sont représentés que par a APRES TRENTE ANS e d'avoir des élections générales a-|raud e: Faure, etc., éclatèrent en|tour d'elles d'un bosquet d'arbres. , Û | 4 IQ €: M'aAUIE, , ù un député sur vingtcin uelle a s 5e vant longtemps. anvlaudissements Quoi de plus beau qu’une coquet- ’ Æ . 8 +.4 LES PECHERIES DE TRERE. , mr PI ssements. | ù S été l'attitude de M. Borden ? Il a NEUV L'un des planteurs des plus con- 7 La bataille ne peut pas tarder de| Le premier ministre a parlé del[t® maison, bien blanchie, cachée jete par-dessus bord les quelques E nus et des plus estimés du nord de #: e Pncse: do" in bosquet de belle v “ . | - L 7 4 Te Le Cdt bl s0n affection pour la Frauce, de l'af- _ Le “ee: lubrité d' arr députés catholiques de son parti,| La Cour Supérieure de T Georgie vient d'être arrêté. pour Le 7 3 sc » rê dos tn nt à € sans compter la saiuori n à s ST e :re- 4 de en certain, indiscutable 1 r me ;tachement des C avadiens à la lan- ” P . e a un pays pour se rallier à l'élément tory- dtuve. ei . 2€ ” meurtre, dans le comté de Madison, ur que si nous avons pas des éléctions |gue française, etc., renouvelant en |dui est boisé. orangiste ’ soutenant la prétention |qe M. William Kin ily a trente 2 générales cette année, nous les au- | même temps ses déclarations de lo-| Piantons des arbres et enréchis Volià É srovdédt d'ne dTé du gouvernement colonial au sujet sis guy : rous l'an prochain. yauté, de dévouement inaltérable à sons mOs terres. . prit le tolérance de M. Borden ! ” ” AT …s pêchesies du hareng M. Graham dis rut anssitôt a ts Ceux qui ne seront pas prèts a |la Grande Bretagne, dont la géné- Plantons des arbres, non seule- à la Baie des Iles, où le droit des près le crime et Æ 'ét 4 à 12 + , gne, : L a à S s’établi I lors n'auront aucune excuse à iu-|reuse libéralité permettait | ment le jour de la fête des arbres, pêcheurs de Terreneuve d’être em ven : “ge - CE PORT DR CE QUE LA PRÉSSE CATHO- |ployés par | éricai milles plus loin, où il fonda sa plau- E voquer. jets d'origine française de conserver [mais chaque automne et chaque L Ne FETES Américains dans une | tation. À plusieurs reprises, les shé 4 ka altendsnt.que chaqne 6'ectens pieusement dans leur cœur le culte printemps ; l'atomne après la chu- LIQUE POURRAIT FAIRE |limite de trois milles était en jeu, £ |rifs après avoir ES 4 , ' réfléchisse sur le choix futur des| es ancé res te des feuilles et le printemps, avant décidé que letraité de 1818 et le rêter M De avis: à. : À ji 3 ai Î i « n - Ê à candidats. Il exprima l'espoir que, désor-[l* Pourgeonnement, c'est-à-dire, Les Cloches de Saint-Bonifact|modus vivendi de 1906 eutie les |ver alors que tout bus 7 " 2 S Ce n'est pas des candidats répu-| is si ja guerre appelait les Fran- [aux deux époques ‘quand la sève du 15 avril publient une lettre dont | Etats-Unis et l’ Angleterre n'avaient où il était. O ss . re F4 voici l'extrrait saillant. aucune portée dans la cause + Vn C:oyait l'affaire en- + tés riches et sans cervelle qu'il nous faut ; son plus des partisans achar- nés, qui sont opposés à tout projet progressif, si ce projet me vient pas du parti. Ce sont des hommes in dépendants qu'il nous faut ; hom- mes capables de nous représenter ; hommes capables de faire nos de- mandes et d'ivsister que nous ayons satisfaction auprès du gouverne ment. Nous avons besoin d'hommes çais et les Anglais sur les champs de bataiiles, elles les y trouverait, comme il ya 50 ans, en Crimée, combattant côte à côte, du même vÔté, pour l'avancement de l'huma- nité. Le télégraphe nous dit que jamais l'ou avait vu un tel enthousiasme dans uue salle du banquet à Lon- dres. ue circule plus. Plantons des arbres pour embel- lir d'avantage notre belle île. LES COMMUNES D'OTTAWA. La session que vient de se terimi- ner a duré six mois. Elle n'est ni la plus lorgue ni la pius mouve- mentée ui la plus remplie de mesu- ‘Que pensez-vous .de la façon dont les catholiques de France con- duisent leurs affaires ?’’ demandait- on un jour à l’illustre Windhorst. —-‘‘De façon aussi peu iuteili- PATERSONS Nouveaux Biscuits délicieux, faits de crème de: blé, exquis, exceilents, friables, frais. En boîtes en ter. c seulement de bons L'audition de la cause a duré plus de deux mois. D'après les termes de la Joi ‘““Co- lunial Bait Act’’, il était interdit aux Américains d'engager des pê cheurs de Terreueuve, en dedans d’une limite de trois milles, à moins que les pêcheurs coloniaux détien- nent une licence. Pour atténuer l'effet de cette législation, les A- terrée depuis longtemps lorsque le shérif du comté de Madison, chas- sant l’autre jour dans le voisinage de la plantation de M. Graham, le rencontra et causa avec lui. Il fit eusuite une enquête sur le planteur apprit quel avait été son passé et il vient de procéder à son arrestation. M. Gaaham qui est très riche, ne s'est nullement fait prier pour sui- re le shérif. I1 déclare avoir tué o £ 4 épiciers. Achetez par nom, CAMBRIDGE WAFERS ne M. King gtant en état de légitime défence et qu'il est très satisfait de passer en jigemect, 4 D ii ï mn N Le législatives comportant de gran | méricaiues engagèrent les pêcheurs qui s'uniront au gouvernement qui coloniaux eu dehors de cette limite, sera au pouvoir, que ce de ruier soit C Sweet to Eat À Candy Bowel Laxative, des que-tions Lax-ets constitutionnel.es ÿ ES STE ; F STE Fe Mt bons : À sncuc € bent à ts BE ni Sid 2 : RE ee M as di a an ( “SP R