M D PCR 2 va er, SR RS EUR PE ere amener mn vom ec Ë it | PRIE ART, Fu es KT Res RER € Léna emmanhenn dc mmnornnes Hu cp NT NE PAP PRE ns re LORD 2 R RTS 4 SSFIET Ke der … ou ee ET mReS La Meche D'or. (suite de la 1re page) tous les jours, sur mon eanot !.… Et à propos de Brigard et d'An- gélina, tu n'as rien découvert, Zéphirin ? — Pas encore, Mousieur; si ce n'est que le patron va tous les jours chez eïle! Et quandil en revient, il est tout rouge. —A-telle touché sa part de l'héritage ? —Non, non, Monsieur ; mais j'ai entendu dire qu‘il n‘y avait plus que quelques formalités à remplir. Elle touchera dans deux ou trois Jours. —Et toi, on ne te soupçonne pas de jouer la eomédie ? — Pas du tout, Mousieur. J'ai même dit aujourd'hui, à M. Brigard, que je n‘avais pas envie du perdre ma place. Ca m'a coùté de mentir; mais c'était pour vous. Et il m'a cru, l‘im- bécile ! —Merci, merci ! s‘écria Claude en lui tendant la main. Que veux-tu, Zéphirin, c‘est pénible de mentir ; mais la ruse est la moitié dela guerre, surtont quand on n'est que deux ou trois pour lutter contre tant de gous.—Et tu m'as apporté ce que je t’ai demandé ? — Alors, Zéphirin, tu es d'avis qu’une chose aussi monstrueuse ne peut avoir lieu ! —Si vous êtes de mon avis, Monsieur, je suis bien certain qu'elle ne se fera pas. La justice avait attendu deux jours, espérant qu'on arriverait à s'emparer de Claude. Pen dant 0e temps. on avait longue- ment interrogé madame (tayan- cier. M. Fourmont, Brigard, Angélina Verdier et les patrons de Serge Morain ; mais on n’a- vait rien appris de nouveau ; et la première enquête, faite si rapidement le soir du crime, renfermait tous les éléments sur lesquels se basait l’accusa- tion. Le chef de la sûreté triomphait. Evidemment, il n'y avait pas eu de prémédita- tion ; mais la culpabilité de Serge et de Thérèse semblait absolue. Pour terminer l'ei- quête, il ue manquait pius que: de eonfronter les prisonniers a- vee le cadavre du commandant et de les mener sur le lien du crime. Ou croyait ainsi les o bliger à avouer. On avait d’adord formé le vrojet de les y eonduire ex- semble; mais on pensa qu'ils pourraient se faire quelques signes, ou profiter d'un moment de troubles pour s‘entendre sur leur système de défense. Et on décida qu'au commencement, l'enquête serait menée séparé- ment pour chaoua des deux ao: cusés. Plus tard, lorsque les plus petits détails auraient été étudiés, on les mettrait en face l'an de l‘autre pour les forcer à se contredire. On avait denc pris les dispositions nécessaires pour conduire Thérèse le lende- main à l'appartement de la rune de Rome, puis à la Morgue; et les journaux du soir en avaient publié la nouvelie. Claude a. vait prévu que Les choses ge Passeraient ainsi, Gès que sa sœur avait été arrêtée ; et il 6 tait décidé à l‘empêcher, dût-il pour cela risquer de se faire prendre lui-même. Ainsi donc, dit-il, en tapant sur l'épaule de Zéphirin, tu es prêt à tout ? Je suis prêt à me Monsieur ! faire tuer, Comme s‘il avait voutu exci.| ter encore davantage l'indigna- tion du vieux soidat, Claude continua froidement : Bemain, à dix heures, on mè- nera ma sœur rue de Rome, on lui montrera la salle à ma At honteuse aussi. L'IMPARTIAT, JEUDI LE 28 MAI 1901. fera voir les taches de sang sur le parquet: et on lui dira; “O'est ici que vons avez frappé votre viotime! Avouez!1l est inutile de nier plus longte aps!” Après cela, où la conduira à la Morgnue, où un médecin exami nera sa tête pour voir s'il y manque une mèche de cheveux. On a déjà essayé, pendant qu'elle était à l'infirmerie du Dépôt ; e!le a repoussé tous ceux qui voulaient la toucher, elle s’est cachée sous ses draps; et dela a provoqué une cerise ter- rible nerveuse... Et, quand ils lui auront coupé une mèche de cheveux pour la comparer à l’autre, ou la mittre en face du cadavre du commandant...On lui montrera cette poitrine nue, cette blessure... —jAh ! Monsieur, mais o’est à la rendre folle ! Et Zéphirin, fermant ses deux poings, les leva comme s'il pou- vait assemmer oeux qui allaient faire subir de pareilles tortures à Thérèse, la beile jeune fille qu'il avait vu naïtre, la fille de l'homme avec lequel 1l avait combattu pendant ve qu‘il appe lait la “sacrée année“. 1] dit d'un toa farouche : Alers, Monsieur, c'est demain que nous tentons le coup, n’est- ce pas ? —Oui, demain. nu Jacnuet ? —Je lui ai dit, qu'il s'agissait de faire quelque chose pour vous ; et il a répon- du que, lorsqu'il s'agissait de vous, 1l était prêt à se faire cas- ser lesos. 1laime tant made- moiselle Julienne! 1l sera là a- As tu préve- l'autre nuit, oùâen lieu le orime;on lui! —Allons! Dépéohez-vous ! on! vous attend ! (à continuer. Beach's STOMACH and LIVER PILLS la seule véritabie Pilule TONIQUE pour la Constipation et lindigestion. L'usage des Pilules de Beach ne vous rend! pas malade ni ne vous cause au cune douleur. Euvoyez 10cts à la Cie Baird, Woodstock, N. B pour échantillon, la bouteille grandeur régulière 25 cents, chez tous les marchands. Le Cardinal Martinelli C'est le 8 mai, dans la cathé- drale historique de Baltimore, que le cardinal Martinelli a reçu la bar- rette rouge. Au delà de soixante évêques des Etats-Unis ont pris port à la célébration, ainsi que da nombreux prélats, des autres par- ties de l'Amérique du Nord. S'y sont rendus aussi, des abbés mitrés et des représentants de tous les or- dres religieux des Etats-Unis. La Faculté Ge l'Université Catholique de Washington était dans les rangs de la procession, qui partit de la résidence du cardinal, pour se ren- dre à la cathédrale. Plusieurs autres corps d’étu- diants se sont joints à la Faculté et ont formé une suite d'environ 400 personnes, Cette procession a été très solennelle. On y voyait pres- que toute la hiérarchie catholique, depuis le simple prêtre jusqu'au cardinal. Cette cérémonie de la collation de la barrette rouge au cardinal Martinelli est la troisième du genre qui a lieu à la cathédrale de Balti- more. Le cardinal Gibbons reçut les mêmes honneurs en juin 1886, et le cardinal Satolli, en janvier vec la voiture. —Alors, dormons, Z5phirin Nous aurons besoin demaiu de. toute notre énergie. nuit ! Claud: s'étendit sur an mate-| | étendu à terre. Avec deux es-|! | recteur de 1896. Le Rev. William A. Fletcher, | la cathédrale, assisté des prêtres et des étudiants du Bonne séminaire de Ste Marie, dirigeait | les cérémonies. Le cardinal! Gibbons officiait à la las qui rcouvrait un sommier |Collation de la barrette rouge. L’archevêque P. J. Ryan, de | ‘+. ES . # « cabeanx, une table et das appa | Philadelphie, dont la réputation reils de pêche, c'était tont ce qui d’orateur est de premier ordre, a garnissait la cabane, louée de. | prononcé le sermon de circonstance. puis dix jours par Zéphirin. qi, Pour latoux et autre maladie s'était fait passer pour un pau-|chozle cheval, obstruction, fiè vre diable de pêcheur travail-|sve servez vons des GRANGER lant tout le jouretne se repo-|ConpiTion PowDERS. saut que quelques heures nuit. gré :e danger qui pesait sur sa|Le Gränger est garanti comme tête, Claude dormait aussi tran |étant supérieur à bien d'autres quillement que s'il avait été |soi disant poudresde condition, étendu dans sa chambre auprès |on petits et grands paquets. de sa sœur et de sa mère. Le lendemain matin au petit jour UN AVEU Claude se leva, frappa Zéphirin … sur l'épaule et dit : L'Ave M1. Préparons nous ; il est temps RIA, d: Université da Notre de partir. Dame, Judiana, numéro du 6 1l revêtit son costume Île ça [avril 1901, page 339: notier, et, au-dessus, il mit un! ‘À Cause dan grand nombre large pantalon de toile et nune!de catholiques qui, dans les blouse blanche, quo Zéphirin Pays delangue anglaise, aban- lui avait apportés la veille. donnent la pratique de leur re. Pais ils sortirent de la cabane|ligion, et da nombre relative et gagnèrent le rivage où le|ment restreint des eonversions, canot de Glaude était amarré. |Cest un: consolation d'appren- Ce jour-là Thérèse achevait|dre le progrès de l'Eglise en sa toilette, devaat la petite glace d'autres pays” Suit nn résumé que lui avait envoyée sa mère.|destravaux d:s missionnaires Tout à coup, sa porte fat ou-|belges, aileinands ete, au Brésil verte ; un homme entra dans sa |et des saccès, remarquables qui cellule et lui dit brusquement ; |Oourounent Isurs efforts aposto: Si vous avez quelque chose à |liques. Ue n'est pas souvent emporter, prenez le ; car vous |qu uns feuiile catholique de ja ne reviendrez pas ici ee soir. | république voisine admet aussi Faites vite ! carrément que, dans ‘les pays Elle t:essaillit,en demandant: de lang ie angiaise” les défee- æ—Où va-t-o1 me mener ? tions l'emportent sur les con- —En ce momat, je n'en sais! Versions rien : tout ce que je puis vous! | Une ré la |ritable poudre de condition, Pu. # Nons lisons dans Lorsque voas avez mal à la | | | | } | | | dire, c’est que vous coucherez |, jourd'hui à St. Lazare è te, n importe quelle en est la ° î . aZE _. | % < + 4 , a + |Cause, BOWMAN'Ss HErApacHR Elle éprouva une violeu:e €. [P.wpans-sont en -redède 02; Dix minutes après, mal-\rificateur du Sang et Touique | SPRING STILI O0 THE FRONT. We are still to the front this spring with one of the nices assorted stock of general merchaudise to be found in any oity or country store in this province. 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Last year we handled 55,000 dozens, and this year we want to in- orease this amount cansiderably. — We want wool, hides and pelts, also pork, beef, cattle and sheep, oats, wheat, and other grains, potatoes &c. A full stock of Carter’s Tested Seeds on hand. We handle iumber of all kinds. | Give us a trial. J @ A'RSENAULT & SON & [9 WELLINGTON 1001. . “ ne ET For the farmer. We have all kinds of Seeds, for the fisherman, supplies of all kinds. Forthe housewife all requisites for house cleaning. Our mottothe best goods at lowest prices. Brace McKay & Co. ummereide March 28th 1901 TIGNISH DROG STURE Now that.the holidays are upon us, it would not be amies for you to call at the Tignish Drug Store and inspect our fins stock of DRUGS AND JSHEMICALS We are headquarters for good goods at low prices, BENDRICK, motion et baibutia : |Prompt et efficace. Le mal de —S$aint Lazare! ô mon Dien !tête est souvent causé par la Thérèse ne savait pas bien Pense de verfs, l'insomnie, | texactement ce que c'était que Rp Le. des FE sers DEN 4 .. [MANS HEADACHE Powders, | St Lazare ; mais elie en avait s sObt toujours sures. E!liel toujours entendu parier mysté— 1 it ni Opium, ui rieusement, à voix basse, comme aucut e narcotique | de la prison la plus noire, la Sue D |plus horribie de Paris...la plus) FaittS usage du véritabe| | 1 Prescriptions carefully compounded, at all hours, day or nizht. You can always depead upon finding a clerk in th store at ali hours of the night. CHARLES DALTOX me te: per ® Pan ed be “$ be NS url é f Me. ge Pet C4 ENS ele CEE : ren moi on. me Em "1 Rent ee ir A RER ME ve TT