UE Qu vue qe ae va LA PETITE BETE a Sous les arcades de la rue Rivoli, dans le courant d'air froid qui va du Carrousel an Polais Royal, la jeune femme se tient debout, tont droit hyp- notisée. Les passants, que la pluie glacée a chassés ici, vont, vien- nent, heurtant sa boite à ou- vruge, se retournant parfois cs re 5 FN LA L'IMPARTIAL. **# “Me trouves-tu bien comme ça?” Le mari se recula de trois pas en riant, et, d'un coup d'œil embrassant sou petit intérieur d'ouvrier, dont le cadre modeste s'alliait avec la mise simple de sa femme: ‘“Muis oui, très bien hoesb sil , pourtant! —Pourtant quoi, lit-elle en tement, tandis qu'eux, les pau- vres parents, la regardaient dé- solés et impuissants à la faire même sourire. Médecin après médecin dé- clara qu'il fallait se préparer à un dénouement fatal. Mme Bé- langer n'est cependant pas femme à se décourager, tant qu'il y a vieet espoir. On le constatera par ses paroles : “Quelle période d'angoisses,” d'un air énervé vers cette mo-| souriant? Ale 6e NE D diste de malheur qui arrête la! —.:........…. ge ; : Lo ne ‘ore e rlen ne cireulation. | Allons, dis, insista t-elle avee | 1007 et encore qu Subitement elle s'en aperçoit | un sourire impatient. et, très rouge, se rapproche de, la vitrine étincelante des grands bien en costume du pays, avec magasins du Louvre. Sfr. 90.......vlle a bien lultelle que je t'a vais vue la tu petite bête pour 8) premiére fois, à Paimpol, telle fr. 90.........une fausse évidem- | que je l'avais aimée ; tu m'au- ment, mais il y a ki peu de con- rais écouté que tu ne t'habille- naisseurs ‘ La tentation x surgi là, de-!nes étriquées vant elle, au moment où elle venait de choisir des assorti- | Autrefois, quand je revenais du à Î . . à . . ‘ » ments ; elle vient de naître, et |traval!, je me réjouissais à l’idée déjà elle l'agite tout entière de retrouver ici une PRE petit. DIS... son rêve! il s'en est ven-|que tu connais bien, qui s’habil- du cet hiver, près d'un milion à Paris : d'ailleurs, elle n'a qu'à regarder... HER Des dames huutaines, des jeunes filles passent, l'air dé- daigneux. ennuy(. Sur dix, cinq ont autour du vou la fa- meuse petite bete, et la four- rure va si bien à la peau ! Sans compter que ce voilier est un amusement perpétuel; on le met, on le retire, on se distrait avec cette petite téte futée qui s’embusque , sur le col de votre jaquette…..oui,.….dévidé- ment. elle se passera eette fan- taisie. Merui, elle à assez d’au- tres-sacrifives à faire, et puis, franchement. tr 90... pas même 4 francs qui peut donc lui reprocher cela ? —$Sen mari ? —Muis au fond, n'est-ce pas un peu pour ui qu'elie le fait...? 11 est Breton, homme d'équipage à l'Oucst. c'est vrai, maxis il a des yeux. et n’a-t-elle Pas le devoir de lui éviter des compara Sons desavanta- geuses..….? un rin fait aller dans un sens ou dans un au- tre. qui sait s'il n serTra pas flatté, le preunier, d'avoir à son bras, le dimanche, une femme aussi bien, et mieux que tou- tes les autres ? Evidemment... ne serait c« que pour so mari, elle devrait profiter de cette oc- casion, et puis, elvore une fois c'est pour rivn.….. 3 fr. 90...” et cela lui fera tant de plaisir !.. La tentation s'est emparée d'elle ; elle va et vient, remue sur place, prenant son porte- monnuie, le remettant das sa povhe..…...… Qu'est-ce qu'elle attend... puisqu'elle est dé- cidew..….. Allons. entrons! Déja, sa main ‘appuie sur la poignée de la porte.........elle hésite un instant puis, revient devant lu vitrin….....Æ@lle veut choisir la couleur avant d’en- trer.….….... 11 y «nu a des claires d’autres sont foncées ; quelques- uu:s sont presque rouges... I] faut en déterminer une qui ne tranche pas trop sur sa pau- vre toileti« de femme du ple- ple. Alors l'hésitation augmente: le verre de lu vitrine fait glace, et dans vette giauv, elle a com- me une apparition de l'avenir, Sr. %e, «+ mais si ville achète la petite bête, il sera nécessaire de changer de chapeau. Il faudra d'abord se coiffer plus haut, et puis, la fourrure fraiche et soyeuse aceusera davantage l'air vivill des pauvres coques de velours... oui, fatalement. la petite bête entraine le désir, l'achat certain d’une nouvelle capote. Mais albrs..….......la jaquette? la jaquette, bonne encore, mais plus à la mode depuis trois ans...? la jaquette, sans godets, sans grand col pour supporter fourrur. ? Evidemment, il fau- dra nue autre jiquette ! Et en- suite da robe... ? les bottines £ es sh bhilier :omm:… |! n'est rlen—une | pts hli RS 1 journée de son nié Jourtant— ! des errors nr PR per dance de } € - . de peinture et de vitre est au | les directions marquées sur ]u pouvait sauver Sophie et tout paraissait donner droit aux médecins de parler ainsi. 11 me LE PE 2 {faut dire aujourd hui que sans ton petit bonnet de Bretonne, lé Paulèg Rocës du Dr: Wal. iiams, Sophie serait dans la tombe, au liea d'être à l'école, tous les jours, la plus gaie des écolières, Voici comment la maladie débuta: Sophie venait .me trouver jour après jour et deux et trois fois par jour et me dire: “Maman, j'ai terrible- ment mal à la tête. Je ne puis endurer ça.” Cela continua long- temps. pendant des semaines et | des semaines et on commença À s’alarmer. Nous consultäimnes tous les médecins Canadiens- français de cette ville, mais sans résultats, la maladie de Sophie Eh bien, voilà, je t'aimais |rais pas avec toutes ces mavhi- qui n'ont ni beauté, ni poésie, ni tradition. petite Bretonne, une petite Bretonne lait comme ma mère et qui res- semblait à mes sœurs, tandis ‘que maintenant... Tandis que maintenant..…..? Il] me te manquerait plus d PU ne fit que s'aggraver. Sa figure | . qu'une fouine autour du cou. tait aff PL pour que tu ressembles à tout © NES RERO NT ere jaunies et ses lèvres | joues le monde... |Joues comme vatre col. De sorte que...…..? | blanches | Mais oui, parfaitement je | Elle était comme endormie et no ’ € .... à ÿ . > . . L : : serai enchanté de retrouver ma |5425 Courage et si faible qu'elle peine se porter la petite Yvonne Guermeur, celle | . ai . : main à Ja tête. Un de nos qu'il y a deux ans: et, quand |". de va touts parfois tu viendras me chercher, | PREIPEUX RTE" le sotr, à la gare. les pays seront | CIVIL "e : . LA ms contents de constater qu'il y a|blaient lui faire fondre _ encore à Paris des provinciales | °PAITS SUT les os. Sa peau était quine rougissent pas de la. sèche et brülante: elle avait les coiffe de leurs mères et qui ne | Y2UX enfoncés dans la tête et sont pas les singes de la capi- |elle gisait comme morte sur son tale.…...sans rancune n'est ce | lit, ne prenant aucun souci de pas, petite? je qui se passait autour d elle. die ‘On erut généralement qu elle à He él " lalluit mourir. Cela faisait mal De la Croix de Paris. jau cœur de a regarder, mais UNE MERE RECONNAIS- ‘elfin nous fines notre acte de |On veiliait Sophie jour et nuit, jinais aucun changement ne se produisait, sauf nn changement |accentuant le mal Tout espoir nt veus A. l'était perdu J'avais lu les détails L'anémie et une débilité géné-! sé LL. Su + - | de plusieurs cures opérées par rale l'avaient amenée à un! 11 UT :llS : les Piluies Rese du Dr Williams pied de la tombe.—Les mé-| sg Fe RE" ‘et à peu près Vers ce temps Je décins n'avaient aucune es-| dés ns" : (lus Ja description, dans le “Free poir de la ramener à la san-| P . SL - . | Press,” de la guérison d’un cas té.— Les Pilules Roses du : LR: er janalogue à celui de Sophie. Dr Williams prouvent en- |. rage Ée u Quelque chose de mystérieux core une fois qu'elles sont : Hg sa sm jme poussa à faire essal des l | Pilules et aujourd’hui je remer- cie le cie] d'avoir cédé à cette jimpulsion. J'en envoyai cher- ee RACONTE COMMENT LA VIE DE SA FILLE A ETE SAUVEE De ‘“l'Ottawa Free Press.” dans le “Free Press” il y a) donner une à la fois. Avant quelque temps disait que Melle longtemps nous vimes une Sophie Bélanger, 428 rue Coo-| amélioration et graduellement, per, Ottawa, \enait de recou-|nous auginentâmes la dose de vrir d'une sérieuse maladie une à deux, puis à trois à inter- causée par l'anémie et la dé- valles réguliers Le changement bilité général, a excité appa- énorme qui était incroyable. remment un intérèt plus qu'- Ses couleurs revinrent ses yeux ordiuaire parmi ses parents et | prirent une autre expression, et ses connaissances. À tel peint}sa santé et son apparence en qu'un reporter du journal crut|général nous intéressèrent etre grandement intéressant encore plus. Avant que la que de visiter la famille et quatrième boite fut finie Sophie faire un bout de causette avec | était capable de se lever et de Mme Bélanger sur le retour à marcher, et en prenant encore la santé de sa fille après avoir elle restaura complètement sa été pendant deux ans cConsi-|santé, et elle se délivra des dérée une victime irrévocable | crifles de la mort. Aux Pilules de cette terrible et dangéreuse | Roses du Dr Williams est du maladie. Mme Belanger est une tout ce changement, car nous canadienne-francçaise, épouse | avions arrêté le remède du de M. Joseph Bélanger, dont médecin, et nous ne Jui don- No 146 rue Bank. Melle Sophie | boite. La vie de ma fille a eté Bélanger, l’invalide en ques-| sauvée par les Pilules Roses et tion, vacillante + entre ia mort | personne ne le sait mieux que et la vie, est une jeune fille|sa mère. Je désire faire conuai- promettante de dix-sept ans.ltre à tous cette guérison, vu qu'il est presque imnossib]l de | croire que la pauvre enfant qui gisait là et la jeune fille aux joues roses qui va régulière- | ment à ses classes sont la même | personne en un si court espace de temps, et vous pouvez creire si je couseille aux voisins malade de prendre ce merveil- +. | leux remède.” lit de douleur, s'en allant len- : 'résignation à la volonté du ciel. SANTE FER Une note personnelle parue |cker et commençai à lui en! et PECHERIES Les pécheries du sont les plus vastes du mond Elles comprenneni une ligne de côte de mer d'une immense étendue, sans compter des mers intérieurs, nombre de Ilac«a et de rivières La cote de la Co- lombie Anglaise seule est d'une longueur de 7,181 milles. La côte de mer, à l’est, comprenant les pêcheries de la Nouvelle- Ecosse, du Nouveau-Branswick de j'ile du Prince Edouard et | de Quebec, de la baie de Fundy au Détroit de Belle 1sle, convre une distance de 5,600 milles. Les eaux salées de l’intérieur a part les espaces de peu d'é- tendue, convrent 15,000 milles carrés, peuplés de poissons ; et cette partie des grands lacs ap- partenant au Canada, est d’en- viron 72,700 milles carrés. Le Manitoda et les Territoires du N. O. possèdent aussi de gran- des nappes d'eau remplies de poissons excellents. * y * Les pêcheries les plus im- portantes sont établies dans les eaux de la Nouvelle-Ecosse, du Nonvean Brunswick et de l'ile du Prince-Edouard, près des iles Madelzine, la baie des Cha ieurs, l'ile d'Anticostiet la côte du Labrador. De 1869 à 1894, Jes princi- ont rapporté les sommes sui- vantes . : ; Morue.................. 894,949,417 RO. hoc MD 08E | Homard...…. Di 42,1715,57) | Maquereau .…..52,216,067 (Saumon... ..84,778639 | Egrefin 1... .….11,76,832 L'homadérie établie à B:v- LIVRES! ” LIVRES! XXX——— c Nous avons le plaisir d'annoncer à la popu:ation fran- d'troit de Canse et dans l'Ile/|cçaise de cetie provinee que nous vendons des liv:es de toute du Prince Edouard. On a eap- | description à des prix très réduits pour argent coinptant. view, dans le comté de Pictou, N. E., en 1891, à eu beaucoup de succès, Le rappert de 1893 de l'officier qui en a la direc- tion, comporte que pendant la saison, 11 y a eu 153,600,000 jeunes homards de distribués partir du Ile long de la cote, à turé près de 80,000,000 de ho- 1893 pour remplir 13.674712 boites, et on a expédié 7.247 tonnes de poisson frais onu vi- vant, le tout représentant une valeur de $2, 484.568. * 4 * ries, le gouvernement fédéral a mis en vigueur des mesures efficaces de protection. Ces me- sures sont contenues dans des lois et des règlements appli- qués par un nombreix corps d'officiers qui stationnent dans les divers endroits le pêch: : par des croisenrs armés qui jont le service sur les côtes de l'Atlantique et dans les grands lacs ; par l'établissement d'une saison de prohibition, dont le but est de protéger le poisson à la période la pius critique de son existence—]a saison de frai ; par un régime de baux et de licences par iequel le gouver- nement peut régler la pêche se- lon es besoins locaux ; par des établissements de pisciculture, dont le nombre s'elève aujourd’ hui à quatorze disposés dans les divers endroits du Pays , par des bureaux de renseigne- ments sur les pêcheries inau- gurées en 1880, au moyen des- quels les mouvements des ap- pats et peisson sont connus tous les jours ct eommuniqués par télégraphe, aux stations principales —Il y avait 55 de ces bureaux en 1893 :—par des primes pour la pêche, qui cou- tent au gouvernement prés de $160,000 par année; par des prix décernés aux meilleur mo- Canada | 9 la surface d'eau douce, dans: pales pêcheries commerciales | ard et #342,287 dans Québec. 70 | ue le gouvernement fédéral n'a rien négligé pour dévelop- ‘| per, protéger et encourager les pêcheries, FTP SE TRES EE | Gascons Américains — Len Etats Unis ont aussi leurs | Gascons Econtons plutôt cet- te conversation de deux fer- |miers: | : Larduron.—Je bats Îles é ; plus forts durs l’art d'engrais ser des cochons ;jen ai eu qui étaient si maigres qu'on de- Î | Ce qui précède indique bien | vait en placer deux à côté l’un de l'autre pour obtenir une ombre, et cependant je les ai engraissés comme il fanc Envoiefert.-La-belle histoire! Les miens étaient si maigres «ue je devais leur faire des nœ uds dans la queue pour lesempécher de passer à tra- vers les fentes du plancher, et quatre mois après ils me gagnaient des prix à l'exposi tion +J0SEPEH GALLANTS+ ——N EGOCIANT EN— — MARCHANDISES SECHES, GRO. CERIES, BOIS, PRODUITS DE TOUTES SORTES ETC. CHAREON, ETC. RUSTICOVILLE, EL P.E, Oct. 12. ’94. AGRICULTURAL IMPLEMENTS PLOWS | HARROWS &C GOOXZ EL IOO0 me | À full iine of the above with all necessary repairs constantiy on hand Eg" Dont fail to try our JAMES P. CU Alberton, P. Celebrated Fanners ÿ NNINGHAM, E. fsland. | Nous arons toujours en imards pendant la saïson de complet de LIVRES D'ÉCOLE. Nous vendons un DICTIONNAIRE ANGLAIS bien relié en toile p x Fam now ready to show eu Dress goeds, Fancy shiris. line. C ALBERTON P.E. I. AT ALB mains l'assortinment i+ pius FRANCAIS et our 25 centins. Ni vous ne pouvez venir nous voir voyezZ-nous vos ordres par Ja malle et nous vous expédi-rons promptement ce que vous désirez. 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C'est en 1882 que fut passé cet acte à l'effet d'encourager | | Comme le reporter partait, | Melle Bélanger revénait de l'é- riches, il! l'école St.Jean-Baptiste, sur la icole. Elle était l'image de la grâce, de la santé et de la beau | rt gants... Et une | Ælle etait couchee comme une personne a J'agonic 4 | fois qu'elle sera habituée à | Elle étudie chez les sœurs é; son petit physique dénotait deja santé dans tous ses mouve- à ss ai 5 ère ments, pendant que son visage taudra centuu: Fer svhtinner | Côte Primerose Lu Le et qui ‘col 4 avec quoi..." avec les è Ilyaun peu plus de deux on À 101 francs par jour de «on mari..…....? Ah! petite bête, tn es bien traitre, avec tes oreilles blan- Où pouirait te donner pour Tin qui tu :xuierals encore bin .bor..... Et. Li: squewrut, s'arrachaui: d'un coup à la tentation. el et marcha vers la rue Richelieu che: ti Lol MUS. au ee. iii de médecin Ou te donie pou: D... l'autre, ils déclarèrent que le! } Î l Î | rayon de la santé. à elle tomba malade et se Dore tout ce que sa mère gvait | mit à dépérir rapidement. On ap dit, tout en ajoutant quelqne pela successivement une foule | peu. Le bonheur loge mainte- 1c , à ù | . . s Mais l'un après jont dans cette maisou où la mal étai té . ee état un mystère pour Mine Bélanger a mis toute sa ivonfiance dans les Le désespoire s'empara de la p_.. Nik, i LR Send CE Roses du Dr Williams, qui fe- . . . à > 28 # “a 1 j: vouse jeune fille d'autrefois, "°2t pour d’autres filles faibles tourna Le des, quiiia les arcades. ep Eu icheur et $1 par bateaux aux misère a régné si longtemps, et | He 5 © Fe" propriétaires. Or, depuis 1882, Pilules ) | la pêche dans les eaux d: la! mer et la construction d’emb:r-!bonné est tenu de donner en cations et de bateaux pécherrs. ! Cette mesure stipulait la dis- qu'il ait retiré ou non le journal | &e tribution annueile de $150.000. En vertu de l'acte de 1891, cette somme fut élevée à $160,000. Cette prime est accordée d’a- près une base de $3 par tonne aux bateaux, $3 par homme aux pêcheurs qui font partie de l'équipage d'un bateaux pé- d'un autre, est responsable du ‘tement. 20 Touie personne qui ren-! vole un journal est tenu de pu 1 tous les arrérages qu'elie dott sur abonnement ou autre. ment, l'éditeur peut coutinuer à le lui envoyer jusqu’à ee qu'- elle ait payé. Dans ce cas, l’a-! L outre le prix de l'abonnement du bureau de puste. | 3o Tout abonné peut être | poursuivi pour abonnement | dans le district où le journal est | publié lors même qu'il demeu- rerait à des centaines de lieues de cet endroit. 4 . i | 40 Les tribunaux ont décidé | | } que le fait de refuser de retirer | un journal du bureau de poste, | le gouvernement x distribué 728,147, dont $1.078,821 dans la Nouvelle-Ecosse, $185,161 dans de une préson ptien et une | éteudue jour après jour et se-°t malades ce qu'elles ont fait|le Nouveau-Brunswick, $124.- wuine après semaine, Sur son pour sa fille. 877 dans l'ile du Prince-Edou- de laisser accumuler les numé- | preuve prima facie d'intention de fraude. A NT LOUIN Nous avons l'honneur. d'an- noncer au public que nous eon- |tinuons à_faire commerce dans le magasin autrefois oceupé par feu Avit Poirier. Nous venons de remplir le magasin de marchandises : FARINE, MELASSE, SUCRE, THE, TABAC, HUILE, ete. ete, Notre stock de GROCERIES est au complet En MARCHANDISES ches nous pouvons satisfaire tous les gouts. BOTTES, SOULIERS, ete. Nous sommes déterminés de satisfaire le Public Acheteur et pour cette raison on trouvera toujours à notre magasin un assortiment complet que nous vendons a bas prix. Pas besoin d'aller ailleurs + ‘ou de changer de résidence et our ve: archandises. ainsi une somme totale de $1,-! “ P LS Venez nous voir. Nos prix vos à l’ancienne adresse, consti- | sont très réduits. J. B. Gaudet } Felix Poirier { St. Louis 23 mai 1895 Gérants ri K 4 _. , LL « >. à ae Se pe, ù. Et ‘ e re re = ee. Le 4 D Fr pu LS AR N ge xY vi ” Le: LR « e : « = Fe ou — = É