FE MR QE Dmence rome rue L'IMPARTIAL, JEUDI, LE 18 FEV. 1904. pu contribué, par leurs deniers, à la l'instruction nécessaire pour en construction et au maintien des plus faire des hemmes dignes de; avan: N'est-ce pas cette classe de per- sonnes qui peut-être sout mépri- à Me + w Fr _—. . L'$MPARTIAL majeures de cette Ville, particuliè- à rement à a sainte église de Latran. | COL TE SPONANCES. Sont pareillement annulés les privi- S PUBLIÉ LK JEUDI DE CHAQUE |lèges et recommandations accordés à SEMAINE par le Siège apostolique ou la Sa- M. le 7. L ss crée Congrégation, suivant les cir- Je vois que vous in- ABONNEMENT s dons de bé ‘ Dé ee es lecteurs et les Acadiens Un A..oscococos.es 5591.00 _|en général, je présume, à exprimer Six MOIS... erenecser..50 |teMPS, à toute autre formes plus ré leur elles où LUN Va De Trois mois...............25 |centes du chant liturgique. Cepen- notre vrovince Ce- Les abonnements sont payables | dant Sa Sainteté a daigné permettre ] "2SaIs P : lui qui, le premier, a lancé ce pro- sées par un grand nombre? Ne sont-ce pas les serviteurs et les ser- vantes, les servantes surtout, qui pat leurs épargnes quotidiennes ont pu, en versant le tribut de leur cha- magnifiques temples catholiques. ltages qui sont offerts aux jeunes, gens d'aujourd'hui, je me dis que certainement la fondation d’un col- lège français dans cette province mérite l’encouragement de tous. Nous sommes pourtant assez de Français dans l'ile St. Jean pour y fonder un collège français et le ‘avance, que ces formes plus récentes du rité, élever 1 la gloire du Très- -vur cesser de recevoir le jour- na}, :1 faut donner avis au moins un ‘chant liturgique soient conservées licitement et exécutées dans ces é- mois avant l'expiration de son a- glises où elles sont en usage pourvu bonnement et payer tous les arré que, aussitôt qu’il sera possible, le rages do’ ent nous donner l’ancienne aus- si rien que la nouvelle. » . À vénérable chant grégorien, suivant Ceux qui changent d'adresse |. des mauuscrits, leur soit substitué. journal, doit être un patriote é- jet par l'intermédiaire de votre prouvé, car il n’y a que le senti- ment national tortement accentué qui puisse inspirer une pensée si noble et si généreuse. Certes, voilà qui n’est pas une banalité, un collège français dans notre petite Haut ces monuments splendides de leur piété et de leur générosité ?, La richesse n’est donc pas la seule garantie du succès d’une entreprise. Le dévouement et l’esprit d'union : voilà les deux éléments qui assu- rent le triomphe d’une cause. maintenir ? Un exemple frappant se présente. Les Acadiens du Nouveau-Bruns- wick et de la No ivelle-Ecosse, qui, ont chacun leur collège français, se montient toujours à la hauteur des circonstances. Alors il nous faudrait aussi une institution fran- dressez toutes lettres, corres- p rndances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad île de St.-Jean. À nos Abonnes C’est un fait admis que la pro- cable ? Pas le moins du monde. Est-ce à dire, ce- pendant, que la chose est imprati- D'abord, personne ne saurait Je ne prétends pas cependant, M. le Rédacteur, renseigner vos lec- tures sur la manières de réduire en pratique ce projet d’un collège français ; c'est un sujet qui de- For the convenience of foreign advertisers, l’Impartial can be seen ani rates obtained from the follow- ing agencies : ; Montreal : E. Desbarats Advertis- fession de journaliste est celle qui exige le plus de travail mais est souvent la plus ingrate. C'est une Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- New York : Geo. P. Rowell & Co. London, Eng. : E. & J. Hardy & ing Agency. A. McKim & Go. St. James Street. ation Life Building. 10 Spruce Street. Co... 30 Fleet St., E. C. L'IMPARTIAL Tignish, Jeudi fév. 18 tâche bien pénible à remplir, que nous ayons, d’une semaine à l'au- tre, à demander les montants qui nous sont dus par un certain nom- bre de nos abonnés. Nous ne com- prenons pas au juste pourquoi on nous oblige de demander si souvent ce qui nous appartient. Pourtant cux qui reçoivent un journal ne s'attendent pas à le recevoir pour rien ? C'est injuste de la part de ceux qui nous doivent de ne pas nous payer une dette si légitime, et s'il arrive que nous leur fassions en- Les Elections de mardi Aux élections partielles qui ont eu lieu mardi dans plusieurs parties du Canada le résultat a été :— Dans Queens-Ouest, M. Horace Haszard, le candidat ministériel, a été élu par une majorité de 200 vois. Trois polls à venir. A St. Jean, N. B., le candidat conservateurs est élu, 300 de majo- rité. Les conservateurs ont remporté deux sièges dans Ontario. Dass la province de (Quebec, les libéraux ont remporté tous les siè- ges, mais avec une majorité réduite. een Le Japon et la Russie Les signes de guerre qui se manifestaient entre le Japon et la Russie ont fini par une suerre ou- verte entre ces deux pays. Les dépêches du 12 février anoncent que jusqu'à ce jour, les Japonais se sont montrés supérieuis aux Russes. Pendant les premières vingt-quatre heures dans un combat naval, les Russes ont perdu onze - vaisseaux et les Japonais n'ont subi aucune perte. Une dépêche en date du 13 an- nonc+ qu'un vaisseau Japonais a été coulé bas, par un vaisseau de guerre russe; qu’un vaisseau russe a été détruit accidentellement à Port-Arthur, et que le capitaine, trois officiers et 91 autres personnes ont péri. EEE “Urbis et Orbis” Voici le texte du décret Urbis et Orbis, de la Sacrée Congrégation des Rites, au sujet de la musique sacrée dans les Eglises : Notre Très Saint-Père le Pape Pie X, par un Mofu proprio du 22 novembre 1903, en forme d’/»#struc- lion sur la musique sacrée, a heureu- sement rétabli dans les églises, se- lon l'usage ancien, le vénérable chant grégorien, comforme aux an- ciens manuscrits. En même temps, il a réuni en un seul corps les principales ;rescrip- tions propres à assurer où À réta- blir dans les temples la sa nteté et la intéressants et lus par le sénateur Ferguson, MM. White, son diocèse. courir des dépenses pour frais de cour, etc., ils u’auront qu’eux- mêmes à blâmer. C’est notre dernier avis. Si d'ici à quinze jours nous ne sommes pas payé les arrérages qui nous sont dus, ie greffier de la cour recevra nos instructions de poursuivre sans délai. L'IMPARTIAL rem L'industrie Fruitiere Comme nous disions la semaine dernière, l'assemblée de l’associa- tion fruitière qui a eu lieu, à la salle Kindergarten, Chariottetown, a été courronnée du plus brillant succès, et le compte rendu donné annonce que l'association est dans un état prospère. Grâce au zèle et à l’énergie du vaillant président, le Rev. E. A. Burke, l’associa- tion est maintenant une des plus considérables de la province, Malgré l’intempérie de la saison et l'état des chemins qui étaient presqu’impassables la salle était remplie de personnes venues de la ville et de la campagne. Les pro- fesseurs McKinnon et McNeil d’Ot- tawa, le professeur Blair de Nap- pan, N. E. rehaussaient l'éclat de l'assemblée par leur présence. Toutes les adresses lues furent fort appréciées. Des papiers locaux très instructifs furent Johnstone, Burke et Ste- wart. L'adresse du président, était un chef-d'œuvre en son genre et fut é- couté avec beaucoup de plaisir par le maire et un grand nombre d’autres personnes d’élite de la capitale. Dans son adresie le Pèie Burke conseille ie plan coopératif pour expédier les pommes tel que prati- que dans l'exportation du fromage. Le Père Burke a été réélu pré- sident de l'association. Promotion d’un Pretre Acadien > — Mgr. Casey, évêque de St. Jean, N. B., vient de nommer le Rév. Jean Hébert vicaire général dans| bien patriotique de parler d’un! Le Rév. Père Hébert collège français ; est actuellement curé de la belle grande paroisse de St. Jean Bap- | regarder avec confiance le côté pra- tique de ce projet ? Nous ne som- dignité des chants sacrés. ordon- vant, dans la plénitude de son au- __torité apostolique, qu’elles aient force de loi dans l'Eglise univer- tiste de Bouctouche dont il est allé prendre charge au mois d'octobre dernier, comme successeur de feu le Rév. F, X. Michaud. Avant mes qu’une poignée. ily avait un millionnaire parmi! nous. mes pauvres. contester la nécessité d’une institu- tion au milieu de nous, où la belle langue française soit enseignée par des hommes compétents, et non point par des gens dont la connais- sance du français se borne à certai- nes phrases qu’on adopte comme clichés sur lesquels on moule tout ce que l’on vent dire en français. Pour enseigner une langue d’une manière efficace il faut en posséder, pour ainsi dire, le génie. Une condition indispensable pour ensei- gner le français est de le lire cor- rectement. Combien y en a-t-il dans nos collèges et nos écoles qui sachent lire le français correcte- ment, si i’ou excepte celies qui ont passé par nos couvents et qui y sont demeurées assez longtemps pour se perfectionner au point de vue du français ? L'expérience de tous les jours ne nous montre t elle pas que ceux de nos instituteurs acadiens qui ont mis de côté la vé- ritable prononciation de la langue qu’ils ont apprise sur les genoux de leurs bonnes mères, pour adop- ter celle de leurs soi-disant profes- seurs de français aux différents collèges de la province, ne font qu’écorcher le français et de le faire écorcher par leurs élèves ? Ce n’est pas du français prononcé à la John Bull qu’il nous faut, ni du français de garçon de café ou de cocher de Paris, même lorsqu'il a passé par les prudes lèvres d’une sotte pré- tentieuse, Si les Anglais, les K- cossais et les Irlanda's trouvent cela de,leur goût, qu'ils en fassent leurs délices. Nous ne leur envions pas cette jouissance. Quart à nous, descendants d'un peuple qui a tant souffert pour conserver sa religion et sa langue, nous ne saurions comprendre un langage qui mu- tilé ‘et travesti par des lèvres étran. gères, nous laisse froids et insensi- mande beaucoup d'étude. D'ail- leurs je n'ai pas l'expérience et les lumières nécessaires pour formuler aucan plan. Je laisse cela à nos prêtres acadiens dont nous connais sons tous l’iutérêt qu'ils portent à notre avancement, tant temporel que spirituel. Conformons nous à leur direction, et tout sera bien. FRANCAIS M. le Rédacteur, Permettez-moi d'offrir quelques remarques au sujet de la question d'un coliège français dont on parle depuis quelques temps dans les colonies de L'IMPAKTIAL. Serait-il nossible que nous ver- rions la réalisation d’un si beau projet? C’est ce que nous devons tous souhaiter. Nous avons gran- dement besoin d'une telle institu- tion, et comme insitituteur, je de- mande àtous mes confrères de donner leur plus sérieuse considé- ration à l’entreprise et de l'encou- rager de toute leur force. | çaise chez nous où nos enfants pourraient s’instruire et se montrer aussi à la hauteur des circons- tances. Nous sommes trop pauvres pour envoyer nos enfants à l'étranger afin de leur proz:urer l'instruction nécessaire. Donc, sans collège français, nos enfants acadiens, se- lon l'état actuel des choses, doivent demeurer daus l'ignorance et être le marchepied des autres qui ont plus d'avantages que nous. Moi je suis cultivateur. Jene suis pas riche ; je suis prêt à faire des sacrifices pour aider à fonder un collège français dans l’île. A- vec un collège français chez nous, nos enfants s’instruiraient ; ils au- raient plus de goût pour leur pays à mesure que leur intelligence se développerait dans les sciences. Nous pourrions compter sur nos enfants, non seulement comme des hommes de profession, mais encore dans l’art de l'agriculture qui est trop négligée rarmi les nôtres. Ne pensez-vous pas, cher mon- sieur, que si nous avions même dix pour cent de nos garçons avec une bonne instruction puisee à la source d'un collège français, l’agriculture Je n'£n dirai pas davantage, à| présent, en attenant de plus am- ganiser et de faire fonctionner-ure par la voix de notre journal, la né- cessité ahb'olue où nou: sommes d'avoir uvre telle institution au mo- yen de laquelle nous pourrions faire INSTITUTEUR M. le Rédacteur. Je vous disais, v il a quel- que temps, qu? le plan coopératif | pour la fondation d’un coliège fran- | bles. Si nous voulons apprendre l'an- glais, efforçon:-nous d'imiter les Anglais qui parlent leur langue correctement ; mais lorsqu'il s’a- git du français, arrière MM. les Anglais. Vous n'avez pas qualité pour nous faire la leçon. Si nous voulons que notre Jan- gue se conserve parmi nous, il faut de toute nécessité pourvoir à nos teurs qni soient à la hauteur de l'anglais et de leur langue mater- nelle. Et comment atteindre ce but, si ce n’est par un collège où ceux qui se proposent de diriger nos écoles primaires, puissent ac- quétir une connaissance suffisante de notre langue, pour les mettre à l'épreuve des influences néfastes auxquelles ils seront soumis pen- dant leur préparation immédiate à l’enseignement ? C’est bien beau, dira-t-on c'est mais comment Si au moins Malheureusement nous som- Pourrait-on s’atten- pour une œuvre si patriotique et si noble. enfants et leur donner des institu-|4jens d'influence vont mettre leurs idées au jour par la voix de votre! estimable journa!. sou, les détails que j'ai préparés sur le plan coopératif sont retenus your quelques semaiues eu attendant les expressions de ceux qui ont pris le projet à cœur. çais dans l'île St. Jean serait le meilleur qui pât être adopté ; sur-| tout, lorsqu'on constate que les A-| cadiens de cette province ne sont | pas tous riches. Depuis, j'ai eu le] plaisir de correspondre avec un bon nombre de nos Acadien; qui sont | enchantés de voir que on asme se multiplie parmi les nôtres! Je crois que plusieurs Aca- Pour cette rai- Iln’v a rien de difficile à fonder | y Alors, a- | ? a chose sera faite. Votre tout devoué. PAUL. Ile du P. E. 12 fev. 1904. | | ples détails sur la possibilité &’or-| instruire nos enfants en la langue) maternelle, | es qui, après tout, est la plus noble profession sur la terre, ne prendrait | pas des proportions beaucoup j:lus favorables qu'elies ne le sont au- jourd'hui? Pour cette seuls rai- institution de ce genre parmi son, donc, les cultivateurs de cette A province devraient se mettre à Ayant obtenu ces rerseigne- |} uvre et ouvrir non seulement ments j'eutreprendrai de prouver, eur cœur, mais aussi leur bourse pour aider à fonder un collège françai . Vous remerciant, de l'espace dans votre estimable journal qui a été le premier à faire sentir le be- Soin l’une si noble institution. Je demeure votre etc. CULTIVATEUR CANADIAN Fo DACIFIC IOURIST CARS FROM MONTREAL ss Every TuzspA+ and SAiuURDAY from NorïH BAY NO CHANGE OF CARS MONTREAL TO VANCOUVER, TRAVERSING THE GREAT CANADIAN NORTH WEST | The Finest Mountain Scenery on the Contirent. LOWEST RATES APPLY THE CANADIAN PACIFIC SERVICE IS UP-ro-Dare. le col.ège acadien ici, si nous nous | WORLD'S FAIR, ST. LOUIS. joignons à nos curés acaciens, qui, Opens May 1st. Cioses Dec. 1st 1904 j'en suis certain, louent de tout | cœur un projet si noble. vec de l'entente et du bon vouloir! C. B. FOSTER D. P. A., C. P. R., ST. JOHN N. 8. Are You Sick ? | If so you can remove the cause of your trouble and recover your | heaïth and happiness By the use of selle. C'est pourquoi le Saint-Père, par l'organe de cette Sacrée Congréga- tion des Rites, crdonne et prescrit que l’Instruction susdite soit reçue et très fidèlement observée par toutes les églises, nonobstant toute exemption et tout privilège, même | d’aller prendre la paroisse de Bouc- touche, le Rév. Père Hébert avait été curé de la paroisse de St. Paul pour une vingtaine d'années. =) Laissez faire les autres des victimes des spoliations de 1755 et des années subséquentes ? Rien si restreints ; mais il faut se rappe- ler que ce ne sont pas toujours ceux qui nagent dans l’opulence qui ac- Ne vous vantez jamais de votre ceux-là qui méritent une mention |popularité. Laissez les autres le. spéciale. tels que ceux accordés par /dire pour vous. stolique aux basiliques | mède : vous vous en trouverez bien. | Unis, qui sont ceux qui oùt le plus dre à autre chose des descendants M. le Rédacteur. | D:puis quelque temps je | | lis avec beaucoup d'intérêt les cor-! ‘respondances au sujet d’un collège ! de surprenant, si noS moyens sont | français dans notreîle, et je me dis ; | ceux qui ont soulevé cette question méritent beaucoup d'honneur, car | ‘°® and mild in their Re] , le besoin d’un collège français dans | The — stubborn diseases inva- | complissent les plus grandes choses. | cette province se fait sentir de jour riably yield to their searching in- Demandez aux évêques et aux! Essayez ce re- prêtres des grandes villes des Etats- | Lorsqu'on constate que la grande! For sale by Nxr1, MCKINNON en jour. majorité de nos garçons n'ont pas re es : Lérdsdes 7" te A Rival Herb Tablets À true family medicine They are pleasant to take, effec- fluence. Suumerside Fm nn Toni. à i ra NoRWAY ÉLUS AT Te NES , \ NES ker than any rem- edy re you have that irri- tating Cough that keeps you awake at night, a dose of the Syrup will stop it at once. USED FOR EIGHT YEARS. 1 have used DR. WOOD'S NORWAY PINE SYRUP for every cold I häve had for the past eight years, with wonder- ful success. I never see a friend with & cough or coïd but that I recommend it M. M. Ellsworth, Jacksonville, N.-B, PRICE 25 CENTS. POUR LES Uultivateurs J'ai le plaisir d'annoncer aux cultivateurs des Lots 1 et 2 que je suis le seul agent français pour Instruments Aratoires, Voitures, Harnais, etc. pour ces deux Lots. 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