ù k AT HTRSS 4 ss mé ÿ 4 - , €0 eat, vs APR, ss pr , Ps, } ppmnt rame Fe Fr dar dE À FAT + a ee er Semaine 4 LU, 4 ere L En | “p. F4 0 Es À 2 18 Mai, ne Eee sé ni | M CIE DE LIL IMPARTTAL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. Vol. 2. No. I. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 1909 17 ANNEE. Monsieur Fidèle Giguère 73 rue Lincoln, Lewiston, Fe. SOUFFRE PENDANT CINQ ANS de MAUX de REINS LES “PILULES MORO” L'EN QUERISSENT PARFAITEMENT Tous les hommes, qui souffrent du mal de reins, devraient savoir qu'ils ont à leur portée, dans les Pilules Moro pour les Hommes, un remède capable de les guérir. Soyez forts, la faiblesse chez les hommes n’at- tire que la pitié et ne peut amener que des désa- éments. La bataille de la vie est rude, préparez-vous. Si vos nerfs sont sains et fermes, gardez-les ainsi, vous en aurez besoin pour la lutte. S'ils sont faibles, veillez-y journellement et voyez à ce qu'ils reçoivent le traitement voulu. Si vous voulez accomplir de grandes choses, il faut que vous ayez la vigueur nécessaire. ous trouverez dans les Pilules Moro l’aide dont vous aurez besoin pour votre santé, si elle chancelle ; elles sont une sauvegarde contre le dé- périssement et la décadence de la constitution ; elles feront de vous un homme plein de force et de courage. Les Pilules Moro pour les Hommes ont guéri M. Fidèle Giguère d'un mal de reins qui durait depuis cinq ans, lui faisait passer des journées en- tières dans d’horribles souffrances et l’empêchait de travailler la moitié du temps. Voici ce qu'il dit : ‘“Les Pilules Moro ont fait disparaître com- plètement le mal de reins dont je souffrais depuis cinq ans. Dès le commencement de leur usage je remarquai que je devenais mieux et, en continuant, toutes les douleurs se sont dissipées. Je suis très heureux d'avoir aujourd’hui l’occasion de publier l'efficacité des Pilules Moro.’ M. FIDELE GIGUERE, 73 rue Lincoln, Lewiston, Me. Les Pilules Moro pour les Hommes ont fait, r des milliers d'hommes, ce qu’elles ont fait pour M. Fidèle Giguère, 73 rue Lincoïn, Lewiston, Mé. . Giguère, c’est-à dire qu’elles les ont préservés lorsque leur santé était à la veille d’une ruine com- forces nerveuses contre les faiblesses des hommes plète ; elles ont calmé leurs craintes, ramené le| jeunes ou âgés. courage dans leur cœur et aussi le bonheur dans leur foyer. Elles sont sans doute le guérisseur le plus puissant qu'un homme puisse avoir, une source de Fac-S8imilé d’une bolte de Pliules Moro, CHERE VAS "0 VU Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro réussissent très bien dans le traitement des maladies des hommes . maladies chroniques de l'estomac, des reins, etc. Ils ont des conseils pour vous aider À guérir tous ces maux et ils vous les offrent gratuitement, soit que vous les leur deman- diez par lettre ou que vous vous présentiez à leurs bureaux, au No. 272 rue Saint-Denis, Montréal. Tous les jours, excepté le dimanche, ils sont à votre disposition. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur À PA. se C A S0$ LA BOITE SIX DOITES POV É 2.50 | | D A ne Ve r D. D Obtaretenthte Lies Lot Ve DUO AMD AUD 4 UT ppt tte HU UA'L1. NL L'URL LEE ALIEN EEE BAR ILECELTE Le PTT AL LOUER IUILAHLTE CERN ENTREE EURE ] ré M mer Vaner Hgotetg toto pus tft PI D Mlfatatftet { . . . [ . + + ul dislribuees par le | ee” 4 s" CleMedicleMoro. Montreal l'anade. A6 } tion du prix, soc une boîte, 82.50 six boîtes. outes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal, Un Peu de Tout Les maîtres du pouvoir continuent à faire exécuter leurs adversaires en Turquie. M. Prévost doit bénir le Ciel que Sir Lomer Gouin ne soit pas Turc. La guerre daus les airs paraissait jadis un titre de roman-feuilleton. Elle menace d'être la très brutale réalité de demain. Voici que l’ Allemagne se propose d'établir d'immenses ateliers spé cialement destinés à la coustruc tion des aéroplanes et ballons de guerre. On prête à un député fédéral cet- te parole : La province de Québec n’avalera jamais Fieldiag. Le suc cesseur désigné de Laurier, c'est Graham. Quoi qu'il en soit des sentiments de la province de Québec à l'endroit de M. Fielding, il est assez proba ble que M. Graham l'actuel minis- tre des chemins de fer, deviendra uu jour ou l’autre le chef du parti libéral. Une rumeur intéressante : Il se ferait un mouvement pour coufier à Sir William Van Horne, l'ancien president du Pacifique, la direction Au parti conservateur fédéral. si le gouvernement ne se rend à leurs demandes, les employés des postes, en France, se mettront de grève, demain. Cette décision a | été prise, samedi, | ! L'’ex-présideat Théodore Roose- velt vient de tuer uu rhinocéros. Le coup de feu a été tiré alors que l'animal se jetait sur M. Roosevelt, avec fureur. Le roi Edouard est retourné a Londres, hier ; après une absence d’envirou deux mois pendaut la- quelle il a visité les district du sud de l'Italie. Plusieurs Américains ont présen- té au pape en cadeau un maguifique automobile du deruier modèle, pour ses promenades daus les jardins du Vatican. Les rapports reçus des récoltes dans Ontario son peu encourageants. Les semailles sont en retard à cause du mauvais temps qu’il fait depuis plusieurs semaines. On dit que le vapeur ‘‘Adella”’ a sombré et que l'équipage et les pas sagers au nombre de 21 ont péri dans le lac Supérieur. Les statistiques officielles des af- faires d'hiver dans 1: port de Saint Jean N. B. durant la dernière sai- son doun: un velume d'exportation de $24,377 50c uu excédent de $692,416 sur celui de la saison der- nière. Parlaut daus une assemblée des membres du Club Colonial Impé- rial, à Londres. M. Heaton, dit qu'il espère que bientôt on pourra sr tememqe ne re QE ” = mvoyer des cablegrammes à travers tout l'empire aux prix de un she ling par 12 mots seulement. L'hon. M. Pugsley, a donné ins- truction à son procureur Mtre D. Wallace, C. R., de prendre des pro cédures contre les directeurs de la ‘New Brunswick Coal and Rail way Coy’’ pour ilui faire rendre compte de l'argent reçu de gouver- nement. Soixante-trois membres du Par- lement fédéral auront à paraître devant les tribunaux immédiate- ment après la session po'ir des pro- cès d'élection. Il yen a 35 dans Québec deux à Prince Edouard, huir au Manito a, six à Alberta un dans la Saskatchewan et deux dans la Colombie-Angiaise. Le Roi d'Angleterre vient de créer Mgr Pace, archevêque de Malte, Chevalier Commaudeur de [1 Ordre de Victoria. C'est la pre- mièt: fois qu’un prélat catholique est décoré depuis la domination an- glaise sur l’île. Les nouvelles reçues des différen- tes parties de l’ouest canadien dé- montrent que les semences se sont | faites dans les meilleures couditions ia semaine dernière. On calcule que 70 pour cent de la prochaine récolte est déjà en terre et dans deux jours, si le beau temps conti nue, la semence sera terminée. gouvernement du Canada, pour . * Le premier mai, les revenus du | Le Bienheureux Jean Eudes SUITE o On pourrait se démander peut-être pourquoi la cause du Bienheureux Jean Eudes n’a pas abouti plus vite. Outre les mystérieux desseins de la Providence, qu'il n’est permis à personne de scruter, les évènements qui se sont produits depuis un siècle ont provoqué ce retard. La tempête de la grande Révolution Française, la destruction de toutes les congrégations religieuses, la lenteur avec laquelle la société des Eudistes a pu se reconstituer, tout cela explique pour- la cause du P. Eudes ne fut pas introduite plus tôt en cour de Rome. Ce n'est, en effet, qu’en 1868, que le R. P. Ange Le Do- ré était chargé par le R. P. Gaudaire, notre supérieur gé- néral d'alors, de commencet et de poursuivre le procès de Béatification et de Canonisation du P. Eudes. Le 7 février 1874, sur un rapport éminemment favorable, Pie 1X donnait le titre de Vénérable au serviteur de Dieu, Jean Eudes. Après de nombreuses et longues procédures, durant lesquelles on examina, avec la plus scrupuleuse at- tention, les écrits de notre saint Instituteur, après le procès apostolique sur sa réputation de sainteté et ses vertus, Léon XILL, le 6 janvier 1903, proclamait l’héroïcité de ses vertus. Restait le procès des miracles. Il n’y avait qu’à choisir ertre les faits miracu'eux attribués à l’intercession du Bien- heureux. Le P. Boulay, dans sa longue et intéressante biographie, en cite de très nombreux, tous irrécusables, Mais entre tous ces faits d'ordre surnaturel, qu’il m'est im- possible de relater ici, sous peine de prolonger indéniment ma série d’articles, je me bornerai à citer une partie de la traduction française du décret concernant les trois guéri- sons miraculeuses sanctionnees par l'autorité de la congré- gation des Rites. ‘‘Le premier, dit le décret mentionné, a eu lieu en 1874 zu monastère de Notre-Dame de Charité de Rennes. La Soeur Augustine Chassé, du même institut, commença à l’âge de 38 ane, à souffrir de l'estomac et à éprouver de cruelies douleurs. Bientôt une tumeur survint donc le ca- ractère décéla un cancer. La maladie se précipita ; ni la malade ni le médecin n'avaient d'espoir de guérison ; la inort même semblait imminente. Or, au dernier jour d'une neuvaine eu l'honneur du Vénérable Jean Eudes, faite par Augustine, non d'elle-même, mais sur l’ordre de sa supé- rieure, alors qu'elle se tenait avec peine devant ses restes, les douleurs cessent subitement, la tumeur disparait, et à l'incurabie maladie, qui l’avait torturée pendant trois ans, succède une entière et parfaite santé. ‘L'autre miracle s’est opéré dans le même mo 1astère et la même année sur Lucie Clairai. Elle avait environ trente ans quand elle fut.atteinte d'une paralysie qui, des jambes, gagnant peu à peu le dos, la langue, la gorge puis les oreil- les et les yeux, la condamna au lit et à l’immobilité ; et si horrib'e était sa situation qu’elle avait peine à respirer et ne s’alimentait qu'artificiellement., En outre son corps était tout léformé par les ulcères. Klle traînait dans cet état depuis douze aus, à l’étonnement général, lorsqu'enfiu elle invoqua le secours du Vénérable jean Eudes, et ic septième jour de la neuvaine, tout à coup elle saute à bas de son lit : elle avait recouvré tous ses sens ; paralysies et ulcères avaient disparu. ‘Le troisième miracle s’est produit en faveur du jeune Louis Bourdon, en 1883. Il était à l’école Saint Louis de Plancoët, quand, en parcourant les bois par délassement a- vec ses camarades, une motte de terre lancée par un de ses compagnons l’atteignit par mégarde. Peu après, et pour cette cause, il perdit l'oeil droit ; ses études furent interrom- pues et on l'admit comme frère servent dans la société des Eudistes. Quelqnes mois plus tard, il per lit l'autre oil et devint compiètement aveugle. Nul esnoir de guérison ue restait au jugement d’howumes habiles, il implora pendant neuf jours la protection du Vénérable J. Eudes, et, la neu vaine à peine terminée, il recouvra subitement et parfaite- ment la vue’”. A propos de ce dernier miracle, j'ajoute que depuis, Louis Bourdon, dont la vue n'a cessé d’être excellente, est devenu prêtre et eudiste. Il se dévoue à l’oeuvre si belle des sémi- vaires en Colombie et, le 25 avril dernier, i! se trouvait pré sent aux fêtes de la béatification du Père bieu-aimé dont la puissance d'intercession lui a obtenu sa guérison. Dès lors l'héroicité des vertus du P. Eudes ayant été proclamée, la reconnaissance des miracles du: à son tater- cession étant faite, il n'y avait plus qu'à attenire le juge ment du Souverai1 Pontife. Or, le 13 décembre 1907, daus la vaste salle du consistoire, Pie X lançait le décret de b£a _tification du Vénérable Père Eudes, en même temps qu'il annonçait la béatification du Vénérable François äe Cap-1 las, des Vénérables Etienne Cuénot, Jean Noëi, Pierre Né ron, Théaphine Vénard et de leurs 29 compagnons indigè- nes. Ce même jour on lisait aussi le décret des miracles obtonus par la servante de Dieu, Jeanne d'Arc. Au nom de la France, Mgr Touchet, dans un discours tout vibrant de patriotisme et de foi, remerciait le Pape. ‘De France, Très Saint Père, disait-il, bien des causes de tristesse vienuent affliger votre âm: ; mais de France aussi lui arrivent bien des consolations et des sujets de joie. De ces trente six ZBienheureux dont Votre Sainteté vient de prononcer les vertus et la gloire, tous, dans un sens, appar- tiennent plus ou moins complètement à la Franre’’, Alots l'éloquent évêque avait u'1 mot délicat pour chacun des héros dont, ce jour là, Pie X prociamait 1: sainteté. Il revendiquait comme nôtres les missionnaires martyrs et les chrétiens, leurs compagaon de gloire, égorgés co mme eux eu ‘ine de la foi, après avoir été conquis par eux au Carist, ‘““l zuôtre, ajoutait-il, le P. Eudes, mystique profond, mi. .onnaîre inlassable, créateur de sémivaires, réfor mateuz du clergé, sauveur de miliiers de repenties, secours, autant que Benzunce, des Cholériques. Il a laissé à ses fils 2t à ses filles des traditions d’apostolique vaillance dont aucune n’a été perdue.’ Enfin, l’évêque d'Orléans s'arrêtait avec une prédilection | légitime devant la radieuse figure de Jeanne d'Arc et il di- sait plein d'une patriotique fierté : ‘‘Elle est nôtre tout particulièrement l’incomparable enfant, pure comme les lys ici-bas, lumineuse comme les étoiles là-haut ; brave comme une épée de chevalier, aimante de la Vierge, de l’Eucharis- tie, des saints comme un chérubin ; confiante au Pape au- quel elle en appelle dans ses détresses, compatissante ax pauvres, aux malaces, aux blessés, aux iufirmes comme une soeur de charité. Elle est nôtre, celle qui fut la merveille de notre histoire nationale, la merveille de toute histoire na- tionale, celle dont la vie s'épanouit en de si divins contrastes, la guerrière qui ne frappa jamais de l'épée, la taute recueil- lie parmi la dissipation des camps, la vierge sans corruption pat mi la licence de l’armée, la simple d'esprit qui déjoua une légion de docteurs, la patriote qui sauva un royaume, un penple, un roi, et mourut seule, abandonnée du roi, du peupla, du royaume ; la sainte qui finit sur un bûcher ; l'en- nemi de quiconque haït Dieu, Jeanne D’Arc’’. Et Mgr Touchet exprimait à Pie X l’immense dette de reconnaissance de la France catholique, pour cette magnif- que couroune de bienheureux qu'il mettait au front de no- tre pays. Dans sa réponse, le Souverain Pontife, reprenaut les idées de l'évêque, déclara qu’en effet c'était bien en même temps que la glorification des enfants de la France, la gloriication de la France elle-même qu’il se proposait. S'inspirant de la comparaison du Pape Grégoire IX, qui voyait en la France, faite de puissance, d'intelligence et d'amour, l’image de la Sainte Trinité, le Pape proclame que la France était toujours digne de cette comparaison. Si elle n’est plus comme autrefois la plus puissante nation au point de vue de la force matérielle, elle demeure toujours la grande couquérante d’âmes à l'Evangile et au catholicisme, Elle deuicure toujours l’inlassable semeuse d'idées généreu- ses et l'apôtre de la vérité. C'est la France enfin qui, par le sang de ses martyrs dont elle rougit tous ies rivages et par l'héroisme de ses saints, prouve au monde, au milieu des plus terribles tempêtes, qu'elle est capable de tous les sacrifices et de tous les amours pour garder sa fidélité et son indéfectible foi à Jésus-Christ et au siège apostolique. Dans son discours, Mgr Touchet n’osait qu’entrevoir, comme dans une espérance, le prochain relèvement de notre patrie. Or Pie X s’écriait en terminant : ‘‘Mon bien-aimé, les es- pérances que vous avez conçues ne sont pas un rêve ; elle deviendront une réalité. Je n'ai pas seulement l’espoir, j’ai la certitude du triomphe : car ce quiest impossible aux hommes est possible à Dieu”’. Certes, nous nous réjouissons profondément, nous Eu- distes, de voir notre glorieux fondateur placé sur les autels. Mais nous sommes tout particulièrement heureux que sa béatification coïncide avec celle de Jeanne d'Arc, avec celle des missionnaires français et de leurs compagnons de marty- re. Pie X ne pouvait répondre plus éloquemment à ceux qui annoncent à bréve échéance la mort de la France, Non, la Francene mourra pas, tant qu’elle donnera, pour l’ex- tension du règne de Jésus-Christ, le sang de ses veines et l'or de sa charité. Elle vivra tant qu’elle continuera à en- gendrer des phalanges de saints, tels que ceux dont Pie X vient de couronner les fronts, car du haut du ciel nos saints et nos saintes veillercnt toujours sur la France. A. BRAUD,-eudiste l’année écoulée, s’élevaient à $8:,- 055,427. | Un M. Allen prétend avoir trou- vé des gisements considérables d’or sur un terrain qu'il possède dans les | dir ndacks. un gros émoi. | | Quatorze immigrants polonais et italiens, veuant des Etats Unis, ont été arrêtés à St-Jean et 1envoyés aux Etats-Unis, parce qu'ils furent considérés commé ‘‘immigrants non désirables ’ par les officiers d’immi- | gration canadiens. | Au commencement de ce mois, ‘le Pape a célébré àÀ Saint-Pierre la béaufication de trente-quatre mar- turs tués en Chine. Parmi les bien- heureux se trouvent quatre mis- Sionnaires français et un espagnol. | Lr mort de ce dernier remonte à l’au 1648.—On ne mentionne, par- mi ces martyrs, aucun Anglo-sax on... Un grand incendie a causé, le 6 de ce mois, pour $100,000 de pertes, à Halifax. Le feu a été découve:t dans l’établissement de quincaille- ries de H. H. Fuller & Co. Leslie Hart & Cie, J. C. Cook, J. A. Farguhar et J. Frank Fraser, si- tués sur la rue Upper Water ont eu laurs établissements détruits aussi que plusieurs auties propriétaires moindres. Un pèlerinage des journalistes catholiques de Belgique s’est rendu à Rome pour le 15 avril, date de la canouisation solennelle de Jeanne d'Arc. Quand verrous-nous un pèlerina- ge à Rome de la presse catholique La nouvelle a créé | 4 du Canada ? Et cependant le Cana- da a fourni à Pie IX d’admirables ‘‘Zouaves du Pape’ SKIN DISEASES These troublesome aflictions ars caused mhelly by bad blood and an unhesith state of the system, and can be easily ou by v wonderful blood cleansing proper- ties © Burdock Blood Bitters Many remarkable cures have been made by this remedy, and not only have the un- sightly skin diseases been removed, and a bright clear complexion been produ but the entire system has been and invigorated at the same same times. SALT RHEUM CUREL, Mrs. John O’Connor, Bag FAR: writes :—"" For years I suffi Ac2 Rheum. I tried = dozen differs,... cines, but most of them only made it worse, 1 was adrvised to try Burdock Blood Bit- ters. 1 got a bottle and before I had taken half a dozen doses I could see a si continued its use and now I am com L4 cured. 1 cannot ssy too much for your wonderful medicine. HOTEL POIRIER F, T. POIRIER, Propriétaire, —— - Deux minutes de marche du che- min de fer. Ecurie et chevaux de louages, Prix raisonnables, P. C. MURPHY, M. D., Médecin —Chirugien TIGNISH, ILE DU P. E, + 4 ke À or Je , # { , À à TE 2 PP ——. ". fe HR + : x1 it