ue j’eus atteint l’Âge cri- té fut fort compro- Quelques semaines, de m’alatmer sur ma empirait ra t. as quelques temps sous 8 dé rnon m de famili- tout et en dépit 2”, TS anis et ses je consi- dti terrain. uffrais le martyre, faiblesse à natx d'estomac, étour- ments, douleurs dans tous les dbres, etc., etc. C'était bien au mal qui n conne. 4, terrasser est bien le mot, car en Dott de temps, je devins telle- qe re le RER tudent d'appeler un prêtre pour 16 faire ndininistrer Les derniers que, désespéré, mon lui-même exposer mon édecins de la Compagnie » Franco-Américaine. De a tuaison, il me fit pren- ules Rouges. Je con- dentôt mon médecin. En temps, j'ai pu acquérir dssezs de forcès pour aller person- te t aux bureaux de la Com- pagnie Chimique Franco-Améri- e. à, après m'avoir soigneuse- éxaminée, les Spécialistes éclarèrent sauvée, grâce au potiveau qui m'avait déjà si sreusement réconfortée. " n’eut donc rien de mieux à mé Gonselller que de continuer ploi des Pilules Rouges. . J'en af pris pendant deux ans. aujourd'hui, enfin, j'ai le Î ét la consolation de me Aire guérie à jamais.” Mme FÉRRIER VALIQUETTE 8s rue Beaudoin, Saint-Henri de Montréal. D re nt Ge in em mie 4 … ee ? £ Aux Portes Fr ({J'eus les fièvres qui me clouè- rent sur un lit de souffrances du- rant plusieurs semaines, et malgré tous les bons soins dont j'étais entourée, je ne pouvais plus rele- ver de cette terrible maladie qui m'avait mise aux portes du tom- beau. La grande faiblesse qui, pendant plusieurs semaines, menaçait de m'emporter, inquiétait beaucoup ma mère et mon médecin qui me faisaient prendre toutes sortes de bons toniques. Ma position restait cependant la même, j'avais des défaillances fréquentes, au moin- dre effort que je faisais pour me lever. Sans cesse, j'étais torturée par des douleurs dans l’estomac, dans le dos, à la tête et dans les jambes. Je ne sentais jamais la faim, n’avais de goût pour rien et, par conséquent, je refusais toute nourriture, je devins si nerveuse que j'avais complètement perdu le sommeil, et le plus léger bruit me faisait sursauter. Après avoir essayé, sans résul- tat, tous les remèdes imaginables, mon médecin me conseilla un jour de prendre les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine. EÆlles furent mon salut ! Après en avoir pris deux boîtes, non seulement je pouvais me lever, mais encore faire une assez longue marche sans trop éprouver la fatigue. Je continuai à en faire usage durant quel- ques mois, et rapidement je repris toutes mes forces, j’engraissai et je vis enfin mes joues se colorer. Je me fais un devoir de dire au- du Tombeau jourd’hui que le Pilules Rouges m’ont guérie.”? Melle BERNADETTE CHURCH, No. 229 rue Sanguinet, Montréal, Qué. s ‘JÉ Menacée 08: Consompt j'ai souer ‘Pendant sept aus, d’une grande faiblesse qui mena« çait de me conduire à la consomps tion. | A chacune de mes époques, }’é4 tais obligée de prendre le lit pouf plusieurs jours, endurant des dous leurs sans nom dans les reins et dans tous les membres. Tous leg remèdes que j'avais essayés depuis sept ans pour me soulager, n’a+ vaient eu aucun résultat et ne diminuaient aucunement mes souf- frances. Une cousine à moi qui avait employé avec succès les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américdine, me conseillait depuis longtemps d’en faire l’essai, m’assurant que c'était le remède: par excellence. Un jour, je me rendis à son désir ; j'en avais à peine employé deux boîtes, que j'en voyais déjà l’efficacité. Je me sentis plus forte et je voyais avec bonheur disparaître ces dou- leurs qui me rendaient si mal- heureuse depuis tant d'années. Après'en avoir fait usage pen- dant quelques mois, j'étais trans- formée, grasse, colorée et en par- faite santé. Ily a de cela quel- ques années, et je ne puis trop recommander ce remède, le seul, sur tant d’autres, qui m’ait appor- té une guérison complète. ?? Melle ALICE BRAÏIS, 217 rue Sanguinet, Montréal, Qué. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux propres aux femmes, parce qu’elles ne sont que p et aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l’enfance jus Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Am les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. teint sa fraicheur naturelle. Elles guérissent le mal de tête, palpitations du cœur, les douleurs de l’abdomen, les dérangements reins, les troubles de la vessie, les maladies ne enfin, toutes les maladies causées pa excellence de la femme sur le retour si fréquents à cette époque critique de la vie. femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. employées par les Elles sont de plus le r le beau mal et particulières aux femmes. de l’âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les malaises pour les femmes et qu’elles sont appropriées aux maladies u’à la vieillesse. ricaine guérissent les scrofules, Elles donnent des couleurs, ramènent at les étourdissements, les points de côtés, les , les irrégularités, les douleurs de rveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, Elles sont le remède par meilleur tonique et doivent être En peu de temps, elles stimulent l'appétit, aident À la digestion, ramènent les forces et la santé. Elles ne sont que pour les femmes et les femmes seules doivent les prendre. Les vraies PILULES ROUGES sont tou boîtes recouvertes d’une étiquette imprimée en rouge, Rp Chimique Franco-Américaine. i vous doutez que les jours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, laissant voir, en grosses lettres, le nom de la dans des PILULES ROUGES que vous achetez soient les véritables, envoyez-nous l'étiquette qui en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée. 1 vous désirez acheter les PILULES réception du prix, 5oc pour une boîte, $2.50 pour six boîtes. doivent être enregistrées. ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur Toutes les lettres contenant de l’argent Envoyez nine description de tout ce que vous avez à souffrir, car nous donnons des consultations atuites non seulement à nos bureat:x, mais aussi par lettre. e Adressez toujours : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal. meurait toujours relativement lar- | vaut en assurance sur le sol.| Pour se redonner quelque force, ge et n’offrait pas, jusqu'ici, d’obs-| Maïs cette impression irraisonnée tacles sérieux. La sécurité inspi- rée au jeune homme par la facilité de cette nouvelle voie lui faisait négliger un peu les minutieuses précautions de prudence dont, jus- qu’à ce moment, ilne s'était pas départi. Ainsi, ilne prenait plus le soin d’inspecter constamment le sol devant ses pas, à l’aide de la bougie penchée à terre. Iln’aper- çut point une large crevasse qui lui barrait le chemin. Il sentit tout à coup le sol manquer sous ses pieds et poussa un cri de détresse que nulle oreille humaine ne pou- vait entendre, ense laissant aller dans le vide, Un instant du désespoir lucide dans lequel on sent que tout est fini, et, en même temps, un mou- vement tout machinal, dicté par l'instinct obscur de la conservation qui fait chercher une aspérité où se prendre, une saillie de roche où ar- rêter son pied....et Robert se re- trouva, à mi-chemin du précipice, accroché à une pierre surplomban- te, les pieds posés sur une motte de terre prêtre à s’'écrouler sous son poids, Ji éprouva un soulagement im- mevuse de n’être pas déji brisé au fond de ce trou, d’avoir une chan- ce de remontrer. L'agilité de sa s’évanouit vite. Robert s’aperçut avec une indicible terreur que, pour se retenir dans sa chute, il avait laisser tomber tout ce que tenaient ses mains, la bougie, le bâ- ton ferré, et surtout, le pe- loton conducteur, sans lequel il allait peut-être subir le sort des mal- heureux dont le guide contait aux touristes l’histoire tragique ! Le jeune homme, dont l’obscu- rité augmentait l’angoisse, se hâta de prendre une autre bougie et de l’allumer. Ilvit alors le fond de la crevasse, dont l’aspect le fit fris- sonner. Le peloton de ficelle était sans doute tombé dans ce trou noir, mais Robert chercha en vain le fil qui devait pendre sur le bord. Il s'expliqua alors que, par un phéuo- mèue étrange, lancé dans le préci- pice relativement étroit, il avait pu se retenir au côté opposé à celui par lequel il était tombé. Entre le fil et lui, il y avait donc l’abîme, et | et le malheureux jeune homme ne pouvait plus maintenant retourner sur ses pas. Il essaya de marcher encore, mais la fatigue et l'émotion roidissaient ses membres. Il regarda sa mon- tre : cinq heures du soir, Etait-il possible qu’il eût cheminé si long- temps dans ces souterrains ! jeunesse et les exercices de gym- uastique qui avaient assoupli ses membres lui permirent, au prix d'efforts inouis, en s’écorchant les mains et les genoux, d'atteindre le bord de la fondrière. Et il eut encore un mouvement de joie toute jastinctive et animale en se retrou-| Cependant, il voulait à tout prix en sortir, remettre à plus tard la recherche dont il commençait à comprendre maintenant l'immense imprudence, trouver uu chemin pour regagner ja partie familière des Grottes, sortir de cette tombe, il chercha le reste de ses provisions et rompit une tablette de chocolat dont ii se força à absorber quelques morceaux, que sa gorge contractée laissait passer difficilement. Puis il but à son flacon quelques gouttes de viu. Un peu réconforté, il se leva, résolu à marcher malgré la fatigue, jusqu’à ce qu’il eût retrou- vé la bonne route. La confiance qu’il allait pouvoir l’atteindre lui revint lorsqu'il eut pris un couloir voisin qui devait le conduire, tout droit, lui semblait- il, au rond-point où se trouvaient les armoiries en stalactites. Hélas ! l’erreur de Robert était celle de tous les téméraires et de tous les infortnnés égarés avant lui en des lieux semblables. Il avait, comme eux, absolument perdu son chemin, et ilse fatiguait vainement à marcher au hasard, sans orienta- tion possible, à travers des couloirs qui se croisaient en tous sens, com- me en un cauchemar intolérable, sans jamais lui offrir l'issue qu’il cherchait. Il se laissa enfin tomber à terre, vaincu par la lassitude et l’épuise- ment, saisi d’une indicible angoisse. Il Jui fallait donc passer la nuit dans ce souterrain. La nuit !.... Est-ce qu'il existait jamais de jour dans ce royaume de l'ombre ? Et, cependant, la perspective de passer dans cette solitude funèbre les heu- res nocturnes lui causait une sorte de peur irraison née. Doué, com'1e nous ie savons, d’une grande force morale et d’une sérieuse possession de lui-même, il revoir l'air libre k Ba mm L’IMPARTIAL, TIGNISEH, I. P. E., MARDI 19 JUILLET 1910 pressions instinctives, S'’étant al- longé sur le sol humide, la tête-ap- pnyée sui son sac, i! voulut essayer de dormir pour renouveler les éner- gies de son corps et de son âme, et il éteignit ia bougie. Mais ce qu’il éprouva dans l’obs- cuiité complète fut atroce. Et, lans le temps qu’il mit à rallumer son flambeau, il se rappela l’impres- sion analogue, mais alors toute il- lusoire, qu’il avait soudain suppri- mé les limières. Ah ! que ne se trouvait-il encore avec des compagnons et dans un endroit connu et familier ! Quel bouheur il éprouverait a cette heu- re d’une présence humaines ! Et alors Robert songea qu'on devait commencer à s’inquiéter à trer de la journée. Il se repentit amèrement de n’avoir pas dit cù il allait....Le guide qui lui avait prêtré la clef le savait bien ; mais avant que le bruit de sa dispari- tion du touriste vint 4 cet homme, combien de temps allait se pas- ser ?....ÆEt puis, si les recherches, même tardives n’aboutissaient pas ? S’il en était de lui comme du malheureux contrebandier, dont le visage hagard le hantait, comme du voyageur imprudent, comme de tous les autres, ceux dont on redi- sait l’histoire et ceux dont le sort fatal fut ignoré, dont les spectres se levaient tous deyant l’imagina- tion affolée du jeune homme ! Il voulut se roidir encore contre cette défaillance morale qui met- tait uue sueur froide à son front, mais il sentit que, pour dominer de pareilles angoisses, il fallait l'assistance divine et, s’étaut age- uouillé, il pria. Puis, se sentait plus calme, planta sa bougie allumée à quei- ques pas de lui, dans la terre molle, et, cette fois, un sommeil traversé de rêves fiévreux vint, comme une suprême miséricorde, lui apporter une trêve de quelques heures. Robert se réveilla dans la nuit complète, car sa bougie était de- puis longtemps consumée, Et, en allumant une autre, il s’avisa que sa provision diminuait rapidement. Mais, au lieu dese laisser aller à l'angoisse, il rappela tout son cou- rage, tout son sang-froid, toute sa volonté, pour tenter de se sauver de sa prison souterraine. Trouver une issue, fuir le dan- ger qui le pressait, revoir ‘‘la dou- ce lumière du jour’’, tel était main- tenant l’unique bnt de ses efforts. Il ne songeait plus à chercher le caveau mystérieux de la Dame d’Albères. L'air libre, le jour, le ciel bleu sur sa tête, tel était le vers lequel Robert tendait tout l'effort de sa pensée, toutes les facultés de son être. Et la promenade lamen- table recommeuça à travers le dé- dale des couloirs, mêlée d'alterna- tives de crainte et d’espérance, in- terrompue par la fatigue, reprise sous l'aiguillon du désir ardent de la délivrance. Par moments, le malheureux tendait l'oreille, se figurant enten- dre des bruits lui annonçant le se- cours proche. Lui-même, pour ré- véler sa présence, poussait des cris que la paroi sourde lui renvoyait. Il avait consommé depuis long- temps sa dernière parcelle de vi- vres, ses dernières gouttes de vin. [! ne sentait pas le tourment de la faim ; mais, comme ses angoisses lui donnaient la fièvre, la soif le faisait cruellement souffrir. Das sa folie de marcher toujours pour chercher l'issue qui se déro- bait, Robert passait dans des en- droits inconnus, où la nature pro- digue avait façonné bien des mer- veilles ; mais c'était en vain que les stalactites se suspendaient aux voûtes et que les stalagmites s’élan- çaient de terre en fûts légers. La préoccupation du malheureux jeu- ne homme était trop puissante pour qu’il pût accorder aucune attention à ces spectacles, qui, naguère, ex- citaient si fort son attention. Il s’inquiétait même peu des obs- tacles, et, poussé par la violence de son désir, il gravissait les éboulis, se glissait dans 1es passages étroits, enjambair les flaques d’eau. Si par malheur, en ce moment, un nrécipice s'était trouvé devant ses pe s'en apercevoir. Tout à coup, une faiblesse le prit, un éblouissement passa devant ses yeux. Le manque de nourriture, la lassitude et l’angoisse étaient près de le faire défaillir. IL s’assit à terre et, son excitation tombant, il eut la perceprion très nette que ses efforts étaient vains, qu’il ne re- trouverait passa rout ue Se ft un effort pour dominer ces im- | L pas, il s’y serait laissé tomber sans | f route, et que le | C'était à la fin de la seconde journée ; il était huit heures du soir à sa montre, et le malheureux venait d'allumer sa dernière bou- gie. Il regarda en face son sort affreux : ia mort lente, l’agonie dans les ténèbres, sans une présen- ce amie, sans les sacrements, sans aucun secours pou le corps ni pour l'âme ! Avec un calme que l’on trouve parfois aux limites extrêmes du désespoir, le maiïheureux se ré- signa. Alors, avec une luicidité étrange, (il revit en un instant toute sa vie | passée, les années de l'enfance et | de l’adolescense dans l’autie patrie moins chère que la France, mais douce, elle aussi, à son coeur pour tous les souvenirs qu’elle lui gar- l'auberge de ne pas l’avoir vu ren- ait. ...La physionomie nn veu | triste, mais si tendre, de sa mère, et le visage plein de sérénité de sa soeur, Il assistait en imagination à l'arrivée des deux pauvres fem- mes : quelle désolation au lieu de la surprise heureuse qu’il avait vou- lu leur préparer ! à suivre REMEDE CONTRE LE RHUMATISME PREPARE A LA MAISON ee Quelques précautions simples qui pré- | viendront de nouvelles attaques. ee Un citoyen éminent qui pendant des | années avait souffert de rhumatisme et | de goutte rhumatismale, raconta à ses | amis l’histoire de ce qui lui était arrivé let leur donna en même temps copie de la prescription qui avait coopéré s1 puis- samment à assurer sa guérison. | D'abord il s’aperçut que, chaque fois | qu’il mangeaït des fruits acides, il avait de nouvelles attaques et en second lieu qu'il lui fallait à tout prix tenir ses jj reins en bon état. Pour cela il devait | | boire beaucoup d’eau, dans laquelle | il faisait parfois dissoudre une pastille | de lithia, pour faciliter son action sur | les reins. | Le traitement est comme suit; pro- | curez-vous les ingrédients chez votre harmacien: xtrait Fluide de Cascara.... 12 once, | Sirop de KRhubarbe........., 1 once. | Composé de Carriana......... 1 once. Sirop Composé de Salsepareillée 5 onces. Prenez-en une cuillerée à thé après chaque repas et au coucher. Cette préparation est précieuse, elle peut être faite à la maison. Conservez- en la recette, Pourquoi ne vous débarrassez- vous pas de cette Dyspepsie ? Il est probable que vous avez tout essayé, la diète, les médecins et les drogues. La seule erreur que vous avez faite est de ne pas avoir essayé encore les Tablettes ‘ No. 11” de Father Morriscy. Si vous l'eussiez fait, vous seriez guéri. I1 est peu probable qu’il n’y ait jamais eu un remède meilleur imaginé contre l’indigestion, la dyspepsie et tous les genres de maladies de l’estomac, que ces tablettes prescrites par Father Morriscy. : Il étudia cette prescription avec le plus grand soin, avec toute sa science profonde, parce qu'il savait que tous les gens du peuple avaient besoin d’un remède de ce genre. Pendant sa vie, des milliers furent guéris par les Tablettes “No. 11” et la même bonne œuvre va toujours se continuant. Ne perdez pas espoir, en pensant qu'il n’y a pas de guérison pour vous, jusqu’au moment où vous aurez essayé ces tablettes. (Chaque tablette peut digérer 1% livre d’aliments, et quelque soit la faiblesse de votre estomac, un bon repas peut être digéré, et par cela même, vous reprendrez des forces. Le ‘‘ No. 11’? de Father Morriscy vous donnera un regain de vie. socts. chez votre fournisseur ou de la Father Morriscy Medicine Co., Ltd, Chatham, N.B. 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Aune et retour $5.50 ; en- Des arrangements très avantageux ont été faits avec le bateau et le On traversera de Summerside à la Pointe du Le chemin de fer de l'île émettera de tout point un billet de première aller et retour pour le prix d'un billet de seconde. Summerside aller et retour $1.35 ; St. Louis et retour $1.20 et ainsi de Ainsi de Tignish à Pour plus d'informations voyez notre agent de billets de votre localité qui vous fournira sur votre demande, une de nos circulaires. M. Jos. J. Arsenault est notre agent pour Tignish. Nous recommendons à ceux qui désirent faire ce pelerinage de t confesser et communier avant de partir, afin de s'assurer une plus grande pureté d'’intentions et portant une plus grande abondance de faveurs A. ROY, ptre, à CR ' A. D. CORMIER, ptre, Css Ce Comité Re | | l RES poultry of all kinds. two cent stamp to pay postage. 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FAIRBANK CoMrANy, Montréal, Chicago, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang. 2; Tue NX, K. New-York, UNE AFFAIRE SERIEUSE A L'IMPRIMERIE NATION- ALE, OTTAWA —Ottawa est témoin d'un scau- dale qui menace de prendre des proportions considérables. Chas. Murphy, secrétaire d’Etat, a découvert toute une méthode de fraudes à l’Imprimerie Nationale avec laquelle des fonctionnaires ont reçu des pots de vin au montant de plusieurs milliers de dollars. L’en- promet des surprises. Comme résultat de l'enquête, un offisier a été congédié et cinq autres suspendus. De plus, le surinten- dant de la papeterie est en fuite. F1 scandale, découvert à Ja suite de | détails supplémentaires, : quête ne fait que commencer, mais: plaintes de manufacturiers;-cana- diens qui se disaient traités injuste- ment, existait dans l’achat de la papeterie et autres articles réquis dans ce département. Des com- L'hon missions étaient payées pour faire "1 passer des comptes plus élevés que l'exigeait la qualité des articles fournis. On ne sait encore ce que fera le gouvernement, mait il est probable que les coupables seront: poursuivis aussitôt que toute la si- tuation aura été tirée au clair. Ainsi le premier ce ’ D'avtres chefs seront aussi proba: - blement décapités. ‘ Le secrétaire d'Etat et l'Imprimeur du Roi, M. Parmelee, refusent de donner Lt À A RG DEA A CPE à Mépomnts À tie till. Comte sms |) +E