DUC" MR. SC ane ut thédrale d'Agt en Provence, Chronique Religieuse dont cette de sainte est re- -— connue pour patronne et où elie lest honorée par un concours continuel des catholiques qui y viennent des pays les plus éloi-) gnés lui rendre leu-s respects. Ce grand trésor fut donné par )saint Auspice, son premier évê que, et ayant demeuré quelque temps inconnu, il fat trouvé mi- raculeusement l'an 772, sous le roi et l'Empereur Charlemagne et l'Erèque Magneric qui en fit une translation solennelle. SAINTE ANNE Il n'y a point de langue sur la terre qui puisse exprimer as- sez dignement le mérite et l’ex- cellence de cette sainte Dame, que Dieu a choisie de toute é- ternité pour épouse de saint Joachim, pour mère de la glo- rieuse Vierge, aieule de son fils unique et pour belle-mère de saint Joseph. Elle naquit à Bethléem, que l'Ecriture appelle la cité de Da- vid. Son père était de la tribu de Lévi et de la famille d’Aa- ron, qui était la familie sacerdo- tale parmi les Juifs, et s’avpe- lait Mathan. La mère de sainte Anne se nommait Marie, qui é- tait un nom assez commun par- mi les Jaifs et tirait son origine de la tribu de Juda. Anne ne fut pas sa fille unique. La pre- mière s'appela Marie, la seconde Sobé, la troisième fut Anne qui n'était que la cadette... ella eut la meilleure part... ayant été mariée à saint Joachim, elle fut assez heureuse pour donner ax monde la Reine des Anges et la mère de son Dieu. Une sainte épouse à un saint. Jamai en ne vit d'alliance mieux pro- portionnée. lis marchaient l’un et l’autre dans l'observance ex- acte des commandements de Dieu, iis n'avaient qu'un même esprit, un même cœur, les mêmes inclinations, les mêmes intentions et toutes leurs pen- sées et leurs désirs étaient de glorifier Dieu et de chercher son honneur en toutes choses. Leur maison était plutôt un temple qu’une demeure sécu- lière, 1ls y offraient plus de sa. crifices de louanges, d'adoration et de prière ponr rendre hom- rope et du Canada ont reçu quelques ossements, des mor: ceaux considérables dans cer- tains temples qui sont aujour- d'hui des lieux de pèlerinage. Pour nons Canadiens nous pouvons nous glorifier à juste titre de voir que Sainte-Anne de Beaupré, de Sorel, et du bout de L'Il, se glorifient avec jus- tice de posséder chacune, une belle relique. Dieu permet ainsi que les membres de ses servi: teurs ou de ses servantes soient dispersés, afin qu'ils reçoivent plus d'honneur et qu’ils servent davantage à la sanctification des filèles. L'anneau de sainte Anne est à Rome, dans une église qui porte son nom. Depuis ce temps, sainte Anne, dans toutes les ca- lamités, les dangers, les croix et les épreuves de la vie, sainte Anne devint la consolation des afHigés et la sau egarde la plus assurée de nos familles, de nos parents et des amis du pays tout entier. Canadiens, gardez longtemps, toujours même, s’il vous était possible, cette douce mémoire, comme on voudrait garder indé- finiment, après une fête, les fleurs qui ex ont été l’ornement et qui vous en appellent tou. jours ie souvenir embaumé. Et Plusieurs autres églises d'Eu-} vous ne lâcherez que quand je/ vous le dirai. Ma consigne spéciale était de lui obéir : j'obéis. Tout va bien ; le ballon se gonfle, il fait mettre dans son panier des sacs de sable, qu'il appelait le ‘“‘lest”. 1l monte à son tour dans le panier et il nous crie : —Attention ! Je me dis : — Bon! cennu ! et je me cramponne à Ja corde. —Lâchez tout ! qu'il me crie. Je me dis : —C'est l'heure d’être solide, je m’asseois et je tire la corde. Tout le monde lâche! je tire! je tire ! Mais je m'envole, pendu comme un pompon à la queue d’un cerf-volant. —Mais làchez cable. Je regarde, j'avais au moins trois étages sous moi. —Tonnerre ! que je dis, j'aime mieux aller comme ça en paradis que d'aller en enfer par l’autre moyen. Et je me cramponne, que mes doigts en saignaient ; avec ça mon sabre me battant les jam- bes. — Vous ne m'avez pas enten- du ! qu'il me dit. J'étais au moins à cinq éta- ges. —Jamais, que je réponds en me ratatinant sur la corde. | —Eh bieu ! alers, montez ! —Où est l'escalier ? —-Attendez ! Ah '!le gaillard ! en deux tours de bras il tirait la ficelle après laquelle j'étais pendu et il me faisait prenüre pied dans la nacelle. donc, cons- Je me remets encore un peu, puis je dis au grand sec : —Ah ça ! est-ce que c'est dans ce but, voyez la bonne sainte Anne, comme l'a vuet l’a fait si bien ressortir, sur sa toile l'artiste contemporain. mage à la majesté de Dieu, qu’- on offrait de montons et d’autres animaux le matin et le soir dans le temple de Salomon. 1ls en faisaient aussi un hôpital et une aumônerie perpétuelle, y rece- vant les pauvres et les pélerins, leur donnant abondamment ce qui leur était nécessaire. D'a- près les saints Docteurs, ils par- tageaient leurs biens en trois parties, dont ils donnaient la première aux prêtres et lévites pour la subsistance du sanctu- aire, la seconde aux nécessiteux et la troisième était pour la nour- sainte Vierge, sa fi.le le visage couronneles saints, la main droite dirigée sur un livre, en- seignant à sa fille à butiner les sucs bienfaisants de la scien- ce et de la pieté et pour bien marquer qu'il n’y a q .’une sour- ce à la grandeur féconde et que c'est d'en Haut qu’elle peut jail- lir. riture et l'entretien de leur fa- SALVATOR. mille. Courrier de St-Jean. Dune anne n'eut qu'un! 9 JUYI0S CN SMILE fille, nommée Marie......elle fut couçue sans péché, sans corrup | Je lisais dernièrement, avec tion. elle fut conçue dans la!l]e plus grand intérêt, le récit de sainteté et dans une sainteté si |la dérnière ascension de ‘M. éminente, que nul des saints et! Stanley Spencer, accompagné des anges ne l'a jamais égalée. qe deux reporters bien conuus. Sainte Anne donna naissance à J'enviais le sort de ses deux celle que tous les siècles atten compagnons lorsqu'un homme daient avec impatience, que les |Q'un certain âge, boutonné jus- chérubirs regardaient avec 6-| qu'au menton, me dit en riant : tonnement comme un chef d'œu- — Ah !ah ! jeune homme, j'ai vre de la puissance divine et un vu ça mci! océan où tous les dons de Dieu se trouvaient renfermés avec | plénitude, et que les personnes | Tel : de : | SU QUO TO royez,-jeune mêmes de la sainte Trinité ai- 1 CCE . “ | homme, J'ai été constable ici. mailent singulièrement pour les! ») " : ,_ Un Jour, que je fumais ma grands desseins qu’elles avaient | . . mes | pipe à la porte de Ja saile de po- Mal needs Aïné lice, un homme se présenta ; il mourut avant saint Joachim, ou cp srandoes, en mal ven, si elle devint veuve par la mort . ee — est d’un si excellent époux. Cédrene MERE Ris _—— cm la fait revivre jusqu’en l'année pe poses RAR US onzième de la sainte Vierge, pan og quelques auteurs écrivent qu’ . -Demanaes se, chef de po elle avait 78 ans lorsqu'elle lice, que je lui dis. Dhmeni | 11 va demander au chef, et| Son corps fut inhumé, selon ©®St moi qui, moyennant cinq un ancien breviaire, dans Ja d0lars, suis de corvée. ville de Bethléem, sa patrie,, (C'est sur la place de la fête dans ie tombeau de ses parents. que l'ascension devait avoir Depuis il fut transféré par le lieu. fidèles dans l'Eglise du Sépul-, A veuf heures du matin j'é- cre de N. Dame dans la vallée |tais à mon poste. de Josaphat, où l’on voit encore! Le ballon était déjà à moitié maintenant son tombeau dans gonflé. Il demande des hommes une chapeilé au côté droit de|de bonne volonté pour tenir les —Vous ? oh! contez-le moi! Voici à peu près son récit : tout rayonnant de l’auréole qui pour votre plaisir que vous vo- |yagoz là-dedans ? l . . | —Non, j'ai un but. | —-Vraiment ! Et où allez- debout, ayant devant elle la!vous ? | —_Dans la lune! | —Ah!pas de plaisanteries, | vous. Je ne connais que le ser- | vice, mo’ ! N'allez pas me faire manquer l’a pel au moins. ——Dans deux heures nous y serons. ——-Nous y seions...nous y se- 'rons. —Où le ballon crèvera ! — Dieu ! qu'est-ce que vous me dites... pas de mauvaise plaisanterie. - Je ne plaisante jamais ! Le sueur me parlait sur le front, elle se refrodit subitement et alla me ge'er les os. Lui, le vieux brigand, ii avait l'air tont joyeux. et il vidait ses sacs de sables par dessus le pa- nier. Un moment, j'allais lui faire |observer qu’il n’était plus l’heu- | re de secouer ies tapis .....mais |comme nous n'étions pas très bien ensemble, je m’abstins. Quand les sacs furent vidés, \1l retira son paletot, le jeta, son gilet, le jeta aussi, puis se tour nant de mon côté, il me dit : —Constable ! votre sabre ! — Pourquei faire ? —Donnez, donnez vite... Je le donnai, croyant qu'il al- lait s’en servir pour la manœu- vre. Mais à peine l’eut il qu'il le lança dans le vide. 11 me regarda...mais avec un œil singulier. T’eus comme uu frisson. Il faut que nous montions CHOOTÉ. sie —Ah ! bah ! — Nous sommes trop lourds ! | Eh bien ? doigt secs, inclina la tête et, ses regards ardents fixés sur moi, il pensa quelques secondes, puis me demanda tout à coup : —Constahle, combien pesez- vous ? Je compris et, rassembiant toute mon énergie, je lui dis : l'autel. Enfin quelques années|cordages et me dit : après, il] fut apporté dans la &a-| -—-Vous, vous êtes solide ; —Oh ! pas lourd, surtout le 11 saisit son menton dans ses | I'IMPARTIAIL, JEUDI LE 28 JUILLET, 1898. Woo! WOOL CASH! Ladies and Gent‘s Underwear. Dress Goods ! Dress Goods ! tains, Room Paper. Summerside, February 24th, 1898, matin avant la soupe. —Constable, répéta-t-1l, com- bien pesez-vous ? — Pas plus de deux livres... et avec mon Sabre. — Deux livres, se dit-il tout haut, c'est trois cents pieds Et prenant une résolution il A Prominent Physician, A prominent New York physician in discussing the merits of Ripans Tabules with a brother M. D. said : “: Several years ago I asserted that if one wished to become a philan- thopist, and do a beneficent deed— one that would help the whole bu- man race—nothing could be better than to procure the Roosevelt Æos- pital prescription, US îs the ré ,z : of the Ripans Tabules, and cause i s'élança sur moi. bo put sw in the form of a ketchup Ah ! ma foi, vous oomprenez, and distributed among the poor. j'avais affaire à un fou. ner Tant pis pour moi si j'étais vaincu | | Sales Increasing. The largest retail drug store in America is that of Hegeman & Co. on Broadway in New York City. Wanted 20 Tons Washed or Unwashed Woo! for Every department tull! Everything you require : Special Bargains this week in Ready-Made Clothing, Bicyele Suits, Boots & Shoes, Bicycle Boots, Shirts, T'ies, Shirt Waists, Hosiery, Studs and Jewelry, Carpets, The Millieery Department ccntinues to draw daily. ROBT. I. HOLMAN A reporter who went there to learn how Ripans Tab- ules were selling bought a five-cent carton and asked : ,: ‘Do you have much call for \ Nous nous primes à bras : corps, nous roulâmes dans |] nacelle... un instant je le Jà- | e, : chai, il se redressa. | “The sale of Ripans Tabules is constant and is increasing, due especially to the influential character of thetestimonials in the daily press, and growing out of these, through the recommendation of friend to friend. Satisfaction with them is very general. When once they are begun I notice that a anent customer for them is made. This, I believe, is through their intrinsic merit, which proves the bona fide character of the advertising. Ithink them specially useful in the general run of stomach troubles.” dans le vide, et ma foi : | V'lan ! je le lançai dans l’es- e ! pace ! | ontantis tie | —Comment, vous monsieur, vous avez jeté un homme...Oh! — Allons donc ! jeune homme, fit le constable en faisant sonner TEN FOR FIVE CENTS en’e e , these ?” if it were my last J + le temps de l'en He was referred dollar.” { } At the lacer. | to a gentleman who ONE GIVES RELIEF ARRSQRAERTS , is \ TOV e view there vere balauçant quelque; secondes | ment. He said : Lait ters who specially son rire loyal, c’est-à-dire que: j'airèêvé ça la veille du jour de l'ouverture de l'Exposition. | APP VPAINS LS 4 D Q Fo mical. One dozen of the five-cent Cuem A new style packet containing TEN RIPANS TABULES packed carton for sale at orne dmg stores—FOR FIVE CENTS. This low. HA: E fe exe ie met dt .… eight cents to the RIPANS CAL COMPANY, No. :d Street, | rk — or a single carton 4; A A ! Ta {TEN TABULES) will be sent for five cents. 'ANST. may also be bad of grocers, 2 Eug Moreau. storekeepers, news agents and at some liquor storesand barber &hOps. One gives relief. > Dress Goods ! Blinds, Cur- An Elderly Lady. s An elderly lady living at Fordham Heights, a part of New York City, and who was known to be a warm advocate of Ripans Tabules for any case of liver trouble or indigestion, es toare : E who SR her for e purpose of learning the icu- lars of her case: “1 DT ee employed a physician and did s0 on the last occasion I had for one, but at that time obtained no beneficial results. I had never had any faith in patent medicines, but ing seen Ripans Tabules recommended very highly in the New York /ZZral4 con- cluded to give them a trial, and found they were just what my case demanded. I have never employed a physician since, and that means a saving of $2 a call, A dollar’s worth of Ripans Tabules lasts me a month, and I would not be without them now objected to their mother giving a testimonial which should parade her name in the newspapers, but to do this the elder lady argued : “There ; may be other cases just like mine, | an RS RES anne pleasure in recommending the Tabules to any ! one afllicted as I was. If the telling about my case in the papers enables some other person similarly affected to be as greatly benefited as I have been, Isee noobjection.”’ The dau zh- ters, knowing how earnestly she felt about the benefit she had received, decided she was quite right, ALP LS AP Pt ) can be had LL by sending forty- ew Yo VPN: 22. DS Nouvean-Brunswiek abondante moisson et la récolte | à superbe apparence. Les fermiers ont commencé à faire les foins, dont la récolte sera, cet été, au-dessus de la moyenne. Les champs de grain promettent bien, les patates et les navets seront en abondance, (Du Moniteur Acadien). Hier, nous avions l'honneur de recevoir la visite du Sacré Cœur, New Bedford, Mass. qui s’est ar:êté à Shédiac pour re- voir d'anciennes connaissances. etc. Le Père Mussely est l'esprit di- . D ji rigeant de l’une des deux suc-: n vn mof, si rien de fächeux . «n'arrive, l’aannée sera cursales de la C. M. B. A. à; : | bonne pour les cultivateurs New-Belford, laquelle compte | plus de cent-vingi membres, dout un bon nombre sont des Acadiens ; M Ans. M. Léger é tait le vice président de . ACCIDENT FATAL Montréal, 15.—Un fatal acci- dent s’est produit à la briquete- rie Décarie, à Notre-Dame de | Grâce. Elie Dupras, du village |Turcot, un employé de cette 6- Jamais la nature a’a paru plus ltablisement, avait emmené avec beile qu'aujeurd’hui. À cette é- | [ui son petit garçon, nommé Zé. poque de l'année, Shédiac et ses no», pour qu'il l’aidât à son envirous offrent les plus beaux |travail. paysages imaginables. Partout| Le jeune Zénon a ainsi passé succursale, qui est la première succursale française qui ait été établie aux Etats-Unis. les champs sont couverts d’une | ja journée avec son père. A 7 heures moius 5 minutes, l’en- fant a cru qu'il était 7 heuros et s'est penché dans une ouverture pour crier aux gens qui travail- laient au-dessous que la jour- née était finie. Pendant qu'il é- tait ainsi penché, une lourde pièce de bois que des chevaux faisaient mouvoir dans un cer- cle, iui a broyé la tête. À ce moment, le père était à 3 pieds de l'enfant, auquel il tournait le dos. Le petit calavre aété trans- po'té chez ses parents Le coro- ner McMahou après s'être cen- quis des circonstances de l'ac- cident, n'a pas jugé nécessaire de convoqu.r un jury. Zénon Dupras était âgé de 11 ans. Ripans Tabules: at druggista. 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