I y a Cinqnante aus et Aujourd'hui “Le Lorrain,’ de Metz, publie cet article de souvenirs : EL y à un demi siècle environ, un petit Italien allait prendre des le- çons gratuites dans um village éloi- gné. Son père était mort, et sa mère si pauvre et si chargée de famille, qu'on se demandait com | ment il ferait ses études. L'eufant le sentait si bien, que pour ména- ger la bourse de sa mère, il faisait chaque jour le chemin ‘‘nu-pieds.”” Il n'avait pas de hautes visées ; sen horizon, à lui, étaitsun village, où il pût, humble prêtre, travailler au bien des âmes. | Us demi-siècle s’est écoulé : et voici que par-delà la mer une reine d’Espagne s'incline vers lui pour lui demander sa bénédiction, et, l'ayant obtenue, elle lui envoe un télégramme émouvant dans lequel elie se déclare sa fille respectueuse, reconsaissante et dévouée ; elle, la fille d'us roi qui compte 400 mil- lious de sujets. Et le roi d'Es- pagne, à son tour, lui envoie une dépêche pleine d'effusionu pour le remercier de ses bontés ; le fils de Henri IV et de Louis XIV rermer- cie le fils de la veuve Sarte. Que! contraste ! Et ce n’est pas le seul. Il y a cinquante ans, la veille haise anti. romaine fermentait encore en Au- gleterre ; on poussait encore à la Chambre le cri: ‘‘’No popery,’’| ‘“pas de papisme !’’ Et aujour d'hui, celle qui descend d’un roi successeur de Henri VIII, le chef suprême de l'Eglise anglicane, se fait romaine du consemtement de ses parents et l'opinion du pays ne s'en émeut pas : l'Angleterre pro- testaute discrètement fière de dou- ner une eine à l'Espagne catho- lique ! Que les temps sout changé: ! Et qui pourra dire les consé- quences [que cet événement aura dans la suite de l’histoire ? II à été préparé, d’ailleurs. La reine-impératrice Victoria, parlant de Leon XIII devant fdeux impé- ratrices d'Allemagne, l’appelzit res- pectueusement le ‘‘Saint-Père.’’ Et les deux princesses partageaient som respect. Mais revenons at mariage royal. L'auteur de cette union est l'impé- ratrice Eugénie, la souveraine dé- trônée des Français. Il ya cin- quante ans, elle était daus sa splen- deur, et l’ou {peut bien dire dans ses splendeurs ! Quel éclat sou- dain elle a jeté sur la France, et d'établir à la Monnaie ure section spéciale où les médailles commé- moratives de Washington, de Lafa- yette, de Paul Jomes, de Franklin! et des autres personnages qui out} contribué ê l'alliance de la France] et des Etats-Unis seront déposées. DE ES ETES La maladie du Pape Le docteur Lappomi a publié le 20, un bulletin déclarant que le pape souïifre d'un accès de gwutte das le g+nou droit. Le mal s'est déclaré jeudi, après l'audieuce que le pape a accordé aux pères domi- nicains venzs à Rome pour assister à la béatificatien des religieux de! le leur ordre qui ont été massacrés au Tonquin, Cette cérémonie aura lieu demais. Le pape devra garder le lit pen- dant plusieurs jours, mais le doc- teur Lappeni dit que l’état du ma- lade n'a rien de grave. mt 4 ie ne son te Le Cure et le Prelet C'était sous le premier empire. Le préfet Merlet, intime ami de l’abbé Chappot, alors curé de Na- poléou-Vendée, décida, à l’occasion d'use victoire de l'empereur, de donner uu g'amd bal ;presque toute la ville avait été invitée. Le ma- tin de la fête, le curé et le préfet se rencontrent sur la piace. — Vraiment, Monsieur le préfet, dit le curé, je ne vous reconnais plus !... Comment ! vousédonnez un grand bal, vous invitez tout le monde, et vous affectez de ne lais- ser de côté que vos meilleurs amis. Mes meilleurs amis ! Et les- quels donc, s’il vous plait ? JeXcro- yais bien, cependant, n’avoir ou- blié personne ! —Et bien, moi donc ? ue preuez-vous ? — Comment ! vous seriez venu à mon bal si je vous avais intité ? — Mais certainement | Et pour- quoi pas ? —Lxcusez-moi, mon cher curé, je m'avais pas 05 me permettre cette invitation, mais je suis en- chanté de vous avoir rencontré et d’avoir été mis à même de [pouvoir réparer ma faute. Ainsi c’est bien entendu, je puis compter sur vous ? — Parbleu ! puisque c'est mei qui qu! vous le demande. ‘ Et le curé et le préfet se séparè- rent. La nouvelle de la présence du curé au bal s'était répandue dans toute la ville, et y avait causé quel- que scandale. On savait l'abbé Pour qui LIIMPARTAL s — na LR ERA cvs at ur aiti er Te ee N 19068 La femme heureuse est celle qui jouit d’une Bonne Santé. C'est aux femmes qui souffrent de débilité générale que s'adressent surtout les PILULES ROUGES. Témoignage de Madame ALFRED FORTIER : Lorsqu'une femme est malade, son teint pâle, ses yeux hagards, à cette lassitude qui se peint dans AS tout son maintien, comme aussi sa Te 4 démarche nonchalante, sont autant de causes défavorables qui com- promettent son apparence et mas- quent ses charmes extérieurs. Les Pilules Rouges font tout d’abord disparaître le mal et affer- missent les nerfs. Les femmes qui emploient les Pilules Rouges ne sont jamais trompées quant à leur effet spontané, efhcace et positif. C'est le remède naturel par excel- lence. Rien au monde ne peut donner aux femmes des résultats aussi satisfaisants. Une fois que les Pilules Rouges ont produit leur effet, l’ambition renaît tout de suite et alors la physionomie et le buste reprennent leur ampleur et leur grâce. Tout ceci se comprend facilement. N'importe quelle femme peut l’expérimenter par elle-même. Alors elle verra combien il en coûte peu pour ac- quérir force, beauté et santé ! La vie a bien des charmes pour celui qui est sain au physique et au moral. Celui-là aspire abondamment le grand air de son pays qui le vi- vifie et l’enchante, Il fera toujours la gloire et le bonheur de ceux qui l'entourent, Son sourire, son maintien, sa bonne humeur et son heureuse apparence communiquent aux autres cette par- celle de bien-être et de satisfaction, et il réjouit son entourage ; ses proches, ses parents et ses amis participent en quelque sorte à ce bonheur de vivre, dont l'expression est si évidente à la vue de cette physionomie si attractive, à cause de ces éclats de santé et de beauté! Et si le reflet de ce bonheur est aussi évident pour les autres, com- bien la satisfaction persour=1ile et le contentement Fac-Simile exact d’une boite de Pilules Rouges. informations Lire la cculai Pmx 30 Cenrs Six Borres $2 50. COMPAGNIE. CHIMIQUE. FRANCO AMERICAINE. MAOMTRÉNL. cnmnox PARIS. rannce BOSTON.U Sn . L'Etiquette est de papier blanc imprimé en rouge. EX NT > : Mme ALFRED FORTIER Berlin Mills, N. H. ne sont-ils pas appréciables pour celui qui est ainsi l’objet de l’ad- miration et de la convoitise de chacun! À Vous comprenez combien nous sympathisons profondément avec les femmes qui sont en mauvaise santé, etcombien nous avons tris- tement à l'esprit ces foyers désolés où, biensouvent, nous avons été ap- pelés trop tard pour en prévenir la désolation. Vous comprenez également toute la persistance de nos efforts, pour convaincre les femmes qu’il y a ‘toujours un moyen d’être bien portantes et de se maintenir ainsi. La tristesse véritable, la misère viennent aussi- tôt que les nerfs faiblissent et que la santé disparaît. Si la santé revient, le bonheur sourit de nouveau. Les Pilules Rouges sont là toujours pour se- courir les femmes malades, chasser la maladie, renouveler les forces et égayer l'esprit. Des mil- liers de guérisons ont été obtenues par leur emploi et nous en avons encore une autre aujourd’hui à ajouter à la liste : ‘ Depuis ma jeunesse, j'ai beaucoup souffert de tous les malaises au’occasionnent l’anémie et le ‘beau mal.” Ii ne failait pas que je fisse grand ouvrage ou de marche un peu rapide, pour être à bout de force et ressentir de violentes dou- leurs dans les côtés. Maïgré beaucoup de précau- tions, mon état empirait, trois médecins que j'a- vais consultés, ne m'avaient aucunement soulagée. En suivant les journaux, je fus frappée des nom- breuses guérisons obtenues par les Piluies Rouges, je décidai de les prendre, je suivis le traitement pendant quelque temps ct tous mes malaises ont disparu, faisant ace à 1a force, à la bonne santé.” Mme ALFRED FORTIER, Berlin Mills, N.H, Certains commerçants et médecins peu scrupuleux n'hésitent pas, lorsqu’on leur demande les Pilules Rouges, à recommander, dans un but intéressé, une substitution, un remède quelconque qui, disent-ils, guérit tout aussi bien que les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine. Les malades qui veulent se guérir doivent se méfier, car il y va de leur santé, et ainsi prévenues, elles doivent exiger les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine, qui sont contenues dans des boîtes de bo's, renfermant 50 pilules et en- veloppées d’une étiquette imprimée en rouge, portant toujours le nom de la Cie Chinuque Franco-Américaine, comme la vi- gnette ci-contre. Si les malades ne peuvert les trouver dans leur localité,nous les prions de nous écrire directement. Nous les leur enverrons sur réception du prix, 50 cts pour 1 boîte, $2.50 pour 6 boîtes, Venez nous voir ou écrivez-nous sans crainte, si vous désires avoir des conseils sur votre maladie, ros consultations sont tou$ fait gratuites. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274, rue St-Denis, Montréal. Commencing Monday, April, 16th, 1906, the trains of this railway will run | as follows : : | Prince Edward Island Railway (tueusement la préfète, le préfet et tous les invités at se retira tout fier, riant lui-même du bon tour |qa'il venait de jouer et heureux | d’avoir pu transformer une fête pu- rement woudaine en fête de chari- sl aus, ———— J. H. Myrick &Cu DRE GOODS HARDWARE BOOTS & SHOSE FINE GKOCERIES And Fishing Supp'ies AT TIGNISH and ALBERTON We have opened a full and complete Stock of NEW GD0DS We are prepared just of the farmer fish- erman and mecha- nic We invite inten ding purchasers to give us a call, IMPORTERS ANF DEALgRsi" ‘# * ly t tosupply the wants _ vase EE. | * cr ù Trains Outward rains ar | té l'on pourrait dire surle monde ! | Chappot original mais on ne pou- Read Down. Rte "+ La France et le monde se sont in-|Vait S’empêcher, malgré tout, de|Ne. 9 No.7 No.5 No. 1. No. 2. No.6. No.8 No. 10 | Renan and they will find Maé do treuver par trop bizarre l'idée qu’il l-M a. P.M A.M P.M P.M P.M AM | clinés devant elle, etle chef de la HR : 5.05 3.35 8.20....Charlottetown....9.25 12.15 *10.0| EnCOre le serpent de chrétienté à été le parrain de son : er ; DS | 5.30 3.52 8.35..Royalty Junction..9.10 12.00 9.41 mer fils, ex présence de [quatre-vingts | tte fête mondaine, 6.13 4.29 9.04...North Wiltshire...8.40 11.24 9.04 | we can meet all évêques convoqués pour le bap A l'heure du bal, le curé Chap-|5-28 4.42 9.14...Hunter River.....8.30 11.12 8.48 | ep | ’ ° re fidè pre teen 7.15 8.00 5.20 9:44. Emerald Junction.8.01 10.38 2.25 8.00 Cette année-ci, le grand serpent tême, Je m’ai /pas à vo slle à | Pot, fidèle au rendez-vous, était ar- : : € . P voir Si elea}r ? 8.36 5.53 10.08.....Kensington......7.37 10.08 I.49 de mer a fait son apparition plus été digne de tant de gloire, ily a rivé l’un des premiers. Cette sou- 9.10 6.25 10.30... Summerside..…..7.15 9.85 1.15 & L’'habituc 57 P competitors a dd eu bien du mélange dans cette ex-|t4n€, on le comprendra facilement, |F-M ne PM AM PM AM" Di ES , . istence historique ! Mais je me tranchait assez drôlement au milieu Ne.13 No. 3 No. 4 No. 14 L Le. à Sr Li re rappelle que lorsqu'on joua ‘Mor- des toilettes mondaines des dames A.M P.M AM PM RU d A ra Le res Ê 2 Save to the t' tara”’ en sa présence, cette pièce où | de la ville, et jetait déjà un certain 11.00 7.201v ...Summerside.. ar 9.00 5.30 NOR EN OR EUR mn te | M P IS Bt ni L 11.44 7.52 Wellington 8.27 4.44 |membre de l’Académie de médeci- he l’on traitait Pie IX de ravisseur d'en | !"0id dans £l'assistance. Mis le 12.23 8.18 Port Hill 8.01 4.04 Re Le docteur Blauchard décrit . . -Oi rè += +” à : ( ÉL. ; { F J r cri 4 fant, ce fut elle qui donna 'e signa! froid et la gère firent place à la stu- 1.40 9.07 O’Leary 7.12: 2.50 le serpent d trouble and 6x $ d'applaudir. Un prêtre me le ra- péfaction lorsqu'on vit le curé, au 2.50 9.45 Alberton 6.54 1.49 RÉ : : PA n 3.45 10.20 ar Tignish lv 6.00 12.55 corps d’un phoque, une queue im- Y conta à l’époque—j'étais jeune en-|"0ment où les dances allaient com- P.M P.M A.M P.M mencement longue et l à core—et il ajouta d'un tou indi-|"#*ECer, se diriger vers la maîtresse etfl ible La té l ns ei pense of oing te gné : ‘Elle payera cela plustard 1” [dla œtison, lui offrir bravement No.17 No15 No. 16. No. 18 d ee di a ur ee 8 hou 5 6: Le. le bras gaucl , ' : A.M P.M A.M P.M e maguifiques moustaches, Et il m'a répété depuis : ‘‘Elle le] ® °'25 Sauche, et qu'on l'entendit 7.10 3.20 Iv Charlottetown ar 8.50 5.50 Le docteur Biauchard maintient payera !” formuler d'une voix ferme cette 8.42 4.20 Mont Stewart Junc. ar 7.46 4.20 né l'ésléiséns à6: à d Summerside 0 | Elle l'a payé, hélas, dans des ca- linvitatien pour le moins [singulière 9.19 4.46 Morell 7.19 3.97 2 + Fire PT r TER yé, s, se PAL | SA 9.48 5.07 St. Peters 6.59 3.09 est hors de doute. Il a été vu tastrophes telles qu'il y aurait de 1a | 4225 la oouche d'un prêtre. i 6 Ee q y aurait de ja | +8 : 11.15 6.10 ar Souris lv 6.00 1.50 plusiers fois. Une fois en 1904 cruauté à y revenir. Mais la sou-] Madame la préfête, comme je A.M P.M A.M P.M eu: i Charlottet . 3 Pre e par le lieutenant de vaisseau La- own veraine déchue s'est teurnée vers |SUis ici le représentant de Dieu, il ue à D à | . ? d No. 21 No. 19. No. 20. No. 22 g'esiile, commandant de la canon- EN # Dieu qui pardonne, et vers le Saint-] "€ semble que l'houneur d’euvrir AM P.M A.M P.M nière ‘‘Avalauche,” et u Ne ; Siège, refuge des infortunes : et le bal me revient tout naturelle- 8.45 4.20 1v. Mt. Stewart June ar 7.40 4.05 Fra a : che, | ue autre JEWELRY aujeurd'hui pour réparer som ‘‘af- meut. Voulez-vous avoir l’obli- 9.55 5.09 Card gan 6.52 2.56 | Fe RCE PR TS 2h 10.18 5.25 1v. Georgetown ar6.35 2.35 |l’Eost. Le professeur de la facul- faire Mertara’’ à elle, elle n:é | geauce d'accepter mou bras ? ». rs TT , elle présente | D CT AM PM. A.M PM |té de médecine pence que des natu- au Saint-Père, successeur de Pie | L'invitation était trop fermelle Y | rai i : ère, es. | | No. 93, No. 24. |ralistes français devraient être à WATCHES IX, une princesse d’Angiete ;| Pour être refusée, et, bien qu’un 3. ar Hs w gieterre qui | cg , 3.10 1v. Charlottetown ar 10.10 | mème de résoudre cette énigme et devient sa fille. | peu génée la préfète dut accepter P.M A.M D Ne 2. TR EE [le bras qui lui était offert, au grand 6.45 ar Mur:y Harborlv 6.35 [que, comme ce serpent de mer complete line ï ss à Pet P.M A.hl Imoutre uxe préférence marouée NU La France et les Etats-Unis scandale de tous les invités. | : GENUINE . > LULS-URIS Maïs, alors, le bou curé tirant de No 11. No 12 rpour-les oies de T6nque, 1 pie £ Au cours de la réilée d [er poCRe tue ER ee 06 Emerald June 5 [terne men français devrait 073a- ! £ : u Ccon- | ” i S . . i °. ! Le ii “+ 2 2°, / a seil des ministres à Paris qui mé eau faire le tour de la 8.55 ar Cape Traverse 7.05 |miser une expédition dans le but 66 ‘ , Nr | salle du bal, et toujours la préfète PM CL] A.M d'arriver à s'en emparer 184 eu lieu le 19,. M. Bourgeois, tmi- Lis à é du Een re issu Ë ? ‘ :|au bras et Ja bourse à la mais, il!se| — | _ ent un es affaires traugéres 2 PTé-|comtente d'adresser simplemeut à! Trains run by Atlantic Standard Time Melanie L: N Rogers Bros.” senté À ses collègues la médaille of-! chacun des assistants ces trois tNos 7 and 8 tiains ren Monczy, Wednesday and Fricay | MECHANICS, F'ATMETS, portsman Knives, Forks, ferte à la France par les E'ats- : *Nos 9 and 10 trains :2n Tuesday, Thursday and Saturday pe : Spoons, etc. | Unis, pour commémorer l’anniver ns All other t'a ns run daily except Suaday EST heal and soften the skin and Eyes cerctully examined sd + , Oo er- EE Le 3 Q | S : k a s grads saire de Franklin. Le cabinet a I Fee Don an PR R [remove grease, oil and rust stains, Félases. ë | ù Men a collecte termimée— i i , | 5 décidé d'esvoyer un message del: -: meet Die Charlottetown. \paint and earth, etc. use The Pine #. MobEEe Le. ÿ ag sait s1 tout le meude douna de bon D POTTNGER, LI. S. O. { Mast Mechanic's” T Repairing. #4 See 0e à ” : 2 président Roose- [coeur !—J’abbé Chappot serra la Gen. Mgr,I Caa Gov't Rys. Fe > cu PET TE ar Soap, E. W, Taylor, , 44 HaliOn américain et ! bourse dans sa poche, salua ILSpeC- Moncton H, »°:4 Ibert oileteSo2p Co Mfrs + l ! 4 . : € E L , D € - TR | " cé , + ? | | vharlottetown FT ee à se Lossmes — s din nt, ti ne Ge _. in 2e ù hésainsi: T. css. Ne tes - eu isa £ | si mie : Did ae Re