| 4 é : Fr cn PT ns pates | « + be... NS PGA 5 LE RES em 4 S1 æ LL ma st di + or A à à Eu DS L’IMPARTIAL 1908 "4 MZ => D Je missionnaire qui exerce son | vous faire une idée de ee que peu- ministère dans les immenses con- és du Nord-Ouest, mène la vie a yius pénible, l'existence la plus fpuisante que l’on puisse concevoir. U Jui faut une santé de fer pour résister aux épreuves sans nombre du climat et des intempéries aux- quelles succombent les hommes les plus vigoureux. il n’était pas soutenu par ce vent être les angoisses d’un pauvre missionnaire, seul dâns sa chétive icabane, au milieu des solitudes iolacées et incapable de recévuir jaucun soulagement. | C’est dans des circonstances de ice genré que la connaissance d’un 1emède salutaire et efficace, qre les | bons conseils de spécialistes habiles Let au courant de ces maladies, ont magnifique esprit d’abnégation et | une valeur inestimable, de ne bluntes fatigues qui l’assaillent, in hiver ce sont les grands parcours sur les plaines glacées pour visiter les bandes éparses | auxquelles le missionnaire pro- digue les bons conseils et les con- solations spirituelles, non moin: ; que les soins physiques. L'été, ce sont les longues che- vauchées dans les prairies sans fin, sous un soleil implacable, sans ombre, sans abri. Ajouter à cela la pauvreté de la nourriture, l'isolement, l’éloigne- ment des centres intellectuels et vous vous ferez une idée de ce que peut endurer un pauvre mission- nuire pour le service de la foi, pour Je salut des jeunes âmes qui lu sont confiées. Il m'est pas étonnant que, dans äc semblables conditions, la santé débilitée par les privations et par les efforts ne soit promptement épuisée et que le missionnaire af- faibli ne tombe bientôt en proie à toutes les affections corporelles qui minent sa constitution. Et que faire dans cet immense désert, loin de toutes communica- tions, loin des villes et des méde- sacrifice qui fait les martyrs, il | pourrait pas affronter les acca-| snons de remède plus parfait, plus! jromptement réussi à rétablir ce bon cins, loin de toute civilisation ?| C'est alors que le corps se voit sou- mis aux plus rudes tortures qu'il faut endurer d’un visage serein, eur le raissionnaire est un soldat à son poste; il ne lui est pas plus rmis de s'éloigner de la petite == A chapelle et de la petite école con- fites à sa vigilance qu'il n’est per- mis à la sentinelle d'abandonner le garde qui lui a été fixée. Longues doivent être les heures de souffrances subies en silence dns l'immense solitude qui dé- prime l'esprit et émousse les cou- ruges les mieux trempés. , Des douleurs physiques qui peuvent ainsi assaillir les servi- teurs de Dieu placés à l'avant- garde de la civilisation et de ia foi, il n’en est certainement pas de plus effroyables que l’épouvantable mal de rognons qui terrasse les plus ro- bustes. Si vous avez vu dans votre entourage des pauvres vic- times de cette affection, se tordre sur Jeur lit de douleurs, invoquer quelquefois la mit trop lente à venir pour eux, qui sont entources | des soins,les plus attentifs, qui ont LS LL r y toutes leS’ressources de l’art médi- cal à leur disposition, vous pouvez Il n’est yas pour le mal de ro- | ee myplet, que les Pilules Moro. Ce | |cialement pour ces surtes de mala- dies et réellement souverain; le | soulagement est immédiat et la | guérison est assurée, jun volume presque insignifiant, ices Pilules peuvent atteindre, pa la poste, les confins du mod habité et y apporter le salut. Le cas que nous voulons citer, la guérison à laquelle nous voulon: inémorable que nous ayons enre- vistrées dans nos annales, une de celles dont nous sommes ficrs à iuste titre, Les Pilules Moro ont sauvé la vie à un digne prêtre, à un de ces courageux Pères Oblats qui vont presque sous le cercle polaire por- ter la croix et la foi, apprendre l'Evangile aux rudes populations sauvages et convertir au catholi- cisme les peuplades nomades des régions arctiques. N'avons-nous pas le droit de proclamer que la Compagnie Médi- cale Moro s’est montrée, dans ce cas, une bienfaitrice de l’humanité et a bien mérité de la civilisation. Voici la lettre que nous recevions un jour à notre bureau : Green Lake Post-Office, vi Mistawakis, Saskatchewan, T. N. O. Chers Docteurs, Je viens de lire dans *“ Le Journal” que vos Pilules pour le mal de rognons sont ex- cellentes. Ici nous n'avons pas de docteur, et depuis un gros mois, je sens dans les ro, wnous une douleur qui rn’empêche de faire l’école à vingt-cinq enfants, tous les jours. der m'en envoyer une boîte. Etant bien pauvre dans ma mission et ayant sur les bras une grande construction à faire faire, peut-être pourriez-vous me les envoyer par charité. Je vous remercie beaucoup d'avance, Et croyez-moi, Votre tout dévoué, JULES E, TESTOX, Missionnaire «« Est-elle assez touchante cette mis- sive de l’'humble missionnaire ? Voyez- vous d'ici le tableau, ce pauvre Père Oblat, épuisé par la terribie maladie, oubliant ses douleurs pour ne penser qu'à ses vingt-cinq petits élèves sau- vages auxquels il se désole de ne pou- voir donner le pain journalier de l'in- struction. douleurs; c’est pour eux qu’il demance humblement une Pilules Moro, dans l'espoir de revenir à la santé et de pouvoir reprendre son travail, terminer cette construction à | laquelle il travaille de ses mains sucer | dotales et qui devra réunir les jeune | âmes confiées à ses soins. La divine Providence qui n’oubl | jamais ceux qui la prient et qui la vc- | nèrent, a voulu qu'une de ces annonces apportée par un journal qui a traverse des centaines et des milliers de terr:- remède est justement composé spé- | Réduit sous | faire allusion, est une des plus| | toires pour atteindre ces lieux extrême! l tomlât entre ses mains et qu'il eû | l'heurense idée de nous écrire. Cette demarn'e l’a sauvé. La Compagnie Médicale Moro s’est | em pressée de Jui envoyer gratuitement six loîtes de j'ilules Moro, pour les hommes et un questionnaire, lui des !mandant les détails de son cas et de sa malrdie, Grâce à cette merveillense organisa- tion des consultations gratuites par |corrcsp« dance qui permet à nos méde- | cins de diagnostiquer d’un cas, quelle que soit la distance qui stpare le patient des midecins, nous avons été à même de lui presciire un traitement efficace | qui, avec l’aide des Pilules Moro, a mis-innaire et à le rendre à l’exercice | le ses saintes fonctions, | Voici maintenant la lettre qne nous |recevions six mois plustard et que nous vondiions publier à tons les coins du slobe, car nous ne croyons pas avoir | conquis jamais de titre plus glorieux à la reconnaissance de l'humanité. MISSION DU LAC VERT. | Chers Messieurs, Je he sanrais vous dire combien vos Pi- | u'es Moro m'ont fait de bien. J'ai attendn | quelque temps pour vous l'écrire, voulant vous donner le résultat, Comme vous le pensez bien, ma vie de missionnaire est parfois bien dure. Jci, les distances sont | Liès considérables; il nous faut beaucoup marcher, camper au fr6id et, par dessus le marché, avoir de bien pauvre nourriture, \insi, on vieillit avant l’âge Mais je! ne aurais vons exprimer toute ma gratitude envers Votre compagnie médicale que j'ai consultée. Les priules que vous m avez en- voyées m'ont guéri entièrement de cette grande pauvreté de sang et de ce mal de ognons atroce qui faisait que je pouvais à peine marcher; elles ont remis mon esto- mac en parfait état, m'ont ramené à la santé et me permettent maintenant de con- tinuer men œuvre chez les indiens que j’é- vangélise, Une chose me fait de la peine, c’est d'être trop pauvre pour vous payer le prix de vos boîtes de médecine En retour, veuillez accepter mes meilleurs remeiciements €t croyez-moi, Votre très humble serviteur, JULES E. TESTON, Ptre, O.M I, Un pareil certificat, un témoignage aussi éclatant des services que peuvent rendre les l'ilules Moro à ceux qui souffrent est la plus belle récompense, que nous puissions recueillir d’un env que nous étions trop heureux de faire. Le caractère même de la personne qui a écrit ces deux lettres nous inter- dit de faire aucun commentaire sur leur contenu. Cependant, nous nous permettons de demander à tous ceux qui sonffrent, qui voyagent ou qui demeurent loin de centres, aux membres du clergé qui peuvent être appelés en mission, aux instituteurs qui résident dans des ré- gions lointaines, aux explorateurs, aux défricheurs de bien méditer les ensei- Aussi, vous me feriez un bien grand plaisir | C’est à eux qu’il songe et pas à ses! modeste boite de! gnements contenus dans cet exemple. | _ À chaque instant, ils sont ex posés à | tomber, comme le Père Teston, victime de ce mal implacable qui paralyse les forces, anéantit Jes mouvements et | dont l'issue est fatale si un traitement | convenable n’est pas #ppliqné à temps. | Est-ce trop leur demander que de | leur conseiller de se prémunir contre | les atteintes de ce mal ? N'’est-il pas sage de leur part d’avoir {oujours sons :a main le remède sou- verain, ces Pilules Moro, si faciles à emporter, et qui arrêtent la douleur ? ! Est-ce trop exiger que de recom- mander, aux premières attaques du mal, de s'adresser à nous, de consulter les M/decins de la Compagnie Médi- cale Moro ? S Les consultations sont gratuites : chaque lettre reçoit sa réponse immé- diate avec des conseils pratiques et complets pouvant être suivis immédia- tement et en tous lieux. | l’homme qui néglige ces précautions, | qui met en jeu sa vie, faute d’un soin laussi élémentaire, est presque un cri- minel, criminel à l’égard de la société, | +riminel à l'égard des siens. | Hommes qui sonffrez, n’attendez pas : ue le mal soit incurable. Prenez les | il iles Moro. ( Ecrivez au Médecins de la Compa | nie Médicale Moro, au No 1724, rue | ite-Cai herine, Montréal. ! LaGlôture Page Durec plus Longiem C'est la clôture qui a survécu à 1 du monde enti THE PAGE WIRE FENCE CO. Limited, Walkerville, Ont; Montréal, Que Winnipeg, Man.; St. John, S.B. épreuve du temps—qui endure la plus grande tension—ne s'étire jamais—l’étalon er. Ordonnez de notre agent local ou directement de nous. 201F carats = Serre ru \bonnez-vous à impartial Dm qu Me DRE dt € in y ; e… a plein ie "#2 La séance a commencé vers 8 heures et c'est M. Philias Richard, secrétaire de la succursale Entre- mont, qui a fait l'appel à l'orire. Après quelques sages recomman- datiors, il a cédé la présidence à la soirée. Sur l'estrade avaient pris place le grand conseil exécutif de l’As- somptiou, ainsi que M. le curé Leslauriers et l’échevin Dionne. M. H. P. LeBlanc, en prenant possession de ses fonctions de tnaî- tre de cérémonie, a prononcé un chaleureux discours de bienvenue. Avec beaucoup de bonne grâce, il a eu bon mot pour chacun et malgré la difficulté de sa tâche il "n’est ja- mais tombé dans la banalité. “Le premier devoir, a-t-il dit, que nous allons rendre, au nom de la nationalité acadienne, sera un tribut de respect à la mémoire vé nérée d'un prêtre acadien dont l'â- me pieuse vient de s'envoler au ciel : le Rév. F. X. Cormier.”’ En signe de deuil, l'assemblée sur j’invitation du maître de céré- monie s’est tenne debeut pendant quelques secondes. Puis, M. Le- Blanc a repris : ‘La tâche qui m'incombe est ar- due, car si elle renferme de l'hon- neur, elle entraîne avec elle une haute responsabilité. Mais je cempte sur votre indulgence et vo- tre bunne volonté. Au nom de l’ Acadie tout entière, il m'est doux de souhaiter d’abord la plus cordiale bienvenue à Mgr. Richard.’ Et l’orateur a fait un éloge bien senti du distingué prélat tout récemment revêtu de sa hate dignité et il a souhaité que bie: tôt le pape reconnaissant à sa j'5: valeur les mérites du peuple a:a- dien, nomme Mgr Richard le ch2f d'un grand et beau diocèse. Aux révérends MM. Belliveau et Léger, venus tout exjirès de l’Acadie pour assister à Ja conven- tion, M. LeBlanc a aussi adressé la bienvenue et il a surtout félicité la Révd Béliveau de son magnif- que sermon du matin. ‘Quant à vous, M. le curé Des- lauriers, a-t-il continué, au nom des Acadiens de New-Bedford, aussi bien qu'à celui de tous les Acadiens des Etats-Unis et des provinces maritimes, je vous dis Soyez le bienvenu parmi nous. ‘‘Les paroles que vous avez pro- noncées ce matin resteront gravées dans nos coeurs.”? Les délégués, la minorité cana- dienne présente dans la salle, le | Prosesseur Brodeur, etc., ont en- suite reçu leur part d’éloge et de remerciements, et M. LeBlauc a présenté à l'auditoire M. KElphège Léger, président général de l’As- somption. Très court dans semarques, M. Léger s'est surtout appliqué à mon- trer la prospérité de l’Assomption. ‘Aujourd’hui, a-t-il dit, après seulement trois ans d'existence, uous pouvons dire que nous som- mes une société vraiment nationa- le. Nous comptons en effet 35 succursales avec 2000 membres et un trésor magnifique. Notre pro- grès a été rapide, grâce au patrio- tisme des nôtres, maintenant notre succès est assuré. Mais nous ne devons pas nous arrêter, il faut qu'avant longtemps, pas un ÂAca- dien ne reste em dehors de la socié- té l’Assomption. Le plus impor- tant parmi les buts divers que nous poursuivons est, sans contredit, l'éducation des notres.'’ Er à ce sujet, l’orateur parle de l'oeuvre la plus belle de la société l’Assomp- tion : la caisse écolière. ‘‘Grâce à cette caisse, dit-il, nous pourrons entretenir, à la rentrée prochaine, 10 élèves dans nos divers collèges acaüiens. En voici la liste : P. A. Arsenault, de Cambridge, Arthur Léger, de Worcester, Ch. Landry, de Thompsonyille, Vic. LeBlanc, de Bouctouche, L. J. LeBlanc, de Memramcook, H. Richard, de Mt. Carmel, E. Thé- riault, de Belliveau Cove. L'an. prochain, nous doublerons ce chif- ee.” { En reprenant son siège, l'ora- M. H. P. Leblanc, quia conduit | ue. sadaganen ant des tte ds ao Sr © SES PA ARR teur est vive-nent applaudi. M. le curé Deslauriers est en- suite appelé à prenre la parole, Une triple salve d’applaudisse- ments salue son apparition. L'orateur débute spirituellement et modestement. Puis il exprime toute la sympathie qu'il éprouve pour son peuple acadien. L’iusi- gne de la société l’Assomption qu'on lui a placée provisoirement eur la poitrine, il voudrait, dit-il, la garder toujours. On vous a dit, ajoute-t il, que vous m'entendez souvent, en effet, je vous adresse souvent la parole pour vous demander de l'argent. Quelques uns ont dit, même, que je suis le Juif du Nord, c’est que le bon Dieu m'a donné une oeuvre ardue à accomplir. Mais aussi il m'a donné de faci- les instruments pour opérer mon travail, surtout parmi les Acadiens de ma paroisse.’ Puis l’orateur a continué en parlant des difficultés de ses débuts, des tristesses qui ont accompagué la construction de son église. Difficultés et tristesses qu’it a vaincues et surmontées, grâce sartout aux Acadiens. Et faisant un brillant éloge des enfants d2 l’Acadise, il a souhaité que beaucoup d’entre eux laissent encore. les provinces maritimes pour vauir s'établir à New-Bed- ford. Il a ensuite encouragé ses audi- teurs à rester unis sous la conduite de leurs chefs pour la conservation de leur langue et de ieur foi et les a chaudement félicité de la créa- tion de leur caisse scolaire. Dans un beau mouvement ora- toire, M. le curé Desleslauriers a félicité l’ouvrier acadien de sa foi et de son énergie, et c’est pourquoi, a-t il ajouté, j'ai fait inscrire sur la façade de notre magnifique tem- ple : Ce sont des ouvriers qui l’ont élevé à la gloire de Saint-Antoi- ne.’? Mgr Richard, l’un des prêtres les plus aimés de l’Acadie, a en- suite été invité à prononcer un dis- cours. Il a remercié d’aberd le président de l’éloge qn’il lui avait adressé à l’occassion de son élévation à la prélature romaine, Cette dignité dont on l’a revêtu, a-t-il dit, est une preuve que l'Eglise romaine n‘oublie pas ses enfants d'Acadie, et le titre de prélat qu‘il possède est un honneur pour l‘Acadie tout entière. L'orateur a ensuite rappelé que depuis 30 ans, il n'a pas manqué une réunion acadienne et c'est pourquoi il a voulu assister à cette convention de l‘Assomption, cette grande société acadienne dont le but est de réunir tous les Acadiens sous une même bannière. ‘‘Je suis venu ici a-t-il ajouté, pour me rendre compte de la situation de mes compatriotes aux Etats Unis. Mon inquiétude à leur sujet a ces- sé après le témoignage si flatteur que vient de rendre à leur sujet M. le curé Deslauriers. Votre cu- ré, Messieurs, m'a causé une gran- de joie. Je n'ai jamais vu sans tristesse les nôtres s'exiler, mais je m'aperçois qu'ici comme là vous restez fidèles à votre foi et à vos moeurs. Je m'en irai content, parce que je sais que vous êtes en- tre bonnes mains.‘‘ Abbordant un autre sujet, Mgr Richard a recom- mandé le culte à la Vierge Imma- culée, la divine patronne des Aca- diens, ainsi que l‘amcur inaltérable aux mères acadiennes. ‘‘Ce sont elles, at-il dit, qui ont conservé nos traditions nationales. rais même dire qu'elles ont plus faiten ce sens que nos collèges eux-mêmes, Comment en effet les Acadiens auraient-ils conservé leur langue, si elles n'avaient pas été là? Si neus avons une patrie et Convention de la Societe L'Assomption a Jj., H. Myxick & Cr New-Bedford — "y —— MPORTERS AND DEALERS IN DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GHOCERIES And Fishine: Supp'ies AT TIGNISH and ALBERTON We have just opened a full and complete stock of NEW GDUDS We are prepared tosupply the wants of the farmer fisb- reman and mecha- nice We invite inten ding purchagers to give us à cal}, | and they will finà we can meet all competitors, J'ose- | sie to them the and trouble and ex- un drapeau, c'est [faux mères aca- diennes que nous le devons. ‘“Nous avons encore une antre mère à respecter, continue Mgr Richard : c’est l’Acadie.’”’ Et il fait un tableau ému de la patrie des ancêtres en vouant à la honte ceux qui rougiraient d’être Aca- diens. ‘‘Respect et amour à l’A- (suite à la septième page) br f a Lt ETS OS cd, EE pense of going (0 | Summerside or Charlottetown nn À À k ui j % be + :; sg RÉ CAR LD i Fr £ FU LRS & de don LE «4 : | b : F4 : F L ‘1 E " Î » à. É: a J ! KL: > 4 R L