dr due AE RAD Le se. ut rene ds age rggge ee ne eee 0 er TL paree jt FOR PT ES date dr TE Cr L'IMPARTIAL Foxpn EN 1893 Lo seul Journal français de l'Ile du Prince Edouard. # — ms HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : is 0100 Bismois..…................... 50 Trois mois... 0 Les abonnements sont paya- bles d'avance. Annonces 10 cents la ligne 1re insertion, 2 cents la ligne les ineertions subséquentes. Toites communications doi. vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISE. I. P. E. .. x ARTIAT, Ticnisx …… Les Exercices Jubilaires ET LES QUARANTE HEURES A TIGNISH 10 Oct 1901 a Au dela de 1600 personnes se sont approchés du tribunal de la pénitence à l’occasion du jubilé et des Quarante Heures qui ont eu lieu en même temps à l’église de cette paroisse, la semaine dernière. Les exercices commencèrent lundi matin pour se terminer mer- credi matin. Du commencement à la fin, les fidèles asistèrent en foule. Outre les Revs D. McDe- nald et À. J. McDougald, il y avait les Revs F. X. Gallant, P. P. Ar- senault, J. A. McDonald et Mc- Lean qui assistèrent À conduire les exercices. Lundi et mardi matin, il y eut sermons en anglais par les Revs ]. A. McDonald et McLean ; iundi et mardi soir, sermons français par les Revs F. X. Gallant et P. P. Arsenault. Pendant ces trois jours de grâces extraordinaires, le Très Saint Sa- erement était exposé à l’adoration du peuple. L'autel était trans- formé en un vrai bouquet de fleurs naturelles au milieu desquelles re- posait le riche ostensoir comme sur un trône royal. Des centaines de lumières aux couleurs variées fai- saient ressortir davantage l'éclat de ce magnifique coup-d’œil. La musique etle chant furent à la hauteur de la circonstance. La messe de clôture fut célébrée par le Rev Père Arsenault, après quoi on.chanta, au son des cloches, le ‘‘Te Deum’’ qui fut la fin de ces exercices religieux. Les Societes Mixtes M. Calixte Morin, un des ora- teurs au congrès de Springfield a dit, au cours de son discours, que les sociétés mixtes sont une plaie pour notre mationalité, M. Morin a parfaitement raison. On constate ce fait non seulement aux Ktats- Unis, mais partout où il existe quelques uns de nationalités étran- gères dans nos sociétés. Chez nous, aussi, l'effet néfaste de ce mélange se fait sentir. Dans toutes nos sociétés, quelqu'elles soient, où nous eomptons quelques uns d’autres nationalités, nous constatons toujours que ces étran- gers ont invariablement en vue de nous abîmer, et ils profitent de toutes les occasions de le faire ; ne songeant jamais, ou plutot refusant de reconnaître que nous sommes chez nous et que nous avons des droits que la bienséance, au moins, doit respeoter. 7 LE @HOIX D'UNE CARRIERE w L'agriculture offre aux jeunes gens beaucoup d'avantage et le jeune homme qui aime le travail doit aimer l’agriculture. Mais le paresseux, l'ivrogne, le 4 libertin, le viveur doivent la fuir, oar elle hait oes gens-là, Ce qu’- elle veut, l’agriculture, c'est un homme de cœur, de courage et de jugement ; un cultivateur plus intéressé À sa ferme qu'aux plai- sir du village : enfin, un serviteur fidèle, soumis à ses lois. L'agriculture paie bien ses bons serviteurs, et, par ses faveurs, elle (les rend heureux. Le jeune homme intelligent ne ture. Le jeune homme instruit ne de- vrait pas, lui non plus, dédaigner le titre de cultivateur. Etre culti- L’'IMPARTIAL doit donc pas craindre l'agricul- JEUDI trouver dans la grande salle des séances de Memramaook,' où notre jeunesse puise ses connaissances historiques et le souvenir des souf- frances d'autrefois. Qu'en dites-vous? Seriez-vous disposé a vous joindre à ce mouve- ment et à mettre l’Acadie et la province de Québec de moitié dans cette entreprise patriotique ? Ce n’est que $500 à trouver, cha- cun, pour cela. Je me charge de notre section, si vous voulez entre- prendre la vôtre. Le tableau sera ioi fin dé décembre. Bien à vous, 2i.. ) vateur, c'est pouvoir gagner sa vie honnêtement, sans avoir recours au mensonge, à la médisance, à la calomnie, sans ruiner Son prochain, sans renierles préceptes de l’Egli- mes. C'est cela que l’on devrait en- seigner aux jeunes gens. De cette façon, on ne leur apprendra pas à faire des paresseux, des prome- neurs, des viveurs, des noceurs. On leur a dit qu'ils seraient li- bres, s'ils étaient cultivateurs ! Pourquoi travailler ? Quand ils crèveront de faim, ces petits ‘‘citoyens libres et indépe:1- dants,'’ ilsiront À la ville se faire clients d’auberge, intimes des quais, maraudeurs et même gi- biers de prison. Ils maudiront sans doute l’agriculture. Il faut enseigner aux enfants, aux jeunes gens, de nos villes sur- tout, l'amour du travail et leur montrer que c'est justement la terre qui ennoblit l’homme, que c'est un travail honorable, puis- qu'il a été imposé par Dieu lui- même. Il faut aussi que toutes les autorités de notre pays montrent plus sincèrement, pius franchement et plus pratiquement leur sollici- tude envers l’agriculture et la classe agricole. Il faut faire disparaître chez les jeunes gens tout préjugé contre l’agriculture ; cette idée, surtout, que le cultivateur est un être au- cunement considéré par les autres classes de la société. Il faut en- seigner aux cultivateurs qu’ils doi- vent unanimement appuyer, favo- riser et pousser de l'avant ses mem- bres instruits. C'est quand on aura bien prouvé, par des faits, que l’agriculture peut occuper de hautes positions dans notre pays, que le jeune homme ai- mera à cultiver la terre. Victoire Liberale A LA NOUVELLE-ECOSSE Le résultat des élections provin- ciales de la Nouvelle-Ecosse fait revenir le gouvernement Murray au pouvoir aveo une écrasante ma- jorité. C’est la plus grosse vic- toire libérale dans l’histoire de la politique canadienne. Sur trente- huit sièges, les conservateurs n’ont pu en emporter que deux—Tanner dans Pictou et McLeod dans Cum- berland, Des Acadiens qui étaient sur les rangs, quatre. tous libéraux, ont été élus :—Comeau dans Digby ; LeBlanc dans Varmouth, élu par acclamation ; Doucet, dans Inverness et Joyce dans Richmond. Le Tableau de la Dis- persion Le 19 décembre dernier, le pré- sident de l’Assomption faisait pu- blier dans les journaux de l’Aca- die, la lettre suivante, à lui adres- sée par M. J. X. Perrault de Mon- tréal : Montréal, 29 novembre 1900. Mon cher sénateur, Nous avons à l'exposition de Pa- ris un superbe tableau historique de douze pieds par dix, représentant la dispersion des Acadiens, par no- tre artiste Beau, de Montréal, au- jourd’hui à Paris. Ce tableau a mérité une mé- daille. En voyant l'union dela famille française de l’ Acadie et du Canada se réaliser cet été, il m'est venu l'inspiration que la place tout indi- quée pour ce tableau devrait se se ; sans offenser Dieu et les hom- \ | En même temps le Conseil Exé- cutif de l’Assomption faisait appel aux curés et aux laïques des pro- \vinces maritimes, les invitant à Lcousiire les $500 dersandés. La réponse fut prompte et géné- reuse. Au lieu de $500.00, les souscriptions s'élevèrent à $703.22, comme en témoigne le rapport sui- vant du trésorier, l'honorable juge Landry. | \ | Messieurs les Président et Secré- taire du Comité Exécutif de l'As. somption. J'ai l'honneur de vous soumettre l’état suivant des argents perçus et déboursés pour le tableau de M. Beau : Total des sousoriptions OMR 5 ee sd 8008 19 Payé à M. Béau (notre part des $1000.00), $500.00 Payé pour lecadre, 75.00 Impression et autres dépenses, 5.00 ——$#s80.00 Balance en main, $123.22 Vous me permettrez, j'espère, d'exprimer toute la satisfaction que j'ai éprouvée de la réponse patrio- tique et généreuse de nos compa- triotes à l'appel du Conseil Exécu- tif de l’ Assomption. Nos curés français.et quelques- une de race étrangère placés à la tête de paroisses acadiennes, ont eu la bienveillance de prendre cette suré. Tant que cet esprit de bonne en- tente et cette union existeront eu- tre nous tous, nous n'avons rien a craindre de l’avenir de notre race. La balance de $123.22 qui me reste est à la disposition du Conseil Exécutif ce l’Assomption, Bien cordialement à vous, P. À. LANDRY, Dorchester, N. B., Trésorier. le 18 septembre 1901. La présentation du tableau s’est faite, le 15 août dernier, à Mem- ramcook, au milieu d’un grand concours de peuple. Nos amis les Canadiens étaient représentés par l'honorable M. Tarte, ministre des Travaux Pu- blics, M. Monk, M. Perrault, M. Clément et M. Beau, l'artiste. M. Perrault fit la présentation au nom des Canadiens et M. le docteur Bellivau, au nom des Aca- diens. Le Révérend Père Roy, supé- rieur du collère Saint joseph, ac- cepta gracieuseuent le tableau, qui figurera désormais dans la salle Le- febvre, où chacun peut le voir. Nous pouvons, croyons-nous, affirmer que le tableau de M. Beau est une œuvre d'art d'un mérite très réel. Ibaété jugé tel par un connaisseur émérite, que nous a- vons chargé d'aller en faire l'exa- men, avant l’achat définitif. Il y a ceci de plus en faveur de M. Beau et de son tableau. Sans connaître les négociations passées entre M. Perrault et nous, il s'était subséquemment presque | engagé à vendre sa toile, en dehors | du Canada, pour $1500. La vente n’a pas eu lieu. M. Beau reçut ensuite d’une personne très haut placée des rop- vinces maritimes uae offre enar- gent plus élevée que la nôtre. Comme la souseription était alors laneée dans le public, et la somme presque parachevée, il refusa, par un sentiment de délicatesse qui l’'honore. De notre côté, après avoir pris connaissance des lettres échargées, nous ne mimes aucun obstacle à question À Cœur. et de ce moment- | là le succès de notre appel a été as-| LE 10 OCT, 1901 œtte dernière vente. Il nous reste en main la somme de $123.22. d'offrir cette somme au collège Sainte-Anne de Church Point, comme faible témoignage de la re- connaissance de tous les Acadiens pour les grands et généreux servi- ces que les bons et dévoués Pères Acadiens des provinces maritimes. Les Pères de Sainte Croix et les Pères Eudistes sont les uns et les autres des bienfaiteurs. Nous leur devons et leur gardous une égale reconnaissance. En notre qualité d'officiers géné- raux de l’Assomptio:, nous prenons la liberté de remercier nos compa- triotes des Iles Mâdeleine, de l'Ile Saint Jean, du Cap-Breton, de la du Nouveau-Brunswick, pour avoir bien voulu répondre si généreuse- ment et si gracieusement à notre appel- L Le Conseil Exécutif de l’As- somption prie Messieurs les Cana- diens d'agrée: les compliments de leurs frères d’Acadie pour l’heu- reuse pensée qu'ils ont eue d’une fête d'union entre les deux groupes de la famille française au Canada, et leurs remerciements pour la contribution en espèces qu’ils ont fournie À l'acquisition du tableau de la ‘‘Dispeision.!’ PASCAL POIRIER Président Général de l’Assomption L. J. BELLIVAU Secrétaire. Shédiac, N. B. è le 19 septembre 1901 Le Congres de Springfield SITUATION RELIGIEUSE RESOLUTION ADOPTEK A L'UNANIMITÉ . Considérant que nous comptons près d’un million des nôtres dans la Nouvelle-Angleterre et l’Etat de New-Vork ; Considérant que le meilleur mo- yen de conserver la Foi parmi eux est de leur donner des curés et des missionnaires de ‘eur nationalité, qui partagent leurs aspirations et connaissent parfaitement leur ca- ractère ; Considérant qu’au moins la moi- tié des nôtres est desservie par des prêtres et des missionnaires qui parlent :mparfaitement leur langue, et ne sont pas au courant de leurs coutumes, de leurs mœurs et de leurs traditions, ou qui leur sont antipathiques ; Considérant que, de ce fait, la Foi court des dangers réels de s'é- teindre dans nombre d’âmes ; Nous nous prononçons de toutes nos forces en faveur de l’établisse- ment de paroisses sous la conduite de prêtres de notre nationalité partout où nos compatriotes sont assez nombreux pour maintenir des œuvres paroissiales ; et dans les paroisses mixtes, où les nôtres sont en majorité, nous demandons des curés de notre nationalité. , Nous réclamons le droit d’être rdesservis par des’prêtres de notre nationalité, non point purement au point de vue national, mais parce que nos intérêts religieux l’exigent impérieusement ; Nous manifestons par les pré- sentes notre intention de poursuivre ce but dans le plus grand respect ment et sans relâche. Et en vue du succès de notre cause, nous recommandons l’élec- Eudistes rendent à l'Eglise et aux | Nouvelle-Ecosse, des Etats-Unis et { des autorités établies, mais ferme-| tion des résolutions de ce Congrès ; 4. Cette commission se compo- sera de 15 membres, dont le Prési- Le Conseil Exécutif a décidé dent du Congrès, et de 14 délégués choisis À raison de deux délégués par Etat représenté au Congrès. Cette commission pourra déléguer ses pouvoirs à son gré. Elle pourra aussi convoquer un autre Congrès, soit régional, soit général, lors- qu'elle le jugera à propos. Le bon exemple en Famille RECIT D'UN MISSIONNAIRE —————— ——— Au milieu des exercices d’une mission, un soir, après le sermon, un homme ‘tout agité vint me trouver à la sacristie et me dit d'ane voix saccadée : —Mon Père, je veux me con- fesser, mais je vous avertis que je suis en colère. — Pas contre moi, j'espère. — Oh! non ; c‘est contre mon garçon. Figurez vous, mon père, que depuis haît jours, après sou- per, nous lui disons, sa mére et moi : “Henri il faut aller au ser. mon,ettuiras te confesser a- près. “ Mon luron ne répond rien. prend sa casqnette, et s'en va je ne sais où. Oe soir je lui ai dit : ‘“Heuri ne sers pas sans mol ; nous irons au sermon, et puis je veux, sans plus tarder, que tu ailles te contesser. — Savez-vous oe que m'a ré- poudu ce mauvais gars ? —Non, @ertes. —1l m'a répondu : “Pourquoi papa, cette instance à m'envoye: à confesse, puisque vous n'y al lez pas vous même ? ” —Et qu'avez vous répliqué ? … Rien ; mais cette réponse a été pour moi un vrai coup de poing sur le cœur et m'a suffo. qué. Mais, comme malgré tout le gars avait räison,]ai pris su: bito la résolution de me eonf-s- ser. Tout de même, il est péni ble d : s'entendre faire des repro ches par desenfants qu'on a tant de peine à nourrir et à é- lever ! — Oui, c'est bien pénible, mais il est encore plus fâcheux de les: avoir mérités. —Je l'avoue, je suis coupab'e, ie travail, les affaires les inquié- tudes de la vie m'empêchent de penser à Îa religion : on ne prend pas garde non plus que les enfants grandissent, et qu'ils observent comment on vit à côté d'eux. J'en suis bien puni au- jourd hui. Fauta1l que je sois sot tout de même de n'avoir Jja- mais pensé que je donpais un bien mauvais exemple à mes en fants en m'éloignant de Ja con- fession et des cffices du diman- che ! $ Se confrseer était fort bien sans doute, mais ce n'était pas tout. Voyant donc mon inter- locuteur en si bonnes disposi- tions, je voulus en profiter pour achever sa réforme, et je lui dis : —Quel âge at:il votre gar- con ? —Dix-sept ans. —À cet âge, on m se laisse pas facilement corriger par des menaces. : — C'est égal, il faudra que ce mauvais gars suive les exercices de la mission et se contesse, ou j' le chasse de la maison. |tion _— commission permanente — Patience, mon ami, | tant chargée 1. de faire une enquête ap- l VOUS y prendre autrement. -ofon sur s les griefs qui lui! à profondie u tous les griefs qui lui Commencez par donner à voire seront SOUMIS ; } ee, , . , fils te bon exeraple de Ja fidé- 2. De rédiger un mémoire rÉSU-|lité à vos devoire de relision mant les griefs des nôtres au point | ; Le E ti SR | | Faites la prière tous les soirs. en de vue &e ia desserte de nos parois- | f I é , . ! o w » , a recueillir toutes les s!a-) 2 ie, avant de vons couch Tr. tistiques à set effet, pour les adres- | All z aux offices le dimanche. sér à qui de droit ; |Confessez vous à Pâques et 3. De toutes mesures | Même aux grandes fêtes. (Ces nécessaires pour la mise à exécu- exemples lui ferout plus d'im- { | ses, et de prendre pression que tous vos ré proches etilne pourra pas s'eripècher d'avoir da respect pour son père en le voyant pratiquer si fide- lement ses devoirs religieux ; il rougira de sa propre conduite, et un jour ou l’autre il fera com- me vous. —Eh bien ! mou père, je fe- rai comme vous dites, car j'aime la religion, quoique jaie été bien fautif. Depuis cinq ans je porte un crucifix sur moi; je le porterai jasqu'à la fin de ma vie, par suite d’une pro- messe que j'avais faite à Dieu en vue d'un bienfait qu'il daigna m'accorder. —Cela vous fait. honneur, mais il pe faut pas vous conten- ter de porter l'image de Dieu sar vous, il faut aussi le rece- voir et le porter lui-même dans votre cœur en faisant un2 bor- ne Communion. —Oni mon Père, je le ferai. — Vous n'êtes plusen colère, maintenant ? —S$Si, contre moi, pour avoir donné si longtemps à mes en- tants l'exemple d'ume vie sans religion. —Cette colère est bonne, gar- dez-la pour réparer courageuse- ment ie mai que peut-être vous leur avez fait par votre oubli et votre négligence. —Mon Père jervous le pro- mets : je ferai mon devoir. — C'est bien : genoux, là et commencez votre confession.” ae RHUEMATIC WEATHER ls now at hand Fall rains bring Rheumatism and Sciatica, if vou suffer with cither of th se troubles, we re commend ANDREWS KHELUMATI': CURE it has mow been us-d for rine yeirs with very great success BARR PER RIES, HERBS aud LEAVES in their primitive form make up .he composition of ANDREW S Rhcum atie Cure. 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