EE se T'IIMPARTIAL CORP 2 ET F c PEL nn T + sh iatt ren dodo M EL een te pie ds he cn To ‘ “ frire 1906 Se. CEE UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS ; UNE PAROISSE C'EST UNE MIS-! SION PERPETUELLE, ZÉON X7// FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEÉMAINE ABONNEMENT UR An... 0000 0650 0 50 681.00 se otre 08 Les abonnements sont payable avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïdressez toute: lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Ile du Prince Edouad mg . Tignish, EE me L'IMPFARTIAIT, Tiguish, Jeudi : 1 octobre, 1906. = —— de Nouveaux Cardinaux TROIS EVEQUES FRANCAIS RECEVRAIENT LA POUR- PRE CARDINALICE Le pape, en recevant l'autre jour, un personnage ecclésiastique, lui a annoncé que le prochain con- sistoire se tiendrait probablement dans le courant du mois de décem- faire entendre raison à ces éteurdis de pourfendeurs des zones méridio- nales. À peine l'Espggne a-t-elle { comme une violation de leurs droits. Au contraire, les milieux |: gouvernamesraux sout fort réser- La boite ne lave pas! retiré le dernier de ses soldats de son ancienne colonie Cubaine, que voilà ces nouveaux c'toyens de la neuvelle Republique quise pren- ueut de querelle entre eux, si bien! que le Président Palma craint pour ces jours, et le Président; Roosevelt se voit obligé d'enterve-| nir pour tâcher faire cesser les hos- tilités de part et d'autre. Au Bré- si}, au Vénézuela, au Chili, même histoire, quoiqu’on n'en soit pas encore vendu aux coups Cepeu- dant le murmure de voix discondan tesse fait entendre au loin, et il ne faudrait qu'une étincelle pour em- braser toute l’ Amérique du sud, et présipiter une guerre dent les con- séquences seraient désastreuses pour les pays intéressés ainsi que Espérous que le XX siècle trou- vera la solution du problème des différends internatiennaux. Espé rons que le sang cessera de couler, que la fierté nationale n’exigera plus de ces sacrifices humains qui ont fait la honte des siècles passés. Certains hommes d’étât asglo- Saxons ont lancé l’idée d'une alli- ance offensive et défensive entre l'Angleterre et les Etats Unis !et cela pour se protéger mutuellement des attaques de tout autre pays ! Mais heureusement les têtes diri- geantes, ainsi que les esprits les plus pondérés de ces deux empires, ont jugé ce projet visiosuaire et iwpraticable, et maintesant nous bre. Ilest à peu près sûr que Pie X y conférera la pourpre à trois évêques français, parmi lesquels, assure-t-on, Mgr Touchet, évêque d'Orlénas, et Mgr de Cabrières, évêque de Mont-pellier. Dans ce consistoire, le pape pré- conisera également les titulaires aux sièges épiscopaux actuelle- ment vacants em l‘ronce. me er nn | Le Pape Pie X et la France Paris 2 oct—Le ‘‘Gauieis’’ pu- blig une entrevue que, dit-il, um de ses rédacteurs a eue avec le pape, au sujet de la séparation de l'Egli- se et de l'Etat en France. Sa Scinteté aurait dit qu’elle avait fait ce qu’elle considérait être son devoir et qu'elle n'avait été guidée que par le bien-être moral de l'Eglise et le respect pour la doctrige catholique. La Providen- ce déciderai: de l'avenir et détermi- uerait les conséquences humaines |les conseils de son guide tradition- d'une résolution qui a été prise avec ia volonté de Dieu. ‘J'attends, a dit le pape, la ma- uifestation les dsseins de la Pro- vidence. L'interdit restera aussi absuui long temps que la chambre et le sénat u’apporteront pas les modifications nécessaires à la loi de séparation, qui est contraire à la doctrine ca- tho!ique. Si les hommes qui ont passé cet- te loi, a ajouté le pape, étaient sin- cères et reconmaissaient lour er reur, ils ne trouveraient nulle part plus qu'à Rome un désir véritable conciliatiou et ‘l'oubli du passé. S'ils voulaient la guerre, cepen- dant, ils rencontraient un défen- seur de la doctrime catholique et des droits de la Sainte Eglise. Causerie Intime Par Sylvain ‘Il y aura des guerres et des rù- meurs de guerre." Sommes-nous voyons les deux emuemis tradition- ucls, là France et l'Anglet-rre, fra- teruiser et se faire des politesses à qui mieux mieux. On connait déjà les tendences libérales du Roi kdouard VII. Ce souverain, au contraire de som beui!lant cousin guillaume d'Allemange, déteste les chicaumes et les dispûtes. Tous le monde admet le rôle prépondé- rant de l’Agleterre dans le conseil des nations. Depuis quelques au- nées, nOus pouveus dire la même chose des Etats-Unis. Que dire de la France ? Se sént-elle faible ? Ne dirait-ou pas qu'elle cherche ua rap- prochement avec l'Angleterre dans le but de faire échec à l’Allema- gne, dont les canons et les baiïon- uettes hérissent la frontière orienta- le? Au reste, nous français catho- liques,-mous qui aimons taut l'Egli- se, le Pape et nos prêtres—uous qui aimons aussi la Framce—la vrai France ; —nous savons que notre malheurense mère, patrie a fait fausse route, qu'elle a méprisé nel, pour écouter la voix du trom- peur. Hlle a fermé les yeux à la lumière des siècles de son glerieux passé, pour s'engager dans les voies ténébreuses de l'intolérance et la persécution. Elle laisse le vampire de l’athéisme lui suçer son meilleur sang eu chassaut ses reli- gleux, ses soeurs de charité et ses guides de la jeune géuération, tan- dis que ses lycées, ses écoles, ses hopitaux et autres institutions de charité, sont abordonmées em pâtu- pour les deux Amériques. \de sauveteurs ont travaillé à rame-|res. L'ouragan de Mercredi ——— 2 —— QG = —— Le nombre des morts a Mobile s’eleve main- -enant a 26 La pluie detruit Les proiisions mit La liste des victimes de l’oura- | Beaucoup de nouveaux bâtiments gan qui a passé sur ja ville de Pen-|ont été endommagés où détruits sacola, Floride, jeudi dernier s'est cemplètement, le dock flottant a acorue ets’élève maintenant à 26|grandement souffer.. et les canoni- morts, le nombre de; blessés et des |ère Vixen, Islande-Luzon, Gieu- disparus est inconnu, mais on pe Machias et Wasp, ainsi que croit très élevé. Trois mille per-|les remorqueurs Wauban et Acco- somues SOmt saus asile. Les dom-|mac et d’autres bâtiments ont été mages causés aux propriétés sont! mis hors de service. Plusieurs énormes. même se sont échoués à plus de Pendant deux jours, des équipes | 200 yards dans l’intérieur des ter- Les maisons ouvrières à Warringtom et \Woolsey ont été démolies et trois personnes ont péri. tout de succès ju'its espéraient.| On a rapporté de Garsen Point, Les débris de maisons et de navi-| dans le haut d: la baie un cas de vires couvrent les rues à l'est et à terrible détresse. 50 personnes l’ouest sur uue lougeur de 10 mill-|sont sans asile et mourantes de les. Du fort MacRae, qui donne faim sans aucune possibilité pour sur le golfe jusqu'à Escambia | elles de se rendre en aucune antre Bridge, à l'est de la ville, iln’y alplace. Le messager a quitté cette que ruines et désolation. Dans la | place veudredi mati, et ace mo- ville toute description serait au- | ment les sinistrés avaient déjà pas- dessous de la réalité, il faudra plus | sé vingt-quatre heures sans pourri- de trois mois pour déblayer les ture, Comme ils n’ont mi abri ni rues. A. Mac Ra:, cinq person-| vêtements, la mort les enlèvera à nes Ont péri. Les vingt hommes | moins qu'on ne leur porte secours qui habiteut le fort ont passé par |d'urgence. de dures épreuves ; le fort fut| Le nombre des victimes de l'ou- inoudé ; ils se réfugièrent sur|ragan de mercredi dernier va aug- les canons qui arment les bastions | meutant sans cesse au fur et À me- plus élevés que le sol environnant, sure de l’arrivée des listes des mais bientôt la mer furieuse les | points qui jusqu'ici ont leurs com- atteignit de grosses, vagues roulè-| munications coupées avec Mobile. rent Sur eux pendant 12 heures.| [Le total donné officiellement est Trois artilleurs ont ainsi été enle- de 90 mais ilest toute probabilité vés par la force de l'eau et ont que ce chiffre s’élèveré à 100. trouvé la mort. Le fort a été lui-| Quatre cadavres ont été retrou- même endommagé. | vés à Coden et on estime à 23 le Sur l’ilz: de Santa Rosa, dans le nombre des victimes de flottille de golfe, se trouve Fort Pickens où | pêcheurs d’huîtres près de Cedar plus de cent hommes sont station-| Point. nés. Iln’'y a pas eu de victime,| Mobile revient rapidement de la mais une partie du fort a été dé-|comfusion que l'ouragan y avait ner un peu (l'ordre et à retrouver les victimes enterrées sous les dé- bris, mais leurs efforts n'ont pas eu ent éviter d'être balayés par les première fois flots. Fort Barancas, a aussi beaucoup souffert. Le Navy Vard a subi des avaries estimées à $1,000,000. | leur cours normal. Agonie d'une Republique |eu soit, les guerillas, reprenant les Fe. |pes espagnoles, les ont tournés contre la garde rurale, qui défend le gouvermement. En six semai- nes, les insurgés ont remporté des succès qui mettent la capitale à la merci d’un coup de main. On ne fait point d'omelettes sans {casser des oeufs. (On ne déchchîne |point une insurrection politique La situation est décidément de- venue critique à Cuba. Le prési- dent Roosevelt a autorisé le départ p'emier corps d'armée pour Cuba, ss 5000 homme seront immédiate- ment mobilisés à Newport News. Le général Weut surveillera l'embarquentent des troupes. À la nouvelle de l'envoi d'un! inquiéter le propriétés privées. Corps expéditionnaire américain à| Or à Cuba, il y a beaucoup de { » » | possible tout ce qui,pourrait com-, iuts les plus élevés où ils pouvai- | ways ont repris leur service pour la 2 el rés He Dar les /première fois depuis naercdr (IIStE Accident a Memramcook m Aux docks, tout rentre dans l’ordre on travaille aux réparations des bâtiments et les affaires, dès que iles trains circuleront reprendrant | fusils autrefois dirigés les les trou- La boîte et l'enveloppe d | savon Baby'’s Own son simples et peu coûteuses, Les manufacturiers met- tent tous leurs efforts à en faire un savon aussi hygiémiquement pur et odoriférant, qu’il puisse l'être. SAVON BABY'S 7 OWN vés. D'abord M. Roosevelt est un homme d'homneur qui tient à sa|. parole. Il a donné la liberté à Cu- ba. Il lui répugne de reprendre cette liberté à la première occasion En outre, M. Roosevelt r<t u. homme d'expérience. I' sat €! qu'à coûté, ce que cofite encore À son pays la conquête de- Philip}i- nes. Les Cubains ne s inblent pas facile à gouverner. +5 donner à à l'Union à titre de sn t » de citu- D iiné À: x de gl yens aa ee EUR Etats-| tate vite la différence sur les Uuis un cadeau saus«h Jes ni ris-| peaux délicates. Se méfier Tout un avenir de troubles. des imitations. nu — ques. . ! grè erait l'annexion. Sauf surpri-| Albert Soaps Limited, Mirs. se, on peut donc affirmér que le MONTREAL. on gouvernement américain ne songe! pas à mettre la main sur l’île. Il lui suffit d'y sauvegarder les inté | rêts de ses natiomaux et de rappe- ler que s’il voulait il pourrait en quelques heures imposer sa volonté. Jusqu'ici, la presse américaine Kidney Disorde commente avec beaucoup de réser- | dos mi ve la situation. Elle semble ré-| pugner à aller jusqu’au bout de la respeoÿg conclusion logique qui eu découle. of “#4 Les organes républicains ont sans persons. doute la crainte de sembler préco- L ésitenrentisf Die ee vod niser une nouvelle affaire cubaine, Have you a Backache? If you have it que l'opposition démocrati;ue ne 4 the first sign that the kidneys are not manquerait pas d'exploiter pour working properly. a faire tourner à son profit la campa- À neglected Backache leads to serious gune présidentielle de 1908. MFais | mn + x qe ime by taki surtout la presse des Etats-Unis toute entière désire éviter le plus DOANS KIDNEY PILES “THE GREAT KIDNEY SPECIFIC.” They cure all kinds of Kidney Troubles from Backache to Bright's Disease. promettre la campagne pauaméri-| caine du secrétaire d'Etat Root, dans l’ Amérique &u sud. | 500. a box or 3 for $1.23 ! Les poloti jues cubains sans pa- ali dealers or | triotisme qui s’exposent à mettre. THE DOAN KIDNEY PILL CO.) Toronto, Ont. ne une seconde fois leur patrie à = discrétion d'oucle Sam, feront bien de ne pas trop compter sur la fra- | gile sauvegarde de ses calculs. | Ils doivent se persuader que, ré- | servés on non, tous les organes de l'opiniou américaine partagent la | manière de voir et la volonté qu’- exprimait brutalement un journal de New Vork, en disaet l’o1 nede- | vait pas s'attendre à voir le peuple: truite. Les mortiers et cauons des | causée, “De fortes équipes d’ou-|américain permettre à la république | batteries furemt démontés par le |vriers travailleut tont le jour au|de Cuba de dégénérer em une pé- vent et la mer et ies hommes cher- | déblaiement et à l'enlèvement des|taudière. | Li T chètent leur salut en occupant les|débris : trois des lignes de tram- RS | PP Un bieu pénible accident est arrivé, à quelques pas de la gare *-\ TR de Memramcook, samedi dernier, |! ; Re à 7 heures dun soir, Un jeune gar- | L çon de Dover, nommé William! IN : ?T Belliveau, Âgé de treize ans, fut! || | frappé par un char, et tué. [i | Le jeune Bellivean était venu de | | | chez lui, en voiture, pour chercher |: j | 1 1 ! son père qui est employé aux ate- |! 3 liers de l'Intercolonial, à Moncton, | | % \ UNE RECOMPENSE DE 55000 stra payée à qui- > ‘ |{ comme p'ouvera que le Suns et qui devait rencentrer son fils à lxhi Savon contient aucun Memramcoek. En traversant la voie ferrée, Ja voiture fut frappée par un train ve- EX side irefa nant de Spriughill, et le garçon fut Re, F se DU Ê lancé, mortellemett blessé, en de- À e$ ma borae des D" hors de la voie. Le cheval fut tué! "<> “à ; 7 autre foime d'adultération | & | ingrédient nuisible on aucune | # # & £ ‘ ‘ S e | . . / Es - Cuba, les révolutionnaires Ar CouR | propriétés privées américains. mencé à montrer ies dispositions De là, pour le capinet de Wash- re à l’ogre du laïcisme qui conduit hélas ! à l'apostasie natieuale, Ah ! aous le savons, la France, sous un masque de calme et d'indifférence mal déguisés, tremble et ressent sa culpabilité. Sans cesse à ses oreil- les resonne ce motl du grand Fran. çais. ‘Qui mange du Pape en meurt ‘ Déjà les souverains français lont persécuté l'Eglise et sou chef, et ils en sont morts, après avoir vu les fusils, et les sabres tomber des mains glacées et défaillantes de leurs légions en déroute. La main mysterieuse a apparu et l'arrêt fa- tidique est écri em lettres de feu ? Ah l'oui, nous déplorons les mal heurs de la France ; le glaive qui perce Son Coeur nous a aussi atteint proches de la fin «les temps ? Avant | Notre coeur saigne à la vue des hier, c'était l'Espagne et les Etats- abominations et la desolation dans Unis, hier c'était la Russie et le Japon, aujourd'hui plusieurs des ré- publiques sud-anéricaines sont le théâtre de revolutions qui menacewt l’independance d2 ces pays. 11 semble que cet étât de chose soit arrivé à l’étât chronique daus l'A- merique du sud. Ces métis, des- cendants espagnols et des races in- les saints lieux—Prions, prions : Dieu mous exaucera—A Jésus a- dressons notre supplique. ‘Sauvez Rome et la Framce‘‘. Par Votre Sacré=Coeur. ss LA VILLE DE SUMMERSIDE EN CENDRE. Hier soir, à neuf heures, le feu s'est déclaré dans la partie sud-est digèmes, ont l'air avoir les samgs | de la ville de Summerside et à neuf teujours en ébullition. Ils sont toujours prêts à s'entre-tuer sous le moindre prétexte, de sorte heures du matin la majeure partie de la ville était réduite en cendres, Nous tacherons de donner un ; “© 44€ detaii de l'incendie dans notre pro- l'oncle Saw trouve fort-à-faise pour |chaiu numére, pacifiques et à déposer les armes. iugten, une excellente raison d'in. Dès le commencement de l'in- tervenir, Le président Roosevelt surrectiou, il était facile de prévoir a envoyé M. Taft à la Havane. quelle serait la conséquence de l'ab-| if à, 1 Situation s’est alors compli. surde guerre que les cubains se quée. Deux partis sont en présen- font entré eux depuis six semaines. ce, qui, si aveugles et si impru- On sait que l'insurrection a écla- dents soient-ils, ne peuvent pas mé- té au DARONCERENS € non. Sans conuaître que l’interventiou améri- doute il y avait un PEUR | Politi | Caine scra le terme de leur conflit. que. On contestait l'élection du Alors l'un et l’autre se disent qu'il président Estrada Palma. On luiliur faut, à leur profit, capter cette reprochait de laisser à ses adver- | intervention. Et l'on assiste à ce saires politiques aux libéraux, des curieux spectacle d’adversaires irré- garenties nsufisastes. Mais en! uciliahles vrêts à céder entre les fait, la cause profonde du niouve- mains d'un tiers, les avantages | ment était dans les appétits inas- qu'ils refusent de s’accorder les] souvis des révoltés. Dans un pays! aux autres. Pour conquérir où tout le monde naît général, il! 1, pouvoir ou pour le conserver, n'y aura Jamais assez de sigécures. tous sout prêts à recourir À l'é- Les vétérans de la guerre d'indé- tranger, pendauce auraient veulu daxs la Reste à savoir ce quele gouver- , liberté conquise sur l'Espagne une neeut a néricain fera de Cuba, resource assurée pour le reste dei tenant que ses soldats occu- leufs jours. Ce n'était pas le re- pent le sol. pos hebdomadaire qu’il leur fallait, | Ily a aux Etats-Unis, dans les mais le repos continu, avec une); commerçants, bien des bonue rente sur l'Etat. Ce sont là gens qui voudraient annexer Cuba. des aspirations impossibles à satis- La jeune république a conclu en faire. Et sans nous porter garant effet avec diverses puissances des! . : É É û | des méthodes gouvernementales de négocieuts américains se treuvent : M. Extrada Palms, nous CToyons}!,, , ? L "4 que tou] autre que lui | é és, tout ce qui port re à les mêm:s difliculiés, Quoi qu'il |leur monopole leur apparaissant eût connu | instantanément. *s 72/45 fn ê j i è p > *% v ES Fa s Son père qui était à bord du. LD Gr Y WE \ train, fut le premier à le relever. pee cst su T EUX autres sa- Un médecin fit mandé, mais l'in vons, mais c'est lorsau’il : : | vULIS HAS C CSC OFrsS fortuné jeune homme m@urut, | et ee cloyé suivarit ! . { ; | x à | SE CHIBIGVC SUIVANT la mé- ‘ vingt minutes après l'accident. hoc AS un!; + ni ml:rvls sé? 4 j__ thocGunlisht qu'il prouve 1 E a -nlue sranr {riori . Es - |, Sa Pius Srande supériorité, | s ; + e « « ' - , * t… j n à LE DESARMEMENT DES ÇCU-! Le Sunlight Savon ne # + ; . . , . % BAINS | Contient aucun ingrédient Le désarmement des Cubaius ré.! injurieux. ‘4 voltés sera probable m l i, CRE N À } ent fini lundi, Le Sunlight Savon est un £ le 5 dans la province de Pue briaué sci = Len P to, savon pur, fabriqué scienti- Principe. Un grasd nombie de fu. fiauement C! > émis . | fiquement, Chaque phase de sils ent été remis hier et avant-hier. | £ RE : sa fabrication est surveillé F4 La majorité des tusils sont du vieux | par un chimiste rh . Sn système. ni tn DE à 3 Dei | Le Sunlight- Savon évar. Des américains ayant fait Pme È ". | a PRE ‘4 uer que a drapeau cubain ffiottaig!| © © © avai, aussi bie 2 q q peau Cubain ffiottait : ue l’usu € da =," » > ause | 4 sut la bâtisse occupée par un gou- | al à È ” TT 1 53 | verueur des Ktats-Unis, M. Taft Fr. AUEXIENE les” En : répendit . | Savons communs dans le 4 s .… | |. lavage iss LS ‘‘Je travsille pour Ja république ge des tissus, 2 de Cuba ; tonc le drapeau cubain | SG Achetez-le et suivez 5 Te sera arboré aussi longtemps que je en serai ci en cette qualité. | Sn YOUR PAINFUL CORN Cd. CRE Lever Brothers Limited, Toronto D È à 164F What it wants is the soothin | a atteutiou of Putnam's Carn ut | LARD CANADIEN DE CHOIX tr, which lifts out the very root | and branch ia short erder. 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