ne nan à, bn ns, LL + — D PES sde 2f 2 …@ t Anthony ou le cruciiix d'argent ! Suite de la 1ème. page fert. Ah! vous avez été pour moi un véritable père, et mou affection filiaie ne vous manquera jamais. —Remercies le Seigneur, à mon fils, répondit le chapelain de Green- Rood, lui seulatout fait ici ; je Ces paroles répandirent la joie’more une vaste et vieille salle qui avait servi jadis de chapelle catho- lique, et dont on avait changé l'u- sentaient plus de accident, voulu-|sage depuis l'apostasie de l'Ecosse. dans tous les cœurs. James et Digges, qui ne se res- rent passer la journée auprès de: leur sauveur, pour qui ils avaient | conçu une affection toute frater- nelle. A partir de ce moment, le blessé n'ai été que son humble instru- ment, Je me réjouis en ce moment de ce que lady’Ashley vous retrou- ve tel que son noble cœur pouvait le désirer.”” Anthony eut ua mot aussi pour le compte de Drunmore, à qui il tendit la main, enl'assurant qu'il serait prêt à luisacrifier tout, sa fé- licité présente, sa vie même, pour obtenir que ses yeux s’ouvrissent à ia vérité. Le médecin, s’ap-rcevant que ces émotions multiplées avaient fati- gué le blessé, insista pour qu’on le. laissat en repos. Lady Ashley se tut, mais refusa de quitter son fils, et s'installa à son chevet. M. Weelford l'imita. Lord Drum- more et sa fille se retirèrent. Le lendemain matin, lady Jane parla de faire transporter Anthon: à Green-Rood. JLord Drummore parut affligé de cette proposition, et s’opposa de tout son pouvoir à son exécution. “Pourquoi l’eramener ? dit-il ; ce château, ces domaines ne lui ap- partiennent-ils point ? sa présence m'est chère ;"e m'ôtez pas cette consolation, je vous en conjure.”? Le docteur vint en aide au comte en déclarant que, pour li: moment le moindre mouvement pourrait être fatal. Laëy Ashley aban- donna son projet devant cet avis, et n’en parla plus. Dans la matinée, la fièvre aug- menta et donna des inquiétudes plus vives. Vers dix heures arriva un médecin de Dingwall, que lord Drummore avait mandé aussitôt a- près l'accident. L'homme de l'art examina le blessé, et eut ensuite une longue consultation avec son confrère d’E- Janelly. Le résultat n’en fut pas favorable : le médecin de Dingwall ne cacha pas que le vie d’Anthony était en danger. Cette déclaration consterna iady Ashley et tous les assistants. Le docteur ajouta cependant qu'avec des soius intelligents, du calme, de grandes précautions, il y avait encore quelque espoir. I! prescrivit l'emploi de certains médi- caments dont il attendait beaucoup d'effet, et à l’administratitn des- quels il voulut veiller lui-même. Quoique tout cela eût été dit à voix basse, Anthony lut sur les vi- sages de ceux qui l’entouraient l’ar- rêt prononcé par le médecin. D'ailleurs il se sentait très-mal, et ne se faisait aucune illusion sur son état. Il pria aussitôt M. Wellford de lui accorder les secours spirituels que l'Eglise catholique offre à ses eufants en pareille circonstance. La marquise d’Ashley frémit à ces mots, qui lui parurent la confir- mation des funestes pronostics du médecin, Maisla religion reprit bientôt tout son empire sur cette âme énergiquement trempée et ac- coutuméee à s’incliner toujours sous la volonté divine. Elle aida elle-même son fils à se disposer à cette grande et sainte action. Authony reçut le soir les derniers sacrements ; toute la famille de lord Drummore, son chef en tête, voulut assister à cette touchante cérémonie. Le blessé montra un courage admirable ; ses traits reflé- taient la sfrinit”, lü paix de son âme, l’allégresse intérieurc qui fai- sait palpiter son cœur. Il répondit jui-même avec une piété merveil- leuse à toutes les prières. Le comte et ses fils furent pro- fondément édifiés par ce spectacle admirable, et ils sentirent à ce mo- ment quels trésors de grâces l'E- glise romaine dispense à ses en- fants. La nuit qui suivit fut moins mau-| vaise que le jour. Anthony, dont | l'âme jouissait du calme le plus parfait, sommeilla quelques heures, ce qui lui fit grand bien. Aussi le matin se trouva-t-il mieux. Les deux médecins an- noncèrent que les chances de gué- | rison augmentaient, dcr” ” … natfh aseis continua d'aller de mieux en mieux. » Ce ne fut qu'aux premiers beaux jours du printemps qu'il eut la force de se promener dans le parc. Il désira revoir Green-Rood, et il pria » longtemps dans la chapelle qu'il avait coutume de visiter si fréquemment. Durant sa maladie il n'avait pas oublié ses pauvres ; il s’en infot- mait Souvent auprès de sa mère, de M. Weelford et de Mary, qui le remplaçaient dans les visites à faire. Lord Drummore voulut s'associer à ces actes de charité. La blessure d’Anthony s'était cicatrisée ; mais les médecins ne réussirent pas à la guérir complè- tement. Ilresta au noble jeune homme une gêne assez grande ; et parfois il ressentait une souffrance fort vive dans la région où le coup avait porté. Son visage ne recou- vra jamais cet air de vigueur et de santé qu’on y admirait auparavant. Lorsqu'il se sentit assez fort, il déclara qu'il désirait reprendre ses anciennes habitudes. Lord Drummore, qui attendait sans doute ce moment, le prit à part, et lui annonça qu’il était ré- solu à lui restituer son titre et tous les domaines patrimoniaux qui lui revenaient légitimement. Anthony l’arrêta dè: les premiè- res paroles. ‘“Milord, lui dit-il avec fermerté, vous me faites là une proposition que je n’accepterai jamais. —I1 le faut absolirme nt, insista le comte ; la justice exige que je ré- pare autant qu’'ilest en moi le mal que j'ai commis- Hélas ! que ne m'est-il donné de le faire dans une mesure plus large ! mais les vœux de l’homme sont impuissants de- vaut la tombe. —Je n’ai pas besoin des biens que vous m'offrez. —Ils sont nécessaires à la splen- deur du nom que vous portez. —Ce nom s’éteindrait avec moi.’’ Et comme lord Drummore parais- Néanmoins son rétablis- . Jennellement l’hérésie sement fut très-lent ; on ne put lui rienne et professèrent le catholi- permettre de se lever qu’au bout | ième, d’un mois, et il fut longtemps sans beaux exemples d'Anthony, quitter la chambre. lady Asbley, et les iustructions du L'IMPARTIAL, On la rendit à sa destination pri- mitive. La première fois que M. Weel- ford y célébra les saints mystères, le comte de Drummote, ses trois fils et sa fille Fanny abjurèrent so- presbyié- les de La roble conduite, vénérable chapelain de Green-Rood les avaient touchés, ébranlés, ne- trainés. Anthony, la cause première de ces conversit ns, Mary, la marquise d’Ahsley et tous leurs amis versè- rent des larmes de bonheur à ce spectacle émouvant. Dès lors la paix et la félicité, que procure la pratique fidèle de Ja vraie religion, régnèrent dans ces deux familles étroitement unies. Elles ne faisaient qu'un cœur et qu'une Âme, et habitaient indiffé- remment Drummore ou Green- Rood. Les deux crucifix furent conservés comme des reliques sa- crées. Anthony reçut les ordres quel- ques années plus tard, et s'établit auprès de sa mère. Quant à lord Hardy Drummore, persévérant dans la foi, il devint un des catholiques les plus zélés de l’Ecosse et le soutien le plus ferme de la religion romaine en ses jours d'épreuve. FIN THE MARCH DELINEATOR In the Maïch DELINEATOR ex- quisite Spring s.yles and illusirated a..icles on topics of fashion are sapp'emen:ed by liseru: y featuies of uucommon interest and value. In fiction there is a delicate romance by Richard Le Gallienne, The Sha- dow of the ‘Rose, containing ex- quisite lyrics, with decoraiions by Celeste S. Griswold, and a weird Hawaïian love tale by Ethel Watis Mumnfo:d, The Son ofa Shark Gcd, illustrated by C. E. Emer- son, J'., in addition to a chapter of The Evolution of a Club Woman filled with dramatic incidents. Liovel S. Mapleson tells of a visit to Me'ba at her beauiiiul coun:ry place on the Thiames. Liilie Ha- milkon Fiench hes an inspiring pa- per ja the ‘Joy of Living’, se.ies, aud inihe Fountain of Veuth. Dr. Mur:ay desc'ibes the care and {reai ment of {he eyes. Au a’, cle sait étonné, le jeune homme ajouta : ‘“Mon intention est de rompre complétement avec le siècle et d€ JEUDI, LE 3 MA actuell: que Les témoignages soient rendus en faveur du cat -ivisme par des hommes, nés en dehors d2 ‘Eglise. Présentement, il existe deux courants dans le protestan- tisme; l'un qui par une consé- quence assez naturelle porte cer- taius esprits vers la libre-pensée, l'autre qui, par la force des choses, en conduit plusieurs vers le catholi- cisme. : On ne saurait laisser passer de telles manifestations sans les re lever. Le docteur Briggs professeur au séminaire théologique de New- York, et membre de l'Eglise épis- copale, est un des penseurs améri- cains les plus éminents ; il a écrit dernièrement dans l'‘‘American Journal of theology'’ (Chicago) un article ou plutôt un manifeste, qui a fait grand bruit aux Etats-Unis. L'auteur prouve, à l’aide d’argu- ments historiques, que le nom de catholique, un des grands mots du christianisme, a toujours signifié essentiellemeut trois choses ; l’unité vitale de l’iiglise dans le Christ, l’unité géographique de l'Eglise dans la tradition apostolique. Ex- aminant ensuite des diverses con- fessions le docteur Briggs en arrive à conclure que l'Eglise romaine est seule en possession de cette triple! unité. ‘Le symbole desapôtres, écrit-il, | e:t essentiellement un symbole ro- main. c’est à Rome que le canon de la saivte Ecriture a d’abord été fixé et le canon romain est peu à peu devenu la règle de l'Eglise en- tière. La succession des évêques, | là seulement), dans l'Eglise ro- maine. ’? | venue celle des églises d'Orient. L'Église romaine du Ile siècle a eu la primautè dans le christianisme. dans la capitale de l'empire qu'af-| fluaient les fidèles. Rome a été! le centre de la lutte du christia-| nisme contre la puissance impériale. | À Rome encore furent gaguées les |est trop impétucuse pour qu'il soit | principales victoires sur le gnosti-| cisme, sur Marcion et plus tard sur | les montanistes et les donatistés. ! voie à la renaissence à la ‘‘récatholi- | Tous les paitis, lorsqu'il s'agissait | de controverses, eu appelaient à Rome, qui devint ainsi la citadelle | du christiauisme. (C'est 1à que les institutions chrétiennes reçurent le dévelonpement le plus rich: et le RS 1904. lnteressante Declaration d'un Theologiea Protestant 0 Il arrive fréquemment à l'heure de matrones et de vierges, elle s'est offerte en sacrifice au Christ. L'E glise romaine a son fomd2ment dans le sang des martyrs et ceci mieux que tout ini a douué la préémi- nence et la lui a perpétuéz. À Rome on se sent proche des mar- tyrs, on touche au christianisme o- riginel.?? L'unité géographique a été per- due par les églises protestantes, par l'église anglicane plris que par aucune autre (l’église épiscopale, à laquelle appartient M. Briggs est l'église anglicane détachée de son troncet continuant à réunir quel- ques fidèles dans les conditions de liberté et d'indépendance sous les- quelles vivent aux Etats-Unis les autres confessions). Car l'Eglise d'Angleterre est tel- lement une église wuatiouale qu’elle se trouve confinée dans la race an- glo-saxonne. Non seulement elle n’a pas de contact avec l'Eglise ca- tholique, mais elle n’a pas non plus de communion avec les églises na- tionales soeurs...Les églises pres- bytériennes et réformées ont plus de cathclicité dans leurs formes géographiques que l'anglicanisme. On chercherait en vain dans les ‘Articles de la rcligion’’ la moin- dre idée d’une eglise catholique. Le som de catholique semble être au docteur Briggs l’appellation la plus désirable, pourvu que ce ne ‘suit pas simplement une appella- tion. ‘A moins que le nom ne corresponde à la chose, écrit-il, c'est une honte de le prendre’. I reconnaît alors que beaucoup these days, when catholic doctrines Besi- \ avec le doctrine quil: consacre, même des anglicans, mais apparte- des it will keep the catholic to apparaît, pour la première fois (et nant à toutes les dénominations, | speak strongly and iell people what |sout sous l'influence d’une réac-| tion : ils souhaïtent sincèrement de of the church. ‘‘La constitution romaine est de-'devenir catholiques en vérité et spécialement de regagner l’unité| ‘“Lorsque ! d’ardents chrétiens, en dehcrs universelle de l’ Eglise, | . ds à | nous aurons reconquis la chose, dit | Une des raisous en fut que c'était le révérend Briggs nous pourrons! nous honorer de ce titre. Le plus grand mouvement qui aujourd’hui se fasse jour dans le monde est la réaction catholique ; sa force en guidé ou contrôlé. Le Saint-Esprit de Dieu trace la! sation’’ et à la-réunion ce la chré- tienté dans un saint amour.”’ Si l'Eglise: romaine est cathoii- que, comme l'auteur l'a affirmé, | l'évolution si générale et si pro- | fonde qu'il constate ne doit-elle pas McKinnon’s Engiish Oiniment CURES Fever Sores, Salt Rheum, Scald Heads, Itchiug or Bleedi rx Piies, Pimples Sore Eyes, Riagworm, Blotches, Érvsipelas, Iuflammation, Blood Poison, Cuts, Bruises, Burns, Sprains, Chappel Hands, Corus, and all Erupiions ofihe Shin from any cause whatever. It also cu:es scratches, and wounds onthe Backs and Shoulders of Horses. PRICE, 25 AND 35 CENTS For Sale by all D.ugg'sis and Country Merchanis NEIL McKINNON, P:oprietor Summerside, P ince Edward Island JAMES THOMAS, Summerside, SAYS : ‘I desire to bear testimouy to the great healiug roweïs of Mc- Kinnon's English Ointment. 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La Montgomery ; also a chapter of the &. | Evol:tiou of a Club, Wofran, The! [much discussed-"éerial by Agues we consacrer au service des autels. Telle est mon ambition. Vous le voyez, il vaut mieux que les choses restent dans l’état présent. —Abandonncrez-vous donc votre mère ? demanda le comte ému de cette confidence. —Non, je demeurerai auprès d’elle, —Lady Ashley connaît-elle vos projets ? Je les lui ai communiqués, ainsi que je le devais, et j'ai obtenu son assentiment. J'irai trouver un é- vêque catholiques, je recevrai les ordres sacrés ; puis, comme les prê- tres sont rares dans cette contrée, | j'y reviendrai exercer les fonctions du saint ministère. —Approuvera-t-elle également ce refus que vous faites du titre et des biens de votre père ? —Prévoyant vos offres, j'ai pris encore son avis sur ce point, et elle. ne s'oppose nullement à ma déter-| mination. t D'ailleurs ce partiest| préférable à tous égards : on ne me connaît que sous le nom d’An- | thony, et il y a de longues années que vous portez le titre de comte! de Drummore ; un changement pourrait émouvoir l'opinion. Evi-, tons ces difficultés, puisque, selon mes projets, l'héritage doit retour-| ner à vous ou aux vôtres.”? Anthony appuya si fortement sur, “ore finit parse rendre aux raisons, |alléguées par son neveu. | Le fils de lady Ashley continua de s'appeler Anthony, bien qu'il! eût reçu le nom de Charles à sa è | beaucoup naissance, et le comte de Drum- more garda le titre et les biens pa- trimoniaux. Il y avait au château de Drum- are Î Roch Rolland. tüat w !1 appeal direcily to mo.he:s is The New Püuysical T'aining for Child'en, by M. Wilma Sullivan, as well as Mrs. Birney’s paper on readiug for children. For the en- teriarnment of the litle folks there siories by Albert B'ge:ow Paine, Gabrielle ÆE. Jackson and Emma C. Dowd, and interest ng information about Colonial cus- toms, by Lina Beard. The needle and fancy work topics cover a wide range, aud most of the ocher inte- resis of the hom: are given consi- de.aiicn in the regular depaït- menis. Recherches Hisioriques Sommaire de la livraison de fé- vrier : Pierre-Paul Osunkhirhine .(Masta), L'abbé Jj.-A. Maurault ; Protonotaires du district de Beauce, P. G. K. ; Le duc de Richmond ; Particularités de la maladie et de la mort du duc de Richmoud, par un officier de son état-major ; Le greffe de Jean Cusson, F.-I,. De- saulniers ; Autrefois et aujour- d'hui ; L’hon. Jean-Roch Rolland ; Le père Jogues et les Hoïlandais, N.-E. Dionne ; Qusstions, etc., etc. Gravures : L’honorable Jean- On peut se procurer gratuite- ment une livraison spécimen des Recherches Historiques en s'adres- |ces considérations, que lord Drum- Sant au directeur de la revue, Pier- re-Georges Roy, rue Wolfe. Lévis. Abonnement : $2 par année. WANTEO—FAITHFUL PERSON TO CALL ON retail trade and agen .s foc manufacturing house having weli es1a- blished business ;local terrisouy --.ra "2 it salary $$20 paid weekly and expeuse money advanced ; previous experience unnecessary , position permanent : bn- siness successful. KEnelose self-addres scd enve'oye. 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De quelque côté que | ‘Ro ne a été, dit l’auteur, l'E-|s2 montrent ces sympiômes, quel- | glise martyre par-dessus toutes les | ques formes qu’ils prennent, qu’ils | autres. Les principaux des apô- | soient le fruit de longues recher- | tres, Pierre :t Paul. et une graude | ches historiques et théologiques multitude de tous pays y souffrirent comme chez le pasteur norvégien l’affreux bain de sang de Néron qui! Krogh-Forming, çonséquences de est le ciment du livre de la révéla- | l'expérience ecclésiastique chez tion. Dans son Ignace d’Antioche, ! Benson, de l'expérience religieuse son Clément, son Ilippolyte, son! personnelle, comme chez tant d'au- Justin et une foule de hér>s chré- t'es ils sont curieux à observer et tieus, elle est morte pour la foi, de précieux à recueillir. même que “ans ses sainte Cécile, | Jacques de COUSSANGES,. ses sainte Agnès et une multiiude ( ‘L'Univers’’) HARDWARE And Supplies required bythe Farmer The Fishermar The BlackSmith or the Car- penter A large Siock and lowest Prices. Brace McKay & Co. itü Sumtmerside P. E. I. Jan. 2oth. 1904 é é en é.… Surbridge, ® The home life of Calvé, the most inreresting perso- nality- among the favorites of the opefa, is described in ar emaïkably illustrated article by Percy Mitche!l, À serious paper on The Cultivation of Ideals by Lillie Hamilton French will be generally enjoyed, and col- lectors of antiques especially wen be interested in The Quest of Ro- xane, by Frances Roberts. 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