je gr ms LAIT T RENE SE R E ë Pa RO D ot PR ER SE RE : d Ame dass SR PET VE po DES LE. PEER pet + che dt ee SEPT SERRES ITS RE ges me ai retenir ÉMRNEET V' pe PR Ge à Êg Re A See, Th k STRRS À Mare RES Re ti PR N OC EE SPORE 2) PEER er à à FR AS Le ee STE TE PT 7 CU y Nu ï A cup Pt nr ÉE ee FR TT à { …. CC NT ‘re EPL 2: die Mg: * MORT it EPP APR PRE se on PR RAR US AN ee CR ee sde | | L'Hon. M. Fester —{T— LES OADADIENS-FRANGA18 L'appel aux préjugés de race, dent nous avons été témoins, mous aura toujeurs ral, de quelque part qu'il soit parti, à mous Canadiens-francçais, de pré- cieux témeignages, parmi nes hommes publics, de nationalité différente. “à. Aujourd'hui que les meindres ineidents de la vie matienaie, dans l'Empire et ses eo'enies, sont metés et recueillis, peur servir de base aux calenis d'Etat, l’1m portanae de ees hauts brevets de loyauté et de patriotisme, qui nous sont décernés, nous deit être d'un grand prix. Il est, en outre, ben de sen naître quels sent nes amis, peur notre sonduite fature. Kous avons déjà donné le ré- sumé dn magnifique diseeurs que l’hon. M. Fester a pronon- eé, mardi dernier, en Parlement. Nons venons de ressvoir le texte anglais de ec vigoureux et brillant plaidoyer, voiei la tra- duetion du passage de ce dis. cours, qui tenche partieslière- ment à notre ra@e : “M. l'Orateur, en ee pays.qui est le nôtre, compesé eomme il est et comme il deit être méoes- sairement, la grande leson que nous ne pouvons apprendre trop tôt, est celle ci: Maigré toute la différence qui deit néees- sairement distinguer les unes des autres les personnes de races, de ereyamees et de reli- gions diverses, différence mais- sant du fond d un chaeun, de sa mauière d'êire, de ses relations et du milieu eù il vit, venant d'inflaences ataviques qui agis- sent depuis des sièeles, de modes et d'habitudes, de peusées quai diffèrent essentiellement em rai- sou des prineipes d'où elles pre cèdent, au railiem de civilisa- tions différentes et de différentes natienalités—à part ces incowm- patibilités et ces différences qui existent dass ume grande me- cure en 0e pays, et qu'il est im possible de déraciner—indépeu- damment de tout sela, dis je, n'est-il pas une leçon que nous ne pouvons apprendre trop tôt et ineulquer trey prefondément, à savoir, que nous devons user de charité les uns envers les autres, et nous aprliquer à dé. couvrir en chacun des supérie- rités plutôt que des inférierités? Anglais, lrlandais, Boessais,— chasnn de nous a ses défante. Ainsi en est-il de veus. Frau- çais. Mais chaque nationalité à ses sapériorités, ot la vie serait peur nous bien dure à traver- ser, s'il nous fallait nous bermer à regardcr les défauts, à les ex- agérer, sans reconnaître comme il corvient les qualités que nens reneontrons. 1l est absolument impessihle d'empêeñner qu'il ne se produise dans la vie politique de ce pays quelques-uns de ces petits frois- sements eceasiennés par le con. taet des races et des ereyances différentes. Mais si des mixis- tres de la Couronne s'appliquent à chaque occasion à envenimer ces différends et à les accentuer, si, de la haute position qu'ils ocenpent, ils s’'évertaent à allu- mer les préjugés, qu'advienadra- t-il de l'unité de ce pays, de l'harmonie entre les deux races dominantes ? Je ne suis pas iei l'interprète de la population française, mais je ereis que eeei est absolument vrai ; si la pepu- lation française de ce pays était appelée à voter aujourd'hui; s'il lui était donné de choisir d'une manière abselnment libre entre le régime actuel et la si- tnation d’'ane colonie sous l’ad- ministration eeleniale de la Framee, telle qu'elle est aujour- d'hu, il n'y a pas, dans la san EE sance, un Français intelligent qui serait en faveur du change- ment. | M. Fester.- Je erois que v'est là ane affirmation qui ne peut étre eontredite. Je ereis qu'il est une vérité sur laquelle on peut asseoir l'unité d'un peuple. Je erois que e’est une chose aussi vieille que les siè- cles et qui durera tonjeurs. Avant d'entrer dans ce Parle- ment, j'avais ew très peu de re- liations avee les Français d'aueu- ne elasse. Mais depuis j'ai een- nu les français, je me suis melé à eux, comme leur collègue ou comme leur adversaire : et je les cennais mieux, je les appre cie mieux'que quand je ns son: naissais comparativement rien d'eux. Tous ees intérêts com- muns de commeree, ces relations sociales et politiques que nous avons ensemble, ajoutées à ce principe dent j'ai déja parlé, fe- ront de nons, no pas un pempie qui parlera la même langue et professera la même religion, mais un peuple de deux langnes et de deux erigines, dent cha- que élément tontefois, preduira de bons citoyens, et contribuera de concert aves l'autre, à assu- rer le pregrès da pays. Je recom mande au ministre des Travaux Pablies, de changer sa manière d'agir, à un membre du eahinet d'exciter les préjugés inflara- mables et les instinets da peu- ple, qu'il soit anglais ou français car tout peuple a ses 1nstinets etses préjugés ; il est mieux pour nous, désormais, d'egir en prenant ponr admis que tout homme habitant ce pays est un ben eitoyen, et de oultiver ee sentiment jusqu’à ce que ceha- eun sente qu'il doit aspirer à être un bon oiteyen: Ainsi est il des Anglais et des Français et des Irlandais et des Keossais, tous vivant sous le drapeau de ce pays qui a été une mère peur tous on nous assurant les bien- faits de la liberté” —La Presse. AGRICULTURE POURQUOI LES POMMES DR TERRE SE GATENT On supposait jusqu'à ces der-| niers temps qu'une seule et mé:ne cause avait pour effei de faire gâter les pemmes de terie, mais des expériences ten- tées sur la Ferme Expérimen- tale du Ver-nent, il résulte qu'il y « Plusieurs causes, lesquelles peuvent agir séparément ou collectivement pour la destrue tion des réveltes de pommes de terre. [| y em a an moins sept [dont oinq s'appiiquent à la plante et les autres au fruit, contre lesquels lies eultivateurs doivent être en garde. Ues eauses ontété expliquées par le professeur Jones de la Ferme Expérinentale, afin que chaque euitivateur puisse juger de quel genre de maladie, il a à se rendre maître. Qes causes se produisent généralement dans l'erdre ci-dessens exposées : le. —Empoisonnnement. Du à l'application trep abendante de vert de Paris. 11 se produit com munément des taches brunes eu ueires sur les feuilles de la plante. Qes taches n'apparais- sent quelquefois que plusieurs jeurs après que le poisen a été appliqué. 11 y a beasceup plus de dommageseausés ainsi qu'en le suppose ; quelquefois même la plante est eemplète- tement détruite. Le rémède : Appliquer le vert de Paris sous aue ferme plus dilmé et plus uniforme. 2e°—Taches préeoses. C'est ane ‘maladie spongieuse’”, la- quelle sause des taehes assez sembiables à selles preduites par le vert de Paris. Cela peut Quelques voix Kveutes, évou-) tez. Women s Aïlments ents. ; Women are com- ing to understand that the Backaches, Headaches, Tired Feelings and Weak Spells from which they suffer are due to wrong action of the kidneys. DOAN’S Kidney Pills are the most reliable remedy for any form of kidney complaint, They drive away ins and aches, make women healthy and ppy—able to enjoy life to the fullest, rs. C. H. 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Remède : Une mixture de Berdeaux, intelli- gemment appliquée est à la fois un destrueteur et un préventif de la maladie. Geei a été demen- tré par une expérieuee de mneut ans sar les Fermes Expérimen- tales. 4e. — Brûlures. ‘Accident très fréquent surtout pendant une sécheresse qui suit une p{- riode partieulièrement humide. Cette brûlure se manifeste sur. tout à l'extrémité des fenilles et les entourent bientôt eutière- ment. GOeei est plus sérieux quand les fenilles de la plante sont particulièrement rongées par ies insectes. Remède : Une culture très soigneuse et l'ar- rosage avec une mixture de Bordeaux et de vert de Paris. 5o.—La pourriture brune est due à un mauvais germe qui cause d'abord le déséchage et la mort de la tige, une eeuche molle et humaine se forme en- suite sur le tubereule. Dans les éontrées méridionales eutte “maladie” est très fréquente. On se plaint surtout de ses ra- vages dans la Vallée d'Hudson et dans l'Etat de New-York. Pour la Sciatique Pleuresie Les Points Crampes 18 mxxLeu Rhuma- rt feu tisme F% router. Maldo Dos Davis & Lawrence Co., Hd, FABRICANTS, Este pete: mue race Convention Na- tionale T'el que annoncé dans nos jour- naux, une assemblée du comité ex- écutif de l’ Assomption a été tenue à Dorchester, N. B., mercredi, le 10 du courant. L/ Acadie y était re- présentée par des officiers de toutes les Provinces, sauf de l'Ile du Prince Edouard, la navigation par voie de la Pointe-du-Chênre et Summerside étant fermée. I1 fut décidé qu’une convention générale aurait lieu, cette année le 15 d'août à Arichat au Cap-Breton. Les travaux de la Convention fu- rent délégués à diverses commis- sions dont les membres et les rap- porteurs furent nommés. Les noms des personnes et les sujets des commissions seront don- nées au public dans le cours de quelques mois. Les Secrétaires Généraux P. A. Landry 13 Janvier 1900 A. D. Richard L’'IMPFARTIAL, JEUDI LE 22 FEVRIER, 1900. —_—_— sr nf rt —_ ns, ABRAWS VILLAGE STORE My winter Stock is complete and cheaper than the cheapest. 1 have on hand a full Assortment of Winter Groods that will suit eustomers. 1 carry a full line ot DRY GOODS, HARDWARE, CROCKERY WARE, TINWARE, FINE GROCE- RIES, BOOTS & SHOES, CONFECTIONERY etc. All selling at rock bottem price te make roem for spring impertations. 1 have also a fine let of dry and green Godfish selling cheap. My expenses are uot large aud by carefal attention to business 1 am enabled to compete 1n price and quality with any firm on P. E. Islaud. Call in and ascertain fer yourselves. 1 take all kinds of farm produce, Lamber, Hides, Pelts, Fire wood, ete., for whish the highest priee will be paid. Thanks for past patronage and selieitations for an iaerease ef the same. SYLV, E. GALLANT À perfect imitation ———…——… of linen. 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