ë / NOUVELLE SERIE ms —— à ii L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 26 OCTOBRE 1909 r6 ANNÉE } Notes Locales et Pro vinciales ; mn ä y "à F Pr Dr pot! rung “AY Tail W EUX ACL AO nf re DAS LA LE a _.… = RER WWELIAING, à | » ns ie 31 Vs ‘ir. Wii otreeï, eDDE SAINTJOHN, NE. a hr QT L'hon. D. A. McKinnon, lieute vant-gouverneur de la Province, était à Tignish mercredi avant-mi- di. M. James W. Richaris, M. P., député au fédéral pour le comté de Prince, était à Tignish. mercredi et jeudi. | Les travaux au crensage pour du charbon ou autres win:raux, à Mi- minigash, sout commencés, la se- maine dernière. Nous avons eu une agréable visi- te de M. Agape Gaudet de l’As- cension, simeüi. M. Clarence Morrisey qui était allé aux Etats-Unis, il y a deux mois, dans l'intérêt de la Portland Packing Company, est revenu à Tiguish, vendredi. Mlle. Corueliie Gaudet, employée à la maison commerciale J. H. My rick et Cie., s’est embarquée same- di, pour les Etats-Unis, où elle va faire une visite de qu:iques mois. La somme de 292 piastres à été réalisée au Bazar des dames du Couvent de Tignish, qui a eu lieu mercredi et jeudi dernier. Les deux jeunes garçons, Mclu- tyre et Lewis, arrêtés pour vols, ont été amenés devant le magistrat Tweedy, Alberton, mardi dernier, et de là ont été renvoyés en prison pour attendre leur procès, à la cour suprême. Le ‘‘Pionier’’ de Summerside fait | un appel en faveur de M. J. H. Bell, pour le siège laissé vacant, au I sénat, par la mort de feu sénateur; Ferguson. D'un autre côté le “#“Watchman’’ demaude la position pour M. Hughes, ex-M. P., de Souris et enfin le ‘Guardian’ de- mande la position pour M. Horace Haszard de Chariottetown. Chacun pour soit sans prendre en considération st celui-ci ou celui-là est en droit d'occuper la position. Un correspondant ans les colon- nes d'uu jot#ai de Summerside dit: quela rumeur est que M. B. | Rogers d'Alberton, sera le future lieutenant gouverneur. | Il sera assez difficile pour le par- | ti au pouvoir de satisfaire tous les aspirants à cette haute position et le mienx qu'il puisse faire, pour le présent, c’est de laisser la posi- tion au zrésent lieutenant-gouver- Nous eur pour un autre terme. pourrions pas en avoir un meilleur. L'Evangéline de Moncton vient | d'entrer dans sa vingt troisième année d'existence. I A notre estimable confrère nous | souhaitons longue vie, bonheur et, prospérité. l | 1 2 Nous avons eu une très agréable | Silue Lefebre Avec reconnaissance le sousigné accuse réception des souscriptions suivantes des succursales de la So- ciété L'Assomption: Suc-Abram's Village, I. P. E. $6.00 ‘* St. Autoine Co Kent N,. B. 15.00 A. C. CoRMIER, c. s. c. ptre. Sec Trésorier. | Le Lieutenant-Gouver- neur à Lignish Mercredi, l'’hon. D. A. MckKin- nou. lieutenant-gouverneur de la province, était à Tignish. - Dans l'avant midi, accompagné de M. F. J. Buote, rédacteur de L' :MPAR- TIAL, le lieutenant-gourverneur vi sitait la fromagerie de Tiguish, les moulins, l'endroit où les premiers habitants, des Acadiens débar- quaieut en 1769, pour fonder la pa- roisse de Tiguish, l'ancien cinetie- re et le cimetière paroissiale où re- posert les co1 ps de feu l'hon. G. W. Howlau, ex-lieuteuant-gonverneur d: la proviuceet celui de l’hon. S. F. Perry député au fédéral, etc. Il fit aussi une courte visite à notre imprimerie, au Bazar des Dames du Couvent et chez le curé de la pa- roisse, chez M. A. J. McFadyen, le docteur Murphy et chez M. Buote. À douze heures et quinze il prenait le train qui devait le con duire à Charlottetown en“hanté de sa courte visite à Tignish. Les vil- lageois de Tignish sont réjouis de ce qu'ils ont eu le plaisir d’avoir la visite de leur gouverneur et les voeux les plus sincères de dévoue- ment lui sont cfferts. eés ele) le] E ; TONIQU L’Exposition Agricole d'Egmont-Bay Nous avous eu le plaisir d'assister à l'exposition agricole et industriel- te d'Egmont Bay, mardi dernier, et comme ie: aunées précédentes, nous sommes revenus réjouis du progiès qui se manifeste chaque an- née, dans l’art agricole et indus- triei, dans les deux belles paroisses acadiennes : St. Jacques et Mon:i- Carmel. L'ouverture de l'exposition a eu lieu à 1.30 de l'après midi, à la sal- le St, Jasques. Une grande foule coudoyait à l'intérienr de la se salle, où les légumes, végétaux, friits et les objets d'oeuvre de main étaient en exposition. À l'extérieur où les animaux, che- vaux, :volaillës, moutons, etc, se trouvaient, la foule était encore plus considérable. | À une heure et demie de l'après | visite de M. A. J. Gaudet percep-\ ii; L Rev, S. Boudreaut, curé | gumes, végétaux ainsi que le beur- re et les fruits étaient supérieur à Egmont Bay à ceux, qui étaient en exposition à Charlottetown, il ya trois semaines. Il y avait beaucoup d'étrangers à Egmont- Bay ce jour là et tous se sont retour- nés emerveillés et ont constaté que les cultivateurs d'Egmont Bay et Mont Carmel, sont de vrais agri- culteurs. Au nombre des étrangers nous avons remarqué : L'hon. D. A. McKiunon, lieutenaut-gouver- eur de la Province, l'hon. John Veo, sénateur, l'hon John Ri- charis, ministre de l'Agriculture, James W. Richards, M. P., M. Peter Brodie de York, M. Jj. P. Tantonu de Summerside etc, etc. La réunion était rehaussée par la | présence de plusieurs curés de cette | province veuus féliciter le dévoué père Boudreault, sur le succès des expositions annuelles d'Egmont Bay. Les révérends messieurs dont les noms suivent étaient présents : Révds. P. C. Gauthier, D. D , Pal. mer Road, P. P. Arsenault, Mont- Catmel, J. C. McLean, S'Side, M. Monaghav, D. D., Miscouche, J. A. McDowald, Grand River et J. ]. McDonald, Kinkora. À cinq heures de l’après midi les visiteurs prennaient le chemin pour se rendre à la gare de Wellington, charmés de leur agréable après- midi. mn Les ‘Knights of Colombus’ Nous lisous dans la Catholic Foitnightily Review : “S'il faut en croire le Milwaukee Citizen, les ‘Knights of Colombus’’ se sont vu refuser le privilège d’ê- tre admis dans certains diocèses ca- nadiens. ‘‘Plusieurs évêques mexicains ont protesté à Rome contre l’en- trée de cette chevalerie dans leur pays. | ‘En République Argentine, le | premier couseil des K. of C. établi récemment a été formellement et | catégoriquement dissous sur l’ordre |de Mgr Espinoza, archevêque de Buenos Ayers (Voir l'article La | Masoneria Catolica ; su Disolucion:; Euergier Actitud del Arzobispo, dans la Nacion, de Buenos, 28 | juillet 1909). | ‘‘Au Bréril, le cardiual-archevê que Arbovédère, que les K. ef C. ont déça en lui cachant leur rituel secret leur a défendu de continuer leur propagande d'ici à ce que Rome ait parlé. (Un de nos corres- pondants à Rome a obtenu cette information de la bouche même de Son Eminence. ) ‘‘La Sacrée Congrégation du | Saint-Office fait présentement une | étude sérieuse de la question. Les | ‘Knights’ savent que l'épée de | Damoclès est su: pendue au dessus | de leur Ordre.”’ | Employez. L'ALLEN'S LUNG BALSAM immédiatement dès que vous sentez l'attaque de la toux et évitez vous une affection dangereuse des bron- ches et des poumons. { Bouteilles de 25 sous, 50 sous et $1, En vente partout. DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal. teur des douan s pour le port de de la paroisse, «dressa la parole et | A PROPOS DU SECRET DE LA Tignish, la semajne dernière. Les dévotions des Quarante Heu- | res ont commencées à Tignish, di- | manche à midiet se sout lermi- Les revds. P. C.] nées ce matin. Gauthier, D. D., Palner Road, F. X. Gallant, St. Antoine, Connol- ly, Alberton assistaient monsier le | curé McDonald et son assistant, | Rév. A J. McDougall. | Nous prions nos abonnés de bien. vouloir se mettre en règle avec nous | sous le plus bref délai. | | présenta aux personnes présentes, | J'hon. D. A. McKiunon, lieut:- | nau_-gouverneur de la Province, qui dans un discours, où l'on re marquait le plaisir qu'il avait de voir ses sujets si dévoués à l'art agri:ole, en même temps. l'on pouvait entrevoir l'amour vraiment paternel de son excellence pour ses sujets, douna de sages conseils tont en félicitant chaleureusement les cultivateurs de ces deux paroisses pour leur esprit d'entreprise et le grand succès qu'ils remportent daus la culture de la terre. Eusuite le CONFESSION (De La Croix) Grand fut notre étonnement lors |que nous avons lu récewmeut la | dépê :he suivante, datée de New | Bedford et transmise par la ‘‘Pres- |se essociée"” : | ‘Pour la première fois daus une “oui aruérlcaine, probablement, le |secret qu'a gardé le confessioual | catholique romain, pendant des siè- |cles, fut violé ici, aujourd'hui. ’? \ Or voici le fait sur lequel Ja ‘‘Presse associée’’ a brodé sa nou- The Institution for the Deaf in| à Boudreault présenta à l'audi- | velle vraiment à seusation : Halifax has reopened after the) summer vacation. The school re- | toire, l'hou. Joha Richards, minis tre d= l’Agriculture, qui sut s’atti Uu juge d’une cour de New Bed- | ford avait ordonné à une femime ma- ceives a grant from the government | rer. par son langage instrnctif, beau. | riée uon catholiquement, qui, sur Î of Prince Edward Island, conse | children throughout the | uentiy all earinug is S0 defec province whose h tive that they cannot be succesful: | Î ly taught in the ordinary bearing coup d'appréciation de la foule. Après ces deux discours, l'expo sition fut déclarée ouverte et les juges se mirent à l'oeuvre. Entreprendre de faire, même uu | le conseil de son confesseur, s'était | séparée de son mari jusqu'à ce que |son mariâge fut bénit par l'Eglise, de répéter devant le tribunal ce qu: |le prêtre lui avait dit au confes : : LS M ’ school are eligible for admission. |sésumé, des articles mis en exposi- | sionnal : ce qu'elle fit, Parents are ouly called upon to p1o-| vide clothing and pay travelling expenses. Seventy five per cent of the pupils are taught speech and |taire nous envoie la liste complète | lip-reading. Persons knowing of such children will please commu- nicate with the Principal. Mr. J. Fearon, so -sgpue er dé Lesage Re tion, serait pour nous, presqu'im- possible Nous atten ions que M. le secré- des prix pour donner un compte re idu au long des articles et des heureux gagnants de prix. Nous pouvous dire cependant, que les lé- La ‘‘ Presse associée’, par iguo- rance sans doute, appelle cela vio- ler le secret de la confession. Tout catholique sait que cette femme é- tait absolument libre: de répéter publiquement ce que son confesseur lui avait dit, mais que le prêtre, lui ne l'était pas. Or, comme le prê EE tre, dans ce cas, n’a rien divulgué, le secret de la confession ne fut donc en aucune façon violé. Josepx BEGIN D — Prise à temps, l'Emulsion D & L. guérira sûrenent les affections les plus graves des poumons. L'état d'épuisement qui suit les effets d'un grand froid est rapidement" combattu. (PRODUIT BALSAMIQUE) dada LE DIMANCHE EN FAMILLE La vie de famille n'est possible qu'avec le contact entre le pêre et ‘es enfauts. ne Songez aux douleurs incompara- bles de l’homme de travail partant de chez lui, le matin, avant l'aube quand les enfants sont endormis ; revenant le soir au foyer où les en- fants vont se coucher ; les entre- voyants à peine, et incapable, si ce travail de se trouver une heure en contact avec les siens, C'est là un véritable supplice, uve souffrance terrible, et c’est cette souffrance que vient alléger le repos du dimanche. On m'a rapporté le mot tou- chant d’un enfant qui disait : ‘Ah ! le dimancne, c'est le jour O6ù l’on s'aime. Que cette parole est belle ! Quel sentiment elle révèle chez ce petit être qui n'’apercevait son père qu’- une fuis la semaine, quine voyait ses pareuts réunis, heureux, qu’u- ue fois la semaine, et qui en cou- servait le souvenir. Ah ! le dimanche, c’est le jour où l'on s'aime ! Ce mot contient en germe ce qui fait l'éducation de l'enfant. Il n’est pas d'éducation de l’enfant sans ce contact avec le père et la mere. Voilà ce qui rend si respectable au point de vue de la famille, le re- pos du dimanche. Je n'ai pas de joie plus grande que celle de contempler, le diman- che, ces families nombreuses se di- rigeant vers les promenades, par- tant le coeur heureux, se sentant eatourées de ceux qu'elles aiment. Opposez à ce spectacle touchant celui de l’ouvrier retenu par une loi qui lui paraît profondémeut inu- juste, prisonnier de son travail, ne pouvant pas partager ses joies, en- viaut des privilégiés qui, chaque semaine, recommencent à sentir le bonheur dout il ne jouit pas. C'est là une souffrance inlicible, C’est contre cette souffrance que nous nous élevons, en demandant uon £ux lois, mais aux coeurs, a la coalition des volontés libres, une réforme qui libère l’ouvtier et l'af franchisse de cet esclavage moderne. Georges Picot de l'Institut. 5252202209 Cartes Mortuaires. o Nous venons de recevoir un bel assortsment de Cartes Mortuaires. Des (Cartes Mortuaires sont de beaux et pieux souvenits de nos parents, amis et enfants, et de plus c'est une prière continuel- le pour le repos des âmes de nos pro:hes. Prix : 35, 45, 50 et 75 cents la douzaine. Bureau de L'IMPARTIAL | Sen à, Tignish Nous avons aussi un bel assortement d-: cartes de visites et de cartes d’af- faires. 0000000000 D0000000000020000090009706000000000% 099000000070 0000000070000000000%%0 oO Les Catholiques Anglais O0 (De L,Action Sociale) © —— Sir John Kuill, un catholique ro- main, vieat d’être élu lord-maire de Londres, et le ‘‘Catholic Truth Society’” u vu le plus grand suc-è: couronner son congrès récent de Manchester. Ces deux événements montrent le rôle que jouent les catholiques anglais dans le mouvement social de leur pays. Le lord-maire de Loudres est un des personnages les plus importants de la Grande-Bretagne, et l'élection d’un catholique à ce poste, quoique le cas se soit déjà présenté, marque le progrès que font les idées de to- lérauce eu Angleterre, et l'impor- tance de plus en plus grande du groupe des catholiques. Sir John Kuill, qui est un négo- ciant très estimé, n'a pas caché ses croyances ; cela ne l'a pas em- pêché d’être élu au milieu des ac- clamations de toute l'assistance. À Manchester, Mgr Bourne, dans son discours à l'ouverture du con- grès, a de nouveau insisté sur la nécessité, pour les’ catholiques d’Augleterre, de s'unir, de s'orga. niser, et de toujours placer les inté- rêts de l’Eglise et de leur foi au- dessus de ceux de la politique. L'organisation de nos coreligion- naires anglais, quoiqu’elle n’ait pas encore la perfection de celles de Belgique et d'Allemagne, ne man- que cependant pas de force. La ‘Société de la Vérité catholique’””, bé Collogan et M. Britten, s’est douné pour but principal de réfuter les calomnies des psotestants , elle fait face à l'ennemi sur toute la li- gue, opposant les tracts aux tracts, les pamphlets aux pamphlets, et les résultats obtenus sont déja fort cousolants. de, Samedi après-mi ii, il était de nouveau au bagne de Saint-Vin- cent de Paul, revêtant la livrée déshonorante qu'il avait quitté la veille. Henri Lamarche est un dange- reux repris de justice, d’après les informations recusillies à !a Sûreté. \ Il y acinq ans, lesous-chef Char- pentier l’arrêtait pour cambriolage et le faisait envoyer en prison. Il y a trois ans, Lormarche s’ix- troduisait en état d'ivresse, dans une buanderie chinoise de la rue Notre-Dame, près du chemin de la Côte Saint-Paul et s’emparait de D'autres part les catholiques J clergé et laïques, ne craignent pas de s'affirmer dans les circonstances | difficiles, Lors de la présentation de: fameuses lois sur l’enseigue- ment on vit à côté à la tribune! d’une assemblée publique, des évé- ques, des lords et des hommes du peuple revendiquant énergique- | ment leurs droits. Encore aujourd'hui les autorités religieuses ne se désintéressent d’au- cune élection où pourraient triom- pher des can@idats favorables aux projets genre Birrel. Leurs deux dernières interventions n’ont réussi qu'à moitié, grâce à l'excitation créée dans le pays par les projets de loi de M. Lloyd Georges : mais leur organisation se fortifie de plus en plus, et le courage dont il font preuve ne peut manquer de leur vaioir des succès aussi éclatants que prochains. ‘ En attendant, leur exemple de- vrait être uustimnlant pour les ti- morés des autres pays, toujours prêts à se laisser enlever des droits précieux plutôt que de descendre fondé il y a vivgt-cinq ans pat l'ab.* dans l’arène pour les défendre. —D- THE London Directory (Published Annually) Enables traders throughout the World to communicate direct with Eoglish Manufacturers & Dealrs in each class ot goods. Besides being a complete commercial guide to London and its suburbs the Di- rec.ory contains lists of Export Merchants with the goods they ship, and the Colonial and Foreign Markets they supply ; Steamship Lines arranged under the Ports to which they sail, and indicating the appro- xiinate sailings ; Provincial trade notices of iadiog Manufacturers, Mer- chants, etc., in the principal pro: vincial towns and industrial centres of the United Kingdom. A copy of the currentedition will be forwarded, freight paid, on re- ceipt of Postal Order for 205. Dealers seeking Agencies can advertise their trade cards for {1, or larger advertisements from £3. THE LONDON DIRECTORY Co., Ltd. 25 Abchurch Lane, London, E. C, Live Poultry Wanted 5,000 Tame Geese ; 2,000 Mon- grel wild Geese also 35,000 Hens and Chickens. Price for Tame Geese 85 cents to $1.00 each. Mon. grel Geese $1.25 to $1.75. Dates for rec. 'ving geese will be advertised later and full particulars given. J. P. TaAnron Co J- P. TANTON General Manager Summwmerside, P. E,. I. | Box 16 | Qu lalcoo! conduit \tencier vendredi dernier, où l'al- Montréal, 19.—L’histoire qui va suivre est un exemple frappant des ravages de l'alcoolisme et de l'em- pire exercé oar l'alcool, sur les vo- lontés chancelantds. Un jeune homme sorti du péni- coolisme, en lui faisant commettre un acte criminel, l’avait conduit s'enivré aussitôt, commet un aut-e vol et y retourne, moins de vingl- quatre heures, après en être sorti. Vers 1.30 heures samedi matin, le constable Tosh, du poste de po- lice No 4, ramassait un ivrogne, u- ne ruelle de la rue Saint-Charles | Borromée et se mettait en frais de le trainer jusqu’au voisinage d'une boîte de pairouille, lorsqu'un pas- sant s’offrit à aider le constabie. Ce bienveillant citoyen n'était autre que Henri Lamarche, sorti du pénitencier vendredi avant-midi après y avoir séjourné durant trois ans, pour un cambriolage mal réus- si. Le constable Tosh accepta l'offre de l'incounu et le trio —ivrogne, constable et ex-forçat -fit sa route vers la boîte de patrouille du coin. En chemin, Lamarche se réaighit d’une douleur au côté et pria le | coustable de changer de maïn. | Seulement, trop rusé était l’agent | Tosh, car Lamarche qui venait de! voler la montre de l'ivrogne et la | glisser dans sa propre poche, fut | pris sur le fait par Tosh qui lui mit | aussitôt les menottes aux mains. | Ce qui fait que Tosh se trouva à offrit deux prisonniers au lieu d’un à l'officier en charge, au No 4. Henri Lamarche comparut same- di midi, devant le juge Bazin et! tout en se reconnaissant coupabie | crut trouver une bonne excuse en disant que la boisson lui avait fait perdre la tête. Donnez-moi une chance, M. le | juge, supplia l'ex forçat et je vais | quitter la ville. Je suis bon élec | tricien et si je lâche la boisson, je pourrai gagner hcnorablement ma vie. —Ce n’est pas le temps des do | léances, fit remarquer le juge à l'accusé. Vous avez quitté le pé- | uitencier hier matin, où vous aviez | été envoyé pour vol causé par vo- tre ivrognerie, et vous revenez ici pour une offense semblable. Il faut que vous sachiez que vous n'a- vez pas le droit de gagner votre vie en pillant vos semblables. Je vous condamne à retourner au péniten- cier pour une nouvelle periode de trois ans. -—Au pénitendier, s'exclama doulouteasement l'ex forçat, mais vous me condamnez à mourir. Je viens d’en sortir malade, et si j'y retourne, j'en mourrai. Envoyez- moi plutôt à la prison commuee. — Allez, lui dit le juge Bazin, et divers articles au nez même des trois locataires chinois. Arrêté cette fois encore par l’a- gent Boulard, il fut condamné au | pénitencier pour trois ans, et il en scrtait vendredi matin. En voilà un pour qui le ferme propos est une vertu absolument ji- gnorée. Il u’est pas moins un exemple terrible pour ceux qui, lorsqu'ils boivent, voient leurs instincts mau- vais se réveiller, et s'exposent par leurs actes, a mériter le bagne et quelques fois même l’échafaud. Calixa Lavallee O Canada ! chant nationai, mu- sique de Calixa Lavallée, harmoni- sé à trois voix d'hommes par C. O. Senécal, et à quatre parties par G. Dugas, ptre ; Violent (Violet) (cantiléne}), pa- roles de Napoléon Legendre, musi- que de Calixa Lavallée ; C'était un rêve ! romance intet- prétée par Mimé Chartier ; Sérénade à Lison, romance de T. Botrel ; Le bon roy d’'Yvetot, chanson- nette ; Ma Jolie ! valse inédite pour piano : Le Bourgeois Gentilhomme, air à danser ; Marthe ou Paule, valse de P. Derome. Tels sont les titres des morcerux de musique que contient le dernier numéro du Passe Temps. Aussi le portrait et la biographie de Calixa Lavallée. le chantre de ia Nation, et plusieurs articles instructifs et a- musants. Uwu numéro, 5 cts. A- bonnement, un an, Canaëa, $r.50 : Etats Unis, $2.00. Adresse : le Pas- se-Femps, 16 Craig-Est, Montréal. re Ne laissez pas un marchand sans serupules vous imposer une contrefaçon de l’Emplatre au Men- thol ‘‘D.& L.'' Faites attention à la marque déposée ‘D. & L..'’ sur les boîtes en métal. Fille gar- antit le véritable et le plus efhcace des remèdes contre les douleurs de Rhumatisme, Lombago, Sciatiqne, Douleurs du dos, etc. 25 sous pièce. Rouleaux d’une verge équi- valent à 7 pièces de la grandeur normale $1.00. FERROVIM " &, Le meilleur tonique pour tou- tes les personnes maladives, J1 renouvelle le sang. Donne de la force. Rétablit la vitalité, s Pris après nne maladie quelconque il accentue le retour de la santé, DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal UN CHIMISTE ANALYSTE PARLE DES MEDECINES BREVETÉES Un diplomé en chimie organique, Gui æ fait une étude approfondie des méde- cines brévetées les plus connues, dit que beaucoup d’entre elles ont certainment de ja valeur mais, qu’en général, le pu- blie est appelé à paÿer pour bien des frais inutiles. La recette suivante est celle d’une préparation secrète bien connue, que des autorités médicales recommandent | comme un des meilleurs toniques peur l'estomac et pour le foie. Elle est pres- erite par les plus grands médecins. Ce mélange guérit la constipation ef les accès de bile. Extrait Fluide de Cascara... 14 once Sirop de Rhubarbe,...,...,.. 1 once. Composé de Carriana......... 1 once Sirop Composé de Salsepareille 5 onces. Prenez-en une <uillerée à thé après chaque repas et au coucher. 5 Une autorité éminente, qui a fait une étude scientifique et + Ripérqu de ‘a valeur relative des remèdes qui-agissent sur les reins, le foie »#t la vessie, déclaire que cette combinaison est excellents. Vous pouvez vous procurer les ingré- dients séparémert et les mélsnger vous- même chez vous. Découpez cette recette ot conservez-la. BERNARD HOTEL Tignish, P. E. 1. This well known hotel has been refitted and renovated this spring, making it one of the best hostelery in Prince County. Only a few minutes’ walk from the Railway Depot. : Rates Moderate, Good Stabling connection, ? Lamarche disparut suivi d’un ga à. in : Ÿ U’THEO. BERNARD, PROP. ï