L'IMPARTIAL, JEUDI. LE 24 SEPT. 1908, Assemblee Enthousiaste d'Instituteurs À une assemblée des instituteurs des arrondissements de St. Jacques, de Mont-Carmel et de Miscouche tenue le 22 août, 1903, à la salle paroissiale de Mont-Carmel, les initituteurs dont les uoms suivent étaient présents :—MM. Jos. G. Blanchard, Inspecteur, Marin Gal: lant, Stanislaus Aucoin, Jos. Henri Blanchard, Arsène Arsenault, Ca- simir Poirier, Jean Honorée Gal- lant, Joseph Martin et Bruno Martin. Après avoir délibéré assez long- temps sur les moyens de rendre nos conventions instructives, la résolu- tion suivante fut adoptée à l’una- nimité : Vu l'enthousiasme toujours de plus en plus croissant que manifeste les Acadiens de cette province dans l'œuvre de l’éducation : Vuencore que nous sommes te- nns de nous mettre en mesure de revendiquer nos droits légitimes 000 —— tent ; Résolu qu'il serait avantageux d'élargir le cadre de la convention annuelle et de préparer un pro- gramme d’études auquel toutes les institutrices et tous les instituteurs acadiens de cette province sont cha- leureusement invités à se ccn- former. En conséqnence, à la prochaine convention des instituteurs, qui doit avoir lieu à Bloomfield, tous les instituteurs et institutrices se- ront censés connaître à fond la Grammaire Française, depuis le commencement jusqu'à la syntaxe ; de plus, avoir une connaissance ap- profondie de l’histoire du Canada de l’abbé Bourgeois. I1 fut aussi décidé à cette assem- blée de n’avoir à nos conventions qu’une séance publique ; les autres séances étant réservées anx insti- tuteurs. BRUNO MARTIN quand les circonstances se présen- Sec. Les PP, Breboeuf et Lallemant | L'an dernier, le Rév. P. Jones, | S. J., a découvert au village Saint- Igna:e, dans l’ouest d'Ontario, l’en- droit où les missionnaires jésuites, Lallemant et Brébœuf ont été mar- tyrisés en 1649 et cette année il a fait un nouveau voyage à cet en- | droit désormais historique. Le R. P. Jones est revenu ces, | cialement en Champagne, autour d€ Reims. La pluie qni est tombée en abon- dance a causé des inondations. Autour de Lille, la grêle a fait des ravages considérables, des arbres ont été déracinés et des toits enlevés. Un violent orage s’est abattu sur la partie occidentale de l’ Allemagne. Les communications télégraphiques ont été interrompues, des trains jours-ci de ce voyage et il est en- \ont été retardés et beaucoup d’ar- chanté de tout ce qu'ila vu. Il rapporte avec lui plus d’une reli-| que des temps où les Hurons et les | Patnus habitaient ceslieux. Lawrence, Mass. (De notre Correspondant Spécial) Les personnes suivantes ont vi- sité cette ville dimanche et lundi de cette semaine : M. et Mme, Charles S. Perry, M. Rufin Ri-| chard et sa fille, de Chelsea ; M. | Pierre Bernard de Lowell ; et Mile Minnie Gaudet de Manchester N.H. M. Philias DesRoches est arrivé | ici de Rogersville lundi, le 6 du mois. M. DesRoches a fait l'acqui-; sition d’une propr'été, à Rogers- | ville où il se propose d'ailer résider avec sa famille, le printemps pro- chain. Il nous dit que la récolte, promet bien dans cette nouvelle co- | lonie et que les gens sont tous fort | encouragés dans ieur pays d’a- doption. Mlle Maggie Anne Maillet, fille de Calixte Maillet, de la paroisse du Palmer Road, est arrivée ici di- manche matin, le 6 du mois. Mardi, le 8 du mois, est décédé subitement =n dinant, d’une mala- die de cœur, au no. 33, Rue Con- cord, Jean A. LeBlanc, âgé de 51} aus. Les funérailles ont eu lieu ce| matin à l’église Ste. Anne. Le) service funèbre a été chanté par le, Rev. P. Thiery. Le défunt laisse | une épouse, 2 fils —Alexandre et, William, et 4 filles ; Dame Thomas Manning, Dame James Doucette, | Dame Lawrence Manning et Mile! Aguès LeBlanc. Les porteurs é- taient Jame Doucette, Edward La- violette, John Lyons, Joseph Le- Blanc, Thomas Manning et M. Leana. REP. Les manufactures ‘‘Pacific, At- tlantic et Everett’ ont repris l’ou- vrage après une vacance de deux semaines donnée à ses employés. 10 sep. .03. AMI ACADIEN | bres ont été renversés. Encore des Centenaires On annonce d'Atlanta, Georgie, la mort de Andy Montgomery, un nègre qui serait Âgé de 117 ans. Il était né dans la Caroline du sud en 1786. Il laisse de1x fils âgés respectivement de 80 et 76 ans. John Dunton le plus vieux citoyen de Lyndonville, Vt., célébrait der- nièrement son centième anniver- saire. John Dunton croit qu’il est arrivé à un âge aussi avancé parce qu’il n’a jamais fait usage de tabac. Il n’a pas goûté aux liqueurs spiri- tueuses depuis cinquante ans. A 99 ans, il enregistra son vote pour la prohibition qui fut soumise au peuple dans le Vermont. Il donna son premier vote présidentiel pour John Quincy, en 1824, et il a voté à toutes les élections présidentielles depuis cette date. Il jouit encore d’une bonne santé. Une centenaire authentique, madame Henriette Juteau, vient de mourir à Sainte Agathe, comté de Terrebonne. Madame Juteau avait eu ses cent quatre ans révolus le 9 janvier dernier. (C'était le type de la bonne vieile Canadienne du temps passé. La Neige MINOT, Dakota du nord, 15— Il y aici deux pieds de neige et les trains ont tous de longs retards. On annonce de Kenmare qu’il ya dans cette ville plus d’un pied de neige et qu’elle continue à tomber à gros flocons. A Medira, la cou- che de neige est de 10 pouces d’é- paisseur et on nese rappelle pas cette époque de l’année. Au Vatican La Tempete en Europe Les dépêches continuent à signa- ler de grands dégâts causés par la! tempête qui a sévi sur les côtes de |en sa présence, dans une des cours Sault-au Récoilet, avec magnifique ide musique le plus vastes du Vatican. ‘‘Votr. page de gravures.—Pie X intime. | L’‘‘Album Universel’”’ est en vente démarche, leur a dit en substance —Le télégraphe imprimeur Hig- dans les dépôts à 5 cents le numéro. le pape, me touche, non pas parce gins, avec multiples gravures. —La| Bureaux : qu’elle s'adresse À ma personne, douce Serbie, étude de moeurs il-| Montréal.—Si vous voulez vous mais parce qu’elle s'adresse à Celui lustrée.—Beaux-arts . C’est un indice milieu des fleurs.—Conseils anx sez l’‘‘ Album Universel”’, Il m'est jeunes gens.—Vers le pôle sud, ar- Jeur journal illustré de la femille. Bretagne et dans ta Manche. Ceux qui ont le plus souffert sont les pê- cheurs, car beaucoup de leurs ba-| teau ont sombré ; toutefois, le nom- bre des personnes qui ont péri est petit. Le bateau-pilote ‘“Le-Ha- vre’’ a fait naufrage près de Cher- bourg ; le capitaine et deux marins ont été noyés. La tempête, qui é- tait accompagnée de grêle, s’est é- tendue dans l’intérienr, dévastant tes arbres fruitiers et la vigne, spé- quelque importance. | | Deux mille visiteurs, pour la plu- | part des ouvr.ers des quartiers voi- | trait.—Une belle | sins de Saint-Pierre, ont été admis | resti-rs Catholiques de Montréal au |tré.—Supplément de quatre pages que je représente. de la foi qui vous anime. d'autant plus agréabl: de vous re- ticle d’avoir vu un temps semblable à. Dimanche dernier le pape a tenu | En France On mande de Guingamp, resté du-Nord, que, ces jours derniers, après une réunion, cent socialistes | ont parcouru la ville en criant : ‘A bas la calotte l’’ S'arrêtant devant les maisons de leurs adver- saires politiques, ils frappaient les portes à coups de pierres et bri-| saient les carreaux. Au collège Notre-Dame, plusieurs prêtres ont été blessés par des pierres. Un manifestant a été blessé à la tête. L'ESTOMAC DU CROCODILE L'autruche et le requin ne se- raient pas, s’il faut en croire notre confrère anglais ‘‘King,’’ les seuls animaux possédant un estomac aussi vaste que redoutable. Le crocodile serait, lui aussi, doué | d’un organe tout aussi admirable, autant par sa solidité que par son élasticité. Voyez plutôt : Des chasseurs ayant tué un é- norme crocodile sur les bords de la rivière Teluga, eurent la curiosité de lui ouvrir le ventre et l’estomac. L'opération terminée, leur stupé- faction fut grande en voyant éta- lés sous leurs yeux, une sédie d’ob- jets les plus disparates. Tout d’a- bord, les chasseurs mirent de côté un petit veau que le saurien n’a- vait pas eu le temps de digérer en- tièrement. Il comptèrent ensuite : un crâne humain, une chaîne en argent, des bijoux en cuivre tra- vaillé, une tabatière garnie, un casse-noisettes, un billet de che- min de fer, une boîte à cigares, une bouteille contenant de l’huile de moutarde...et un grand nombre d’autres objets de moindre impor- tance ! Il n’y manquait qu’un ac- cordéon ou un orgue de Barbarie !.. Au-dessus de l’Abime Un étudiant en médecine M. René Guernacre, demeurant rue Monge, à Paris, se trouvait à sa fenêtre, vers deux heures après-midi, lors que des cris terribles venant de l'é- tage supérieur iui firent lever la tê- te: une des locataires de la maison, Mme Derogeot, en secouant un ta- pis, venait de perdre l'équilibre; | mais sa jupe s'était accrochée à un clou qui la retenait momentané- | ment. L'étoffe se déchira, et la malheu- reuse femme tombe dans le vide; l'étudiant la saisit au passage et put ia maintenir contre le rebord de la fenêtre jusqu’à l’arrivée des secours. Pendant cinq minutes les té-| moins de cette scène tragique at-| tendirent que les échelles pussent : être dressées contre le mur; pen-! dant cinq minutes, l'étudiant tint ainsi la rentière suspendue dans le vide; que le jeune homme eût fai-* bli, et c’eût été fait de la pauvre femme. (On comprend avec quelle anxiété la foule des curieux atten- dait l'issue de ce sauvetage. Mme Derogeot en a été quitte pour une violente émotion et quel- ques contusions qui l’ont forcée à s’aliter, mais qui n’auront aucune suite grave. SOMMAIRE DE ‘‘L’ALBUM LULES MORO voue es HOMMES REMEDE MERVEILLEUX POUR LE SYSTEME NERVEUX Réveillent les facultés endormies et rendent la vitalité de la jeunesse aux hommes vieillis avant le temps. Hé Les hommes faibles retrouveront en elles la joie des jours d'autrefois, et les hommes souffrants, soulagement à leurs douleurs. | Pas un homme malade ne devrait désespérer, il y aura toujours soulagement et guérison pour lui par les Pilules Moro. Les hommes qui ont essayé tous les remèdes imaginables pour ranimer leurs forees perdues et qui n'ont pas fait usage des Pilules Moro, n'ont rien fait pour leur santé, ma Fa L’attestation solennelle, par-devant notaire, que vient de donner M. JULIEN GRAND JEAN, et mu nous reproduisons plus bas, gx une fois de plus, la grande valeur des Piutes Moro- mmes. aol ans le traitement des maladies PROVINCE DE QUÉBEC, DisTkiCT DE MONTRÉAL, Je soussigné, Julien Grand Jean, domicilié à Abercorn, Comté de Brome, province de Québec, dé- clare solennellement : Que depuis un an je souffrais de troubles de cœur, de mauvaise di- gestion, de grande faiblesse et de rhumatisme ; Que toutefois, sans être malade au lit, j'étais dépourvu de toute énergie et presque incapable de travailler, et qu’au moindre ou- vrage que je faisais j'éprouvais de grands malaises ; Que je me suis fait traiter pen- dant un an par deux médecins de notre localité qui ne m’ont apporté aucun soulagement ; Qu'un de ces médecins m'a dit TR que je souffrais d’une maladie de : ÿ WU) cœur et qu’il désespérait de mon | EN & cas; ” A SN Que découragé, n’obtenant pas D) AN Qu de soulagement nulle part et voy- EE LAN NN SN 1 ant sur les journaux le rapport des rc Si in ec Dr (| guérisons merveilleuses opérées È an À û ) {1 ] Dé PER 2 À () \ par les Pilules Moro, je commençai E— = \ \ à les prendre et en obtins un bien y 1] HUM 53 * A qe Hi fl LA ® immédiat ; Qu’aujourd’hui je suis parfaite- Lg ment guéri et que je dois entière- 7.” ment cette guérison aux Pilules Moro et aux conseils des Médecins de la Compagnie Médicale Moro; Que je rends ce témoignage libre- ment, sans y avoir été engagé par À (A/ v} 4 ’ VA TE : C À {lis L Hi, 1247 de À OA TOUS are) une 7) WN/0E 4 D EU ET TR f ( Pre 4 ( 22 M. JULIEN GRAND JEAN, Abercorn, Qué. qui que ce soit et sans promesse de récompense, mais simplement pour rendre justice aux effets merveilleux des Pilules Moro. | Et je fais cette déclaration solennelle, la croyant conseiencieuse.| ment vraie et sachant qu’elle à la même force et le même effet que si elle était faite sous serment en vertu de l'acte de la preuve en Canada, 1893, JULIEN GRAND JEAN, : Or LT] El) ie  Déclaré devant moi, dans la cité de Montréal, ce vingt-septième jour de février mil neuf cent trois. P.-A. BEAUDOIN, N.P. Nous ne voulons certainement pas commenter ce document donné sous le seing et sceau d’un notaire et nous nous faisons un scrupule d’y ajouter le moindre mot qui en diminuerait l’exactitude et en! amoindrirait la force, Ce sont là des faits, une attestation nette, il n’y a rien a ajouter, sauf ces re- marques aux hommes faibles et souffrants qui auraient encore un doute sur l'efficacité des Pilules Moro. Voici un homme, M. Julien Grand Jean, cultivateur à Abercorn, Qué., par-dessus tout respec- table et honnête, qui affirme sous serment et déclare qu'après avoir souffert pendant longtemps et s'être fait traiter, sans résultat, par deux médecins, il obtint un bien immédiat en prenant les Pilules Moro. Peut-on demander quelque chose de plus ? Peut-on se fermer les yeux et se boucher les oreilles devant un témoignage aussi décisif ? Hommes faibles, nerveux, vieillis avant l’âge, qui souffrez soit du cœur, des reins et de la vessie, de l'estomac ou de faiblesse générale, n'hésitez plus un instant, rendez-vous à l'évidence, vous pouvez encore être ramenés à la santé et devenir forts ; votre seule chance de salut est de prendre les Pilules Moro. Les médecins de la Cie Médicale Moro donnent des conseils, tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, de neuf heures du matin à huit heures du soir, à leurs bureaux, au n° 1724 rue Ste-Cathe- rine, Montréal, et leurs consultations sont parfaitement gratuites, Les Pilules Moro se trouvent chez tous les marchands de remèdes et sont aussi envoyées par la malle, sur réception du prix, 50e la boîte ou six boîtes pour $2,50, l Adressez : COMPAGNIE MEDICALE MORO, 1724, RUE STE-CATHERINE, MONTREAL UNIVERSEL tion. | Halte au profusément illustré. —La, cevoir que vous êtes des travailleurs reine Alexandra visitant un hôpital en grande majorité, que Jésusest le à Dublin, superbe tableau artisti- défenseur des ouvriers, et queceux- que.—La mort du géant Orphite, | ci lui sont restés fidèles. ”? 1 récit illustré. —Ca et là, snonNgur La famiile de Sa Sainteté Pie X ments divers, conseils pratiques.— fournit à / Album Universel le sujet Essais inédits d'auteurs canadiens. du frontispice de sa dernière édi-|__Récréation en famille, jeux d’es- C'est une page de haute va-'prit.--Pour nos lectrices, leur pour uos familles canadiennes. | de modes, par Voici le sommaire de la même édi- La cuisine illustrée. —La grapholo- tion : Entre-Nous, chronique, par | gie, étude sur cette science mysté- sa première réception publique de! Léon Ledieu.—A mon père, poésie | rieuse, par Lux.—Page de Saint- imédite, par W. Chapman.—La | Nicolas, coin des Enfants.—Vari- carrière de lord Salisbury, avec por- | étés, gravures comiques, mots d’es- fête pour les Fo-|prit.—28 pages de feuilleton illus MACKINNON’S ENGLISH OINTMENT 000000 DERANGEMENTS De l’Estomac et des Intestins. page du Folie, llaux de Tête D M : me , IPLOMA AT THE PARIS de Laurentienne.— ipation et Attaques Bilieuses ‘D ! ExHIBI TION 1902 rapidement ris ” l'usage des it PILULES DE NOIX LONGUES. a McGALE Elles sont promptes et efficaces dans leur effet, ne con ent pas de Calomel, ou tout autres préparations mercurielles et peuvent être prises en tous temps et en tous climats. Elles sont Re avec un extrait concentré fait de la Noix Longue et combiné scientifique- ment avec d’autres principes végétaux, qui les rendent sans aucun doute aujourd’hui, devant le public, les meilleures pilules, pour je Foie, Y etles Intesrins. « EN VENTE PARTOUT, PRIX 25C, LA BOÎTE, OU EXPÉDIÉES FRANC DE PORT, SUR RÉCEPTION DU PRIX. CREER ENS RER ARR RSERRRRER URNN - 5 UD. LURS ANNE RER re __— RELIEF, Remède e, r usa, INTERNE et EXT ‘ Guérit : Rhumatism Coliques, Entorses, Dévelohs, + En vente partout. Prix 25c. la bouteille, : Tan Wincare Cue- ted, Montreal, Canada, ESTABLISHED O'ER A QUARTER OF A CENTURY Has now beadquarters in Eu- rope at 62 Farringdon St. London. Mackinnon’s English Oïntment is one of the best ointment ever placed où the market, It has made cures where other remedies failed, CAPT. 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