EEE pen nenneneneneens NOUVELLE SERIE “mt … —__— À ns À L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 1 JUIN 1909 PR ue .— Th 1 — r6 ANNÉE NN” & «1 “ # . “ “(A l'âge: de dix-sept an“ jeu | s fièvr. sleut »| et ie v'evins anémique, Ma'gié de bous soins #1 | ds ren à es de tuile. n Fu, je fus pend nt un an, | très fille. j'uvuis beauconp de p ire à me tri: debo :t et j'étais souvent ebligé: d: gur «ri J'avais perdu l'appétit et je dirmr istrès mal : de n urriture que j: prenais. Je sentais saus ce un pont dens le dos et des doukurs dans l'estom C | ” 2 à } : et ja tcte. xt, 1 mère décida nn jour de r'e faire prendre ! Piles Rouyrs de la ‘ ompagnie € binr'que Frac Améric ine. À] rès l'em, oi de trois à quaire beite , | j'éprouvai rn peu de soulagement. Je contininai | l'usage de ces Piluies qui gra :u-llement me rame- pnaieut à la vie. J'en pris trente-six Lofr.s avant d'être parfaïñement gnérie. mas je puis dire à leur leuange qu'e.les ont parfaitement rétab i ma saaté. Depuis, j'ai beauc: up ergraissé et n'ai pas eu be: | soin d'aucun remè.le, J'élève anjourd' hui uue fa-| mille et j:: suis en parfaite santé.” | Ma ‘ame DAVID, 262 rue Maisonneuve, Montréa!i. « ‘‘Je suis restée très faible, a°rès une pleuré-i | ‘#1: dont j.: fus atteinte. Pendant presque tout un kive: | 475 un médecin me soigna, juis un deuxième, sans qre | % mes forces fussent augmenté’s. Enfin quelqu'un à me conseilla de prendre les Pilules Rouges de ja Compagnie Chimique Franco-Américaine et de lais- | erdbcété les rrmède utes sortes que îi’em-| ser de côté le- remèdes de toutes sortes que j'en me ployuis. Je suivis ce conseil, j'écrivis aux Médecins | “ de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, je | fus fidèle à tout ce que ces derniers me recommar | Femme âgées, jeunes rmèe: dèrent et, de cette façon, je recouvrai la sauté en |nez donc les Pilules Rouge quelques mois. Je suis maivtenant courageuse, vigoureuse, je me sens À l'aise, mes nerfs sont tran- quiiles, ma digestion est bonne.” Mile OXÉSIMA CYR, Hlawkesbury, Ont. [mique Franco-Américaite, Qu ques ! ront pour refaire vot'e santé, vous forces perdues et rétab'ir cot:2 tement: uisme délabré, débiiité, anéimié ou rièn: Seulement, n’acceptez pas le rremier: venu, Car beaucoup de phiiriac ins s Tous les maux. toutes les souffrances, toutes les |sont payés par des fabricants peu défests cuiqu maladies que la femme a si souvent à supporter, les | fois qu’ils parviennent à remplacer les Liluics Fo maux de tête, les maux de cœur, les migraines, | ges de la Compagnie Ciiimique Fi pitations, les étouffements, les pâ es couleurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, toutes les difficultés qu’elle a bien des fois pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n’ont souvent d'autres sources que l’anémie. Le premier soin d’une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie, soit par la maladie, soit par toute autre cause, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de fem- mes âgées atteintes de différentes maladies qu’au- cun autre remède ne parvient à guérir. Fac-similé d'une boîte de Pilules Rouges. #. les névraigies, les vertiges, les suffocations, les pal- | par un de leurs prodrits. Exigez donc les Pilules Roucx leur étiquette le nom de la Cru; Franco Américaine et qui sont en vente da les bonnes pharmacies. N’acceptez pas non plus de ces piluies dites ‘“pi- lules rouges’” que des colporteurs et colporteuses, passant par les maisons, allint de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imprsteurs, et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Si votre marchand n’a pas les Pil: 1:s Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Améri:aire, en- voyez-nous 50C pour une boîte, ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. CONSULTATIONS GRATUITES.--Adressez- vous, par lettre ou personnellement, au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé. Les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si croisements entre parents dont ils! sont le résultat, affaiblissement dont ils ne souffrent pas trop, parce qu’ils sont tenus dans des logements chauds, spacieux, bien aérés et qu'ils sont l’objet de soins constants qui font qu’ils n’ont jamais rien à reduuter, Aussi, quelle déception lors- qu’un cultivateur ordinaire, ayant amené chez lui une jeune vache issue d’un de ces phénomènes. l’ay- ant mise davs une étable commune, mal aménagée, trop froide et tenue malproprement, peu ou point ven- tilée, trop chaude ou l’alimentant avec une nourriture grossière, com- | posée d’un peu de mauvais foin, de | beaucoup de paille et de très peu de grain et de racines, voit cette va- che s’amaigrir, dépérir, et ne don- ner qu’un très pauvre rendement. Ce n’est qu'après un tel essai suivi de si peu de succès qu’il pen- se à se demander s’il n’y a pas un autre moyen d'améliorer son irou- peau. Et, c'est alors qu'il est bien étonné lorsqu'on lui dit que si, au lieu d'acheter très cher une de ces vaches de races : Jersey, Guerne- sey ou Holstein, de famille ou de lignée extraordinaires, il avait a- cheté nn taureau de race Ayrshire ou Cauadienne (frauçaise) d’une des bonnes familles bovines accli- matées dans l'Est d'Ontario et de Québec, et que, s’il avait pratiqué POUR LES ESP MM UMA 14 CTP E 2, 11771 efrer ; D'STRIBUEES P Copernic NIE CHIMIQÙU o es (AIN mt tiang Limtus D LTUTT LUE L'UTLR/ IR NS LITERIE TI Oury .euer ne 4v3 ‘eret deu does le & lg t roles tree von free bn los togtites . PRIX SO CENTS. S1x BOITES $250 AR LA 4 ÉRANCO AMERICAINE NTREAL. CANADA, DOLTO- (1ASS. € ton At. Ut L Auv 41.170 push fpé RENTE votre maladie le requiert. COMPAGNIE CHIMIQUE ‘FRANCO - AMÉRICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal La Vache Laitiere Oo LEUR RENDEMENT POSSIBLE PAR LEUR ALIMENTATION —— Il y a une vingtaine d’années, a- lors que l’industrie laitière n’était pour ainsi dire qu’à son début, une vache ne donnant en moyenne qu’- un rendement de 3,000 livres de lait par année était considérée com- me une pensionnaire inutile, dé pensant, en alimentation, tout ce qu'elle rapportait de profit. On di- sait alors : élevez des races pures, sélectionnez et nourrissez bien. Et voilà qu'après ce laps de temps, en dépit des efforts du gouvernement, nous lisons dans le rapport de l’ins- pecteur en chet de l’industrie lai tière de l'Est d’Ontario, une décla- ration indiquant le chiffre de 2,700 livres comme celui de la moyenne du rendement en lait par vache, pendant les six mois de mai à octo- bre. Maintenant, mettant en ligne de compte la dépense de lait à la maison et le lait produit à l’arrière- saison, le rendement serait peu au- dessus de 3,000 livres. Il serait difficile de calculer ce qu'aurait pu être le résultat si des efforts n’a- vaient été faits dans le sens de l’a- mélioration ! Les propriétaires de fabrique, constatent avec alarme, daus quelques régions du moins, le rendement décroissant du lait en été et, les exportateurs, la diminu- tion dans la fabrication du fromage. Qu'y at-ilà faire? Pour ce qui concerne l'éradication des mauvai- ses laitières, les sociétés de con- trôle des vaches font un pas réel dans la voie du progrès, et la cam- pague à la tête de laquelle on trou- ve Monsieur Whitley, du Départe- mevt de l'Agriculture d'Ottawa, mérite de partout, une cordiale coo- pération, tout en devant être suivie di pesage quotidien du lait et de la constation du poids du lait de cha- que vache du troupeau. Mais ce n'est pas assez. Le clou de la si- tuation se trouve dans les sources de l'alimentation et dans l’alimen- tation elle-même. Le silo et le blé- d'Inde ensilé ont constitué un fac- teur économique, surtout pour la production du lait en hiver, bien qu’il reste encore beaucoup à faire. On devrait adjoindre au blé d'Inde la culture et l'alimentation plus extensive du trèfle et de la luzerne, Le troupeau qui alimente la fabri- que de fromage devrait être indé- pendant des mauvais pâturages et la luzerne, le blé-d’Inde et les au- tres récoltes de fourrages spéciaux, devraient tracer le chemin vers cette indépendance. La situation dans laquelle se trouve l'Est d’Ontario au sujet des vaches laitières, est à peu près celle de la province de Québec. Les causes d’ure pareille situation chez nous sont aussi les mêmes, savoir : L'’excès d'importance attribué aux marques extérieures de la vache et la négligence à bien la nourrir avec, en plus, quelques autres causes, pour ce qui nous concerne. Ona dû être surpris, dans Ontario et dans Québec, d'apprendre qu’il y a, dans une grande partie d’Onta- rio, plus de vaches donnant un rendement de 3,000 livres de lait que de celles en dennant un chiffre plus élevé. En effet, que voit-on dans les colonnes des journaux a- gricoles de cette province ? Des portraits et des rapports de vaches de telle et de telle race, donnant sept, neuf, douze, quinze et même 20,000 livres de lait en un an. Nous savons que dans les races Jer- seys, Guerneseys, Avyrshires et Holsteins, il y a des vaches extraor- dinaires qui donnent des rende- meuts fabuleux en lait et en beurre. Comime on ne parle jamais de celles qui ne donnent que 4,000 livres ou au-dessus, que comme des bêtes qui ne doivent pas exister, le pu- blic lecteur de ces journaux, qui n'entend parler que des autres, finit par croire que la grande majorité des vaches de cette province sont toutes des phénomènes et que la moyenue du rendement en lait par année est réellement au moins de 5 à 6,000 livres par vache. Bien plus, beaucoup sont amenés, par ce fait à mépriser les vaches commu- nes qu'ils ont et cherchent, en fai- saut de grands sacrifices d'argent, à se procurer des sujets de ces races et de ces vaches extraordinaires pour remplacer ceux qu'ils ont, pensant que cela suffit pour assurer l’amélioration immédiate de leur troupeau. Ceux qui connaissent le fond des choses, savent combien ils se trom- pent. Et cela s'explique facile- ment. En effet, ils ignorent com- ment l’on arrive à la possession de tels phénomènes. Ils ne savent pas ce qu'il a fallu de croisements con- Sauguin (In and in) pratiqués entre les animaux à grand rendement pour fixer ce rendement dans une famille spéciale différant autant celles des animaux communs à leur race, que diffèrent entre eux les animaux d’une race de boucherie et ceux d’une race de laiterie. Ils ne connaissent pas, non plus, le fait que ces animaux sont l'objet d’une suralimentation constante pratiquée au moyen d’une nourri- ture toujours riche et continuelle- ment variée, propre à tenter la gourmandise des animaux qui ia reçoivent. Ils ne savent par su:- tout queces vaches à rendements presque incroyables ont une consti- tution afaiblie par Îles nombreux | L eu valeur, sion la compare avec, |au moyen des accroîts obtenus d’un |tel animal accouplé avec les meil- Ileures vaches commnnes du trou- |peau déjà en existence une sélec- tion suivie, il aurait eu un bien meilleur succès. Son étonnement augmente enco- re, si on lui dit que s’il donnait à ses vaches réputées communes, une aussi boune alimentation que celle donnée aux vaches phénoménaies, mentionnées plus haut, il obtien- drait des rendements bien meilleurs que ceux qu’il obtient actuellement, tout en évitant le danger d’intro- duire dans son troupeau avec les vaches de haute aristocratie qu’il est tenté d’aller chercher, la tuber- culose (consomption), cette mala- diefterrible qui, dans notre provin- ce, menace tous les animaux de ra- :ces affaiblis par les croisements ‘‘in and in””, par l'excès de production de lait et par le manque d’ac.lima- | tation qui les faits souffrir du froid sous notre climat rigoureux. TN UN MEDECIN DONNE S0N OPINION [1 dit pourquoi un si grand nombré souffrent de Rhumatisme et de Catarrhe. ——— Un médecin distingué, célèbre par s08 traitement efficace du catarrhe et da | rhumatisme et des maladies do reins et de vessie écrit ce qui suit: ‘{Notre climat étant plus ou moing humide et variable est mauvais pour le catarrhe et pour le rhumatisme contre | lesquelles il faut se garder avec soin. Il dit de plus qu’un grand nombre de Canadiens sont insousiants dans leurs habitudes, et qu-une foule de maladies proviennent autant de cela que du cli- mat. Des vêtements trop légers at une mauvaise alimentation seront des causes de maladies rhumatismales et catarrhales sous n'importe quel climat.’? Ce médecin éminent indique la pres- cription suivante comme le remède le plus simple et le plus efficace qui soit connu de la science, et lui attribue une grande part de ses succés comme pra ticien: Extrait Fluide de Casecara.... 14 once. | Composé de Carriana......,.. 1 once. Sirop de Salsepareille......... 6 onces. Dose: Une cuillerée à thé après chaque repas et au coucher. Les éléments qui sont tous végétaux ont un effet direct et spécifique sur le foie, les reins et les intestins et, chas- sent du systéme toutes les matières em- poisonnées. N'importe quel pharmacien peut vous préparer ce remède, ou encore vous pouvez acheter separément, les in- grédients vous-même et les mélanger chez vous dans une bouteille. Beau- coup de nos lecteurs devraient profiter de ce remède ou tout au moins en garder la recette, | THERE IS NO RAINY SEASON General Ashton, of Tacoma, who accompanied Moreton Frewen to Prince Rupert, is a firm believer in the future of the town. The pre- sent is his first trip here, and he |predicts that with the sale of lots, there will be an influx of people {who mean business, and who will stay by the propositiod. ‘‘I belie- ve”, he said yesterday, ‘‘that in a great measure, the industrial and commercial history of Tacoma, Seattle and Vancouver will be du- | plicated here. Your harbor isa truly magnificent one. Prince Ru- pertisinthe path of the growing Alaskau and trans-Pacific trade. The country between here and the prairies presents limitless opportu- nities for development, and what- ever takes place, Prince Rupert must more or less directly benefit. This port is nearer the ports of the Orient than any shipping port to the gieat business establishments of the east and middle-west, whose operations extend across the Paci- fic. Sometimes you hear people talk about the raln. Why the whole coast, from Alaska to Cali- fornia, isin the rain belt. We bave no rainy season. The wea- ther doesn't enter into the calcula- tions of the big business men, whatsoever, With them it's a matter of time—of dollars and cents. Ifthey findit mere totheir ad- vantage to do business through this port, they don’t care whether it’s hot or cold, cloudy or bright. Aud they will find that it will be to their ad 7antage to figure on Prince Rupert'’.—Exchange. nt) BRONCHITIS Bronchitis is generally the result of a cold caused by exposure to wet and inclement weather, and is a very dangerous inflam- matory affection ef the bronchial tubes. The Symptoms are tightness across the chest, sharp pains and a dificulty in breathing, and a secretion of thick phlegm, at first white, but later of a greenish or yellowish color. Neglected Bronchitis is one of the most general causes of Consumption. Cure ft at once by the use of Dr, Norway y Woods Pine Mrs. D. D. Miller, Allandale, Ont., writes : “ My husband got a bottle of Dr. Wood's Norway Pine Syrup for my little irl who had Bronchitis. She wheezed s0 ly you could hear her from one room to the other, but it was not long until we eould see the effect your medicine had on her. That was last winter when we lived in Toronto. 4 She had a bad oold this winter, but in- stead of getting another bottle of Dr. Wood's Norway Pine Syrup, I tried a home ! made receipt which I got from a neighbor but found that her cold lasted about twice as long. My husband highly praises ‘Dr. Wood’, and says he will ses that a battle ef it is always kept in the house.” The price of Dr. Wood's Norway Pine Syrup is 25 cents per bottle. It is put up in a yellow wrapper, three pine trees the trade mark, s0, be sure and accept none of the many substitutes of the original ‘* Mor- way Pine Syrup.” Mme. J. E. Gaudette brulee vivante a Lewell, Mass Hier, Mme. J. E. Gaudett: de Lowell, Mass., a été brûlée vive dans un terrible accident. Plu- sieurs frères et sreurs de la victime résident à Manchester 2t la police les a avertis ce matin. Ils sont tous partis pour Lowell aujourd’hui. Les parents de Mme. Gaudette sont Mme. Pierre Savoie du No. 250 Lake Avenàe, M. Victor Riel du No. 147 rue Central et Mme. Rocu et Ovide Riel. ‘L'Etoile’ de Lowell, Mass., nous raconte l'accident dans les ter mes suivants : ‘“I1 nous fait peine d'avoir à en- registrer le grand malheur qui vient de s’abattre sur une de nos familles les plus connues et les plus esti- mées.”” ‘““Mme Emilio Gaudette, de la rue Hadley, est en ce moment à l'hôpital Saint Jean, souffrant d'horribles brûlures, causées par l'explosion d'une certaine quantité de pétrole versé par elle, ce matin, dans son poêle, alors que celui ci é- tait encore chaud d'un feu précé- dent. A peîne le terrinle liquide avait- il touché les briques encore baûlan- tes et le bois que contenait le poêle, que les flammes s'élançaient sur la jeune femme et se communiquaient à ses vêtements. En un clin d’oeil, la victime n'était plus qu'une tor- che vivante. Affolée, clle se préci- pita au dehors, appelant au secours. M. Kennison, son voisin, accocrut à ses cris désespérés et, à l’aide d'une couverte dont il enveloppa les flammes. Hélas ! le feu avait fait son oeu- vre et l'infortunée était couverte d’atroces brûlures dout la simple vue -arrachait des larmes à toutes les personnes que ce malheur épou- vantable avaient attirées sur les lieux. On fitimmédiatement man- der l’ambulance qui transporta la victime à l'hôpital St Jean où les médecins la considèrent dans une condion critique. ‘Mme Emilio Gaudette est ma- riée et inère de quatre enfants”. Wanted A girl for general housework in a family of three. Write or apply to the south. The new railway has :an exceptionally easy grade. The- R. B. RICHARDSON Summerside ; & RE 4 se are matters to be considered by,f Mme. Gaudette, parvint à éteindre | ne remettre ete emmherene Polychreste mt. …… En vente pour les Provinces Conditions spéciales pour Pharmaciens, GUERISSEZ « | Les Toux, Bronchites, combattez la Tuberculose, sauvez-vous de la PESTE-BLANCHE par le . Employé partout avec suc:ès contre La Laryngite, le Catarrhe, la Phusie | Pulmonaire, la Hievre Iyphoid. L'Esseyer, c’est éviter la moit. Préparé par —— les Laboratoires S. LACHANCE Pharmacien à Montréal, Qué. Prix du Flacon, $1. chez F. PICARD, exclusivement. 36 rue King MONCTON, N. B. EE F, Picard À en Maritimes et Terre-Neuve | nee care MM. les Docteurs et les Las ss sms. TL pr BELLES IMAGES SAINTES: 20 pour 10 cts nJ. V. CGELINAS & C DEPT P * MANCHESTER, N. H. Prince Edward Island Railway Victoria Day Excursion return tickets will be issued from and to all stations, at oue way first clas fare, on May 21st, 220d, and 24th, 1909, good to return up to avd on May 26th, 1909. On Monday, May 24th, a special passenge train will leave Charlot- tetown at 8 o’clock a. m. for Mur- ray Harbor, returning will leave Murray Harbor at 4.00 p. m. G. A. SHARP Superinteudent Railway Offices, May 1sth, 1909 Éllective Recipe Home-Made Kidney, Bladder ard Rheumatism Medicine for Readers Here is a simple home-made mix- ture as given by an eminent autho- rity on Kidney diseases, who makes the statement that it will relieve almost any case of Kidney trouble if taken before the stage of Bright’s disease. He states that such symp- toms as lame back, pain in the side, frequent desire to urinate, espe- cially at night ; painful aud disco- lored urination, are readily over- come. Hereis the recipe. Try it. Fluid Extract Dandelion, one, half ounce ; Compound Kargon ona ounce ; Compound Syrup Sar- saparilla, three ounces. Take a teaspoonful after each meal and at bedtime. These ingredients are all harmless and easily mixed at home by sha- king well iu a boitle. This mixtu- re has a peculiar healing and soo- thing effect upon the entire Kidney fand Urinary structure, and often overcomes the worst forms of Rheu- matism in just alittle whi'e. This mixture is said to remove all blood disorders and cure Rhumatism by forcing the Kidneys to fiiter anu strain from the blood and system a!l uric acid and foul, decomposed waste matter, which cause these affictions. Try itif you aren'’t well. Save the prescription. Une Necessite de famille Le Liniment de ‘‘Father Morriscy”’ devrait être dans tous les Foyers Vous savez combien il est rare qu’une semaine se passe, sans qu’un membre de la famille ait a souffrir, solt, de la gorge, de la poitrine en , mons) du dos, d’une brulure ou d'une coupure, d'une entorse, d’abatte- ment ou d’élencements. Tous ces ennuis peuvent »rriver. Mais il n'y a aucune raison d'eg sonffrir. Gardez une Bouteill 4) ‘“Liniment de Father Morriscy’ dans la maison, usez en fréquem- ment et la douleur aura peu de chance de durer. Pendant sa vie, Father Morriscy prescrivait regulièrement son Lini- ment, et il prouva qu'il était efficace pour enlever toutes sortes de dou- leurs et d'élencements. Lans les Rhumatismes il est excellent pour ‘‘friction'’ en prenant en même temps les Tablettes No 7 de Father Morriscy. Appliqué fréquemment sur la gorge et la poitrine, il aide également le (Tonique des Pou- “No 10ode Father Mor- riscy'” pour chasser promptement le froid sur les poumons, Ja toux et le mal de gorge. Pris a tous les points de vue, il est le meilleur liniment de famille existant. Prix 25cts. la bouteille. Chez votre fournisseur ou de Fa- ther Morriscy Medicine Co., Ltd., Chatham N. B. YOUR DANGER BE- a. mossroiisedeerernaisteétrensnthntisitsen des GINS WHEN YOUR - BACK ACHES. It isthe First and the Sure Sign of Kidney Disease. Doan’s Kidney Pills cure the aching back by curing the achi kidneys beneath—for it is tenite tae kid: neys aching and not the back. 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