rs oo ot tem 2 À ste nn embase cms "2e 240 + ces. 6. & F J BUOTE PROPRIFPTAIRES. ass QE — iQ F PMiscies been tement tainieliiemin-malmtimmmmntpmmmmbteeis dial ssne G&. Bvorx, Eprreur. RE Pa LS TT pee ES 02 rer té F. J. Bverx, dune. Vol. 7 Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 24 Mai 1900 PE Dr. Murphy PHYSIOIAN AND SURGEON First Prize Graduate New York Uriversity TIGNISH, ...…. .. PEL Carte Professionnelle Resenault & MeKenzie AVOCATS, Ge. (Récemment chez : Charles Russell et Cie., Londres) BUREAUX : Summerside et Charlottetown Aubin E. Arsenault, S'Side, H. KR. Mackenzie, Ch'Town. ARGENT À PRETER J. & WYATT, Sucossskur pe Honesox & Wrarr AVOCAT,NOTAIRE, #rc Solliciteur pour les Nova Scotia et Summerside Banks — ARGENT A PRETER — Bureau : Au dessous de Clifron House. SUMMERSIDE P. E. I. MoDONALD & MARTIN AYOBATS NOTAIRES, ETG ET Argent a Preter Bureau Browns Block Ch'town Gafiney's B'd'g S'Side Bell and Johnston Barristers, &c. W&BBER BUILDING MonNEY To LoAaN J.H. Boll, M. À, M. P. 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Importers aad lealers in Dieu m'est témoin que je ne le demande ni ne le désir! De- jà, vous et mon père vous avez grevé de rentes d'hérita .e de vos pareuts pour me constituer un câpital commercial ; ma soeur et mon pauvre petit frère, plus innocents que noi encore, y perdent nne partie de leurs ressources à venir Grardiz, gar- dez le reste : j: vous en conjure var mon éternel vénération, par mon amour pour vous, na les | rendez pas pauvres pour l'amour de moi ! La pensée de chercher un refuge eu Amérique me pas- se aussi par la tète ; le deshonneur peserait à jamais sur moi ét s attacherait pile au nom de mon père fi res DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE mais alors GROCERIES ludé!lé terai, je m'efforc rai envore de trou”er des ressources pour re. tarder ma chante 4 fiatiive —et si le terrible instant arrive Ja mais, eh bivn, dans mon invo- vence jJ'élèverai vers Bien regard et mon cœur,et résigué à l'horrsur de mon sort’ je von- tinuerai d'espérer en sa justice. “Mère bien aimee, je vous éeris tont cela en pleurant à chaudes iarmes, mais, si je m'af- flige, c'est plutôt par affsetion pour vous, plutôt à cause du chagrin que va eauser à mon père si sensible ee déplorable événement, que pour ma propre infertune. Je n'oserais jui écrire directement ; vous, qui savez | |si bien consoler, soyez la mes- sagère de mon maiheur, ma mère ; les inépuisables trésors que renferme votre âme gené- reuse vous frurniront le moyen d'armer son eœur contre ee ceup accablant “Je ne puis venir mai même ; vous comprendrez facilement que je ne puis quitter ie bnreau ; et puis je dois calculer, recalcu- And Fi ag mon Nupplies AT TIGNISH sand À LBERTON NEW GOODS Our New Goods are open to inspection, the supply and variety greater than ever. À nice Assertment of trim- med and untrimmed hats, ler, repasser et comparer mille comptes. Si cependaut je pou- come and seeure first oheiec.|yais vous embrasser, vous ser- LA MERE JOB - X————— rer dans mes bras. ma mère et GROCERLES ! coup terrible qui va m'atteindre. In Groceries we claim front Votre-malhevreux fils, . “Huao.” seat for beth quality and La mère Job avait trop espé- price. Our *Samsen” Blend |;6 A ja fin de cette lettre, d’a- ls A à favorite bondantes larmes coulèrent sur sine à sa muette désolation. FLOUR Fresbly ground Fieur arriv- ing weekly frem Ontario Mills. And home Cornmeal always in stoek. sement avec cle. ground ga fille, et lui dit : —Qu'allons nous faire, Rosine ? Come to Myriox'‘x — Peuvez-vous le demauder ? vous sauviez ve pauvre Hugo! 1i faui Je sauver ! —Trente mille franes ! dit ! mère Job en soupirant. for all you require » May 5th. 1899 rte roma sangntéene in etine « nn. nome annee ie peter, | nn Eee ig eq = di RÉ de ESS ne ses Joue, et il ne Juirestait plus! assez de force pour arracher Ro reviendrai atec de bonne non La | velles ! pauvre femme tonte déeocra | gée, nencha la tête sur l'épaule dre dans ses vêtements, se jeta de sa fille, passa le bras autour un mouchoir svr les épaules et de son cou, et pleura silencieu-| entendre voire voix, ah ! il me | cotés . | Pont | |8 re la brasserie et toutce que. nous possédons encore, 111 ne va lent ils pas cette comme... Et toi, Rosine, Père, vous seriez tous reduits à l'indigence ! Mon Dieu, mon Dieu, quin porte Cela ! s'éoria la jeune fille. tout en larmes. Prenez ie cœur de diamants que j'ai ea de l'h6: ritage de ma grand'mère, pre nez mes bijoux d'or, tont, tont ; mais sauvezZ Hago. Ah ! je vous en supplie, ma mèr», délivrez le des terribles angoisses qu'il” 6- proure ! La brave lemme fout émue embrasss sa file et reprit : - Morei, Rosine, Disn t'en révoinpeusera dans le eiel. Ton génereux saurifice merenñd forte. J+ le sanverai, je l’essaierai du moins ; je ferai ce que je puis. S1 seulement ton pere revenait! bisntôt, Ah !lsison ange gar- dieu pourait fui taire sentir que sa presence est népessaire ici pour sauver son file du déshon ueur ! Mais je ne puis attendre Evoute, Rosine, ce que j'ai ré- solu de faire : je vais aller trou- ver monsieur Siyns et lui de- mander de nons prêter trente mille franges sur nos biens. Si lui-même ne les a pas, comme notaire il saurs sans doute trou ver de l'argent disponible sur hypothèque. Cette affaire ne peut se conelnre tout à fait eans l'intervention de ton père : mais tont sera prêt lors de son retour, et pur un trait de plume, par un signature de lui, Hugo sera saumvé ! Oh! puissetil en être ainsi, n'est-ce pas Rosine ? Tu rois eomme Engelbert dert d'un sommeil calme et profond ; il guérira : la maladie a déjà per da sa force. “i nous pourions trouver l'argent qu'il faut pour mettre Hugo à l'abri da péril imminent qui le menace, tout pourrait encore alier bien. Nons épargucrions, nous travaille- rions, uous ramasserions de tous etavec l'aide de Dieu. ? semble que le bien que cela me :nou: parriendrions à vivre tout ferait, me rendrait fort contre le | donce nent. Ta penses à donc. n'est-ce . Censole-1oi Gabrisl, pas ? ah! c'est encore ce qui s'arrangera le plus facilement, crois moi...demeure joi et veilk: sur notre cher petit ange, Ro sine ; ne laisse rien paraitre de ch:2 Je vais courag”, j- la triste nouvelle ie votaire ; prends Elle mit à la hâte un peu d'or. quitta la chambre. {Le soleil était déja son burcan. chère | d'une certaine joie, elle suivait. le sen ier qui devait lae onduire | |a la demeure du père de Ga-\lège St. Dunstan aura lieu, s'éeria Rosine. Dh lil faut que brie] Bientot pourtant une pen- (le 12 septembre. ‘868 soudaine parut la retenir ile «4 physionomie s'assorabrit. uotaire était irrnité contre elle ; (Suite à la 8ème page) | } Spring et Engelbert, et ton! Weakness | fort au-—| Mais cet oubli d'elle même ne dessus de l'horizon ; eela donna | dura pas longtemps. La mère | à la mère Job l'espoir que le no- College St Job refonla les larmes dans so 1/taire serait levé et sein oppres3é, prit la main de trouverait daus JesRoch (L'au pas: lé ger et le cœur plein | COURS CLASSIQUES, PHILOSO- 2" € g DesRoches ‘and following the qu'elie Je! eo mm ti Weather Try as you may, you cannot |escape the weary, worn out, dont-care-to-work feeling that | accompanies spring weather. Brain is not as clear as it ought to be; there is languor and Lessons instead of energy and activity. Burdock Blood Bitters is what people need this weather. It sets the liver, bowels, and kidneys acting, whereby all poisons are eliminated from the system; cleans the tongue, improve the appetite, purifies and enriches the blood. Miss Mary J. Irwin, Hol- land, Man., writes : “I have used Burdock Blood Bitters as a spring medicine for |three years now and don't think there is its equal anywhere, When Ï feel drowsy and tired, and have no desire to eat, I get a bottle of | B.B.B. | ‘TJ think it purifies the blood and builds up the constitution better than any other remedy.” Hyndman & Co. INSURANCE ÂAGBNTS CHARLOTTETOW N. representing in P. E. 1sland | North British & , Fire 1ns Co. | Union F.re Assurance Society. Phoenix Fire Assarance Go. of London. General Marine Insurance Co. | Stendard Life Assurance (Co. 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Rod, thence easterly along same to ( | | the place of commencement contain- SE ling fifteen acres of iand mere or à: | less. ox further particulars apply to J. E. WYATT Mortgagee | Dated 7th May 19004 wecks | t | 1 }