È Le roc de l'Eglise A l'occasion des récentes tenta- tives de persécution, en France, et des négociatiors auxquelles elles donnèrent lieu, Edouard Drumont, le puissant directeur de la Zibre Parole (Pasis) a écrit uue noble page, où il campe fièrement l’Egli se, en sa magnanime« tranquillité, en face des tyrans myrnidonesques, dont les vaines iutrigues s’achar- nent à sape: ses fondements inalté rables. Voici. ‘L'Eglise est apparue à tous, et, je le répète, aux gens les plus pré- venus, telle qu'elle a été toujours à travers les siècles, majestueuse et maternelle, ferme comme la pierre sur laquelle Jésus Christ l’a assise, mais aussi profondément indulgen- te et bonne. Elle est apparue dans toute la sérénité de ce qui est éternel, étrangère à toutes les dé: taillances et à tortes les faiblesse, 1 étraugère également à ces colères, à ces dépits qui sont la marque des passions humaines et comme l’écu- me de la vague passagère qui s'é lève et retombe ensuite. ‘Pour l'Eglise, les siècles ne sont que des moments daus le 4 Temps, dans ce Temps que Bos | set appelle superbement ‘‘une ombre de l’Eternité de Dieu.” ‘La Papauté, image visible et vivante de l’Eglise, s'avance à tra- vers les Âges d’un pas toujours égal elle ne craiut pasles surprises ; elle n’a besoin ni des ruses ni des astuces. (C'est pour cette voya- geuse, qui porte l’auréole divine que l’Ectiture sembie avoir dit : “Qui ambulat simpliciter ambulat confidenter.'’ mener neee rene La Guerisor du Cancer Paris, 16— Devant un grand nombre ie médecins réunis à la Société de l'internat, le docteur Doyen à présenté plusieurs malades atteints de cancers de l’estomac et traités avec succès par sa métho- de. Ou sait combien graves sont ies cancers viscéraux, cotmbien fré- quents et difficiles à reconnaître du commencement de la maladie. Ce. pendant, le docteur Doyen a traité et guéri par son système de vacci- nation anticancéreus<e seize malades. De ces malheureux, on n’ont subi aucune opération. Les cas présentés sont tous asse’ anciens. Chez quatre malades, le traitement remonte à un peu plus de | quatre aus. Les autres observations sont plus récentes, mais, grâce aux améliorations apportées au traite dent le résultat a été beaucoup plus rapide que dans les premiers cas, Le docteur Doyen vient, en eftet, de tenter d'introduire dans Île corps humain, le vaccin antiuéoplasique, composé, on le sait, de culture atté- nuée du microb?z du cancer, par la voix intraveineuse. Au lieu de fai- re des injections sous-cutanées, ces injections se font directement dans les veines. Ie torrent circulatoire tranporte plus rapidement dans le corps entier des éléments du vaccin, qui peut agir d'une façon plus efff- cace en stimulant la ‘‘phagocyto- se’’, cette bataille vu’à chaque ins tant se livrent dans notre organis- me les globules blancs qui le défen- dent contre les microbes et les bacil- les qui l’envahissent et qui l'atta- quent. Ces essais d'injection intraveineu- se de son vaccin antinéoplasique, le docteur Doyen les a faits sur des a- nimaux. Sûr quesa méthode ne présentait aucun danger pour les malades, ii l’a appliqué aux cancé- reux, et, jusqu’à présent, plus de 250 injections intraveinuses ont été faites avec succès. a arengqent tee La Femme Francaise et L’anglaise Un journal de Loudres publie une Jettre d’une de ses lectrices qui éta- lit une comparaison intéressante chtre la femme française. Cette let- tre dit. ‘En déclarant que l’indépendan- ce des femmes ne peut avoir de bons résultats dans le mariage, les enne- futmine semblent ‘ CS : pr * : «4 + &" 11 5 Evo s tu ! k - + 5 tylixi: si dv L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. JEUDI 25 JUILLET, 1907. Sidération, les faits réels de la! vie. ‘On nousdit sur un ton -arcasti- que qu'en demandant ‘le droit de vote les femmes réclament seule ment plus de puissance- “D'un autre côté, les Français | y ang de vanter l'étendue es droits de leurs femmes‘qui, bi que n'ayant pas le vote A sé dot cette institusion nationaie qui | les sauvegarde contre le danger de devenir les inférieurs de leurs maris et rend impossible l'ignominie pour une femme d'être rien moins qu'une pauvre parente du mari. ‘Done, la dot leur donne le pou- voir et l'indépendance, et avec quel résultat ? C'est que les Françaises sont de meilleures cuisinières et des femmes supérieurement commer- çantes. Elles sont au-dessus des An glais à nous ces points de vue. ‘‘Eofin, la femme française est \ bien plus charmante que la femme anglaise. '" VICTIME DE LA FOUDRE Moncton, .N. B.,II—Au cours d'une tempête lier, Mary Trites, âgée de 13 ans, a été tuée par la foudre, au moment où elle allait fer- mer une feuêtre. L'enfant a eu ja poitrine et les bras terriblement brû- lés et l’épine dorsale brisée sous le choc Elle était la fille de George Trites, employé sur l’Intercolo- nial. On rous signale deux autres victines de l'orage M. Maxi- main P. Cormier, de la rive nord de la rivière de Cacagne, était dans sa maison avec sa fan ile, lors- que lo foudre descendit dans la cni- sine par la cheminée et le foudroya En s’echappant, le fiuide électri- que réduisit la porte en pièces, sans | faire le moindre mal au fils de M. Cormier qui s’y tenait debout. M. Cormier était âgé de 41 ans, il lais-| se une épouse et plusieurs enfants. | Sa fin tragique a plongé la localité | dans le deuil. | | | | SUIS DIPERSAE" There is no form of disease more pre- valent than dyspepsia, and none s0 peculiar to the high living and rapid eating of the present day mode of life. Among the many symptoms are : Variable appetite, faint, gnawing feeling at the pit of the stomach, with unsatis- fied craving for food; heartburn, feeling of weight and wind in the stomach, bad breath, bad taste in the mouth, low ! spirits, headache and constipation. BURDOCK BLOOD BITTERS Ja Jeune Femme chez l'Epicier. speer annés de notre mariage, ma fem- me décida de faire son marché elle-même. ‘Non seulement cela me plait, dit-elle, mais je crois pouvoir y réaliser des économies.”” L’'épicier, notre voisin, eut sa première visite. ‘“ Ce que je veux, dit-elle, c'est faire le plus d’é- conomies possible. Je suis décidée de faire moi- mème mon paineta ne pasacheter de pâtisseries.” Dans un petit panier, elle vit des œufs. « ‘“ Combien la douzaine, demanda-t-elle à l'épicier ?”’ mme vous le savez, les œufs sont très cher, mais ma femme fut surpris: du prix, 25cts. ‘‘Vingt-cinq cents! Muis ce prix est tout sim- plement impossible. Je vous ai dit que je voulais faire les écono- mies, n’auriez vous pas des œufs à 18 cts. ou à 9%0:ts.? Ce prix est déj} très élevé.” Notre épicier est un honnît: homme doublé d'un philosophe, aua3i lon :ia-t-il à ma femme les explications que !a situation demandait. “ J'a des œufs à 2) cents: la dousaine. mais je fe puis vous les recommander, S'il s’agit pour vous de faire de bonnes pitisseries, il ne vous tant pas songer à faire des économies sous ca rapport ‘‘Le beurre, les œufs et la farine sont des articles qu'il vous faut de toute nécessité avoir de pre- mière qualité. "”? Ainsi parla l’épicier, en homme sage qu'il était. Ma femme reprit: ‘Mais, alors, sur quoi pourrais je faire des écono’nies ? ‘“Sur une foule de choses, mais jamais sur ce qui est absolument nécessaire, dit l’épicier, la farnnne de première qualité, les œufs frais et le bon beurre sont indispensables. 7? ‘Quelle est votre meilleure fariäe, questionna la nouvelle ménagère ?”? ‘‘La farine ‘Royal Household,’ dit simple- ment l’épicier."° e ‘‘Quel en est le prix ?’’ Ji lui dit. ‘Mais vous devez en avoirdemeillenrmarché?"’ “J'en ai qui coûte moins cher, mais ce n'est pas meilleur marché pour cela enr à la longue, elle coûte plus cher." “Pour quelle raison ?’’ “En achetant la farine ‘Royal Household,’ vous en avez beaucoup plus pour votre argent, dir vous avez une plus grande Gber pour un prix à D Y pe supérieur, En un mot, vous avez toute > ù a valeur de la farine.”’ N ‘“Qu’entendez-vous par—valeur de la farine?” “La plus grande quantité des éléments nutri- tifs que contient le blé.” C'était le moment de l’après-midi où les affaires sont un peu plus calme, ausei l’épicier se mit-il a expliquer à ma femme ce qu’il savait de la iarine, . ‘Plus la farine est bon marché, plus elle con- tient de son. ‘Il y a du son dans toute les farines tant qu'on ne l’a pas Ôté. ‘Le son est éliminé de la farine ‘Royal Bous-hold,' ce qui exige une mouture parfaite, © (ee des niachines perfectionnées et un outij/age “5 parlait sous tous les rapports. 523 ‘“‘Gutre ce que je viens de vous énumérer, la / \ farine en question est purifiée par l’électricité et ceci la rend différente de toutes lesautres farines, ‘Tous mes clients me la demandent, ce qui confirme la bonne opinion que j'ai d’elle.”" À ce passage, un soupçon traversa l’esprit de ma femme et ce fut d’un ton un peu moqueur qu'elle demanda. ‘Ne faites vous pas de plus gros bénéfices en vendant la farine ‘Royal Household ? “Non, certainement non, madame, répondit notre épicier, —au contraire j'en fais moins que sur les farines de seconde qualité. "’ ‘Alors, pourquoi la recommander-vous aussi chaudement ?”’ ‘Simplement par le fait qu’un client qui achète de la farine ‘Royal Household’ sait ensuite ce qu’il veut quand il a besoin de farine, je n’ai plus besoin de lui faire l’article. “Si vous le demandez à la Compagnie des Moulins à Farines Ogilvie, vous recevrez un petit livre utile sur la manière de faire le pain.” = Ce dernier argument décida ma femme qui acheta de la farine ‘‘Royal Household, ’ de œufs de 25 cts. et le meilleur beurre qu'elle put trouver. SANS-SOUCI. {21 APCAE. e IPN > Ÿ ve enÀ f MEILLEUR POUDRE A LAVER Nettoie toute Nous 535 PRES EC | | | | | | | Entêtes de Lettre 33 R EE 2 Cartes de Deuil chose sans Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et scn adresse ainsi que la vôtre àTHE N. K. FarmmBAnx COMPANY, Montréal, et ils vous enverront un échantillon d’un + de livre. FAIRBANK CoMPANY, Montréal, Chicago, New-York. À Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang @ . exception A | # Ordres de Danse ! | Bons de Pain 7 TE di ee WC ue RM te THE N. K. Circulaires Pancartes i i Î ; 1 will cure the worst case of dyspepsia, by regulating the bowels, and toning up the digestive organs. Mrs. Geo. H. Riley, West Liscombe, NS. writes: “1 suffered for years from dyspepsia and could get no relief until I started to use Burpocx BLOOD Brrrers. After I had taken three bottles I was completely cured and can eat anything now. OXYDONOR Vous Guerit pendant votre Sommeil OXYDONOR est un instrument qui a été inventé spécialement pour y in- corporer une loi de la nature décou- verte var le Docteur Hercule SAN- CHE, "Cette loi nous donne un pou voir absolu sur la maladie, de « uel- ue nature qu'elle soit rhumatisme, ébilité nerveuse, névralgie, insomnie grippe, bronchite, paralysie, etc. Rhumatisme Inflammatoire Sts Anne de Beaupré, P. Q., 28 avril, 1902 Convent du Rosaire MM Saches & Co, Montréal Messiars, euNous sommes heureuse de vous dire que nous avons fait es- sai avec succes, de votre OXYDON OR et que nons l'avons déja recomm andé a quelques personnes souffrantes Il nous a été d’un prompt secours ur le rhumatisme inflammatoire, Veuillez agréer nos sincères remelr- ciements pour les renseigirements que vous avez eu la complaisance de nous donner sur l'emploi de l'OXYDONOR Vos bien dévouées Les Soeurs du St Rosaire | Ii sert à toute la famille. | Demandez pour notre livre No.) 36 donuant l:s prix et renseigue- | ments. | Dr. H. Sanche & Co 364 rue Ste-Catherine, Ouest | MONTRÉAL, QUE Bureaux à New-York, Détroit | | | Chicago. gr nv.pte & © Seeet ic PAS Hs à NE AE RE I LE (ll Ml P\tR ni Mail VOUT AT abo Re an PRE TS mé er nie If you can’t come to town take advantage pleased to attend to your orders and guarantee prompt delivery. will get as good treatment as if you called on us personnaly. æ REMEMBER Æ3 lour stock of Drugs, Chemicals and Patent medicines is complete in e :ery Oxydonor dure dure toute la vie. | detail Prices right: Try usnext time. Agent for Kodaks, Camera supplies. buis PRINCE COUNTY DRU ae se, | D) Id’ f Y 22 AE Ke ; : da. 2 AT Fil C (e) n a S AE NE I EN Ni t j S si 3 ie A LA P. Gourlie G STORE UNE l f al we claim for them or money refunded, McDonald's Colic iaflamation of the lungs, kidneys or hewels For sale at a!l country stores. Imprimons : | Entêtes de Compte Lettres de Faire Part | Billets de Rafle Placards Reçus, etc., etc. Condition } [up ir full pound packages at 30 cents per pound and rmaranteed to du | Use. | | | | À L’IMPARTIAL Cartes de Visits Programmes pou ders they are the only Genuine Condition Powders on the market. lu Remedy À cure if used ss di: James McDonald, V.S. AE 1 7) Orclers Veterinary, neaaauarter s,Summerside of the mails ;: we wi.l le! 1 You. | Î | Vieillards. | En vente partout A,3TOUSSAINT & CIE, _ Seuls Dépositaires, Quénsc, : Q Le ‘‘Vin des Carmes’’ doune ja Santé aux jeunes et la Vigueur a . + x skis