MPARTIAL JEUDI LE 24 JUILLET, 1902 44 TRENTE PERSONNES NOVÉES Trente personnes se sont noyées jeudi passé sur la rivière ILuge, près de Probroa-Schens-kaia. Rus- sie. Ces personnes avaient pris passage sur un bateau qui a coulé bas. ne | LA RÉCOLTE AUX ÉTATS-UNIS \ = —— Selon les dernières nouvelles re- içues des États-Unis, les récoltés seront excellentes cette année, On calcule que la récolte de blé-d'Inde sera 1,000,000 de boisseaux de plus que celle de l'année dernière. LA TOUR ST MARC . Le clocher de l'historique cathé- drale d: St-Marc, Venise, haut de 300 pieds, s'est écroulé lundi ma-| tin, le 13, à 10 h. 30 et est tombé. : | sur le piaza. On ne mentionne! pas de pertes de vie. Dans sa; chute, il a frappé le palais royal à un coin. Un cordon de soldats a, aussitôt été envoyé sur le théâtre de l'accident pour écarter la foule! envahissante. | C'est la plus grande perte artis- | tique que le royaume n'a jamais, faite. Le clocher avait été cons-! truit au dixième siècle et ce n'est! | que la semaine dernière qu’il mena-| çait de s'effondrer. Les autorités | de la cathédrale avaient ordonné aux visiteurs de ne pas monter | dans la tour et l’on ne sonnaïit plus. les cloches. Une équipe d'hommes avait été engagée pour commencer les répa- rations, mais l'on croit qu'aucun ouvrier n’était dans la tour quand, celle-ci s’écroula. | ee SIR JOSEPH LITTLE, ._DÉCÉDÉ | Sir Joseph Little, juge en chef de la cour suprême de ‘lerreneuve est décédé Inndi le 14 du courant, | à l'âge de 66 ans. Il était natif de, (Charlottetown et un de nos insu-. laire qui s’acquit une grande re- nommée à l'étranger. Il était ca-. tholique romain et un ñdèle obser- vateur des préceptes de sa religion. | dintinéemhiiemimhoieis | UN ENFANT ASSASSIN Un épouvautable drame vient de se dérouler, dans des circonstances particulièrement horribles, sur le quai de Méan-Penhouet, à Saint-. Nazaire, France. | A la suite d'une querelle futile, | un enfant de six ans, le petit Léon Jarno, a été noyé par ua deses ca-. marades, nommé Louis Mahé, âgé. de onze ans. Tous deux jouaient avec quel- ques gamins Ge leur âge, quand, une discussion s'étant élevée entre eux, Louis Mahé frappa violem-! ment Léon Jarno. vint à s'échapper, mais Mahé le re- | joignit et ie renversa brutaleinent | Ce dernier par- sur un tas de sable, Ramassant une corde ïll’attacha à la jamte gauche de son jeune camarade. | Ayant fixé une lourde pierre à: l’autre extrémité de cette corde, il poussa ensuite le en- fant dans le bassin. Jéon Jarno, réussit alors à saisir un des nus d'une échelle encastrée dans | le quai, s’y acrochant avec l'éner- | malheureux bar- | ! LA Po THEATRE ER PIE T ET RCE DRE an AE NET TE LENS FAURE e Visite à l'Hopit: En visitant les différents hôpitaux de nos villes, on est surpris d’y voir la majorité der, personnes qui s’y trouvent, se compte parmi les femmes qui souffrent de quelques maladie. propres à leur sexe. Ces femmes, lorsqu'elles sont entrées 4 l'hôpital ont subi un examen et le chirurgien en charge leur a dit qu’il leur fallait une opéra- tion. TR RÉ CIS LT XS ENREL. Au point de vue de l'opérateur, ces ofé- PS NAN RAT MAN ANNE ANNUEL ; 1 $ NE rations réussissent généralement, ce qui veut N NES Ne dire que la femme meurt rarement sous le ccu- AN NE teau, et qu'après des semaines et des mois de TRUE AN RS EE PA € nté cet ses forces lui revien- nent en partie, Elle retourne chez elle quelquefois guérie, mais le plus souvent jour voir £ses troubles et ses douleurs revenirdès qu'elle reprend ses occupations. Voici ce qui arrive à la femme qui laisse s”ac- centuer des troubles qui lui paraissent d’aborc| in- signifiants; elle paie sa négligence d'une c;éra- LÉ ration grave et pleine de dangers, et ceci Es A au mieux aller, car parfois les résuliats sont N * moins favorables et la terminaison de ces troubles peut être fatale. à Ces phrases ne sont pas écrites avec l'intention à de censurer les hôpitaux, car ces institutions sont |! des merveilles d’efficacité et de perfection, mais elles |A PR SORA MERS. ANT ol s sont une exposition véritable, concernant des faits très bien connus par tout le monde et spécialement chez les hommes de profession. Les troubles ovariens auginentent certainernent en fréquence chez les femmes, et la raison pour laquelle ils deviennent si dangereux est qu’ils se glissent chez elles, sans qu’elles s’en aperçoivent, les premiers symptômes de ces maladies étant toujours assez vagues et difficiles à distinguer. Ce n’est que lorsque la maladie est bien devcloj/jée qu'eile peut tre parfaitement reconnue et diagnostiquée ; alors elle est très difficile à contrôier, et les femmes doivent voir à se traiter dès les premiers malaises qu’elles ressentent. Pour remplir ce but, elles verront à donner le meilleur soin possible à leur santé, en prenant, dès les premières manifestations €: quelques troubles internes, le remède qui a apporté tant de conso- lations à des cœurs si découragés de femmes misérables et souffrantes : les PILULES ROUGES. La preuve du succès de cette médecine incrveilleuse pour la guérison des troubles ovariens et autres troubles spéciaux aux femmes, est ap; nurée sur des faits d’une exactitude indiscutable. Dans toutes les parties du Canada et Ges Jiats- Unis, les femmes guëries envoient leur témoignage |: et des lettres de reconnaissance à la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE. Un grand nombre j&% de ces femmes avaient élé conseillées d’aller à l’hôpital pour se faire opérer ; elles avaient négligé leurs maladies au point de rendre impossible à l:ur médecin de famille tout espoir de recouvrance. ‘ Après avoir subi une opération dangereuse et soufirante, dit Madame Ed. Hébert, je revins chez nous ‘ découragée et se sachant que faire ; cette opération avait Cié faite sur moi pour une maladie dont je souffrais “ depuis plusieurs années. Je résolus alors de prendre les PILULES ROUGES, et je puis dire maintenant ‘ qu'elles m'ont complètement guérie de mes inaux. ‘“ Ce n’est presque pas croyable, car après avoir souffert autant et avoir employé plusieurs médecins, il ‘ me semble que cela tient du miracle. L'opération que j'avais subie avait empiré mon état au lieu de l’amé- ‘ liorer. ‘“ Les Médecins Spécialistes à qui j'ai écrit, m'ont donné de très bons conseils. ‘““ DAME ED. HÉBERT, ‘* St-Aimé, Co, Richelieu, P. Qué.’ MADAME JOSEPH BOUCHARD soufirait de maladies internes depuis 16 ans, avait té opérée deux fois, sans résultats, et s’est guérie par l'emploi des PILULES ROUGES. “ Les chirurgiens de l'hôpitai à Allany, m'ont opérée deux fois pour une maladie dont je souflrais depuis ‘ J6ans. J'ai demeuré deux ans à l'hôpital loin de ina famille et toujours entre la vie et la mort. Après avoir ‘“ enduré ces souffrances, je revins cliez moi mourante, et c'est là que mon mari me força d'écrire aux Méde- : ‘“ cins Spécialistes dont il avait entendu les louanges. ‘ Je leur écrivis sans avoir trop de confiance, car j'étais si malade, Comme je regrette aujourd’hui de ne ‘ pas les avoir consultés plus tôt et m'avoir ainsi évité tant de douleurs et de tourments. Dès que je com- “ mençal à prendre leurs remèdes, je vis qu'ils avaient compris ma maladie ; je pris du mieux aussitôt et après ff avoir frit usage des PILULISS ROUGES pendant plusieurs mois, je suis aujourd’hui complètement rétablie ; ‘ mes douleurs sont disparues, je travaille comme à l'âge de 15 ans, je suis forte et rayonnante de santé et je ‘ conseille aux femmes que l’on veut envoyer à l'hôpital, d'essayer les PILULES ROUGES et aussi de con- ‘ sulter les Médecins Spécialistes avant de se faire opérer. ‘DAME JOSEPH BOUCHARD, - ‘ No. 71 Rue Dallins, Albany, N. Y.'’ Les médecins de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE ont prouvé aux femmes cana- diennes françaises, qu’ils sont honnêtes et sincères dans leur désir de donner aux personnes souffrantes le meilleur traitement que la science médicale puisse procurer et ceci aux plus bas prix possibles. Ils ont supprimé les honoraires extravagants qui empêchaient tant de femmes malades de pouvoir obtenir les soins médicaux qui leur étaient nécessaires, mais qu’elles ne pouvaient se procurer vu les frais et les dépenses qu’ils entrainaient. Ils ne demandent rien pour leurs consultations et donnent à la femme en recherche de la santé une opinion honnête de son état ainsi que le moyen à prendre pour se guérir. Si leurs bons conseils sont suffisants pour guérir, ils épargneront le coût des médecines ; si le cas demande traitement, leurs prescriptions sont à la portée des bourses les plus humbles, Ils sont des hommes habiles, d'expérience et consciencieux et la CIE CHIMIQUE FRANCO- AMÉRICAINE est une institution publique établie pour le bénéfice des femmes malades, où toutes sans exception, riches ou pauvres, y sont les bienvenues et peuvent profiter également des avantages qu’elle offre. Les femmes qui demeurent trop loin de Montréal et ne peuvent venir au bureau de consultations peuvent écrire, donnant une description de la maladie dont elles souffrent et elles recevront par la malle les mêmes conseils que si elles s’étaient présentées au bureau de consultations gratuites, au No. 274 rue St-Denis. 4 Les femmes devront refuser comme imitations, toutes PILUTES ROUGES, vendues de porte en porte, au 100 ou à 25c la boîte, et aussi exiger que le nom de la CIE CHIMIQUE-FRANCO AMÉRICAINE soit sur chaque boîte ; c’est le seul moyen d’avoir les véritables PILULES ROUGES et de se guérir rapidement. Si elles ne peuvent les obtenir de leur marchand, elles leur seront expédiées sur réception du prix, 5oc la boîte ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres comme suit : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, No. 274 Rue St-Denis, Montréal, Canada. Igie du désespoir. | Dans cette dangereuse position, | lle pauvre petit, pleurant à chaudes | |1armes, supplia son camarade de! |L'épargner. Mais avec un effroya- | ble acharnement, Mahé lui fit 1à- ‘cher prise ét le repou:sa dans le! bassin. L'enfant se débattit instants, puis il disparut. Son crime accompli, le précoc meurtrier prit la fuite. Mais un! des gamins qui, terrifiés, avaient | quelques : assisté de loin à cette horrible il Y a un mois. 1: à scène, alla tout raconter à sa fa- | mille. Celle-ci prévint la police. Bien que les déclarations de l’en- | gion une incompréhensible et conai- fant parussent invraisemblables, | dérable émotion, ol | NÉE LVERE SE | | retrouva le © | time, avec ia pierre encore attachée | | à la jambe. | Louis Mahé fut interrogé. Fai- sant preuve d’un révoltan |il se | Jarro dans le bassin avant même | . . . . , e/qu on l'eût direétement incriminé. | Ajoutons que cet enfant assassin Î . 22 Li? # : . l'avait déjà été condamné pour voi, \ y 1 Ton tr à Cet effroyable drame a causé ‘ Saint-Nazaire et dans toute la ré- 1! des recherches Énaadoss : £a 4 ALUTONE FAEe8 CL s { Yes l'on! MARIÉES ; + e la petite vic-| | DANS UNE À LIONS CAGE | lions superbes. Puis, précédés RES e CU M [la cage suivi du juge de paix. Ce | dernier prononça les formules du | mariage avec une grande rapidité et Ceux-ci y répondirent de même 1 4 adavre & En présence d’une foule im- mense, Charles William Whitiach 4 die + A t Cvnisine, ti. à avoir jet Téon a été marié dans une cage à lions à | s fendit d'avalt” jeté Léoe: . À __. | Pendant que les lions, maintenu | Lena Seigle par un juge de paix à : a TS DÉIBIE } Jug P dans un coin de la age par le dompteur, poussaient des rugisse- ments terribles. (Springfield, Ohio, Vers neuf heures du matin. la! T à céré à LS LA A cérémonie ter- oule était s1 grande > FT mind : : ; | ; grande dans les envi-|ninée, tous sortirent à la hâte de ons de ñ gerie - |! 2e " , NS ie la po- ;, cage, la mariée poussant un pro- ira eyift 40 a Çs ag 9! < D n | hice eut toutes les peines du monde | &,,4 souvir de soulagement. Il v +. : FES ns s PF SUR CAE . L à Ouvrir un passage aux futurs é-|,,. , .: Li È à te : Pr aura toujours des fous, Poux. Au nomment même où 15 Y| D IS IE ES ET. A Abonnez-vous a l'Impartial, entraieut le dompteur introduisait | | dans une cage Néro et Nellie, deux | mr nee ta times imgpiaitamense « ré ns be 1 ons fé EE VE ul 3, tte PU UE UE Ge ei et PR en À LE. mou dE QT