genes nee CIE DE L'IMPARTTAL, Vol. I. No. Proprietaire | 14. Nouvelle Serie Un gén TIGNISH, Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI | F. J. BUOTE, Redacteur. LE I is n Mme. F. AOUÛUT 1908 J. BUOTE, Assistante. 16 ANNEE. Grâce aux Pilules Rouges, Mme Nadeau se guérit du Beau Mal et devient mère. Y Ce qui indique bien la valeur de l'efficacité des Pilules Rouges, c'estia fidélité que lui gardent celles aui s'en sont une fois services Si une femme prend une fois des Pilules Rouges, elle en pren- dra toute sa vie; quaud elle ressentira quelques malaises, soyez sûre qu'elle ne cherchera pas d’autres remèdes. Nous publions plus loin une lettre très intéressante d'une dame Nadeau, qui habite main- : L. : * : LE. kr “ © PUR Ê > LUZT _ 7\1] PA ÿ \ : == Æ { 2 = = AU me “= sé É , L E 1 Enr rl Nan, 2 | É SY F. æ tenant une petite localité isolée du Territoire de Washington, E. U.,.un petit coin où il n'y a ni bureau de poste, ni chemin ce fer. Mme N cension, adeau vengit de l’As- province de Québec, et di Lo Æ Ce LE ff) 222 avait l'habitude de nos Pilules Ÿ À R. so “Rouges. Aussitôt arrivée à S< : destination, aux Etats-Unis, son (1) {} premier soin fut de cherchet son / D remède préfér é etelle n'en (rouv a 1 pas. Aussitôt elle écrit à la Cie lil N ù Chimique Franco-Américaine AY 11 fl pour en demander deux b: ie (NVED { G ns tour du c .. Ma Re = 41 20/10 Al Ê £ A] par retour cu COuUrTIeT. ais AUS it a + n'est pas peu de chose que à = + É i 1 . li un + parler de retour du courrier à nas dans Îes forêts du Territoire de | == 5 L Washington. Touice cette cor- S respondance que nous avons fcuilletée présente le plus vif attrait. Il faut voir Rouges, dans son petit berceau, souriant aux l'anxiété avec quelle ces Pilules sont attendues, les péripétis ss de ces lettres et de ces courriers retardés par les tempêtes ct par les inondations. Il y à là-dedans de vraies pages de roman! Mais cette femme qui connaît les vertus des Pilules Rouges, qui sait que seules, elles peuvent la sauver, ne se laisse décourager par rien, par aucun contretemps; et elle . bon. On a beau fai conseiller d'autres remèdes, lui offrir des pre criptions américaines aux promesses les plus allé- c'antes, elle ne veut rien cntendre. C'est des Pilules Rouges qu'elle veut avoir et elle en aura. Sa constan=e ct sa fidélité ont été récomper nsécs, elle a reçu ses Pilules Rouges et elle a été saux Et son cas n'était pas banal, allez. Ce était pas un malaise passager, un pe tit mal de ventre ou de reins. Ces vaillantes femmes de mineurs, habituées à partager avec leurs époux, la dure vie mps miniers ne sc laissent pas abattre par de simples indispositions. Jugez-en. Madame Nadeau partis avec son mari au fond d'un bois, pour dompier ia fortune revêche, pour v trouver l'espace et ne +7 8 lc terrain propice à des ca F'établissement d'une families, était au désespoir de voir que dix iois déjà, elle | aval pas pu amene r d'enfant à terme. Comprenez-vous la sisnification de ce DR dix maladies avant terme? S'expa- trier "ur qe unc famille ct, dix fois de suite, se voir Lx e de ia bénédiction d'un enfant à élever ct à chérit. Elle sentait germer en elle un nouveau petit être êt elle redouiait À celui-là le sort de ceux qui l'avaient précédé. Et ses craint pouvaient bien ne pas être vaines: d'abord l'état de sou organisme d ‘efforts antCriCuUrs 1H!ITUCTUEUX, dans ia forêt, 1l n'y avait carde-malade ct détraqué par tant et ensuite ce fait, que là m docteur, ni sage-femine, ni qu'elle se trouvait isolée, sans soins éclairés, à la grâce de Dieu et de la Nature. C'est ez dire si elle redoutait de ne voir jamais arriver Le me désiré ct si elle craignait les suites monde dans de telles jen ions ! Aussi fait-eile aussitôt appei aux Pilules Rouges elle les demande à cor et. à éri. *# icttres sont + d'une mise au vraiment mavranies, les accents en sont empoi- gaant On ne peut les Lire sans avoir des larmes aux yeux, CL pouriant eh *s réconiortent par toute la sublime confiance qu'elles réflètent. q quelle cfusion lorsque, , quelques mois plus tard, Madame Nadeau écrit que lés Pilules Rouges arrivées à temps, qu'elle les a prises, qu'elles l'ont fortifiée et qu'elle a mis au monde une bcilc petite fille, bien éveillée, qui fait le bonheur du foyer conjugal. I smile que l'on voit d'ici ce bel enfant que l'on pourrait presque appeler l'entant des Pilules Mais aussi quelle joie, sont Fac-$Simié d une voire de Puutes flouges. pe, SA PRIX SOCENTS St 8 4 DISTRIBUÉES PA: pote A GA Le A! M SÜE ". (17 2 rase BeS URANC étoiles “rs itrent à travers les grands pins des forêts du nord! De telles lettres sont bien belles, bien réconfor- tantes et chaque jour la Cie Chimique Franco- Américaine en réçoit, sinon d'aussi touchantes, au moins d'aussi vraies et d'aussi sincères. Nous ne saurions trop en conseiller la lecture aux mères de familles. Il n'y a rien de tel que l’ex- emple. La correspondance de Madame Nadeau contient deux enseignements: d'abord qu'il ne faut jamais désespérer et puis qu'il faut avoir confiance aux Pilules Rouges Voici la lettre finale de la correspondance dont nous venons de parler: 1906. Messieurs, o Je trouve enfin le temps de vous écrire pour vous remercier de vos bons soins et de vos atientions. C'est étrange, moi qui, Sirelpis ne pouvais rien faire et passais mon temps à me plaindre, aujour- Forston, 20 Décembre d'hui que vous m'avez guérie, j'ai tanr de choses à faire que je ne trouve plus Îc temps d'écrire. Nous avons pris maintenant des pensionnaires, c'est mo! qui fais le manger et tout. Voyez comme je suis vaillante à cette heure. Et puis, 1! faur soigner ce petit bébé chéri dont l'attente nous à causé tent d'angoisses et que nous devons à ces bonnes Piluies Rouges. il fait la joie de la maison. C’est notre consolation dans ce lointain pays. ‘Tout malaise a disparu chez moi: cette heureuse maladie que je dois à vos Pilules m'a compiïiement remise sur pied ; je sus gaie, travailleuse et l'exil ne pèse plus sur moi. Quel contraste avec les douleurs et les tris- tesses d'autrefois! Quand j'y pense, il me passe un frisson dans le corps: mais tous ces mauvais temps sont bien finis : finies, ces pesanteurs dans le bas ventre ; finies, les douleurs de reins; finis, les gonflements de sang dans la tête; finis, ces élance ments qui me passaient devant les yeux comme des étincelles de feu! 8 Tout cela est fini, disparu, grâce aux Pilules Rouges et jamais je ne saurais VOUS re imercier assez, jamais je ne saurais dire tout le bien que je pense des Pilules Rouges. Elles m'ont sauvée et clles m'ont donné mon enfant. Voilà tout ce que = ee dire, en vous remerciant.— Dame Ceo. Nadeau, Fortson, Terr. de Washington, E.U. N'acceptez pas non plus de ces Pilules, dites ‘Pilules Rouges” que des coiportees ou colpor- teuses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imposteurs et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Nos Médecins Spécialistes donnent des consulta- tions gratuites, au No 274, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche. Si vous demeurez trop loin, demandez un blanc de questions. Si votre marchand n'a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique franco-Américaine, en- voyez-nous 50c. pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez. par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. Adressez toutes vos lettres : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274, rue Saint-Denis, Montréal, NTIC MUTUAL ASSOCIATION. BUOTE, Agent for Tignish, La Perle Rose (Du ‘‘Patriote'’) Il y avait jadis, trois grancs rois qui étaient à la tête de trois grands royaumes, Le premier s'appelait Ahmed ; le second, Chazi ; le troi- sième, Sélim. Ahmed était riche comme Crésus ; Ghazi, fort comme un lion : Sélim, bon comme le pain. Ils songèrent, un jour, que le moment était venu pour eux de se marier. En ce tempslà, on ne parlait, dans le monde, que de la beauté merveilleuse de la reine de Saba. Elle portait, un joli non, qui si- snifie, en notie langue, Rose de Mai. Je ne vous décrirai point sa beauté, puisqu'elle était surhumai- ne et inexprimable. Les trois rois arrivèrent à la Cour de la princesse Rose de Mai, qui les reçut très bien. Le riche Ahmed l'éblouit par la splendeur de sa pa- rure et la magrificence de son train de maison. Ghazi le Viciorieux la frappa vivement par la fierté de sa mine et l'éclat de ses armes étince- lantes. Le bon Sélim, qui était ve- nu seul, ou presque seul, avec son vizir Caleb et sou chien Bogrul, ne la toucha que immédiocrement par l'aisance de ses manières, la simpli- cité de son langage et la douceur de ses yeux. Tous les trois expo sèrent à la reine le but de leur visi te et leurs intentions. —Mes chers seigneurs, répondit la reine, nos livres sacrés, qui sont les oracles de ma dynastie, ne me laissent pas le choix libre. Ils me c>mmandent de n’épouser que celui qui me donnera ou me fera trouver cette perle rose, couleur d'aurore, qui est unique au monde, et que personne, jusqu'ici, 1’a jamais vue. Huit jours sont accordés à cha- cun de vous pour la décou.rir. Vous aurez donc ma réponse dars trois semaines. J'ai bien l'honneur de vous saluer. —Si ce n’est que cela, se dit Ah- med, que sa grande richesse rendait vaniteux, j'ai dans mes écrins, as- sez de perles, et, dans mes coffres, assez d'argent, pour trouver uu a- cheter la perle rose. Mais il eut beau vi-er tous ses écrins, envoyer sa commande à tous les marchanis et <es instructions à tous les pêcheurs de perles, il avait 0 1 cn lui adressa des perles de tou- tes Les couleurs : la perle rose resta introuvable. Et Ahmed le riche se désoiait amèrement, en songeant que la richesse ne peut pas toujours avoir ce qu’elle voudrait. _—Si ce n’est que cela, pensa Gha- zi le Conquérant, que sa force ren- dait orgueilleux, je sais bien où aller trouver cette perle rose. Mes devins m'ont renseigné. Le géant Ma gog la garde, non loin d'ici, dans un coffre d'ivoire, en haut de sa tour d'argent que sutveille un dra- gon ailé, j'emporterai le coffret d'i- voire, et ma prineesse y cueillera elle même la perle rose de sa blan- che main qu’elle me donera en- suite. Ltille fit comme il l'avait dit. Mais la perle n’était pas rose : elle un iwauvais quart d'heure et Ghazi le Conquérant se lamenta, en se | plaignant de son courage inutile. Déjà deux semaies avaient pas: sé. C'était le tour du bon Sélim àtrouver la perle. Escoité de scn cier, et de son chien Bogrul, qui était fée (vous l'ai je dit ?) il pria la reine de vouloir bieu l'accompa- gner dans une petite promenade à | travers la vilie. Il y avait dans la capitale du roy-| aumwe de Saba, un quartier pauvre qu'on appelait le quartier des meurt- de-fnim, LA vivaient—et mOur- [raient--ue paurtes gens, Wal legés mal vêtus, mal nourris, et, par con- séquent, malheureux. Pendant sept jours de su'te, la princesse Ro- se de Mai et le bon Sélim s'oc:upè. rent à visiter et à soulager toutes c.s misères. La reine prenait cha- que jour un plaisir nouveau à ces visites charitables que ses ministres ue lui avaient jamis laissé faire. La fleur de bonté s’épanouissait peu à peu dans cette petite âme jusque là legère et insouciante, qui n'avait vu que de loin la souffrance humai- ue, qui ne croyait mêwe pas qu’elle fût aussi épardue et ausi qu'elle fût aussi navrante. L,= soir du huitième jour, comme ses visi tes allaient finir, elle se tourna vers le bon Sélim. —Avec tout -ela, mon cher Sei- gneur, lui dit elle en souriant, nous n'avons toujocrs pas trou é la per le rose. A ces mots, Sélim regarda Ca- leb, qui regarda sou chizn, qui o5a regarder la reine, dont il tira légè- remnent la 10be entre ses crocs, avec un aboi très expressif et en ayant l'air de lui désiguer des yeux une pauvre maison où la priucesse n’é- tait pas encore entrée. Dans cette pauvre maison il y a- vait une pauvre vieille femme qui était à l’agowie sur une pauvre nat- te toute usée. En voyant entrer la reine, qui était plus belle qu'à l'or- dinaire—si c'est possible, —la pau- vre moribonde joignit les mains. Elle l’a prit pour l’ange de lumière qui est chargé de conduire les âmes au paradis, et elle retrouva un peu de voix pour lui dire : —Soyez le bienvenu bon ange, je vous attendais. Emimenez-moi là où on ne souffre plus, et embressez- moi ayant que je meur+, pour que ma vieille figure, dont j'ai honte devant vous, arrive là hat radieu- Un mineur millionnaire On écrit de Londres qu'un pau- vre ouvrier mineur de Durham, Er- uest-Barnett Douglass, vient d’être averti qu'ute somme de 2,500,000 oncle, William-Dawsonu Barnett. Ce dernier, lui-même ancien mi- neur, avait réussi à conclure quel- ques opérations des plus fuctueu- ses. Il y a deux aus, il mourait à Londres, il instituait son neveu Er- nest légataire universel. Comme on n'avait pas pu découvrir l’adres- se de celui-ci, l'argent avait été dé- posé à la chancellerie Un hasard a permis enfin de met- tre la maiu sur l’heureux héritier, Cette fortune a été d'autant mieux accueillie que l'ouvrier mineur était depuis plusieurs mois sens travail et dans la plus grande misère, lorrible Tragedie Un nègre nommé ‘‘Tad’”’ Smith, âgé de 18 ans, a été exécuté som- mairement, à Grecdville Texas pour avoir violenté une jeune fille de 15 ans, appartenaut à une des meilleures familles du pays. Aussitôt après avoir commis son crime, le nègre s’est enfui, mais, capturé peu de témps après par le shérif, il était enfermé dans la pri: de Greedviile. Il y resta pas long- temps, car plus de 2,000 personnes ont assiégé la prison et en ont eu- suite arraché le nègre, malgré les protestations du shérif. Tout d’abord il avait été décidé que Smith serait pendu, mais nom- bre de personnes déclarèrent que ce serait un supplice trop doux pour sou crime et qu’on devait le biûler se et enchantée. La reine daigna y consentir. Com- me elle se penchait pour embrasser la rauvre femme, la dernière larme de la mourante tombait sur le cha- ton de baque de la princesse. s’y incrusta d'elle-même, et, de là, elle devint soudain une perle rose, couleur d’aurore, qui jeta dans la chambre sa clarté merveilleuse de soleil levant... Caleb sourit ; le chien Bogrui re- mur la queue en signe de joie ; la princesse Kose de Mai ferma pieu- sement les yeux déjà éteints de la pauv main au bon Sélim, qui la bsisa son cor en disant de sa voix la | nisé. doucement, plus naturelle : —C'était écrit. HENRIE CHANTAVOINE. nirmtnenmatiignemenett ertrmnemtnnnent La haine du pretre en France Un vicaire de l’église Saint-Mer- ri, à Paris, M. l'abbé S...., a été victime d’un odieux attentat, en se rendant à son église. An moment où il traversait la rue Ste-Croix-de-la-Bretounerie, un in- dividu nommé Jean-Baptiste Vour- di, jourualier, âgé äe cinquante- cinq ans, se jeta sur lui en tenta de le renverser en le tirant par sa sou: vizir Caleb, qui était un peu-sor-; tane et en l'invectivant de tous les était rouge, d'un beau rouge, cou- inoms que le vocabulaire ordurier leur de sang. Les devias passèrent | | | possède. Fort heureusement, M. l'abbé S...put se dégager. Il cou- tinua sa sn sans répondre à son agresseur quile suivait en l'inju- riant toujours. Il aperçut enfin un gardieu de Ja paix Vourdi. Cet individu, coaduit au commis- sariat de police, a déclaré que ies prêtres n'étant plus rien dans l’E- tat, chacun avait le droit de les in- sulter et qu’il se payerait prochaine- |meul le plaisir d'en prendre un à un : réveibère. { | | t to Est Elle cha à l'arbre avec une chaîne en re femme, puiselle tepdit la; allumé, plus d’une heure avant que | Lax-cts 5 Foret vif sur la place publique de la ville. Alors, on alla chercher des fagots qu'ou eutassa an pied d'un arbre de cette place, puis on fit monter sur le bûcher le nègre qu’on atta- fer. Quelques instants après le feu était mis au bûcher, mais il s'écou- la plusieurs minutes avant que les flammes atteiguissent le nègre qui se mit alors à pousser des cris de terreur. JL’agonie du malheureux a été longue, car le bûcher ne brü- lait que lentement ; en effet, un quart d'heure après qu’on j'a eu francs, lui avait été légnée par son | Bay from Penetang, Collingwoud and Owen Soued onthe Georgian Biy a d from Sarnia to La Supe- rior ports. While the steamers will continue to be operated under a Separate organization, the mew- jarrangement creates a very close jafhiliation and practically and prac | ticaljy makes them a Grand Truuk line. The fleet at present consist of eignt passenger aud freight, ard two purely freight steaners. Five |boats are operated on the Gorgian Bay from Penetang, Collingwood and Owen Sound to Sault Ste. Ma- rie, and during July and August to Mackinac Island, thus giving the railway the only complete means of reaching ail the 30,000 Islands, the North Channel and o: ther portions of this wonderful re- gion. with the two freighters comgrise the Lake Superior Division run- uiug from Sarnia and delivering passengers and freight at Port Ar- thur to the Canadian Northern and Canadiant Pacific railway and at Duluth tothe Great Northern and Northern Pacific railways for Win- nipeg, the Northwest and Pacific Coast points, and, of course, later ou, counection will be made with the Grand Trurk Pacific, Through fares :r: quotei ad tickets sold at all the railway cffices to all points in this vast territory. Of tue flcet the ‘‘Huronic’’ is the flag ship, being a rew vessel and one of the largest and finest on the upper lakes. In addition, the Company has at present under construction to be put into service next year, another vessel which is inteuded to be not only the largest but finest vessel in the Lake Supe- rior trade. She will be of 5,000 tons, with cargo capacity for 3,500 tous of package freight, will have five decks, with accommcéations for 425 firsst cabin passengers, and a large number of second class. There will be eight parlor rooms with private baths, drawing-room, ladies’ lounge, smoke-room amd an immense sun-parlor Capable of being conve:ted into a ball-room 38 x 80 fcet in size, The interior decorations and ornamentation are designed by the most celcbrated marine iuterior expert in America and she will be a very complete and ps soit complètement carbo- Avant de se disperser, les person- nes présentes ont fouillé les cen- dres pour emporter comme souve- nirs quelques fragments d’os du supplicié. — Grand Trunk Lake & Rail Route At the Grand Trunk general of- fices this morning, confirmation was made of the report that a long- term agreement had b2:n made with the Northern Navigation Com- pany of Ontaris, Limited, for the, formation of a Grand Truuk Raïl- way System line of steamers on the Georgian Bay and Great Lakes in connection with their Ontario and Quebec Lines fro!x: and tothe East | Fort William and Duluth. The Navigation Company has, been running lines of pa:senges aod | Owen Sound on the Georgian Bay and from Sarnia to l;ake Superior ports. While the steawers will continue to be opera- :ted under a sepaiate organization, | the new arrangement creates a v:ry | close affiliation and practically ma- kes then a Grand Trunk line. two purely freight steamers. EE A rpm ship. ‘ted with engines cazable of develop- and Sault Ste. Marie, Port Arthur, | freight steamiers in conzection with the Graod Trunk for a number of, . years out of Coillingwood and et fit arrêter| a en tn mstmsrait # She will be fit- ing 6,500 horse-power and with sanitary heating, ventilating, ligh- ting aud refrigerating systems of the most modern and approved sys- Fes of the most modern ani ap- | proved desingns. A second sima- lar ship is under consideration fof construction as soon as the traffice | warrants, the intention being that [by the time the Grand Trunk Pa- 'cificis in operation west of Lake | Superior a thoroughly complete [and up to-date line will be ready {to furnish a rapid and eujoyable trip up the lake: —a service first- class in every particular. J, À. Johnston, M, D., C.M Mé Cürugen |TIGNISI- ILE DU P 4 | 50 YEARS’ | L, EXPERIENCE ; Trave MARK«S Desicns CoPYRIGHTS &C. Anyone sending a sketch and description mag quickly ascertain ve opinion free whet ber 24 | mvention is probab A NDGE Comrunicne tions strictiy nRaen tie DEÜCK on Patents sent free. Oldest ns - PL . Les ng patents. | es taken through Munn & Co. recel7a ial notice, without charge, in the The fleet at présent consist of|"Sçjenfifié Hitericait, eight passenger and freight, and | À Fandsomely fimetratsd moovts. [Arret ci of any artentine fournel, Terme, 86 4 Fi "1 nt. 1 Ent La: F2n Bei by K leu York boats are operated on the Ce corgtan | M} MUR &tos 28 18rsa6v0r. N eu Jark de et. Wasbibgtoil OS C2 LS The two larger vessels, together ‘ 3 f t \ : Î ; Le at a he dE Ets on