| il nt SE GERS LR QUE ARE re ape ; à CR, pme Re } * x Fe Lait + Ce : & Die F RENE NE BRL TNT MA RER TEman de De Ses RU ue LE ANSE UT MT PR rer eme SRG "TE ue Cu RS j à 7 - L & ÿ ER ns … ne — NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 20 JUIN or 18 ANNÉE mes données gratuitement par le = NO | | V É | | ES DE em | Souvernement, sont entièrement é- J H MYRICK & C0 puisées, à moins qu’on aille à pln- s 8 . = sieurs milles de fer. Les Canadiens P A R | O [ ; veulent un tarif plus bas sur les me | chines agricoles. Certains hommes importateurs et Marchands Generaux Un bateau passeur, surchargé, fait naufrage sur le Volga, près d’Eglich et 30 personnes se noient. De 800 à 900 hommes, employés aux usines de la ‘‘Canada Car and aud Foundry'', au Village Turcot, Montréal, viennent de se mettre en grève. On rapporte, de Winnipeg, Man., le suicide d’un nommé McMillan, le cinquième commis en cette ville, depuis un mois. De Londres et de Bruxelles arri- vent en même temps des nouvelles menaçants au sujet de la grève in- ternationale des débardeurs, laquel- le, depuis longtemps annoncée, é- claterait cette semaine. A South- hampton, les grand courriers d’A- mérique, le ‘‘St-Paul’”’ et l’‘‘Olym- pic’” vient leur départ retarde, de- puis deux jours par la grève de leurs soutiers. Le R. P. Jacques, O. P., curé de Lewiston, déclare que Mgr Walsh n'entend pas interdire l’en- trée en corps:des sociétés cathol ques à l'église. Elles y peuvent même aller bannières en tête, pour- vu qu'aucune inscription profane ne se trouve sur ces bannières. Dans l’église paroissiale de Wa- tillerve, M. le curé Charland lit au sujet du cas du Dr Fortier. Ce: serait pour avoir retusé de cesser sa propagande nationale et pour être mort sans avoir consenti à faire une rétractation exigée par l’Ordi- naire, que le défunt aurait subi la punition pénible que l'on sait. M. le curé Charland recommande aux prières l’âme du Dr Fortier, 1 La tempête électrique, à New- | York, a causé plusieurs pertes de vie et des dommages évalués s $r,- 000,000. De Philadelphie, on si- gnale aussi maïints accidents mor- tels et des dégâts considérables, dus à la même cause. | La reine douanière Alexandra publiera bientôt une monographie de feu le roi Edouard VII, son é- poux. JIl n'en sera fait qu’un tira-| ge limité, à l’intention des seuls. membres de la famille royale. D'après une statistique récente, la France, en 1910, a dépensé pou $105,000,000 de tabac, soit plus de. 27 livres pour chacun de ses habi.. tants ! le bénéfice réalisé par l’E-! tat, de ce chef, s’élêve à prés de $80,000,000. L'Université de Girsgow, Ecosse, confère le titre de docteur en loi à Sir Wilfrid Laurier, Premier Minis- tre du Canada, et celle de Notre- Dame (Indiana), Etats-Unis, ac- une lettre de l'évêque de Portland corde le même honneur au Juge en chef de la Cour Suprême du Cana- da, sir Charles Fitzpatrick. Aux fêtes du ‘‘Millénaire nor mand’’, à Rouen, France, sir Lomer Gouin, Premier ministre de la pro- vince de Québec, préside le ban: quet final et prononce un discours patriotique dont la presse de France fait beaucoup d’éloges. Au Congrès de Washington, le député démocrate Redfield se livre à une attaque à fond contre le sys- tème protecteur cher auq Républi- cains. Il affirme qu’une telle pro- tection n'est plus du tout nécessaire à l’industrie yankee, qui s’est mise en mesure de prospérer sans cela. Il s’est produit une sérieuse ba- garre, à Boston, vendredi matin au Copley Square, entre la police et les grévistes, qui voulaient empêcher les architectes du nouvel hôtel de les remplacer par des non-unionis- tes. À un ce-tain moment, les poi- gnards et les revolvers ont fait leur apparition mais la police a réussi à disperser la foule sans incident gra- ve. William Hill, son épouse, et leurs deux enfants ont été trouvés assas- sinés, vendredi, dans leur demeure, à Portland, Oregon. Le meurtrier s’est servi d’une hache pour perpé- trer son crime, QUE FAUT-IL FAIRE ? L'enquête promise par Michel Renonf, collaborateur de la ‘‘Re- vue Frauco-Américaine’’ de M. j. L. K. Laflamme, sur ‘'la résistan- ce à l'invasion irlauds-saxonne en Amérique’’, commence bien. La série des réponses aux questions de Michel Renouf s'ouvre par un ar- ticle des mieux documentés et sur- tout des plus autorisés; il est de M. l'abbé Antonio Huot, mission- naire daus le Sud des Etats Unis, en voici la première partie : Depuis dix ans oue je vis aux Etats-Unis au moins pendant laf plus grande partie de chaque année, la chose qui m’a frappé la plus chez les Irlando-Américains, c’est leur mépris avéré pour la langue fran. çaise et pour ceux quilä parlent. Avec cela, un zèle, trop souvent inconsidéré, à faire parler anglais aux émigrants catholiques de lan- gue non-anglaise. Le premier personnage ecrlésias tique Irlando américain que j'ai eu à saluer en arrivant aux Etats U nis,—et que je saluais en français, sachant qu'il parlait très bien notre langue,—m'a répondu: ‘Ah ! why don’t you talk english ? That's the language of the country ! (Ah ! pourquoi ne parlez-vous donc pas l’ang'ais ? C’est la langue du pays’’) Vous avez là la formule classi que. ‘‘Il faut parler la langue du pays”. Si l'on disait: ‘‘I1 faut ap- prendre la langue du pays’’, tout le monde serait d'accord, puisqu'il est évident que l’émigrant de lan- gue non-auglaise dcit apprendre la langue anglaise en arrivant aux E- tats-Unis, et soyez sûrs, qu'ils le font, les Canadiens-Français comme les autres. Mais on nous dit :‘‘I] faut parler la langue anglaise, et la parler partout”. Voilà l'injustice. Les résultats de cette politique sont faciles à comprendre : 1°. L’'émigrant de langue non anglaise qui a le courage de parler habituellement sa langue maternel le, dans les milieux où sévit cette politique, est regardé comme un i- gnorant, comme un être apparte nant à une race inférieure : c’est presque une non valeur. 2°. L'humiliation que comporte une pareille situation pèse très lourdement sur l’émigrant de lan- gue non-anglaise. S'ilest isolé, ou faible, ou d’une nature timide tôt possible, Qui nous dit que ce n’est pas un peu pour cela qu’on a vu des Boisvert devenir des Green- woodet des Garon, se nommer Gorham ? C’est ici que le mot de M. Henry Bargy, si tris.e et mal- heurement sf vrai, trouve sa place : ‘Les familles émigrées s’américa- nisent par le mépris de leur origi- ne”. 3 Conséquence beaucoup plus néfaste encore de l'assimilation for- c<e : la perte de la foi. On ne joue Las avecl’âme d'une race. Cette lune est composé de trois éléments essentiels : la religion, les traditions et la languz. Ces trois grandes choses sont inséparablement unies dans l’âme nationale. Supprimez- y l’un de ces trois éléments ; vous affaiblissez immédiatement, quand vous ne les tuez pas tout à fait, les deux autres, Il s’est produit des faits aux E- tats Unis qui prouvent malheureu sement trop bien cette grande véri- té sociale. Que de fois n'avons nous pas entendu un médecin cana- dien-français qui a pratiqué pen- dant plus de trente ans aux Etats- Unis nous raconter des scènes d’une tristesse inouie qui se sont passées au lit de certains Canadiens-Fran- çais mourants ! Sous des noms d'emprunt américain notre ami fut douloureusement surpris en plu- sieurs circonstances de découvrir des malheureux compatrioths apos- tats qui après avoir changé de nom, avaient, hélas ! changé de foi. Nous ne voulons pas dire que ces tristes défaillances étaient le résul- tat de menées assimilatrices n'ayant pas des preuves à fournir dans le cas des personnes qui nous occupent en ce moment et dont nous pour- rions donner les noms. Ce que nous voulons tout simplement éta- blir ici et cela exclusivement d’a. près les données de l'expérience et non sur les on dit, c'est que pres- que invariablement l'abandon de la langue maternelle entraîne l’aban- don de la foi et que par conséquez- ce au seu: point de vue catholique il serait criminel dans la Nouveile- Angleterre dans Ontario ou ailleurs de chercher à imposer de force la langue anglaise à nos compatriotes. Voilà le grand point à mettre en lumière. Abonnez- vous à lImpartial et craintive, il cherchera par tous les moyens à s’américaniser le plus | Les ressources illimi: tees du Canada Des Editeurs d'Agricultures qui allèrent dernièrement visiter l’ouest canadien furent si impressionnés de ce qu’ils virent, qu'ils écrivent nombre de colonnes, d’articles fa- vorables, traitant des ressources de c2tte partie du pays. “L’'Agriculteur Américain” de New Vork, du 5 sept., 1910 dit: ‘’L'Ouest canadien est grandi; des milliers de nos meilleures gens viennent et réussiissent à entraîner du Wisconsin et de l’Iowa et des contrées de l’ouest. L=2 dernier rapport disant qu’un grand nombre d’Américains nou satisfaits laissent le Canada pour les Etats-Unis, est un mensonge d'aprés le consul Jo-! nes, des Etats-Unis, demeurant à Winnipeg. Au contraire, la gran- de majorité des Américains rencon- trés par les agriculteurs américains, sont enthousiastes de leur nouvelle habitation. Ces faits sont absolument vrais. Notre peuple doit les conuaître. L'Ouest canadien se développe ra pidement sur le long de la meilleu- re des lignes. Ce qui fait pitié, c'est que ces deux grands pays sont séparés pour toujours par la politi que, et par le 49e degré de latitude. Une leçon pour nos fermiers, est de mieux pratiquer l’agriculture et de récolter: plus de minots de blé dans quelques-une des Etats américains de l’Ouest, pour activer le dévelop- pement tout tend au fermage. Le Canaiaest grand, mais | On- cle Sam l’est aussi. D Decouverte d’un tresor Une dépêche de chercheurs de trésors à bord de l’ Eureka annonce que le succès de l'expédition est complet. On a cherché à décou- vrir une cachette d’or qui aurait été faite par l'équipage d’un croi- seur Chillien au large de Hondu- ras. Le trésor est évalué à $25, 000,000. J,/Eureka sous le commandement du capitaine Burtiss a été nolisé il y a un yeu plus de 30 jours par quelques citoyens de San Francis- co, Les fonds nécessaires à l'ex- pédition ont été avancés par Hen- ry Krelling, sportman bien connu de San Francisco. Un résident du Honduras qui a- vait une carte des lieux où était enfoui le trésor aurait réussi à in- téresser Krelling et les recherches ont aussitôt été organisées. Le message reçu ne contient que ces mots:‘‘Succès sur toute la ligne. provinces comprises dans grande étendue de prairies, sont adtirables. Est ce que les Etats- Unis doivent regarder avec un bon respect le développement rapide de | cette nouvelle contrée, ce qui n’est que le commencement de ja réalisa. | tiou de force innée, en production : et en commerce. Est-ce que les fermes de notre pays doivent prendre note immédi- | | atement de la production de Jenr| portion avec la production du Ca- nada. Iln’yarien de nouveau dans tout ceci, si nous reculons dans l'Histoire de douze aus, nous voyons que la production des céré- ales ne valent pas la peine d’une considération ; maintenant nous a- vons à considérer cent millions de boisseaux de blé par année sans a- jouter les expansions inconnues, car il y a à peine s pour de terres de l’Ouest qui sont cultivées. Ces pensées sont occasionuées par un voyage de 3,000 milles, fait si août, sur les trois grands chemins de fer du Canada, qui étendent | l'Alberta. Les hautes vues sont nombreu- ses. L'espace les défend en ce mo- ment, touche quelques-uns, et ceux ci ont une bonne mention. Les moissons ne sont pas si bonnes que celles de l’année dernière, à | cause des sécheresses imptévues, | qui malgré tout, Jaissèrent beau- coup de blé, d'avoine, d’orge et de lin. L'extension des chemins de fer | est rapide et de la meilleure appa- rence possible, faisant prévoir une! campagne rigoureuse pour le dé-| Seulement une piastre par an. veloppement des terrains. Les fer- | actuellement la production en grain chaine’”?. et l’élévage des bestiaux, dans les, cette | gain qui est ;dans une faible pro-! meubles canadiens etoù les jour- Serons à San Diego la semaine pro- Nos cousins de Londres Le livret portant ce nom a été publié par le bureau du Trafic de Londres. Il donne des vres et gravures de l’intérieur et de l’ex térieur de la nouvelle bâtisse du Grand Tronc rue Cookspar. Le site est un des plus beaux dans toute la ville de Londres et 13 bâ- tisse est devenue l’une des piace; à belle vues de Londres. Au premier étage de la bâtisse il y a une chambre spacieuse ornée de naux du Canada et des Etats-Unis conservés en file et où l’on a toutes: les facilités désirées pour faire 5a correspondance. Ilya une chambre privée très | bien meublée et où les hommes d’affaires peuvent rencontrer leurs clients pour transiger toute affaire. Il ya un agent industriel qui don- nera toutes les informations et fa- cilitera les transports et les transac- tions commerciales avec tout pays. MARCHANDISES FINES, QUINCAILLERIE CHAUSSURES, EPICERIES, ETrc.,ETc. MARCHANDISES NOUVELLES Tout c> dont les Pcehcurs et Cultivateurs ont besoin se trouve dans nos magasins a Tignish et Alberton. Nous venons de recevoir nos Mar chandises de Printemps et nous invi- tons le public acheteur de nous faire une visite, ce qui leur sauvera Je trou- ble et les depenses d'envoyer a Sum. merside et Charlotettown, pour leurs marchandises. Y N'Oubliez-pas Votre Seul Journal Francais. 73 OF FULL SIZE OPEN. Pour Trois Abonnements nous vous enverrons cette belle plume ontaine. Adressez : L'ImPARTIAL, Tignish, I. P.F. | C4 + Ÿ j ai A x # tn ar A: AW. F re h\ ? Pi Ve, Q La: Te 5 LÉ À ta a “ Lee 9 . £ û Les visiteurs peuvent enrégistrer 5 i e leurs longs doigts d’acier à travers IeUTS noms pour l'ivformation de | le Manitoba, le Saskatchewan et |leurS amis, ou pour faire conrais- | sance en affaires. On peut obtenir une copie de ce livret en s'adressant à M. Quinlan, D. P. À. Système de Chemin de fer du Grand Tronc, Montréal, Québec. MCQUARRIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Etc. SUMMERSIDE, P. E. I. Argent à prêter EIL MCQUARRIE LS À ki . Mr" CE ONU mA : de 5, 1 D pa # L 1d . «> dits? } ne : i } * 5 1Avr À av Le | Re En nee Si votre épicier ne vend p23 la noudre à ‘pr C9Lp DUST, envoyez son rom e! son adressé ainsi que la vôtre A THEN. K. Falwbaxk 'CMFANY, Montrér! of jla vous AUBIN FE. ARSENAULY=— enverront un écha”tillon nn 4 5: :-r6 ‘Lux N. K. FAIRBAXK CoffrawNy, Monte. 45: s% Kew ïirk, Nouvelle-Orléans, St-Louis, Sa Fi- ri. Yapdre \ng ©! 7 UE _à a "+ > SÈES Lis - A À