connai ai ini dci de été dif Drrtébiothiq amtpemnatenter anal moe mt Mort de Bismarck Le prince de Bismarck est mort samedi: Celui qu’on avait | surnommé le chancelier de fer, emporte dans la tombe Ja répu- tation d'un grand homme d'E- tat ; mais on peut bien se de- mander si ce qu'il a fait de bon durant sa longue carrière {il a- vait 83 ans] peut suffise à faire oublier ce qu'il a fait de mal. Pour arriver à ses fins, Otte E- domard Léopald von Bismarck u'a jamais reculé devaut au- cune mesure, quelque sévère, quelque barbare ou quelqu'in- juste qu'elle fût. Son idéal a été de faire de la Prusse le pays le plus puissant de l’Europe, et ceux qui cherchaient à se met- tre sur son chemin ou qui refu- saient d'approuver ses projets, il les brisait comme verre. S'il était devenu l’idole des citoyens de Berlin, d'un autre côté il était la terreur des mem- bres de la chambre et même de ses collègues du cabinet. On vit un jour un de ces derniers jeter son portefeuille au pizd de Bis- marck en lui disant qu'il était son égal et non son valet. Quand Bismarck eut fait du petit royaume de Prusse le puis- sant empire d'Allemagne, il s’i- magina que l'autorité du Sou- verain Pontife, dont l'infaillibi- lité venait d'être proclamée, é- tait une menace pour l'honneur et l'intégrité de l'empire, et il crut qu'il pouvait en agir avec les catholiques comme on en à- gissait avec les protestants des diverses dénominations : leur faire voir dans l’empereur, non seulement leur chef civil, mais aussi leur chef religieux. Mais les catholiques d'Allemagne, comme ceux de tous les autres pays, sachant qu'il n’y a qu’une seule Eglise véritable, ceile fon- dée par Jésus Christ et gouver- née zar Lui, par le ministère du Pape, son vicaire et son suc’es- seur, refusèrent d’obéir aux in- justes édits du chancelier. Bis- marck s’en vengea en faisant a- dopter, en 1872, une loi décré L'IMPARTIAI, JEUDI ILE 11 AOUÛU'T, 1898. affection. Ce fut la dernière dé- monstration publique dont il fut l'objet. 11 retourna en son chà- teau de Freidsrichsruhe, où il vient de s'éteindre, heureux en- core s'il a pu songer, avant Je mourir, qu'une seuie chose est nécessaire. Weak Kidneys. Always Cured by Doan’s Kidney Pills. Mr. I. Patterson, Croft St., Am- herst, N.S., makes the following statement: ‘‘Having been trou- bled for some time with distress- ing backaches and weak kidneys, I decided to try Doan’s Kidney Pills. They acted promptly and effectively in removing the trouble with which I was afflicted, and re- stored me to my old-time form. It is a pleasure for me to recommend them to others.” Doan’s Kidney Pills are the most effective remedy in the world for Bright’s Disease, Diabetes, Dropsy, Backache, Gravel, Sediment in the Urine, and all kinds of Kidney and Urinary Troubles. 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Ces bril- lantes démonstrations de la foi chrétienne sont encore vivaces Miraele LE 26 tant la suppression, dans tout! l'empire, de l’ordre des Jésuites | et de tous les autres ordres qui y ont quelqu'’affiliation. Les Ré- demptoristes, les Lazaristes, les! Dame Religieuses du Sacré- | Cœur et quelques autres associ- | ations religieuses partagèrent le méme sort. Les évêques donnè.-| rent l'exemple de la résistance! à ces mesures odieuses dites lois de Falk, et dans l'espoir de les réduire Bismarck fit jeter en pr'son le plus vénérab:e d’entre eux l'archevêque Ledochos- ki. ' Net ttae d'é ve: ques et de prêtres furent aussi convaincus d’avoir refusé d’o- béir aux ordonnances bismar- kienues, 3t bannis de leurs dio- | cèses ; des séminaires furent aussi fermés et leurs bien cou-| fisqués. | Dieu qui a l'éternité pour ré-! com penser ou pour punir, peut être patient. Bismarck a vu son influence grandir sans cesse du- rant les vingt années qui suivi- rent la fin de la guerre franco- prussienue. Les alliances qu’il fit a ec Autriche et la Russie, puis avec l'Italie tournèrent toutes au profit de l'Allemagne. | En 1890 cependant, le vieux | chancelier, irrité de voir le Re- | ichstag lui refuser les subsi.les qu'il demandait pour l’armée, donna sa démission, croyant sans doute que la barque de l’-| Etat ne pourrait marcher sans | lui. Il se trompait; ce qui prouve qu'il n'est personne ici-bas, fût. il le mieux doué sous le rapport | du génie, qui soit indispensa- ble. Après avoir attendu en ! vain ; pendant quatre ans, Bis. dans le souvenir de tous les vieux habitants de la paroisse, Ces pèlerinages se renouvè-! rent ainsi pendant plusieurs années, et de nombreux mira- cles furent opérés par l'inter- cession de Sainte-Anne; témoin, le graud norabre de béquilles, de cannes, eic., qui furent lais- sées au pied de la statue de Ste- Anne. 1ly eut cependant un arrêt dans ces pèlerinages, et nous ne savons pour quelle cause. Mais depuis que le révé- rend M. Fraser a pris la direc- tion de cette paroisse comme curé, ilu’a rien négligé pour ranimer la dévotion à la bonne Sainte-Anne et pour donne: une nouvelle impulsion aux pélrin- ages à ce célèbre sanctuaire. Ses efforts ont été couronnés de succés : car, aujourd'hui, les pé- lerins se rendent en très grand nombre à Sainte-Anne de la Pocatière ; ils viennent de la Rivière-Ouelle, de Sainte-Louise, de Sainte-Onésime et d’autres paroïsses. Cette année la ville de Québec murnira un contin- gent de plusieurs centaines de pèlerins ; car on annonce pour dimanche prochain, je pèlerin- age de Saint-Roch de Québec, sous la direction de M. le curé Gauureau. La bonne Sainte-Anne a com- mencé à opérer de nouveaux miracles comme par le passé. Le 26 juillet dernier, les parois- siens de Sainte-Anne ont tous été témoins d'une guérison mi- raculeuse, et voici comment on | m'a raconté ce miracle écla- tant : Le miraculé est un sauvage mark, qui se croyait victime de du nom de Thom. Lockwood, l'ingratitude de sa nation, se âgé de 17 ans, et venant du décida à revoir Berlin. encore bien misérablement. 11 était arrivé la veille au soir et il passa la nnit eu prières à sa maison de pension. C’est pen- dant la grand messe que la bonne Sainte-Anne a opéré sa guérison miraculeuse. Après pe communié, il ressentit de plus vives douleurs qu'aupara- vant ; mais le moment de véné: rer la relique de Sainte-Anne étant arrive, ilse leva et $se rendit a la balustrade, après avoir quitté ses béquilles dans le banc qu'on Iui avait offert pour entendre le service divin. Après la vénération de la reii- que, le jeune. Lockwood, tou- jours sans béquilles, sortit de l'église avec les deux mille pe- lerins qui encombraient alors le temple sacré, et monta dans une voiture pour aller à la station. Mais M. le curé Fraser, ayant entendu dire que ce Jeune hom- me avait été guéri par la bonne Sainte-Anne, arrita auprès de lui et lui demanda si vraiment 1l était guéri. Lockwood lui ré- pondit affirmativement. M. le curé lui ordonna alors de de- sceudre de voiture et de mar- cher ; c’est ce qu'il fit sans au- 'cune difficulté et comme s'il n'avait jamais été malade. En ce moment sur l'invitation de M. le curé, la foule qui eutourait ie miraculé, acclama à grands cris et par des vivats prolongés la grande thaumaturge de Sainte- Anne de la Pocatière. Un fait qui mérite d'être con- nn : M. l'abbé uauvreau, qui portait la relique à la proces. bonne Sainte-Anne. On sait que M. le curé de Bienville a été et que ses médecins avaient à la santé. M. le curé ne se dé- couragea pas cependant ; il s'a- dressa à la bonne Sainte-Anne, et cette grande sainte a exaucé ses prières. Lorsqu'il arriva à Sainte-Anne sa guérison était déjà commencée mais rendu ici et après avoir vénéré et porté la disparue, vreau peut aujourd'hui remplir le saint ministère que la Provi- dence jui a confié. UN ENFANT DE STE ANNE. Feu Mgr Walsh. Toronto, 2—Le corps de Mgr | Walsh a resté exposé toute la journée, landi, dans un salon de St John's Grove, palais épis- copal. Les fidèles sont venus en foule lui rendre les derniers hommages. À 9 heures jeudi, les restes mortels seront transportés en procession à la cathédrale Saint Michel. Toutes les sociétés catholiques de la ville seront repréentées. | Jeudi matin, une messe solen- nelle de requiem sera chantée par Mgr Dowling, évêque d’'Hamilton, le plus vieilévêque de J’archidiocèse. Il sera assisté d'an diacre et d'un sous-diacre. Mgr McQuade, de Rochester, p'ononcera l’oraison funèbre du défunt. Le R. P. Rohleder jouera l’or- | gue et le chant sera exécuté par tous les chœurs de la vilie réunis. Au nombre de évêques qui mms Dowling, de Mamilton, Mgr O'Connor, de Kingston; Mer O'‘Codnor, de London: Mgr McDonnell, d’Alexandria ; Mgr Mgr McQuade, de Rochester. On croit qu'au moins 250 pré- tres étrangers assisteront. Des invitations ont aussi été en- voyées au gouverneur général du Canada, au lieutenant geu- Les ha- | district de Madawaska. Il était verneur d’Ontario, au premier bitants de la Capitale lui firent malade de puis plus d’un an et| ministre d'Ontario, au ministre pe- perclus des jambes, de telle Re cd qu'il ne pouvait marcher une ovation, et le jeune em reur lui témoigua la plus v d'instruction, au sénateur Costi- gan, à l'honorable M. Wm. qu'avec l’aide de bequilles, et { sion, est aussi un miraculé de la malade pendant plusieurs mois perdu tont espoir de le ramener Woo! WoOOL CASH! Ladies and Gent‘s Underwear. Dress Goods ! Dress Goods ! tains, Room Paper. Summerside, February 24th, 1898. Shirt Waists, Hosiery, Studs and Jewelry, Carpets, Wauted 20 Tons Washed or Unwashed Woo! for Every department tull ! Everything you require ! Special Bargains this week in Ready-Made Clothing, Bicyele Suits, Boots & Shoes, Bicycle Boots, fhirts, Ties, Dress Goods ! Blinds, Cur- |: The Millieery Department ccntinues to draw daily. ROBT. T. 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Un seul corps a été enterré à cet en- aéronaute qui a>complit Chichester, lieutenant-colonel J’audacieux diable coureur du du 81e régiment, mort à Toron- siècle, Tohnson, Dovenport et to, le 4 avril 1847. Lorello, acrobates comédiens, INewell et Shevette, joueurs sur A L'EXPOSISION CENTRALE DU|‘riple barre horontale et îe | CANADA | quintete Cananai a, les acroba- MR \tes favoris des cours de l’Euro- | E . : Les visiteurs quiiront à la!pe. La dernière famille si kaut grande exposition d'Ottawa, au mentiopnée OST, dit on, Ja plus mois de septemb-e prochain, ! habile qu'il y ait dans son genre : : e e entier. . verront beaucoup de change- : dans | monde entier. 1[Y aura ps aussi les merveilles du siècle ments et améliorations au ne «les chevaux piongeurs à gran- Landsdowne, où l'exposition a|4e hauteur” et les chevaux pro- lieu. 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