NOUVELLE SERIE 21 ANNÉE L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P-Æ, MARDI 33 JUIN 1914 ————— pe D [énergie pour pousser le projet en / mais sans éclat et sans ostenta- | PRONONCE LE [7 JUIN F fée eut tt | JEUNES GENS, PRENEZ SOIN DE VOUS-MEMES ET @ |Isver sans lui en laisser voir la com- | vres, au reste. Qui d'entre uous, les SOYEZ + FIERS DE vos F ORCES plète realisation Avant ‘le dispa |anciens elèves, ne se rappelle encore A. l CORMIER DE VANCOUVER b [ raître, je l’avouerai, il a su infuser | dans la chaire de la vieille eglises de . vu en moi son enthousiasme. Mû par Le avoir EE ces S M ÔQ RO k ; les mêmes motifs et les mêmes|fortes et éloqnentes instrnctions sur | À L'OCCASION DU DEVOILEMENT STATUE sentiments que celui qui en avait | l’agriculture, 11 colonisation et con- LEFEBVRE conçu l'idée, j'ai continué l'oeuvre tre l’émigration er tem VOUS LES CONSERVERONT - avec toute la bonne volonté dont! Eu même, dans 1 humble salle st DO de | È L j'étais capable, ne me déconcertant | demique du petit Collège avoir sa D À Re dr nn M ” Mes Seigneurs, Revds. Messieurs \reuse et sainte mémoire. | pas devant les difficultés ou les dé |vouré, aux jours de fête, ces vi- ficultés de toute sorte. La vie intense d'aujour. Ta i Mesdames, Messieurs et (Chers | En ce jour memorable, pour tous | boires qui ont parfois surgi dans le brantes ailocutions patriotiques qui d'hui, l'activité fébrile qui règne dans toutes les Condisciples, ceux qui ont connu ce heros de|cours de l'opération, jnsqu'à ce |jeteient l'enthousiasme parmi les sphères, tout cela est de nature à hérisser la vie Si parti des bords enchanteurs de | l'éducation religieuse, pour nous, | qu’enfin j'aie eu la grande joie, |oüules et rallumatent dans tous les des plus grandes difficultés. l'Océan Pacifique, j'ai traversé le |surtout, les anciens, son souvenir, |grâce à Dieu, de voir ce monument | Coeurs le feu sacré de la patrie ? :_ Pour suivre le re il faut nu aller tou- continent américain, parcourant {n’est ce pas, se léve aux yeux de|terminé, tel qu’il nous apparaît. ‘‘Amor Dei, amor ”ÿatriae'’, était re dr 7 ou a — à près de 4000 milles pour être pré- | notre esprit, grand et fort comme Ainsi, M. & M., et surtout nous, | Son cri de ralliement. culièrement la génération qui commence LE sent à ces fêtes jubliaires, c'est-ce|cette statue aux yeux de notre|les anciens élèves, devons en ce} Il fut non seulemetit un sincère firmes: | | pas, M&M, que l'événement qui|corps. jour un souvenir spécial au Dr./|patriote, mais encore le veritable Pour résister à ce labeur continue] qui exige } nous réunit ici aujourd'hui est} Aujourd’hui nous fêtons le Col-| Belliveau; comme moi je dois une |apôtre de l’Acadie, C'est eu cette| une plus forte dépense d'énergie et une tension f mémorable et que mon désir d’yflège St Joseph. Nous disons et re-| dette de reconnaissance à ceux qui | qualité qu‘il entra dans notre vie d'esprit, il faut donc une nourriture plus substan- | assister était intense. disons comment il a semé dans la | m'ont secondé dans mes efforts, |intellectuelle et vintie premier sur| tielle et qui soit en quelque sorte un aliment pour Eu face de ces grands et impo-| douleur et recolte maintenant dans | par leurencouragement moral et |la plage déserte de notre misère et EU les nerfs et les muscles. Î sants bâtiments, parés de leurs ha-|la prosperité. En fêtant et en com- | pécuniaire, dans l’érection de cette|de notre abandon nous ramasser L'énergie qui se dépense continuellement, sur- bits de fête, qui s'étalent à nos | plimentant le Collège pouvez-vous |statue, qui fait revivre dans nos | C'est lui qui !e premier encore gra- tout chez un jeune homme actif, doit trouver une | i : { : source de ravitaillement. Partant de ce princi- yeux et qui constituent l’Univer |separer le nom, pouvez-vous em |espritset perpétaerachez nos des | vit l’aride rocher de notre asservis- Sn vue mon sité du Collège St. Joseph de 1914, | pêcher le souvenir du Père Lefeb |cendants pour bien des années à |ement et dénûment au point de vue jours de graves erreurs au sujet de l'emploi de spontanément une image se dessine, | vr® de s'associer dans votre esprit} venir, le culte dela sainte mémoire |de l'instruction, pour y allumer le certaines médecines liquides qui abusent du qua- dans notre imagination et nous fait | à tout cela ? Non, M.& M., jamais! d'un digne homme de Dieu, d'un | flambeau de l'éducation religieuse, lificatif de tonique. | apparuître, à travers les ombres |Ou si vous le pouvez c'est une| grand éducateur, d‘un sincêre pa |qui devra éclairer désormais notre … Si tous les jeunes gens étaient bien persuadés PR Sr crépusculaires du souvenir, la pau | Preuve que vous n’avez jamais con-| triote et du véritable apôtre de | marche à travers ies senties de no des dangers de tels prétendus remèdes, nous en É | | i : ffecti verrions moins qui se laissent affaiblir et qui M. ROSARIO DEMERS, vre et modeste bâtisse qui consti [nu notre P. Lefebvre, non M. &M. |l'Acadie, que fut le P. Lefebvre. |tre existence. J1 a été *ffectivemert sont réellement souffrants et malheureux 122 rue St-Ferdinand, Montréal tuait le Collège St. Joseph de 1864. | je le repète, jamais. Ainsi donc on| Il est évident que le P. Lefebvre|le bon samarita. qui nous trouvant … 4 : i : | sion PR SRE SR OS nue nr NE ds mines mupndalements oo "2" js Se at tas Re AT Ayant beaucoup entendu parler des Pilules Mo- parmi les anciens qui m‘écoutent } ‘image que l'on se fait du petit pour une mission spéciale. Toute monde, est ve: nu v-rer 17 anme lement lui profiter, ce sont les Pilules Moro. ro, ceux de ma famille qui s’intéressaient tout en ce moment, avons passé sur ces | Collège de 1864 et de l’imposante |sa vie en Acadie en a porté le ca |restaurateur su spécialement à moi me conseillèrent fortement bancs, plusieurs années. Université du C. St Joseph de 1914; chet particuier. Les grands carac- | et par là opérer “Après ma sortie de l'école, je me mis à l'ou- Ne NO brousse È Quel n'est donc pas notre bon [d'avec le nom, j'allais dire, la|tères qui distinguent toujours les Jusqu'à ce qu’: vrage et je constatai bientôt que mes forces di-linstant à suivre ce conseil et je m'en félicite au- TT Te es €ù Elie Tales: Qi lens ER Gore CN ae Dont minuaient d’une manière inquiétante. Bien queljourd’hui plus que jamais. Les Pilules Moro, en progrès marqués en tout sens, la|dit l'un, dit l’autre. Ils forment un } fortement durant toute sa carriè e|nationa-, 1 » n'éprouvant aucune douleur particulière, je melquelques semaines, ont fait de moi un homme é c FF marche toujours triomphale de no-|iout moral indivisible, inséparable. | de fondateur. Ils s'attachêreut à|a use aucu . Î sentais toujours fatigué. Un affaissement géné-nouveau. Je n’ai même pas eu à abandonner mon : tre Alma Mater à travers son demi-| Ainsi toutes ces grandioses fêtes, | tous ses pas, comme à tous ses actes | lui a, le premie un ral s'était emparé de toute ma personne: ds D ne | siècle, marche sans cesse ascendante | marquées au coin d'un brillant é:lat | et à tous sestravaux, En premier} Ilexerça ce peine à me supporter. J'en étais rendu à MR lsene Matiaent dre Don eue vers toutes les avenues qui la con |ces moins pieuses cérémonies reli lieu, il doit, au prix de grands sa-|de Dieu seul. ser tous les amusements; j'éprouvais un dégoût|toujours enjoué, je tiens à déclarer ici que les Pi- duisentsur les hauteurs du véri | gieuses tous ces transports d'exul Lesitioi abondonneï son pays, où |düroite ignorer général. Le soir, je sentais le besoin de dormir, lules Moro m'ont fait beaucoup de bien, que je ET ie. ms; Hé path hanierment Lente Men ce er us 2010550 b cependant je passais souvent mes nuits sansileur dois mon rétablissement” — ROSARIO rieusement atteintes, et ou elle |tout ce qui concourt à former cette |zous s'onvraient pour lui, des pa-|la paix de son Ë edit; Mes variats RS ee PRE 28 décroché son chiffre d'or ‘ 50 ’, qui atmosphère exhilarante d'un bon- |rents chéris, de fidèles amis, de |son esprit ne + bièreut ie — | — rayonne si brillement à son front, | heur indicible; ces foules, et surtout | dévoués confrères, pour s’enforcer | des menées de 1 ::v + = Le Consultations gratuites. = Venez voir les médecins de la Compagnie Médicale Moro ou eu ce beau jour de son jubilé com-|les nombreux anciens éleves reunis dans une terre relativement loin |‘ie, gri parfois sind écrivez-leur; leurs consultations sos aideront. Des mas sir à D'AUS De me l’auréole du devoir accompli et |oui tout cela, e’est pour fêter, pour |taine et inconnue. Il vient faireltre lui et son veuvre. Coume je. mes malades tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, les mar- du succès obtenu. De quelque côté que nous por tions nos regards, nous lisons par- tout: so mais ecrit en caractères dorés. C’est que M & M., l'Uni- versité du Collège St Joseph pour arriver À pouvoir buriner sur un fond d’or ce chiffre 50; pour arri ver, dis je, à se ranger, par ses succès matériels et intellectuels, à côté des grands universités de l'Amérique, il lui a fallu faire ses preuves; porter, bien péniblement parfois, le poids du jour, et cela sans relâche, jusqu'à ce que le honorer, pour commemorer le Col lège St. Josephet ie Père Lefebvre. Aiusi au jour de gloire de cette maison, il était donc bien naturel, bien opportun, bref, on ne pouvait pas convenablement <e dispsnser de preparer un triomphe manifeste et tangihle au fondateur, le P. Lefebvre, en lui élevant cette ma- guifique statue, dont le devoile- ment a fait surgir tant de touchan- cette fondation absolument dénué de tout moyen matériel. Il rencon tre en entrant dans sa nouvelle sphère d’action la pauvreté extrè- me, il l’'embrasse et elle l'accompa gua jusqu’au tombeau. Il se trouva en plus dausle principe à con- fronter une opposition assez pro- noncée contre l'oeuvre du Collège, conséquence Jde certains préjugés émanant de circonstances antérieu- tes émotions, de larmes de joi- et|res. Enfin toutun long et pénible de sincères acclamations. C’est | cortège de choses difficiles à la na- donc une belle et glorieuse pensee | ture et désastreuses au succès, qu que celle qui a fait revivre, dans ce accompagnent généralement le dé preux chcvalier d'antan, il avair | iuscrit pour toute devise sa banniè. | re: Aime Dieu et va ton chemin | Le P. Lefebvre aima Dieu, avec toute l'énergie des facultés de | son esprit et des forces de son âme. il travailla à faire avancer dans le chemin du véritable progrès ceux à | et | di et samedi, et jusqu’à 6 heures les autres jours. sultations. Il n’y a absolument rien à payer pour ces con- Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, Soc une boîte, $2,50 six boites. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue rue Saint-Denis, Montréal. Les Pilules Moro sont une spécialité pour les hommes. qui il avait consacré, d’un: madière rrévocaule, son être tout entier. Il aimait sincèrement-f"Acadie et ce qui en était l‘oeuvre par excellen- ce: le Collèg:. Aux jours des gran des épreuves, c’est notoirement connu, pour sauver sa fondation verture, qui était après tout, | pièce de résistance du programme | des fêtes jubilaires. Nous disons | donc, hommage et vive reconnais sance à Sa Grandeur l'Archevêque | Cassy ? Moi, j'ajouterai M. & M. | grand cadran du temp; marquât | metal quasi indestructible, notre| nûment matériel, s’acharnèrent à menacée, il fut prêt à faire à Dieu merci de votre bienveillante atten so oui,M. & M., cinquante ans de |bon P. Lefebvre et transmettra ses pas et lesuivirert À travers sa|le sacrifice de sa vie en échange de tion durs travaux, de grands sacrifices, |la ressemblance de ses traits et le|catrière en Acadie. Ce fut une im-|l'existence de sa maison. Il se ren très souvent saturés dans le venin | souvenir vivace de sa memoire, aux | molation continuelle sur l’autel de|dit furtivement à un sanctuaire nn du mépris, même de la calomie et |; futurs! [la souffrance et de l‘humiliation. [Célèbre en faire ie veeu. C e;t bien ce la jalousie et pétris parfois dans | x, rapport avec ce cinquante-|C'était, je l'ai dit, l'homme avec|là, n’est-ce pas, le véritable apôtre, INSURANCE le fiel de dures épreuves. Quelque- | sujre, si nne chose plus qu'une | une mission spéciale du Ciel et il | qui, comme le Bon Pasteur encore fois encore, veaait s'ajouter à tout | ,utre a détermine mon action de|devait en porter la livrée; et il la|est prêt à se donner en holocauste cela la noire iugratitude, traverser le continent, au prix de|porta en silence, mais courageuse | POUr son troupeau. Be saie 2 «. » ‘ .. Ainsi donc, chère ‘Alma Mater” | erands sacrifices d'argent et de|ment comme le fait le véritable |Je ne puis, en face de cet apparât I have received a fine, and we ta couronne d'or chargée de 50 fois temps, pour être present en cette | héros chrétien. de solennelle gran‘ eur qui caracté Those _ a ee assorted stock of Kodeks and pho cinquante perles précieuses, qui | mis. rise ce jubilé c'e 1 U du C St. J., [should be. The time is now. tographic supplies, which I am circonstance, cest que j'avais un| Ce fut aussi le grand éducateur ne re Mi Toi Mob Delling at the sons ork tn Ad le figurent le nombre de fois que les sueurs de l'âpre labeur ont perlé à tou front; ce blazon, dis je, qui re- luit de mille feux de gloire, et que ta as si bien gagné, dit et redit devoir primordial à remplir à l’oc- casion du devoile ment de la statue ifebvre, et qui était tout autre chose qu’une gratification person nelle ou la satisfaction d’une legi- C'est surtout en cette qualité qu'il révéla sa belle Âme et épancha so grand coeur. on existence était heureuse ou malheureuse d’après les oscillations de la marche journa breux anciens de 1oute race et con- dition sociale, je ne puis, dis-je me défendre d'exprimer un voeu bien cher à mon coeur, comme il men, professional men, in fact all in every calling of life, should be insured. Buildings should be insured. J asked in larger cities. There is no greater pleasure when going for an outing, than to carry a kolak and snap all the attractive looking objects which are seen —en route. bien haut à tes enfants en liesse, |; Lui “ doit l'être à vou: tous, M. M. les |have a special insurance, at low 3 Ù À accourus des quatre coins de VA Se re RAR ER LAN RES ES 0 ets f rmuti-r 'ratse for Haoue by which acci Get a Kodak and enjoy your 7 7. on Je suis ici donc, M.& M, pour| yeux: c état ie br à | ro Te — holiday. mérique, et A l'unive rs, qui S 12- roclamer bien sincèrement et bien filait les dispositi dé : dé jen. ec ICE Lt nu: x Lut aud sick b.nefits are paid for } E € Il «line en approbation en face de ouvertement à l'honneur de feu le|f] Mist or on -isoioi e cit y 4 up uaus s|smail premiums. . : à ant tes mérites, qu'après avoir peiné|p, Belliveau, un de nos hommes | jon les nouveties qu : | &iiai Sue c Le, .sstituton Com. Motor Boats insured. GALLANT'S DRUG STORE patiemment et couragensement qui aima et illustra notre chère |succès ou des revers de fortuu de Î . f;. ans nos souveuirs, nous! Accident, Life, Sick, Fire Insu- pendant $o ans au calvaire de Ja misère, tu nous apparais aujour- Acadie, que c’est lui qui fut l’in- spirateur et le promoteur par ex- ses anciens élèves, qu'il ne perdait jamais de vue. Leur vie étuit essen- les enfauts, formions wi pacte avec notre ‘Alma Mater‘', et que nous rance. For Tignish and vicinity M. A. Tignish d'hui radieuse de mérites au tha |celence de ce monument. Dans |tiellement mêlée à la sie ne Com |#*0Ptions jour rat À ‘lu ?J Gaude: will take applications bor du poux sé l'execution du travail c'est l'oeuvre | m2 le bon Pasteur, il pouvait dire en | 06 Lait a fur ù ail necessary information: SE à TR evE eee Aussi, M.& M., en ce grand|,, TE À Fi Û juruu. de.iou d'art du grand sculpteur, Philippe verité: ‘ Je contais mes brebis «1 |: of insurance which Js jour de jubilations, unissez, vos voix aux uôtres, les anciens éièves; éievez haut vos coeurs, avec nous, l iissez les bondir de joie; réveillez # u loin les echos. Que des limites de l'Océan Atlantique jusqu'aux Tords de l'Océan Pacifique ces € chos répercutent notre cri de re- counaissance; qu'ils redisent cette exclamation de joie délirante qui 8 élève de nos coeurs à nos lèvres et gonfiant des milier de poitrines, leur fassen_ crier bien haut: Gloire. Hebert de descendance acadienne. Gloire et reconnaissance donc à notre compatriote pour nous avoir livré un si beau chef-d'oeuvre! Je le répète, sans l’iniative du Dr. Belliveau, je suis fortement sous l'impression que nous n’aurions pas le grande satisfaction de voir no- têtes jubilaires avuir ce cachet spé cial de solennité que leur a donnés tout particulièrement l’inaugura- tion de la siatue Lefebvre. Aussi la, chronique qui enregistrerala page mes brebis me connaissent’ . Sur les bancs du Collège il leur avait donné, à ces enfants, le pain intellectuel comme le pain matérielau prix de grands sacifices; lancés dans le mon de ils étaient ae toutes Ses so.licitu des et de toutes ses pensées Aussi quelle récéption ne leur faitsait il pas, saus distinction de race, pas même de religion, lorsque de temps eu temps ils revenaient se reposer un moment sous l'humble toit de son Collège, pluiôt lorsqu'ils reve- Eo un mot que am ii st sincè nous unissent, uus avec les aut étroites uos rela ge, ne se d-s+- Aprè- cett- ren ports opérée par cett. ment célée rar nelles auxquelle cipées que l’on : comme on di: muisels .: ALBERTON, P. E. ISLAND JE. Arsenaglt, Agent WELLINGTON, P. E. I. -. PÜRDY, DENTIST n Tigni-h the last Tues honneur. prospérite st longue vi ce À "histoi i Lt: « Son. À «= » | ” Berg « ce jour ds l'histoire du PTEIMIET | naient retremper leur coeur émoussé | Chrétiens: ‘‘voy 0 | Wa Mater , ! universi | Collège Acadien, trouvera matière aux luttes de la vie en l'approchant | ment les uns les a ut day eud Wednesday of each para. Collège St Joseph. à l’en couvrir d'un lustre tout à du sien aux vigoureuse et sympa J'oserais pres: terminant month Le M LL regards, mes part, en raison de cet autre évène- thiques puisations exprime: tn ropret qui ue cadre PEN LE SNA LE COUVENT DE TIGNISH 1 ramnés par un autre |, , , ; ,£ | ns le Dole ES ovni Lie ; 1, qu'elle ne devra _ cepen Il aimait son oeuvre, mais il ai [guère avec ca Cette maison d'éducation est dérigée par les dames e 1: Congréga-. pe à U due 1 VOULU: 108 iaut iienticnner saus Y inscrire à mait aussi d’un grand amour l’Aca coustance, n est tion Notre Dame. n s: Î re sc n * , “rs . D e «a! _ L e 2e en gros caractères, le nom du die, son pays d'adoption Pour ne/|ce vif regret sera: iard Hotel Cours d'études complet. Adressez-vous à la Révérende Mère Superieu Êe *SOTI: Ge & 2 : . : à : chèrs et bien douces réminiscenses 0 2 nn d’ei pas s'en éloigné et avoir à briser les | LeBlanc, premier te, Tignish, Ile P. K. : . u'1 e » d À É L . * Me voici, et j'en ressens à travers | que les re En ne liens très forts qui l'y attachaient, | ce jubilé de son -0 Bernard, Prop. Se muse notre ami à introduire ce monument lie ‘hotes dus à use nul 2 itly located and «ae L RCE LL. | litique du ba:sin de Paris‘ l'émotion, au pied d'une statue qui | que général , { UN: PR SOS ES 9 P 5 Le PARTIES à SCIENCE Catholi je | N ss que généralement l’on croyait, dans P : the ‘Comfort P , Notous que M. Boussac est pro élsntult dons ls à i tite Communauté; car pour remplir les|fait douloureux, c LENS. VORRRNE E'TIRCIRES + reproduit dans le hronze aressem |le temps, impraticable, voire mêmel , | fesseur à l’Institut catholique de blance du Père Lefebvre. Oui, je inopportun, furent des plus loua | "is de ces hautes fonctions, illégitime que nor “-oderate Paris—Dans sa dernière seance, | paris où 1 à l'ai dit, la ressemblance du bon,|bles: pui » étai lui aurait fallu s'éloigner de son) voir 1 er et e | ?|*aris, Où E on compte deja nombre , »'bles; puisque c'était absolument F4 e premier € tables in connection |l'Academie des sciences a decerne | 4 itratie schonibt du cher Père Lefebvre, dont nous|son amour, son admiration, sa se. |Coliège, d: son Acadie, par consé- |srti de l'Univers : e prix Fontaues à M. Jean Hous- | PUS ICRRNQNCR, 4 CO saluons en cet instant, avec un|connaissance pour le P. Lefebvre. quent, et il voulait y vivre et y|sement rendu À l'iuviissd à pre Ï 59 h P EF sac pour son ‘‘Essai sur l'évolution | ©1<€r Par M. Brenley, l'inventeur +4 profond et religieux respect, _… Aussi il fut indomptable daus son |mourirr, Il fut un sincère patriote, | sider à la cérémonie religieuse d'ou igNIS . 9 |des Cerithibes dans le mesonumu | 9° 14 telegtaphie sans £1, 1 | 2 { TT. Er $