L'IMPARTIAL, JEUDI LE 23 AVRIL 1903 Un Examen Solennel Vers le commencement du 19e. | siècle, un jeune homme qui avait fait toutes ses études sous la direc- tion exclusive de son père, et qui n'avait suivi les classes et les cours d'aucun lycée, d'aucune école de l'Université, voulut entrer à l’Eco le polytechnique, et se présenta pour subir les examens exigés. Com- me il ne pouvait produire aucun certificat d'études universitaires, on refusa conformément aux régle- ments, de l’admettre comme candi- dat. Ses instances, ses protesta- tions de capacité furent vaines, le gouverneur de l'Ecole et les exa- minateurs restèrent inflexibles ; * L* poléon était avec Duroc, debout de- vant un bureau et feuilletant des papiers. Sans s’interrompre, il jeta sur le jeune homme un regard rapi- de et pénétrant qui fut suivi d’un léger sourire. Puis il dit : ‘Que dé- sirez-vous, mon enfant ?’’ Celui- ci, en termes simples, modestes, mais pourtant assurés, exposa sa position.—C'est bien, dit l’empe- reur, On ne veut pas vous exatmi- ner ; alors il faut que je vous exa- mine moi-même. Nous allons y procéder tout à l'heure. Mais vous êtes un peu ému ;ne crai- gnez rien, et retirez-vous un mo- ment dans Le jeune élève Tout à coup c'était leur devoir. en était au désespoir. se présente à son esprit une idée | vous serez prêt. hardie, audacieuse, celle d’aller trouver l'empereur, et de lui de- mander un ordre d'admission ex- ceptionnelle à l'examen. Mais pour excuier un pareil projet, il fallait être bien sûr de soi-même, pour deux choses : d’abord, ne pas se laisser intimider et arrêter par les difficultés pour arriver jusqu’à | l’empereur ; ensuite, ne pas échou- e qui | cette embrasure de fe- nêtre pour vous recueillir et vous recorder. Je vous appellerai quand Je supplie Votre Majesté de m’'excuser si je suis un peu troublé : mais ses bonté, mais im'arrive..:1ly a bien de quoi, Sire. J'ai besoin, en effet, de quelques minutes pour me re- mettre. Mais comment Votre Ma- jesté saura-t-eile que je suis prêt ? —Je le verrai dans vos yeux, dit à | l'empereur ; allez. Pendant que le jeune homme se | er dans l'examen, après une sem-| tenait à l'écart et sentait son cœur blable hardiesse. battre fort et cependant son intelli- Le jeure homme se consulte, | gence s’illuminer, Napoléon jetait met la main sur son coeur et sur!detemps en temps sur lui un re- _son front comme pour les interro- ger. Il paraît que leur réponse fut rassurante et satisfaisante pour lui, car il prit résolument son parti, se rendit à la Mal-maison, où ètait alors Napoléon. Arrivé à la grille du château, il y rencontre la première difficulté ; c’est-à-dire que suisse et gardes lui refusent péremptoirement l'entrée. Vainement cherche-t-il à expliquer son intention et son désir, on ne fait qu’en faire comme un enfantillage, et on le laisse dehors. Eh bien, dit-il avec résignation, j’attendrai que l'empereur entre ou sorte.”” Et il s'appuie contre un pilier extéri- eur, dans l'attitude d’une personne résolue qui réfléchit et qui médite. I1 attendit fort longtemps. En- fin arrive à la grille un personnage portant les insignes d’officier géné- | ral, escorté de deux autres officiers. C'était le grand maréchal du palais, Duroc, qui remarquant le jeune homme appuyé contre son pilier et! qui avait tiré respectueusement son chapeau, lui demande ce qu’il fait là. Le ton de la question était bien- veillant, parce que le maréchal 2- vait été frappé de l’air et de la phy- sionomie de l’élève.—J'attends, ré- pondit celui-ci, le moment où l’em- pereur passera, pour voir Sa Majes- té et lui parler, car on ne m'a pas permis d’entrer. Voulez-vous parler à l’empereur ? it qu’avez-vous à lui dire, jeune homme ? mander un ordre pour le gouver- neur de l Ecole polytechnique, afin qu'on ne persiste pas à refuser de) m'examiner comme candidat.—On vous refuse, et pourquoi ?—Parce| que je n’ai pas eu d'autre profes-| seur que mon père.—Et vous vous, croyez en état de subir l'examen ?- Si je ne l’espérais pas, monsieur, je ne serais pas ici.—Attendez en-| core un peu, on ami. Et le maréchal entra au château. et. gard, et posant sa main sur le bras de Duroc, il lui dit : ‘‘Vous voyez ce garçon là, Duroc ; eh bien, je donuerais beaucoup pour en avoir deux mille comtme lui.” Au bout de moins d’un quart d'heure il le rappela en disant :— Je vois que vous êtes prét, n’est- ce pas ?—Oui, Sire, je suis aux \ordres de Votre Majesté. Alors l'examen cominença, l'empereur suivit dans ses questions tout le programme, et le jeune homme | répondit à chacune avec simpli- cité, avec une heureuse précision let avec la même confiance que s’il eût été examiné par son propre père. La figure de l’empereur ex- primait la satisfaction et l'intérêt. ‘C'est assez, mon enfant, dit-il enfin, je suis content.’ Et, pre- nant alors un morceau de papier, il y écrivit quelques lignes qu'il si- gna ; puis il le remit à l'élève, en lui disant : ‘Allez porter cet ordre au général-gouverneur, vous êtes élève de l’ Ecole polytechnique.’’— Ah ! Sire, s’écria l'enfant ivre de joie et defreconnaissance, que fau- dra-t-il faire ensuite pour le service de Votre Majesté ?—Il faudra con |[tinuer comme vous avez commen- cé”! Le jeune homme ne fit qu’une course dela Malmaison à Paris, pour se présenter au général.... qui à l'Ecole, et lui comimandait , « { Je veux, général, lui de-| remettre son précieux papier qu’il avait tenu tout le temps l’agitant parfois au-dessus dans sa main, comme pour le faire Cet écrit était ide sa tête, apercevoir de loin. ainsi CONÇU : ‘Le général...recevra conime | élève de l’ Ecole le nommé... ; je l’ai lexaminé moi-même, et l'ai trouvé | |capable d'entrer dans les premiers | rangs.” | «c Signé : ‘ NAPOLEON’’ L'auteur des Mémoires où cette anecdote est rapportés ne dit pas | | Paris, 10.—Le premier ministre Combes poursuit activement l'exé- cution des lois contre les” congré- gations. Il a lancé aujourd'hui deux circulaires adressées aux évê- ques. Une leur signifie qu’il leur faut défendre absolument aux mem- bres des congrégations, de prêcher dans les églises de leurs diocèses et les avertit que s’lis négligent de le faire, les églises où la loi aura été viviée seront fermées. L'autre cir- culaire ordonne la cessation des of- fices religieux dans tous les établis- sements auxquels l'autorisation n'a pas été accordée. Paris, 10.—Les pères passion- nistes qui conduisaient l’église ca- tholique anglo-américaine ici sont partis hier pour l'Angleterre sans qu'aucune démonstration ait eu lieu. Un grand nombre de mem- bres anglais et américains de l’é- glise se sont réunis et ont dit au re- voir aux pères. Il y a eu échange Les (Congregation Relivieuses O0XO d’adieux ct de bénédictions. Le supérieur de l’ordre a dit que les pères préféraient s’en alier tran- quillement et ne pas donner aux autorités l'occasion de se plaindre. Des prêtres séculiers ont immédia- tement repris les cérémonies habi- tuelles de la semaine sainte et il v?y a pas eu d'interruption dans les services religieux. On annonce semi-officiellement que M. Combes consacrera les va- cances parlementaires à examiner les demandes d’autorisation de res- ter en France, faites par des éta- blissements qui dépendent de con- grégations autorisées, mais qui sont eux-mêmes non autorisés. Ces établissements sont au nombre d'environ 7,000. M. Combes pré- pare également le plan des lois re- latives aux ordres féminins qui de- mandent l'autorisation législative, demandes qui seront soumises à la chambre quand elle se réunira. Ces ordres sont au nombre de 363 ayant chacun un ou plusieurs éta- blissements. EN MACEDONIE Un véritable règne de la terreur! existe en Macédonie. La ville est! remplie de troupes turques et toute la population est armée pour se pro- téger. Les émissaires des macé- doniens forcent ceux qui sympathi- sent avec leur cause de s’enrôler, et ils ont recours à toutes sortes d'expédients pour se procurer des Par exemple, un cortège funèbre est arrivé de l'extérieur de la ville, précédé d’un prêtre et sui- vi par de jeuves condui- sant le deuil. Le cercueuil a été Mais durant la nuitil aé- té exhumé par quelques recrues du |comité révolutionnaire qui l’ont ouvert, et ont trouvé à la place du arnies. garçons ishumé. cadavre, des armes et des munitions de guerre. Les bulgariens sont proportion- | nellement plus faibles en nombre que les turcs, les grecs et les Alba- niens, dans Monaster qu’à Saloni- que et Uskule. Ils ont essayé de rester loyaux au Sultan, mais ils sont complètement terrorisés et pa- ralysés par les menaces des révolu- tionnaires. Tous ceux qui peuvent quitter la ville s’empressent de s’é- loigner Une dépêche de Monastir, Macé- donie, annonce que le comité révo- lutionnaire va proclamer un soulè- vement général entre le 25 et le 29 avril. Alors 100,000 hommes ar- més de fusils et de bombes à la dynamite, se rangeront sous le dra- peau de l'indépendance. St.- Jérôme, 7—Un horrible acci- dent qui a mis en émoi la popula- trois et quatre heures, cet après- iwidi à la fonderie Viau et fils. seph LeBlanc, âgé de 24 ans, fils de Louis LeBlanc, était occupé à faire le polissage d’un chaudron en fonte ! sur une meule de 3 pouces d’épais- à une vitesse de tours à la minute, quand la meule! éclata et l'un des morceaux attei- guit la malheureuse victime à la tê- te. La mort a été instantanée. | L'on a ramassé les parties de la cervelle épars sur le théâtre de l’ac- tournant cident. La meule qui a ainsi fait défaut! était une meule neuve qui n'avait) été posée que la veille. Aimé Machabé, âgé de 16 ans et, fils de Jules Machabé, qui agissait tion de notre ville, est arrivé entre! Jo- | seur et de 10 pouces de diamètre et | 2500 Effroyable Accident a St-Jerome PR comme aide de LeBlanc a été aus- | si frappé par un éclat de la meule qui lui a brisé la cuisse. Le jeune | Machabé quelques heures après l'accident était aussi bien que pou- | vait le comporter son état. Joseph LeBlanc qui était marié depuis deux ans laisse une veuve sans enfant. Il venait de perdre :deux jumeaux il y a une couple-de mois. Madame LeBlanc qui était | hors de son domicile, a été mandée | chez elle où le Rév. M. Caisse, vi- caire, qui avait été appelé sur les | eux de l'accident, est allé lui faire part de l’affreuse nouvelle de la | mort si tragique de son mari. La malheureuse jeune femme est dans | un lamentable état. | Le coroner du district a été pré- venu immédiatement et tiendra une l'enquête. L'avenir est aux Hommes Sobres Voilà une vérité sur laquelle on LR Cependant, la me- sure ministérielle est trop avancée pour que le ministre des colonies | puisse s’y opposer fortement. On Il raconta à l’empereur ce qu’il ve- Île nom du jeune homme : mais il nait de voir et d'entendre, L’em- j ; .» . . : ne 3 . . ne saurait trop insister. La vie Si espérait que le duc de Devonshire complexe de nos jours exige que let les autres landlords du cabinet pereur ordonna d’aller chercher le jeune homme." ajoute que celui qui avait été l’ob- jet de cette distinction si excep- les facultés de l’homme ne soient émoussées par alourdies ou | parviendraient à le convaincre, mais Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEON- TIQNISH.:.ih. nn ar RE J. E. WYATT, AVOCAT, NOTAIRE, etc. Solli- citeur pour les Nova Scotia et Summerside Banks ARGENT À PRÊTER SUMMERSIDE, Fr: AvocATS, NOTAIRES, &C. Summerside, P. E,. I. (Bureau au dessus du Royal Bank of Canada) ARGENT A PRETER Neil McQuarrie, K. C. Aubin E. Arsenault, HOTEL RIVERSIDE DUKE ST. MONCION, N. B Cet hotel est à une minute de marche du Dépot de l’Intercolonial en face du Bureau de Poste et près de la Rivière. La proximité de l‘hotel de la ri- vière, permet de voir, en plein, le spectacle grandiose du ZORE chaque marée. Termes raisonnables. Une étable de première classe pour la commodité des voyageurs. FRED. THIBODEAU PROP Hotel Bernard This house is thorouguly fitted up within 2 minutes walk from depot, It is conducteil on first class prine ples, every attention being given to the comfort -0. guests. Terins are reasonable Theo, Bernard Tignish PROP Oct 12—61m. (Afilié à l'Université Laval) Cours CLASSIQUES, COMME RCIAUX ET PHIILOSOPHIQUES L'ouverture des classes au col- ège St. Dunstan aura lieu le 5 sep- tembre. Les élèves sont priés de se pré- senter le jour de l'ouverture. Pour plus amples informations, s'adresser au Supérieur. Ce rer Septembre 1901. 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CONDITIONS GENERALES DE NOTRE COMBINAISON 1° La durée de la participation étant d’une année, les deux abonnés présentés par le Participant ne pourront donc pas devenir eux-mêmes Participants pendant la première année de leur inscription. * Les abonnés actuels qui désirent devenir Participants, n'auront qu’à présenter deux nouveaux abonnés. 3° Les abonnements partant tous du 1er janvier, les personnes qui s’abonneront postérieurement à cette date recevront les numéros de l’année. NOTRE COMBINAISON. ° A chaque groupe de 500 abonnés, la ‘‘Mutuelle’’ de la REVUE CA- NADIENNE offre chaque année $900 réparties en deux sommes, dont l’une de $600 et l’autre de $300. | 2° Ces fortes sommes seront attribuées par voie de cencours à deux des 500 abonnés d’un même groupe. F Le concours qui déterminera les gagnants sera très facile et acces- sible à tous, c’est-à-dire que tous les Participants du groupe pourront y | prendre part avec des chances égales de suc ès. 4° Le premier concours, à la suite duquel sera attribué les deux prix offerts à chaque groupe, sera annoncé dans le numéro du mois de no- | vembre 1903, et les résultats en seront publiés dans le numéro du mois Il en sera de même des années suivantes. | 5° Siau moment du concours le groupe constitué n’atteint pas le chiffre de 500 Partivipants, la direction de la REVUr CANADIENNE n’en mettra pas moins à la disposition de ce groupe une somme importante, seulement cette Somme sera proportionnée au nombre des Participants. de janvier 1904. Alter the Amas & New Year Holidays Are gone by. so e =. | After the Xinas and New Year holi ‘ays are passed everything re- Klapses into quiet again, even trade becomes at a standstill. However we must nt forget that lots of purchases which were contemplated du- ring this holiday and busy season could not be accomplished owing to the very bad condition of our winter roads. Now in accordance with the old saying ‘‘It is never too late to do good” We wish to say to our customers in particular and the public in general : that we will expect them to come and fulfill their wishes. We do not boast, but we can “how you as good an assortment of general micerchandise as you will find in any country store in Prince County. . Not only can we show the goods, but we can sell prices which will suit both the purchaser and ourselves. them at We will begia Stock taking this season on the 2nd. day of January, and during this Stock taking time which will last about three weeks, we will have an immense lot of Summer and Fall goods which we want to clear out at a sacrifice. These goods will be shown by themselves and are bound to be sold irrespective of price. It is not necessary here to innumerate the different lines of goods we carry, but suffice it to say : that we always carry a full line of gene- ral merchandise found in our best stores of P. E. Island. As usual we will be glad to take in exchange for our goods Oats, Wheat, Barley, Buckwheat, Flour, Corn, Island Beans, Flax Seed, Timothy & Ciover Seed, Cheese, Butter, Pork, Beef, Poultry of all kinds, Hides, Lumber, &c in fact everything a farmer has to sell excepting the farm. We are sole agent on P. E. Island for the celebrated New Empire sewiag machine. Prices and terms sent on application re SE ee Ve ge AR ë. À pas lila été difficile de faire taire ses |tionnelle, est devenu un des hom- | | En apprenant cela, le pauvre en- fant eut un éblouissement, mais È Û sr | bles par leurs services, par leur 5: le domina, suivit avec ane modeste | L P 3" ii mes de l’époque les plus remarqua- | l'abus des boissons enivrantes, et protestations, et on dit maintenant ren qui malgré les avertissements | que M. Chamberlain adhère mal- let les exemples propres à frapper | gré lui à la mesure de M. Wynd- Troubk Saye | Fe î J. Ô. Arsenauit, Son & CO. 1 imitea assurance la personne qui le condui- | | voir et par leur caractère. son imagination, se laisse glisser | ham. aud or sit au cabinet de l’empereur. Na- BONHOMME CHRYSALE lquand même sur la pente de l'in | S |tempérance, —celui-là Pr une | | Voix de l'Eglise Expeises WE LLIN GTON 3 Le Roi de Serbie plot a été découvert et cinquan'e DEN Lrondee ps . personnes soupçonnées de compli- FRE RAR EU 2 0 Not necessary to go Û ski cité ont été arrêtées. On s'attend [USE | COmMuNIQUES orgiCIELS Dx |out of Tignish for your Vienne, 10.—Des dépêches parti- |à d’autres arrestations. Des rap- | L'alcookisme _ D . 2) L'ARCHEVÈQUE LANGEVIN Spectacles and Eye + culières reçues à Buaapest semblent | ports semi-officiels de Belgrade dé- plus de victimes +” LL et —. Classes. Ü Ÿ confirmer l:s rumeurs d’un complot | clarent que ces rumeurs sont mal. Laisse gate; #7 Me à . Messieurs les Curés sont| I have just imported one of the af contre la vie du roi Alexandre de! fondées ; mais on pense ici que le] ES Pr ones 1 sé priés de ne pas oublier qu'un rè-|finest assortment of Spectacles and FOR 4! Serbie. Ces dépêches disent que|récent coup d'état du roi Alex- pese ee : e _. ss Le glement diocésain les oblige à ren-| Eye Glasses ever brought to the ; | PR APRRSANEE Aevnient tuer le | andre a probablement été hâté par [S ne a “ trémres de dre compte publiquement à la pa-|Island. | re L roi dimanche prochain. Le com-|1a découverte du complot. | plus horribles, engendre des ——. Lo AU UR L- D : s |dies de toutes sortes ; bref, il sème TT ÉCERReS S jtable f f Il ile meurtre, le viol, le suicide, l'in- et dépenses ordinaires et extra-or- U 0 d à M | justice, la haine, la discorde, le mal dinaires, : d es If you are contemplating: SOIN 2" à \ Nant-Domineue | dans toutes les couches de la socié- Les recettes ARE :—Le g j s ? Pe. ; . 5 té FRE des bancs, le support du South during the winter of 1902 and mabl FE _Je plus terrible prêtre, par dîime au autrement, le EVERY STYLE 6 . UE L ee Fr. FAT a 4 A __contze lequel il |casuel, les quêtes du dimanche le : 1903 you can set valuable information \ Port-au-Prince, Haïti, ee côtés. | faut lutter énergiquement et sans revenu des souscriptions, dona Gold, GONE Michel, Sliuer, free Of charge by Writing" John E Pa. + nouvelles reçues de St-Domingue! Les navires de guerre américains, | relâche ; pe ses ravages sont uni- |ti0nS, bazars, concerts, et autres RE RE ti Ne - H ‘ 1 disent qu'un nouveau engagement allemends, italiens et hollandais | versets. Fe . moyens extraordinaires de subve-| THE ATEST AND trick, Pinebluff, N. C. e can save Y : entre les troupes du gouvernement | ont débarqué des fusilliers marins | Ds es Se |nir À l'entretien de l’église et du BEST you money in hotel rates ; can direct 1 assiégeant St. Domingue, et les ré-| pour protéger les consulats de leurs! Chamberlain et les Irlandais |Prêtre. . . ce LÉ < lutionnaires en possession de la ville pays respectifs. Le navire de! e | n'est pas question, pour je Pirce always right you which 1S the best raiiroad route to # a eu lieu le 5 avril. Les trou%s guerre révolutionnaire. Indepen- à 2 uple, des aumônes de messe. n° e L ‘1 du président ont été repoussées dencia a pris part à la défense de la! On admet aujourd'hui dans ie temps de Pâques est un mo- L S PERRY travel ; can direct you wheï e to rent D. après un violent combat, pendant | ville de St-Domingue. | principaux cercles politiques, Léna opportun pour donner ce » Fr neatly furnished cott ages or single x lequel grand nombre d'hommes s| On croit ici que les ré volution- | M. Chamberlain n’approuve pas /compte-rendu si on ne l’a déjà fait. TIGNISH WRITE HIM. ontété tués ou blessés des deux naires dominicains triompheront, |encore la politique irlandaise du | — Les Cloches de Saint Boniface. Eyes tested free of charge rooms. D L - S