ER RU L'IMPARTIAL JEUDI, LE 1| AOÛT, 1904. BE —_ & Catechisme —— X — _ L'ignorance de la religion mène | prêtre se jeta à genoux ; tous deux cette vie et dans l'éternité ! souvent aux plus grands crimes et | pleuraient, et quelques jours après, aux plus grands malheurs. Un prêtre sortait un jour d'une grande prison de Paris, quand un gardien lui dit : Nous avons ici un homme condamné à mort. Plu- sieurs ‘de vos confrères ont essayé de lui parler de religion, et il les a repoussés... Il est furieux, il veut se briser la tête contre ls mu- railles, il a fallu les mettre au ca- «hot ; voulez-vous ie voir? Oui, certes, répondit le prêtre, je veux le voir. On le conduisit par un corridor souterrain; la porte du cachot s’ouvrit devant lui, et il vit un homme couché sur un lit de fer, enveloppé dans une chemise de fer. À la vue d’une soutane, ses yeux s'enflommèrent, et il jeta cette pa-, plis hideux et les plus révoltants ? chisme dans l'église de votre pa- role au prêtre : Que venez-vous faire ici, malheu- reux prêtre? N'ai-je pas dit que je ne voulais pas me confesser ? Sortez, sortez ! —Mais, mon ami, je ue viens pas vous confesser malgré vous. Vous êtes seul, vous devez vous exnuyer beaucoup, et je viens vous consoler un peu. —AÀ la bonne heure ; vous m'’a- vez l'air d’un brave homme, vous, asseyez-vous là. Et le criminel montra au prêtre grosse pierre qui était dans un coin du cachot. Ce- lui ci ne se le fit pas dire deux foiss il accepta le siège. Je prisonnier lui raconta son histoire. C'était un jeune homme de viugt-neuf ans, issu d’un honnête famille, mais dont l'éducation reii- gieuse avait été complèt-ment négli- gée. Depuis l’âge de douze ans, il courait le monde, et avait commis tant de crimes qu'il s'était fait con- | | ce malheureux jeune homme, rési- | de foi, père de famille ou jeune | fermier du Chêne, gné et repentant, portait sa tête sur | homme, devrait ass'ster régulière- Rennes, nommé Jean Chantebel, | l’échafaud. Outre les ravages affreux que nent dans l'église de sa paroisse. saisissent de lui et veulent le forcer mind our numerous customers that we have received nearly all our l'ignorance des vérités éternelles Pour tout fidèle, le curé de sa pa- | à jeter le livre au feu. fait dans les âmes elle est encore roisse est son père snirituel, les pa- refu ie. un des fléaux les plus terribes de roissiens sont ses frères, et l'église vec une to.che. la société civile. | comme un temps perdu celui qui roisse. parce que vos propres sou- | : | | D'où viennent, en est le lieu chéri où s’assemble toute me brûler tout mon corps, dit-il ; effet, ces crimes affreux qui jettent la famille. serait consacré à acquérir la ssien ‘e! venirs ct tout ce que vous y voyez sacrée de la religion, la connais-| portent aux pensées graves, à la | sairice des vérités et des maximes piété, à la reconnaissance et à l'a- | destinée à faire notre bonheur en |mour envers Dieu. Durant la grande révolution fran- Un chrétien intelligent et homme çaise, les brigands trouvèrent un | au diocèse d2 get snowed under, but managed to keep on top ol the banks. pet - ge — Le je NE LEX, Although we have had mountains of snow last winter, we did not ne: . 'R : de ow that Natur me again in its Spri ns ment aux catéchisme qui se don- qui lisait son catéchisme. lIsse) F t Nature has come again in its Spring garb, we beg to re Chantebel stock of new Spring and Summer goods to clothe, teed, wash, paint, On lui brûle les mains a- Vies mi nl nail, tie, harness, smoke and chew, sow, plant, &c. &c. commodities 00 numerous to mention. Aussi est-ce dans l'é- mais je ne brûülerai pas ce livre qui le monde dans la stupeur ? D'où glise que s’a complissent tous les contient les principes de ma foi. vient cette progression 1 espante | grands actes de la vie chrétienne de vols audacieux, de sacrilèges | le aptême, la communion, la con- jet de risée dans les rues de Marti-| profanations des choses saintes, de firmation, le mariage ; c’est dans gny. + On le traine ensuite comme un ob- As usual we will take in exchange for ou- Sa femme l’apercevant en suicides, d’assassinats ? D'où vient | l’église de paroisse que se font les cet état, luicrie du milieu dela! goods : eggs, produce of all kinds pork hi- “ , , ; que la terre est dans la désolation de se voir souillée de tant d’abomi- nations dont la bouche honnête n'ose parler ? D'où vient que no3 | Voilà pourquoi il est éminemment prières solonnelles, que se donnent foule : Tiens bon. ‘est pour! les bénédictions, que s'offre la ! Dieu, il t'en récompensera. | Sainte messe pour les paroissiens. | Chantebel tint bon. Comme lui des, pelts, butter, wool, &c. &c. We huwubly | tout chrétien doit teair bon à gar- tribunaux retentissent des fait les convenasl: que vous alliez au caté- der sa foi et l'iustrnction religieuse solicit an inspection of our stock before bur Ah! nous devons le proclamer hautement, si l'on se joue des lois les plus sacrées, si l'on s:mble ne: plus craindre et braver les juge- ments des hommes, c'est qu'on ne craint pas les jugements de Dieu, faute d'avoir appris à les connaître. Mais que l'instructiou religieuse se propage, que les saintes croyan- ces de nos péres s’affermissent dans | tous les esprit, et alors, à la place de ces vices honteux dont le débor- dement épouvante, on +erra s’éta- blir le règne dela purité, de la justice, de la charité, des plus ai- mables vertus. O vous donc qui désirez plaire à Dieu, qui ne vou- lez pas être enveloppé dans la masse de perdition, ayez soin de vous ins- truire ; lisez, étudiez, méditez votre catéchisme. L'étude du catéchisme convient à tous, car tout le monde est appelé au salut, et il est impossible d'y paisée dans le-catéchisme. | ying elsewhere. LES VOLEURS DE TRaî TS We are still sole agents for the celebrated New Empire Sewing Ma- | chine. J. 0. Arsenauit’s Sons & C0. ::œ+ WELLINGTON k | , | | CHICAGO, 3—jJautre bandit, mes, les plus couragesx montraient | armés jusqu'aux dents, ont dévali- le poing dans la direction où s’é-| sé dans les environs de cette ville taient enfuis les bandits et les au- | les voyageurs de l'express de St- tres se contentaient de les maudire Louis conuu sous le nom de ‘Dia |et tout eñ remettant leurs vêtements ! Not vet snowd under mond Special.” Ils se sont enfuis | faisaient l'inventaire de leurs per- | ea emportant plus de $2500 en bil- | tes. | lets de banques et des bijoux d'une, Un voyageur, M. X.,a déclaré | valeur d'environ $3000. ‘rois de à un journaliste comment il avait | ces bandits avaient le visage cou-!été volé : vert d'un masque. ‘‘J'étais dans ma couchette et je; Les bandits qui, croit on, sont | venais de m’endormir, lorsque j'ai montés dans le train à Harvy, ont|senti quelque chose de froid sur | pénétré dans, le wagon-lit de tête |mon front. J'y ai mis la main ins-! après avoir bouscule le conducteur | tinctivement et à ce moment-là un ! | THE FAIRBANKS Gas and Gasolane Engines FOR ALL POWER PURPOSES BUILT IN ALI, SIZES These Eugines are the Cleanest, Most Convenient and | à et un autre employé qui t éton- homme m'a dit : ‘‘Baissez | + 0 : : : Sani bstont. arriver sans la connaissance des vé- | t ne ee qu . tout éton | h pme 17 ait % ” L votre | Most Ecocnomical Form of Power. | à is : : nés se sont laissés enfermer sans | main ou je vous brüle la cervelle. ! ns Quand il eut achevé son histoire, rités que nous devons croire, des do oi du los Se gs 7e J g enuD Foi cations die da à 2.2 2 ; | Ou est votre argent et votre imon- * ‘ . : le prêtre essaya de la lui faire ra- | précepies que nous garder, des sa-| rte A Rare à | d nt ordonné aux voyageurs qui se|tre : épèchez-vous de 1 : U conter de nouveau en forme de|cremeuts que nou; sommes obligés a : _. nr 4 trouvaient dans ce wagon, et dont jou je vous brûue la ceivelle.”' J'ai confession. Il s'en a2erçut, et | ! l de recevoir. Le catéchisme qui voilà une explosion d’horribles nous donne cette connaissance est blasphèmes qui s'échappent de sa roittine. Il consentit néamoins à | donc le ‘ivre de tous les âges et de toutes les conditions, le livre des promettre de réciter tous les jours petits et des grands, des riches la prière: ‘‘Souvenez-vous, à comme des pauvres, des savants très miséricordieuse Vierge Marie’’ | au:si bien que des ignorant:. Bien des fois le prêtre revint, et ses visites étaient toujours stériles. | me est bon pour les enfants seule-| Si vous me dites que le catéchis- Ce malheureux était persuadé que | ment, je vous répondrai que vous s+s crimes étaient trop grands, | êtes enfant comme eux, et même, na | blessé d’un coup de hache par l’un . . : . | . qu'il n’y avait plus de miséricorde | plus qu'eux dans la science de la pour lui, qu’il n’y avait pas de bon | religion. Avec cette maxime que plusieurs étaient déjà couchés, de ! répondu qu'ils, étaisnt sous mon | se rendre dans le wagon-fumoir et |oreiller et le bandit y a vivement ! comme l'un des voyageurs ne se | passé sa main, en a retiré mon gi-' levait pas assez vite, ils ont tiré un llet et y a pris aa montre enr coup de revolver dans la direction | d’une valeur de $250 et $6co eu | de sa couchette, fort heureusement billets de binque. Puis, le bandit | sans blesser c: voyageur, Lempressé de | qui e’est :m’a ïeté à bis de mon ji: et mel! sauter. Un jeune | poussant devant Jui m'a oblig: da | homme de 18 ans ayant voulu faire suivre les sutres dans ls wazoa-fu- | mine de résister a été gravement | moir. ”’ Mme Henrietta Cross dormait a- | des bandits. vec sa fillette iorsque l’un des ban- | Ceux qui étaient dans l'autre dits s'en est apoioché ct la réveil-! ER | Z US Disu, comme il disait, capable de | le catéchisme est pour les enfants, T ie à : L Vertical Gas or Gasolene Engine, 1.2 & 4Horse-Power Fairbanks Standard Scales Valves, Pipe & Fittings, * Mill Supplies, Machine Tools. THE FAIRBANKS COMPANY 747 & 749 Craig St., RARE TR DZ US D PT VE CNE 91 HSCOUXE SALE rendoïinir. | dre également dans le wagon-fu-|révolver : ‘‘ l'Âchzz de ne pas cricr | moir et tandis que tro's des bandits |ou vous êtes morte. Où est votre! en gardaient les portes, celui qui]! réticule ?" , | ‘‘J'ai hésité un peu your le luil Moutréal. wagon-lit ont été obligés de se ren- | lant lui a dit en la manaçant de son, l jui pardonner. | on demeure enfant de cent ans par tait de nouveau son histoire, le lard invétéré dans le mal. Le ca- mn Nc. paraissait être leur chef et qui n’é- avercut etse laissa faire. Après ct même indispensable pour les per- ? à 4 SR 0 | 7 P P P P jet de jeter à terre leurs vêtements, ; bandit n'était pas seui et que d'au-. : : k : . le dos et le plus tranquillement du semblable au mien. J'ai donc ten- maintenant, il ne vous reste plus! d'instruction plus propre à la leur P 4 | . A | rend, il le met à genoux sur son Par forme de dialogue, le prêtre| | que et les bijoux de ses victimes. |sine de la Son ‘‘trivail’’ terminé, le bandit ‘‘Vous pouvez rester couchée si lès Un jour, pourtant, qu’il racon-! l'ignorance, ‘‘puer centum anno- lrum’”, tandis qu’on peut être vieil- | prêtre, quiétait devenu son ami, | l'iuterrogea comme on interroge téchisme est bon pour les enfants, |”. 2 : : : 2 : ! TS. Se … |tait pas masqué a ordonné aux vo-|donner, mais cela n’a pas été long, quelqu'un qui se confesse. Il s’en |sans doute ; mais il est bon aussi, hi cd yageurs de se ranger sur une ligne !car j'ai vu à ce moment-là que le. qu'il eut tout déclaré, le prêtre lui SOnnes qui ne conuaisseut pas as-|.. : û ; | | S " P 1 lobe à 4 : di P | Il ieur a dit ensuite de lui tourner :tres voyageurs subissaient un Sort | dit: Votre confession est faite Sez leur religion, car il n’est pas : 1. .… |monde a fouillé dans les vêtements |du mon réticule au bandit qui l'a qu’à vous repentir. Alors il le apprendre. Le catéchisme se fait| ,. é “VE : 1 Ê :et fait disparaître dans un sac qu'il | fait disparaître dans un sac et s'est PAP Cri. Fr L à | tenait à la main, les billets de han- | dirigé ensuite veis’la conchette voi- lit, il appelle la bénédiction de! interroge tantôt les uns tantôt les | | ” ù _ à { ) F é se e mienne en in2 disant : | Dieu sur sa tête et le conjure de | autres : chacun répond selon la … | e détester ses fautes, lorsqu'il entend |Sure. Tout auditear peut même) =, Fa | a tiré la sonnette d’alarme et a vi-!' vous voulez et vous s échapper desa poitrine un pro- 5€ lever et demander les éclaicisse- MS tr jans | Cel , se . . . . A | à : : VEMIE enteêTIme es voyageurs dans ; LEIA, Crove:-mot, vaudra Deaucou » iond soupir, suivi bientôt de ces | ments dont ii a besom. Cette ma- | ; fe | d : à ne le wegon-fumoir, puis avant que! mieux pour vous.’’ yaroles : Oh! oui je me repens !: Hière d'instruire est singulièrement | 8 Fr . : Les bandits, en effet, n'ont obli- As we intenü makin i | Mél vets-êts bon ble vous ni'e:ttdidté bone Pal à Il’express fut complètement arrêté | Ê < g a decided change In LI s , ï ». ris , , 2 . ] W WwW : ER | 4 | | LE PE lil en a sauté, exemyle qui d’alleurs gé qu’un certain nombre de fem-! Business we will offer the following lines at vez fait du bien! Vous m'avez en- | quer la curiosité, en temps qu’elle | Si à Led | | 4 Ro | | | ja étésuivi par ses trois comja-|mes à se lever, celles qui criaient. the discounts named : (4 icvé de dessus le coeur un poids de fixe dans la mémoire les vérités en- | À Le ARR LR" PCA tab £ . s Lot » |gnons € ous non Das tarder à | res ICS avOIT VOIES, 115 Onc laissé | “lus de quatre cents livres ! Puis, | Seignées. 8 Ï | AP , ils É | l 2 ; ; dispara:tre. les autres dans leurs couchettes | «ssuyant de sa main une larme qui! Ajoutons que le catéchisme est | p : L PARTS soi ‘ ie lo D CE ù sl A : Parmi les voyag:urs qui ont été |leur recommandant de s'endormir : Books st 1% price. coulait deses yeux: (Jue c’est |°0n et même très bon pour les 5er- té ‘ M G HG | si ell jai ‘il FPE : rolés s uvé M. G. H. ce, | 5 r 5 s re- | ai las Silv î : : d:ôle, je pleure ! moi qui n'ai ja-|sonnes instruites et mème très ins- | VO - se trouve 1 a roce, ee elles ne voulaient pes qu'ils re-| China Ware, Glassware, Silverware, Watch Chains, Ladies Chaius, i ‘à D . | truit . |Suriutendant des télégraphes de'viennent pour leur brû wais pleuré! J'ai vu mourir ma |truites. Comme nous oublions!,... . … ie | MURS LS. te, il £ l'Illinois Central Raïlway Compa- | velle. | yauvre mère que j'aimais; j'étais Vite, 1l faut apprendre sans cesse, | t : | Après la fuite des bandits, l’ex. | ii : : iny.. Les bandits lui ont enlevé! peut-être cause de sa mort, et je Sinon l'on devient promptement | ” é ’ med U . levé | #6 : | : à . : 10 2, £ "O- | ss É L . zs i ‘oli denne : Le n'ai pas pleuré ! Je me suis euten- |I&norant. $100 et sa montr n autre vo- press a continué Sa route à toute vi-, Books, Music Books, Violins, Accordeons, Banjos, Mouth organs Z off Fr Wall paper, Window Blinds, Photograph Stock, Purses and Pocke ler la cer | Bracelets, Lockets, Charms, Brooches, Cuff Bnttons and belt rings 14 off. Blank Books, Stationery, Poets, Miscellaneous Books, Bibles, Prayer | À : Or on est coupable et |’ in d des PAT EE Li | | yageur qui était à côté de lui a été 'tesse et, arrivé à Kankakee, gare | du condamner à mort et je u’ai pas | gravement coupable devant Dieu, | 016 d' Lie à : : Watches, Hymn Books, Inks, 1-5 off. n'. leuré! Tous les matins, quand | de vivre dans l'ignorance volontaire F d nn rene de $300. He [Res à 60 tailles de distance, hs Nude mi os UE $ _e voyais le soleil paraître à une lu- de la sainte religion et des obliga-| cv serbe fs «r | per > + D RU #4 à 1 Ÿ arrêté, le conducteur en chef, qui|tait passé. Vers deux heures du Sewing Machines, Organs, Pianos, at Special Prices. e carne, "je me disait: C'est peut- tions qu’elle impose. Quoi ! vous | Monts d : érbi des - des | Ê . 7. CE | était dans our C -'anatin, un train av | être pour la dernière fois, je ne Passeriez de :ongues heures dans! tt - 2 Pt ue a-, atin, u ec des étectives | ; , : | :vait rien Le . 4 uleurais pas, mon père, et je pleure des conversations frivoles, dange- d entendu, est Le: ainsi est parti de cette ville sur les lieux | " : . “ 2 . tique plusi S â s : « , : L aujourd’hui! Oh! que Dieu est reuses, criminelles peut-être, tandis | Pen Maure employés dans. mais les bandits, qui ne doivent pas | Nic d le wagon-fumoir où la scène à ce ‘ ; | : on et que la religion est belle : que les mystè:es du salut sont en- | . AS ; . …, ten être à leur coup d'essai, ont su, “7: J ù D: a 2 moment-là était indescriptible, | que j'ai de douleur de ne ies avoir seignés dans l’église, et vous n’au- à ut: HOS6t l'avis à "il ; s Plusieurs femmes s'étaient éva-'MEttre à Pro TT d L ? , à a | $ € 4 pas connus plus tôt? Je n'en se- riez pas à rendre compte à Dieu du : Ù We dr. id > a 4 | , ; . | Houies et d’autres avaient des atta-! Vaient et CE SO, On n avait pas en- ais pas là. | mépris que vous faites de ses ensei- | mr M Du 1 | :] “ j . ques de nerfs. uont : m-!c s traces. Et puis tombant de son lit à ge- gnements! Ah! c’est chose vrai- ‘| CRC SUE. ROM: LOPRE PARENT . noux, il prend le prêtre par la sou- | ment digne de pitié, que des en- aue et lui dit: Mettez-vous là À fants de l'Eglise trouvent du temps «oté de moi, et prions ensemble, pour tout, por leurs affaires tem- Es TERMS CASH : LEONARD MORRIS SUMMERSIDE (3 | | «ur si je prie seul, Dieu n'écotera pore!les, pour l'urs plaisirs et leurs J+ uo homme comme moj, Le: gmusements, mais qu'ils regardent. Maux de Gorge = ” ® - | i BAUME RHUMAL — sms tn VE RER UC Cr ot ‘ " Éd oi TRS D dE 5 Lab mt dd + “D: — RS. hamemessrmmes à à 277" rm