OS SEE ven. à ms mt L'IMPARTIAT, JELVDI LE 25 AVRIL 1901 { leur vost tioval, sembla- e ; L'ACADIE tab …. A voué À CLOTHES | ë M É N j N FRANCAIS |en Basse-Normandie : les jupe ë nn as rayées de ireities el Montreal Grocer THAT FIT. : INYERESSANTE CONFERENCE DE | j M. G. Du BOSCQ DE BEAU- MONT A LA SOCIETE DE GEOGRAPHIE DE PARIS. | À la Société de Géographie de Paris, M. G. du Bosoq de Beaa- mont, a fait vendredi, 22 mars, une très intéressante conférence sur l’Acadie. La séance”était présidée, par M. Anthoine. Remarque au bu- reau où dans l'auditoire très nombreux: le prince Roland Bonaparte, l'amiral Hamann, le baron Hulot, M. le Play, ancien sénateur, le duc de Bassano, le 7h vicomte de Villiers, l'abbé Biron, eco. Le conférencicr a rappelé tout d’abord que l’ancienne Acadie se trouve maintenant subdivisée en trois provinces: Nouveau: Brunswick, Nouvelle-Ecosse, ile du Prince Edouard, et que la popalation d'origine française est aujourd'hui d'à peu près 150,000 habitants : descendants de Saintongeois, Tourangeaux, Normands, Basques. La petite ville de Bathurst, situés au fond de la baie des Chaleurs, et dont la moitié des habitants sont français, est la première de la région que visi- | ta le voyageur. / L'aspect un peu primitif de Bathurst lui a inspiré le passage suivant : ‘La petite ville de province”, at-il dit, “la lointaine sous-pré- fecture de France... je conseille +. à ses détracteurs d'alier la com- parer avec ses sœurs du Nou- veau-Monde, où rien, pas Ja moindre église, la plus petite ruine à visiter, ne peut donner prétexte à la rêveiie du voya geur. À peu près tout pareils et ne différant que par le nom- …""“…$Lre de la population, ces chefs- lieux colonia x sent, pour la À NE mers: _ PF —— n plus grande parti 56struits, | en bois, trottoirs compris; les rues larges, régulières et cou- pées à angle-droit, sont fort mal entretenus et bordées de maga- : sins nombreux et bien aporovi- sionnés, principalement ces sortes de bazars où l'on peut a cheter, suivant une expression populaire, ‘depuis une ancre jusqu’à une aiguille”. Si l'on ajoute que les matériaux emplo yés à la construction des édifices de pierre sont généralement de tonte beauté, grâce aux admira- bles carrières de grès multicolo. res q1ie renferme la Nouvelle- » Ecosse, et que l’on a, pour la construction et même la couver- ture der maisons, tiré du bois un parti extraordinaire ; que ces maisons sont plus chaudes, plus propres et réellement plus osnfortables que celles de même catégorie dans notre Vieux Monde ; qu'elles sent, pour la plupart peintes en blanc, jaune, clair ou chocolat, on pourra se dispenser de décrire à nouveau chaque petite ville que les ha. sards du voyage vous feront traversé.” A son passage à Batharst, M. de Beaumont a constaté ‘l'état prospère de la population aca- dienne qui compte dans son sein nombre de personnalités mar- quantes et appartenent aux car rières libérales.” À la Gaande-Ançse, à Cara- quet, etc., il a reconnu que “comme aspeët et langage, les] pêcheurs acadiens ne différaient en rien de lcurs frères des normandes et bretonnes.” s Côtes A Tiguish, il a va et crayonné les acadiennes dans leur cos- 1 tnme natinual. Je” ‘ère | taites d'une étoff: tissée à la maison et que des deux côtés de l'Océan l'on appelle ‘dro- guet”, sont identiques, ainsi que lu mouchoir eroisé sur la poi trine et la croix d’or pendant au! bout d'une chaine passée autour du oou. Quant au bonnet blanc et au voile noir qui le recouvre, c’est la coiffure des hozrgeoises françaises du temps de Louis XIV”. Dans une suite de tableaux, le conférencier a fait ainsi passer sous les yeux de ses auditeurs l'Acadie tout entière, entre-mê- lant les descriptions exactes et pittoresques, de rappeis émus an passé, qui leur apportaéent | comme une sorte d'accompagne- ment harmonieux et diseret qui en doablait l'impression Puisiia terminée sa conférence écortée avec le plus grand intérêt, par cette élequente péroraison : “Si les Acadiens ne nous doivent ‘plus rien, nous leur devons beaucoup, ‘‘quand mê- . Suivant l'éloqvente me”. expressisn de leur sénateur au Parlement fédéral, M. Pascal Poirier; ‘la France est toujours pour eux la douce terre des aieux, la giloriense, la grande lointaine bien aimée, et ils l’ai- ment d'autant, peut être, qu'ils ont plus soffert à cause d’eile”. UN DISCOURS DE LEON XUI Dans son allocution au consis toire ie pape a dit : “De tristes et dangereux évé. nements ont surgiet deviennent de plus en plus sérieux et se ré- pandent d'une partie de l’Eu- rope à l'autre. La campagne est dirigée con- tre les congrégations religieuses ans ie but de jes détruire gra- duellement. Nile droit com- mun, ni l'équité, niles mérites A6s-Ccongréæafions n'ont prévalu ponr empêcher leur destruction. On a ans:i manifesté le désir d'empêcher que la jeunesse soit instruite par les congrégations dont plusieurs des éièves sont devenus illustres. Le ponutif: a ensuite parlé de la position du pape, laquelle, a t-il dit, est des plus honteuses et désagréable. Pariant du bill de divorce rédigé par un député socialiste de la Chambre italienne, le pape a dit : ‘‘Aux vieilles insultes of fertes à l'église on veut en ajouter une nouvelle, en nrefa- nant la sainteté du mariage chrétien et en détrnisant la base de la soviété domestique.” Le pape a déploré les dangers actuele et a laissé entrevoir une perspective encore plus wena- çante pour l'avenir. 1l a exhorté la société à avoir recours à la lumière divine, et a terminé en anuouçant |a nomi uation des nauveaux cardiraux dont la liste a déjà été câblée La mouination de Mgr Della Voice et de Mgr San Miniatelli étant réservé in petto. Les évêques rasses de Mohilow et Luzk sont nommés. In the spring the whole sys. tem is clogged up with impu- rities accumulat: ‘d during the wintor. 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Pat—::Why don‘t you go to the doc- tor ?” Peter—::Well, I intended to go, but Barney called over to see me last night and told me not to Lother with any of them ?” Pat—Why was that, Peter ?” Peter—‘Well, he says last spring when Margaret was sick he had all the doetors in the place to see her, and the de’il the bit she was the better of them." Pat—‘And will you tell me wha cured her ?” Peter—‘:Well, he says he heard great talk about this MACDONALD'S DRUG STORE keeping ve”y fine me- beast, ted at once to see Mr. MacDonald him- self. He gave him two bottles of MacDONALD:S ANODYNE PINE EX- PECTORANT, which only cost him 25 cents a piece. This eured her com- pletely.” Pat—‘:Well ! cheap.” Peter—::Yes, and he says if he had gone to McDonald:s Drug Store and got this medicine in the first start he would have saved over $850 that he had bills and medi- It's killing me, dicine for man or and he star- Well ! that was paid out for doctors‘ cines.”? Pat—‘Dear, oh, dear ! My, oh my! Peter, I would advise you to go to Sammerside and see that man at; once !” Peter—‘:Well, Pat, I will go to see with the help ofthe Good bye, him this day. Lord and the old horse. Par.” Pat—‘Good bye. Peter.” P. S. Pat—‘Moy ! Hi! Before you go take this 25 eents with you and bring me a bottle of that MacDonald’s À nodyne Pine Expectorant for Ann. Peter-—‘[ will fthat, sure." À d © Railway dining Rooms (Near Railway Station) Water Street, Summerside, P. E, Island MEALS OR LUNCH on arrival of all trains. OYSTERS served any way desired at short notice. A1x, KiNps TEMPERATE DRINKS, CIGARS AND ToBACCO. G. P. GRADY, Proprietor. STILL TO E FRONT. T We are still to the front this spring with one of the nicest assorted stock of general merchaudise to be found in any city or country store in this province. Although this is the season of bad roads, the extra induce- ments we offer, and the reduced prices on most of our goods, will more than repay the sacrifice of travelling through the bad roads. Do not come all at once, bat for the next few months we oan guarantee you, that our staff of attentive elerks will be even ready and willing to serve you all, to your attire satisfastion. The j ros; ects for à big trade during the spriug season is very bright ndeed. As soon as roads permit our egg buyers “ ill be ont again to visit everybody, and solicit their trade. 1t is not necessary to enamerate here the different kinds of goods in our Siock. Suffisieat it 15 {o say, that we keep almost anything which the people want. Our spring goods are already all in now, and snybody wa oan’t suit in auything, cannot be suited on this Earth. Weare always prepared to bay all kinds of prodace in ex- change for our marchandise. Eggs, we maks a specialty. Last year we handled 55,000 dozens, aud this year we want to in- orease this amount considerably. We want wool, hides and pelts, also pork, beef, cattle and sheep, oats, wheat, and other grains, potators &c. A full stock of Carter’s Tested Seeds on hand. We handle lumber of all kinds. Give us a trial. ARSENAULT & SON & C6 RLLINGTON FRE dpi: Sr TG. MMS dd + de ashédlers sui. nee nee comm … Æ V9