ne nmnétccmindoatn tn mns 20 nl me ; L’IMPARTIAI, JEUDI LE 7 SEFTEMBRE, 1899. = / PV ai IL LÉ L'IMP ARTIAL tico qui poursuivent l'agriculture informations nécessaires. Cette prise, agreable surprise then, at l'apprôbation unanime des conser- College St Du nstan ® le font avec autant et même plus|semaine nous visitons la paroisse |the excellence, under all the cir-|vateurs sincères dans ce qu’il a dit, amie « l'Univeraits Laval). A de succès que les Ecossais. Nous|de St. Antoine de Bloomfield. Nous |cumstances, of your engravings and |et le Pioneer a beau blaguer aussi (Afan 7 FONDE EN 1893 à pourrions nommer des Acadiens|visiterons ensuite les autres centres |letter press, whilst nobody can fail [haut que bon lui semblera, qu’il se | ÇOURS CLASSIQUES, PHILOSO- 3 Le seul Journal français de |qans Rustico aussi bien que dans! français jusqu’à Rollo Bay. to recognize the high place your|le tienne pour dit, le parti d’extra- PHIQUES ET COMMERCIAUX “ l'ile du Prince Edouard. toutes les autres parties de l'île,} Chaque paroisse française de | splendid historical review and ge-}vagance et de boodlage qu'il sup” à etre desdits en Col- $ que les Ecossais feraient bien |l’Ile du Prince Edouard a son his-|nealogical tables will take in [Porte est anéanti, et ne reviendra L di ot, HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. de prendre pour modèles] toire particulière. Pourquoi ne Pas | French Acadian annals. pas à la surface de sitôt dans le |lège St. : , dans l'art de cultiver la terre.|la faire connaître ? | A premier district du comté de le É É Dei D ulbos Ë MENT : Plus loin, M. LeBlanc fait dire au Prince. : æ _—. Star que les Acadiens parlent le UN Ami D'OTTAWA | s'adresser au Supérieur. , ets DE Lois 5 APPRECIATIONS Le. : A. P. McLELLAN. Je vous félicite de votre Numéro] A Chacun le Sien St. Dunstan, Ch’Town Trois mois 30 bien des années ceux qui MERE | Illustré. J'espère que vous allez Collège st Dunstan, eee eee faire instruire leurs enfants étaient (suite) continuer et que vous ajouterez à — Ce 29 août 1899. dre cated re eee votre excellent travail, si bien com-| J] est assez intéressant de suivre $ Les abonnements sont paya- Brunswick, et à la Nouvelle-E- mencé, l'historique et l'énuméra- |], série de compliments que s’en- ies d'avance. cosse. Maintenant si M. LeBlanc La PRESSE tion des familles acadiennes des! ,bient le Moniteur et l'Evangéline, JUST donne cet avancé de son gré, nous Nés remerciements à “/mpar- |aûtres centres français de votre| ar Je temps qui court. Le confrère ES excusons son ignorance sur les cir-| _— 77" | belle île. de Shédiac qui, pour longtemps, le - Annonces 10 cents la ligne, lère| constances, mais s'il ne fait tial de Tignish, P.E., pour l'en- ru p ét le mattre à insertion, 2 cents la ligne les in- que rapporter ce que Iui| VO de son magnifique numéro il- | — “es eg dr ni MINUTE è rertions subséquentes. a dit l'auteur de sesautres informa-|lustré, publié en souvenir de la cé-| Mor L'Arcuxveque BrGin [00e PP it à : : _|lébration du 100e anniversaire de : ë : des provinces maritimes, Poe , : nai sen SRE æ la fondation de Tignish Je vous remercie bien cordiale-| et avec droit répéter le refrain du < Toutes communications doi-|hPéré, c'est fine Instite grosse L'ouvrage est réussi ct-Shéies- [rent de Penvoi que VONS Avez C8) poète anglais: of your time Û £ vent être adressées à L'IMPARTIAL Depuis près de quarante ans nous avons nos couvents, et que M. Le- Blanc apprenne que les premières institutions de ce geure dans l'île TIGNISH. I. P. E |ont été dans des paroisses acadien- L'IMPARTIAI, nes, et qu‘au lieu d'envoyer nos jeunes filles aux couvents du Nou- TianisH 7 SEPTEMBRE 1899. veau-Brunswick, les demoiselles de cette provinæ entraient dans les Fausses Impressions ‘tic Faux Rapports Comme nous le disions la semaine couvents de l‘île, lorsque ces insti- n‘existaient pas encore chez elles. M. LeBlanc dit aussi qu'on l‘a informé qne le français est en- seigné d‘une manière très inférieure à l‘école normale. Cet étrange vi- siteur aurait mieux fait d'aller s'as- tructif dans sa partie historique. LE JOURNAL DE WATERLOO La ville de Tignish, dans l'Ile du Prince Edouard, a célébré, le 19 juillet dernier, par une grande démonstration religieuse et civile le centième anniversaire de sa fon- dation. À cette occasion, notre ex- cellent confrère, /’/mpartial, de Tignish, a publié une édition extra illustrée qui sera un beau souvenir ponr ses lecteurs. Merci pour l’en- voi d’un exemplaire. la gracieuseté de me faire de l’Im- partial, numéro illustré du mois de juillet. La célébration du 1oome anni- versaire de la fondation de Tignish fera époque dans les annales de de l'Ile du Prince Edouard. Elle a fait sortir de la poussière de l’oubli eta mis en pleine lumière une foule de faits, de souvenirs, de fi- gures historiques qui sont du plus haut intérêt. J'ai revu avec plaisir et recontt dans les nombreux groupes de l’Im- partial, une foule de constructions et de personnages qui m'ont, l’au- tomne dernier, entouré de leur ‘J am monarch of all 1 survey My right there is none to dispute”, trouve à redire au confrère de Weymouth qui reclame sa place au soleil ;: l'Evangéline, de son côté, lui répond vertement : ‘De grâce, ne tâchez donc pas de nous nuire, à nous Acadiens français,’ insinu- ant par là, nous présumons, que Île Moniteur quoique se donnant le titre d’organe des populations fran- çaises des provinces maritimes n’est pas, selon le confrère de Wey- mouth, un journal acadien propre- ment dit. Pourtant, pour être franc, il faut admettre que le Moniteur PLEASE to remind you of how well W. J. Crockett’s store is stocked with vonfectionery, Biscuits, Fruits, Temperate Drinke, Oi- gars, Tobaceo, etc. On a hot day you can get the most refreshing drinks at Oro. cketts. Prices are always rigkt Goods are perfection. a To AT, AE cad RS PAT TL Re Acadien, le doyen des journaux français de nos provinces a rendu dernière, il a paru dans le ‘‘Mon- tréal Star,’ il y a quelques se- maines, à l'égard des Acadiens de l'Ile du Prince Edouard, le compte rendu d’une entrevue qui porte bienveillante sympathie et dont je : ; | : LT conserverai toute ma vie l’agréable di Sd s « : à immmenses services aux ÂÀca- C'est ue joli ouvrage que Je | souvenir. L'article du Revd. Père! . conserveral soigneusement. diens et nous devons, en toute sin- cérité lui en être reconnaissants. surer, lui-même, avant de dire au reporter du Star des choses si loin de la vérité. Là, il aurait rencontré notre inspecteur des écoles fran- UN ExX-GOUVERNEUR DIT W. J. Crockett. Lo : Ibert Burke sur la signification de la Alberton l'empreinte de tant d’absurdités que nous ne saurions passer outre sans les relever. Il paraît qu'un M Leblanc, député de Laval, Québec est venu sur notre île, cet été qu'il a visité Rustico, et que pen dant son séjour dans cette paroisse il a obtenu sur le compte des Aca diens des renseignements assez cu rieux qu’il à livrés à la publicité à son retour dans ses foyers. Nous sommes toujours heureux de voir arriver quelqu'un de nos amis ca nadiens au milieu de nous. Ces touristes sont toujours les bienve nus ; mais, de grâce, nous leur de mandons de ne pas s'exposer à la merci de blagueurs qui ne semblen être dans leur élément que loïs qu'ils peuvent inventer quelque ra contar à notre détriment. Le touris te qui nous visite, qu’il comprenne ou qu’il ne comprenne pas l’anglais peut toujours obtenir à notre égard les informations qu'il désire de sources certaines et exemptes de préjugés, et il ne devrait pas per mettre à un à une classe d'individus l'induire en erreur. Les Acadiens de l’Ile du Prince Edouard ont parmi eux des hommes qui peuvent toujours fournir aux étrangers des renseignements justes sur l’état de leurs compatriotes. Ils ont leurs prêtres, leurs avocats, leurs iméde- cins, leurs marchands, leurs légis- lateurs, sans mentionner les fer- miers et les pêcheurs. Telles sont les sources où le touriste doit puiser ses informations lorsqu'il s’agit de nous. Il paraît que M. LeBlanc ne s'est pas dirigé de ce côté, mais a été recueillir ses informations de gens qui semblent toujours se faire un devoir de nous déchirer à belles dentss; de là, le tas d'absurdités qu'il s’est plu à faire passer dans les colonnes du Star. Notre touriste dit d’abord qu'il a trouvé les Ecossais et les Fran- çais vivant dans une parfaite har- monie. Quelle précieuse découver- te ! M. LeBlanc s'imaginait-il qu'il venait dans une paroisse qui n‘était pas civilisée, quand il est venu % Rustico ? D'ailleurs, il est assez fa cile pour n'importe quelle autre na- LR pa A à partie de la paroisse de Rustico—leur nombre étant de quatre ou cinq familles, au plus. Ensuite notre visiteur canadien est informé que les Acadiens sont bien inférieurs aux Ecossais sous le rapport de l'agriculture et que depuis quelqne temps ‘‘l‘on avise sérieusement aux moyens d‘amélio- rer leur sort.‘ C'est affreux ! c'est un véritable libelle contre nos Aca- mr + Nous pouvons assurer à M.) grande circulation. Nous commen- | co anc que les Acadiens de Rus- | çons dès à présent à reçueillir sh individu ont : de mencement nous sommes toujours | saises, M. J. Oct Arsenault, qui lui aurait parler français, en fran- cais, et que nous n‘aurions pas honte de comparer avec aucun inspec- teur français de la province Québec. Il aurait dû aussi visiter les écoles françaises de Rustico. Au collège St. Dunstan, dit-il, le français n‘y est pas enseigné du tout. Cette dernière couronne toutes les autres platitu- des de M. LeBlanc. Un trait digne de remarque qui ressort au milieu des innombrables absurdités, de M. LeBlanc, c‘est qu‘il à rencontré à Rustico, une vieille dame acadienne _| âgée de 82 ans, qui n‘a jamais quit- té l'île mais qui parle la langue de Racine et de Fénelon avec grâce et pureté. N'est-ce pas extraordi- naire que cette vieille dame. qui n‘est jamais allée hors de son vil- lage parle si bien le français, tan- dis que les autres acadiens avec leurs couvents, leurs écoles, le par- lent si mal. En vérité ce que M. LeBlanc fait dire au Star est pres- qne aussi comique qu'absurde. Comme nous l'avons dit au com- , . } . ’ ? t ) très heureux-de voir nos amis ca- nadiens, mais, nous les en prions, qu‘ils ne nous les mettent pas sous un faux jour à leur retour, en s‘i- maginant que nous ne relèverons pas leurs erreurs. M. LeBlanc ferait mieux de revenir, sans délai et d'aller consulter quelques uns de nos Acadiens qui pourraient le met- tre sur la voie de corriger les faus- ses impressions qu‘il a fait paraître dans le grand ournal anglais, pro- lestant, de Montréal. Nous Âvons une Histoire Un bon nombre de personnes, tant dans cette province qu'à l'é- tranger, qui ont lu notre Numéro Illustré, nous demande s’il nous se- rait possible d'ajouter à notre livre un compte rendu des autres centres français de l’île. Après mûres ré- flexions, nous avons décidé d’en- treprendre ce travail, c-à-d, l’his- torique et wa t'bleau généalogique des familles acaa iennes des parois- ses de Palmer Roa d, de St. An- toine de Bloomfieté, d'Egmont Bay, de Mont-Carmel, de _Miscouche, de Rustico, de la Nouveil Acadie et Rollo Bay. Le recueil eo, nplet for- mera un volume d’eæyi "ON 400 pages qui comprendra les #& its les plus saillants ayant rep port à notre peuple. Ce sera Un volume de grande valeur pour n ° familles acadienines et nous sommes certain qu'il se ! UN SENATEUR DIT, ENTRE AUTRE CHOSE Vous avez fait un ouvrage de beauté et de valeur. J'en suis très content. UX ARCHEVEQUE Je ressens le besoin de vous re- mercier pour le magnifique numéro illustré que vous venez de présen- ter à votre cher peuple acadien. Ad multos annos | UX JUGE DE LA COUR SUPERIEURE J'ai éprouvé utie agréable sur- prise en lisant votre numéro ïil- lustré. UN ABONNE DE COHOES, N, Y. J'ailu votre Numéro Illustré avec beaucoup de plaisir. Sous ce pli veuillez trouver $1.00 pour quatre autres exemplaires. UN FRANCAIS DK PARIS J'avais déjà lu beaucoup tou- chant nos frères d’Acadie ; mais l'historique que vous faites des A- cadiens de l'Île St. Jean, dans | votre numéro centenaire, m'a ap- pris bien des choses que j'ignorais. Veuillez m’'expédier une douzaine d'exemplaires. UN PRETRE ACADIEN Permettez moi de vous remercier bien cordialement de l'honneur que | vous faites à notre peuple acadien par la publication de votre Numé- | ro Illustré. UN AMI DE QUEBEC Votre Numéro Illustré est d’une grande valeur et fait connaître d’une manière plus intime lhis-: toire de la seconde Acadie de l’Ile St. Jean. Votre joli petit volume fête, est particulièrement intéres- sant. Les braves Acadiens de l'Ile des belles et bonnes choses que le savant écrivain dit sur lent compte. Succès au journal acadien de l'Ile du Prince Edouard. —— du P. Edouard doivent être fiers. Aujourd’hui, la face des choses est un peu changée. Pour mettre cha- cun à sa place et donner justice à tous, chaque province maritime à son journal français, à présent. C’est un grand pas dans l'ère du progrès de notre peuple et nous devons tous nous en féliciter. Cha- LE REvp. DR. CHAISSON s Votre numéro illustré, publié l'occasion du centenaire de la * fon- datiou de la paroisse de Tignish, m'a zausé, je vous avoue franche- ment, une bien agréable surprise. Cet ouvrage, si recommandable tant de point de vue et sortant des ateliers de l'/mpartial, vous fait honneur. Je ne puis donc me refu- ser le plaisir de vous féliciter du succès inattendu qui a couronné vos généreux efforts dans ce noble projet que vous avez su mener à Si bonne fin, Vous avez droit à la re- connaissance de tous les amis de la | population acadienne et surtout des nombreux descendants des huit fa- milles qui constituent, pour ainsi dire, le noyau de la paroisse de Tignish. Chaque famille, dont l’o- rigine remonte aux huit pionniers qui, les premiers, abordèrent aux plages de Tignish en 1799, de- vraient se procurer un exemplaire de ce numéro commémoratif. À part du souvenir qu'il évoque, l'Impartial Illustré est une cie destinée à résoudre bien des difi- cultes généalogiques, grâce aux précieux renseignements touchant les familles d’origine, tant anglaise que française, qui se trouvent dans votre ouvrage. Permettez à un en- fant de Tignish de vous offrir, au nom de cette paroisse, l’humble l'expression de ses remercîiments les plus sincères. = rm Rien n'est beau que - le Vrai Le Pioneer est dans le vrai servira à resserrer davantage les liens d'amitié qui existent entre les, enfants de la mère patrie et les A- cadiens et Canadiens. Fe LE REvD. À. E. BURKE and such insuperable disadvantages. I am sure I never expected to! see such a creditable work as l’Im-| M. Gallant. Dans la petite polémi- partial Illustré issue from your of- que qui a eu lieu, M. Buote s’est fice in a small place like Tignish, | where you labor under so many, quand il dit que M. Buote attribue la victoire de M. Amédée Gallant aux actes de corruption des libé- raux. Le célèbre procès ‘‘Meddie Gallant’’ en a rendu témoignage ; mais. il donne dans le faux lorsqu'il [dit que M. Buote fait la guerre aux conservateurs depuis la défaite de adressé directement aux transfuges qui, après avoir été jetés par dessus le bord par les libéraux, sont ve- It is a credit to your enterprise, to nus quémander un coin dans le your taste and genius. With stere-| camp conservateur, et aux quelques gagnera une à haye 0 Res RC RmE D) PSE Er _—. otyped forms, steam presses, and: 'n efficient corps of book making’ dant appuyer le parti conservateur, , npositors, what would you not ne sont bons qu’à semer la zizanie » done ! I must express my sur-! dans les rangs. M. Buote a gagné autres individus qui tout en préten- cun de ces journaux a un rôle spé- 'cial à jouer en ce qui regarde sa propre province et il doit remplir ce rôle sans crainte’ et sans peur s'il veut se tenir à la hauteur de sa | position, et tous les journaux aca- diens doivent marcher ensemble lorsqu'il s’agit de questions où il y va des intérêts, de notre peuyie, en général. Mais on ne saurait a; prou- ver le journai qui s’attribue tout le mérite pour aucune cho e quel- conique, s’il n’a pas réellement ga- gné tout ce mérite. Cette observa- tion nous repcrte à l'incident de l'élévation de fçu l’hon. J. O. Ar- senauit à ia position de sénateur. C'est à qui, du Moniteur et de l’E- vargéline, persuadera au public que M. Arsenault lui a dû la position qu’il a occupée au sénat avec tant d'honneur pour lui-même et pour les Acadiens. Maintenatit, nous sous soumettons que l'élévation de M. Arsenault au sénat n’a été due ni aux efforts du Moniteur ni à ceux de l'Evangéline. Quels sont les faits ? Aussitôt que ce siège de- vint vacant Dar la mort de M. Montgomery, quel fut le premier | journal acadien qui demanda un des nôtres pour le remplacer ? Est-ce le Moniteur ? Non. Est-ce {’Evangé- line ? Non. Ce fut /'/mpartial, le journal acadien de l’Ile du Prince Edouard. M. Arsenault étant de sa province, /'Zmpartial avait 1n de- voir à remplir chez lui, et avec l’aide et la coopération de tous les braves Acadiens de l'Ile, sans dis- tinction de parti, et ceux des autres nationalités qui croient au principe du ‘‘fair play’’, et aussi avec les bonnes paroles du Moniteur et de l’Evaugéline qui nous appuyèrent--- acte pour lequel nous leur sommes très reconnaissants---/ /mpartial fut l'instrument au moyen duquel nous pûmes obtenir cette haute et hono- rable position pour un des nôtres. Mais disons en passant que dans le temps le pouvoir régnant n'igno- rais pas les Acadiens des provinces maritimes au même degré que l'i- guore l'administration actueile, un fait qui est peut-être la cause que j'Evangéline n'a pas réussi à obte- nir au sénat un siège pour un des nôtres à la Nouvelle-Ecosse. C'est compris que ce qui précède n’a pas été écrit par aucun senti- ment d’animosité contre nos esti- mables confrères de j’autre côté ; Fe FALL GOODS We are importing our fall stock consisting of everything required for the farmer. We have a good stock of DRY GOODS, GROCERIES, LOOTS & SHOES, FLOUR, "HARDWARE-HEATHER, ; PR LATEST Erc. We wish to remind our cus- omers hu th: highest price wili be paid for oats and farm produer. À fine lot cf Tup Boots at ex- ceedingiy iuw price, Ali pariies indebted to us are requested to make paywmeut this all. Our aim is to satisfy the pu- blie. We desire therefore 1o© hate or debts coliected in or- der to better satisfy our custor me18. We are now serving our ac- counts We wish our debtors to: pay particular attention to same. }. F. Chaisson & Co. Tignish. Sept. let 1899. HA RG ANS —iN — BOOTS & SHOES TIGNISH FOR EVER! Come and leave your order for a pair of good Fishing boots, Wiuter boots, Fine shoss. An opportunity to get just what you want at reasonable price. Have von got old Rubber shoes which are out of usr ? Bring them over and 1 will make them as good as new. Have yon got auy Boots to patch ? Come and see mme; 1 wiii mend them to your sats- faction. ANTOINE uw AUDIN. Tignish Sept. 15th 1898. Store Of J. À. Breunau. D crier amrtit 16 A [ : | res F AES me 72.70 8 dE L 6e; È PART TS Envoyez un tirabre pour notre “Guide des In- venteurs.” Nons abtenons vlus de patentes pour les inventeurs que tons les autres imgé- GE ea re A jh 1 4 ee c'est tout simplement pour faire voir qu'il est toujours selon la justice d'accorder à chacun le droit qui lui appartient. nieurs ensemble, et nous faisons nne | des applications, que les aatres agents n'ont réussi à cbtenir. Pas de petente, pas de paye. ( MARICN & MARION, EXPERTS. Ko, 186 rue Sc, Jacques, Montréal Tel. 2398 | V'entir-222 4 Journok