RL Le 2m 6 AUS Fm . ë + éme de a or vo 0 I D AG A PAR 5e MARS to = Fo cn: Er ssh at Etre h CE ATRP se as Estate RL 3 pphote. 5 0 meute F or ère SANS Aude ba. ARE av sn 8» ss CAD SU fie aprem van DS ESA set À: | FRE PE terre gs 0 mme op tpm L'IMPFARTIAL, JEUDI LE 7 JIUMN, 1900. L'IMPARTIAL | FONDE Ex 1896 Le seul Journal françers de l'ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAORS. ABONNEMENT : lists TT Six mois... dosboioié is .. ..80 TN ce st Les abonnements sont paya- les d'avanes. Annonees 10 cents la ligme, lère insertion, 2 cents la ligne les in- serions subséquentes. Toutes comm#fnications doi- vent être adressées à : L'IMPARTIAL TIGNISH. I P.E. L'IMPFARTIAI, TiawisH 7 Juin 1900 Pineau, Tu as Menti. Pineaw, tu mens, quand tu dis que les conservateurs t'ont forcé d'accepter la nomination. Twut'es forcé sur le parti. Le commence- ment en a été en 1897, lorsque tu trahis ton ami Blanchard. Ta lettre que nous avons sous les yeux le prouve. Tut’'es montré dans le temps, orgueilleux et ignorant, rongé par une ambition folle qui t'as conduit an déshonneur. Pineau, tu mens, lorsque tu dis tu as en ta possession des lettres venant de conservateurs qui ap- prouvent l'acte dégradant dont tu a , t'es rendu coupable. Nouste met- tons au défi de montrer ces lattres. Pineau, tu mens, lorsque tu dis que les électeurs du premier dis- trict approuvent ton acte de tra- hison. Nous te défions d'assister à une assemblée publique dans le district. Pineau, tu mens, en disant que les conservateurs voulaient te tra- hir. Par le fait même, qu'ils t’ont élu, ils ont prouvé aœu'ils étaient tes amis. T'ayant élu pour oppo- ser le parti que tu supportes au- jourd’hui, ils reconmaissent maia- tenant qu'ils ont eu affaire à un vil hypocrite, à un misérable sans anraotère ni honneur. Souviens-toi que quand tu as été élu tu n'as pas obteau l'hypothèque du dis- trict, et que, si tu avais l'audace de revenir devant les électeurs, ils sauront te progver que tu es un Judas Iscariote. Pineau, tu mens, quand ts die que tu as tenu des assemblées pu- bliques pour démentir les accusa- tions portées contre toi. Die-nous donc où tu as tenu ces assemblées ? Tout au contraire, tu t’es sauvé comme un voleur, prouvant par la même que tu es coupable de tout ce dont tu es accusé. Pineau, tu es un menteur public, un vil calomniateur. Tu ne mérites pas le nom de Français, bien moins celui de catholique, Pineau, tu mens, lorsque tu dis qu'une délégation conservatrios est allée te rencontrer à Summerside. Pineau, tu mens, lorsque tu aies que tu avais l'intention d'aller à. Paris. Les témoignages de gens honnêtes sont contre toi. Pineau, tu menus, en disant que tu as voulu agir en honnête homme. Les témoignages de per- sonnes dont la véracité est indubi- table prouvent que tu as agi de la manière la plus déshonnête comme homme public. Tu t'es mis sur le marché comme nn âne que l’on mène en foire. Pineau, tu es un traître, un men- teur. Prouve le contraire si tu en es capable. % for acceptable ideas. State if patented. THE PATENT RECORD, Baltimore, Md. Subscription price ©* {:» PATENT RecORD $1.00 à per auLt _ mples frec. Encore Pineau a — Quand un homme se rend cou- pable de quelque faute grave et qu’il semble en témoigner quelque repentir, on est naturellement por- té à étendre le voile de la charité sur son malheur: mais lorsqu'un individu entre volontairement dans les sentiers de la malhonnêteté; qu'il persiste à y rester et qu'il a Je, William Callaghan, de KEilbs- fleet, comté de Prince, province de l'Ile du Prince Edouard, agricul- | teur, déclare solennement que le 9 ou vers le 9 du mois de février der- nier, Henri J. Pineau, M. L. AÀ,, de Ebbsfleet vint me voir et me dit qu'il avait à me parler sur un su- jet important et désirait obtenir mon avis. Il me dit que le Dr. Wickam de Tignish était allé le voir et lui avait offert s’il voulait recours aux plus vils mensonges pour essayer à se justifier, les gens bien nés doivent le fuir comme on fuit un serpent. Voilà justement où nous trouvons Henri J. Pinéau, le Judas Iscariote du premier district. Il a vérifié ce que nous avancons dans un discours qu’il a entrepris de faire en chambre, il y a quelques jours, quand il a essayer à nier qu'il s'était mis à l'enchère. Les preuves concluantes produites sur le champ contre lui le clouèrent au pilori du mensonge. Voir sa déclaration propre dans sa lettre écrite d'Ottawa à M. J. W. Shea, lettre qui est en accord avec celle qui fut envoyée d'Otta- wa à notre bureau, vers le même temps et que nous publiâmes dans les colonnes de l’IMPARTIAL : (COPY.) | The Brunswick, John Huckell, Prop. Ottawa, March 8th, 1900. Mr. James W. Shea, DEAR SIR,—I now take the pleasure of writing you a few lines to let you know that I am in Ot- tawa at present and I must tell you that it is a fine place. I have seen a good deal already. I MUST ALSO TELL YOU THAT I HAVE BEEN WELL RECEIVED BY THE GOVERNMENT HERE AND I AM WAITING FOR OR- DERS TO GO ON WHICH 1 THINK WILI BE TO-MORROW OR NEXT DAY. Ï was allover and seen ail the House of Parliament, the House of Commons amd the Senate Chamber, and I must say it is a fine place to see. it is Ro wonder that they are so keen to get here. You keep my C. M. B. À dues paid up. I WILL SEND YOU MONEY IN A FEW DAYS—the 1oth time I got from you. Vou cam also get your men boarded at our place if you want, and see that they have what they want. Vou give them what is right for boarding them. i know you will do that. Yow can tell theen at home if you see them that you got a letter from me.]l SUPPOSE SOME PEOPLE ARE VERY MAD AT ME FOR DOING WHAT 1 HAVE DONE. I COULD NOT HELP MYSELF. It is what EVHRY MAN 1S DOING—LOOKING OUT FOR HIM- SELF. No more at present. I re- main yours truly. I will write you in a few days and will give vou more in detail. HENRY J. PINO. Voir ensuite les déclarations sui- vantes qui prouvent de plus en plus la culpabilité de Pineau. Je, James W. Shea, de Water- ford, Lot 1, comté de Prinoe, Ile du Prince Edoward, agriculteur et emballeur de homard, déclare s0- lennellement que le 13 ou vers le 13 mai dernier, j'entrai en oonver- sation avec Henri J, Pineau, M. P. P. et qu’il me dit qu'il se’attendait à recevoir la somme de $2,000 du parti libéral pour leur donner son support. Il me dit qu'il leur avait demandé cette somme avant de laisser Charlottetown, le vendredi précédent, et que les libéraux lui avaient dit qu'ils devaient s’assem- bler le lundi et qu'ils lui rendraient une réponse à son retour à Char- lottetown. Depuis, je n’ai rien su de Pineau et ne puis dire quel ar- rangement a été fait entre eux. Et je fais cette déclaration conscien- cieusement croyant qu'elle est vraie et sachant qu’elle a autant de force que si elle était faite sous serment et em vertu du ‘‘Canada Evidence 1 Act’ 1893. JAMES W. SHEA Déclaré devant moi, à Water- ford, dans le comté de Prince, pro- vince de l’Ile du Prince Edouard, ce 25me jour de mai, À. D. 1900 CHARLES DALTON J. P. pour Co. Prince. accepter, que lui, Pineau serait nommé commissaire à l'exposition de-Paris à un salaire de $5 par jour et toutes ses dépenses payées. De plus, Pinean me dit que le Dr. Wickam lui avait dit que Imi, Pi- neau, aurait à aller à Charlotte- town pour y voir le premier Farqu- harson qui lui donnerait les ins- tructions nécessaires auprès du dé- puté ministre de Travaux Publics, à Ottawa, pour plus amples infor- mations. Je répondis à Pineau qu'il avait recours à un moyen dange- reux et qu’il ferait bieu d'avoir égard à ce qu'il faisait et d’aller consulter ses amis, à Tignish, ce qu’il me promit. Ii me dit que c’é- tait un grand privilège qu'on lui accordait d'aller voir la France, sa mère patrie. Plus tard je vis Pi- neau. Il me dit alors qu'il avait dans sa poche une lettre qui conte- nait 6a nomination qui datait du 15 avril jusqu'au 1: décembre 1900. Et je fais cette déclaration cons- ciencieusement croyant qu'elle est vraie et sachant qu’elle a la même force que si elle était sous serment et en vertu du ‘‘Camada Evidence Act’’ 1893. WILLIAM CALLAGHAN Déclaré devant moi à Ebbsfleet, comté de Prince, province de l'Ile du Prince Edouard, ce 28 mai, A. D. 1900. CHARLES DALTON J. P. pour le comté de Prince. Je, Jérôme Perry, de Ebbsfleet, comté de Prince, Ile du Prince E- douard, pêcheur, déclare solenneli- lement que le 9 ou vers le 9 de fé- vrier dernier, je suis allé chez Henri J. Pineau, M. :,. À: pour af- faire, Arrivé chez Pimeau, il me dit que le Dr. Wickam de Tiguih était venu le voir la veille et lui avait offert que s’il voulait accep- ter, lui Wickam était autorisé à lui offrir la nomination de commis- saire à l’exposition de Paris à un salaire de $5 par jour et toutes ses dépenses payées. Pineau me deman- da ce que je pensais de cette offre, comme il était allé demander l'avis de M. William Callaghan, il dési- rait avoir mon opinion aussi. Je lui répondit que je ne n’approuvais pas une telle démarche, comme il avait été élu par nous pour aller en chambre opposer le gouverme- ment et non pas pour vendre nos droits en acceptant de telles offres. Il ne m'en dit pas davantage et je m'en retournai. Et je fais cette déclaration consoiencieusement cro- yant qu'elle est vraie et sachant qu'- elle a la même force que si elle était sons serment et en vertu du ‘‘Ca- tholic Evidence Act.”’ JEROME PERRY Témoin—Edward Hackett. Déclaré devant moi à Tignish, comté de Prince, Ile du Prince E- douard, ce 23 mai, À. D. 1900. EDWARD HACKETT. i J. P. pour 00. Prince Mais là où Pineau a étalé son ef- fronteris dans toute sa laideur c’est lorsqu'il a eu l'audace de dire en chambre qu'il avait en sa posses- sion des lettres et une requête ve- nant de conservateurs qui lui pro- mettent leur support aux prochaines élections. Il faut que le cœur soit corrompu jusque dans ses replis les plus secrets pour proférer un tel mensonge. La pétition suivante signée par plus de 500 électeurs prouve que Pineau est menteur. To Mr Henry J. Pineau, M. L,. A: Sir,—The undersigned French and other Conservative electors of the First District of Prince Cousty, believing you to be a men es they could trust as their represen- tative in the Local Legislature of this Province, recorded their vote in your behalf on the 1oth July last, and confided you the mandate of helping, at least, by your vote, in the hall of owr Legislature, to rid the country of the present Far- quharson Gevernment. They are pained to see that you have betray- ed the trust reposed in yow and that you support a Government which you have pledged yourself to oppose and that you are the sole cause of the present maladmi- nistration of the affairs of the coun- try being continned. Yow have, since you took vour seat in the Le- gislature, been serving the interests of those who did their wtmost to crush you when you appealed to the electors of this. district. You have proven false to those who were instrumental in promoting you to the position you now occu- py. You have forfeited their conf- dence a n d consequently you cannot be considered as a representative of the public, neither that of the Liberals who voted against you not that of the Conservatives whom you have be- trayed. There remains nothing for you to do now but resign the mandate which you now hold and we hope that there is still enough manliness in you to come to that determina- tion. By s0 doing you will, to a certain extent, redeem your pergo- nal reputation and comply with our earnest wishes and hopes. 4E CONVENTION ACADIENNE Plusieurs noms ont été emmis dans la liste publiée des différentes com- missions, Savoir : IRE COMMISSION La Langue et l'éducation française | en Acadie Messieurs les abbés : Jean Chais- son, D. D.; F. X. Gallant; S. Bou- dreault ;: P. P. Arsenault ; P. C. Gauthier et Messieurs Jos. Oct. Arsenault et Jos. S. Gallant. 5E COMMISSION Nos frères du Canada L'honorable Evariste LeBlanc ; Messieurs Flavien Moffet ; Ludowic Brunet ; L. E. Dugas M. P et D. L. Désaulniers. sur M. Désatiniers veut bien se char- ger partioulièrement de l'excursion Canadienne. Par ordre du Comité exécutif. ALBERTON FRUIT AND CO. FEC- TIONERY STORE ——— X -—— The hot days are here. Nice c0o! drinks such as Ginger Ale, Lemon Soeur, Kele, Champagne Cider, Orange Cider, A1s0 a very complete line of confeetionery. The best chocalate in the mar- ket. Lanned frait of all kinds. BENANAS,ORANGES, LE: MONS, arriving weeklry. — X — Watch reparing, testing and fitting glasses carried on as u- sual. W. J, Crockett. Alberton, May 15th 1900. Mile Lydee H. Gaudet Modiste satisfaire ses pratiques toujeurs croissantes, a ouvert son SAION DE Mo: dans le haut du Ma- GASIN de M A. J. BERNARD. Robes et Habits pour Dames et Demoiselles confectionnés dans les de:miers goûts et sui- vantiles dernières modes. Prix, raisonnables, Melle. 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