F ! ; dé FONDE EN 1893 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. a me HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : id Gt dec + sounciocs rois LS les abonnements sont paya- ies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- certions subséquentes. To.tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E L'IMPFARTIAI, TianisH 30 NOVEMBRE 1899. L'AVENT a Dimanehe pioehain est le pre- mierfdimanehe de l'Avent. Le mot Avent signifie avènement. On dennait antretois ce nom à la fête de la Naissanoe de Jésus- Christ ; mais depuis plusieurs siècles, il est devenu propre aux trois ou quatre semaines qui servent de préparations à cette g:ande fêtee. Il parait que c'est en France qu'a commencé l'iustitution de l'Avent. P+æu après le milien du me siècle, Saint Perpétue on Perpet, évêque de Tours, ordon- ma dans son diocèse trois Jours de jeûne par semaine, depuis la fête de St. Martin jusqu'à celle de Noel. C'était un second ca- rème, dont l'usage passa peu à peu dans toutes les églises de France et de là dans celle des autres pays. Les lectares, les instrastions fréquentes que l'Eglise nous fait darant ce temps, ce qu'elle chante dans ses offices, les prières qu’elle adresse à Diea, tout avertit de ce qae nons de- vons faire pour préparer nos cœurs à recevoir la grâce de Jésus-Christ naissant. Mais rien n'est plus lumineux ni plus touchant que les an- tiennes que l'on chante à la fin des vêpres :es derniers jours a- vant'la fête de Noel et qu'on ap- pelle les ‘O0 del'Avent, parve- qu'elles commencent toutes par “O0”. Ce sont autant d’aspira tions vers Jésus Christ, tonates coraposées des propres paroles de l’Ecriture, où nous deman- dons au ciel de nous conduire et de nous faire persévérer dans la voie de la justive. Les Elections 1 Au Manitoba La campagne éleetorale se poursuit aveo la plus grande aetivité au Manitoba. Les deux partis sont confiauts. Les eon. servaienrs, guidés par Hugh John McDonald, horainme actif, plein de talent et parlant égale- ment bien les iangues anglaise ei française, marchent au com! | ! bat d'un pas sûr et se disent certains de remporter la vic | toire. Greenvray, le chef du par | ti libéral, se multiplie et fait des | efferts inouis pour capter encore Foster qu'il y avait au nom- ÇOURS CLASSIQUES, iHILOSO- MrephepReRee are S6IE [ETS IO > | L'IMPARTIAL | SA. 2h. 72 vers Manitoba. Le réswltat des élections dans la province de là- bas comptera pour beausowup dans la balance des élections {é- dérales. Belfast et Murray Harbor Des efforts incessants se font, de ce temps-ci, dans les divi- tions électerales de Belfast et Murray Marber en préparation du jour du combat qui deit a- voir lien le 13 décembre, jour des élections partielles dans ces deux districts. Les conserva teurs, en rangs serrés, sont pleins d'espoir et oomptent sur rien de moins qu'une défaite é- erasante des candidats ministé- riels ; tandis que los libéraux se tiensent sur la délensive et ont recours à tous les meyens qu'ils peuvent mettre à leur disposi- tion pour obtenir un verdiet fa- rorable à l'administration ré gnante- Les deux partis ont été harangués à satiété. La déci- sion reste maintenant entre les mains des électeurs qui auront à se prononcer le 13. Du verdict rendu le 13 déeembre par les é- leeteurs de Belfast et Murray Harbor dépend en grande par- tie, on pourrait même dire, tout à fait, l'existence de l'adminis- tretion Farquharson. La Sainte Cecile AU COLLEGR ST JOSEPH Pendant l’année seolaire, il est deux jours surtont qui sem- blent amauer au æmilicu des é lèves de netre institution une jeie vive, une réjouissance géné- rale. Ces deux fêtes sont la St Jose hh et la Sainte Oévile Cette dernière est la patronne des musieiens ‘jui chaque année ne manquent pas de fêter, de ehô- mer son anniversaire aveu tonte la pompe que l'art mnsiosl pent fournir. Mereredi soir done, le person- ue] de la ma'son, les deinoiselles du convent du Sacré-Cœur et les voisins furent invités de 8e rendre à la salle eommémorsa- tive Lefebvre pour assister à ume des plus agréables soirées de {amille sue nous ayons eu+s depuis bien longtemps. Les membres de l'académie St. Jean Baptiste s'étaient joints aux musiciens pour ajouter am pro- gramme anne Charmante comé- die, en deux actes, intitulée : “A qai le Neveu ?’“Qe fut un véritable succès. Chaque aoteur interpréta son rôle à perfeetion. L'auditoire se tint continuelle- ment dans une bruyante hilari. té et plusieurs, me dit on, sor- tirent avec des points tant ils avaient genté les fines plaisan- teries des comédiens. lautile de mentionner que la musique était à la hauteur de connaissent les capacités du Rérérend Père S J. Arsemault comme organis-:{eur pourront 8e faire mne juste idée de cette par- tie de la soirée: Le chœur du collège exécuta une très belle chanson qui fat vivement applaudie. M. Hugh D Cutler Int nne de ses propres compesitions qui fat bien appré- clés et où se faisait déjà sentir un talent spécial pour la jitéra: ture. M Charles Carleton dousa une magnifique chanson et mé- rita les honneurs du rappel. Noas sommes heureux de la circonstance. Teus ceux quil à Le lendemain après midi, à trois heures, l'orchestre, les ac- teurs et le chœur du college é6- taient invités à un banquet denné par les autorités de metre institution. Len mets étaient suconients at farent bien saveu- ré. Aprè: l'agreablo repas, le Révérend, Sapérieur en quel- ques mots bien appropriés en- couragea ceux qui suivent les exercices du plain chant aimsi que les musiciens. Tout se ter- mina par un formidable ‘ Vive” et chacun sortit le eœur débor- dant de joie et emportant un heureux ronreni: de | jête de Sainte Cévile 1899. NECROLOGIE Les norbreux amis de M. Jo- seph B. Peirier apprendrent a- vee douleur qu'il est mert le 21 du courant. M. Poirier naquit à Miscouche le 7 ostobre 1820 et avait par conséquent dépassé sa 79ième année. Jusqu’a l'an 1857 il s'a- donna à j'agrivulture, iaais se sentant attiré vers le commerce, il ouvrit un magasin dans le village de Miscoushe. Hu 1880, il vendit son eommerse à M. Gilbert DesRoches, son gendre, et alla en établir un autre, à Tignish, où pendant 17 ans il fit des affaires très-prespères. S'a- perosvaat que sa vue s'affaiblis- sait, il se retira de la vie active et revint à Miseouche où 11 pas- sa les deux dernières années de sa vie avec M. et Mme DesRo- ches. 1t était marié en secondes noces. sa première lemins étant morte en 1#81. 1l iaisse une é- pouse, an fils et trois filles pour chérir sa mémoire. 11 se sentait taibiir depuis le printemps, mais il na gardé +a ehambre que durant les deux derniers mois. 1la soaffert ls douleurs de la maladie aveo r°- signation et a montré jnsqu à ses derniers moments l'exe:np e le plus beau d'une prépara:lon ehrétienne à paraitre devant Dieu. 1: avait vieu en chrétien et ilest mort aïeo les senti- ments qui l'avaisnt toujours a- nimé. La chambre où son corps ina- nimé reposait était drapé de noir; des couronnes de fl-urs dé. poses sur sou cercutil démon- traitent l'affsction de sus amis en même temps qu'elles étaient l'image bien frappante de la vie quise fane comme une fleur, Ses fanétrailles ont eu lieu jeu li à dix heures du matin. La ilevée da corps fut faite par le Révérend l'ère Bondreauit et le service solensel fat etlebré par le suré, le Réverend Père J. À. McDonaid avec les Pères Bou- dreauit et J.J MeDo'iald com- me diacre et sous diaere. Avant l'enterrement le Rérverend Père Ronald McDonald de Rastice qui avait été antrrfois son diree- tenr spirituel fit une courte al: location an cours de laquelle il loua les vertus et la conduite chrétienne du défunt et :ollicita les prières de ses amis était tendue de chœur rendit très so'envelle- le R'quicm. Virs | | ment | : jurent inhamés à l'ombre de la |erois du cim-tière. + s | Se Î College St Dunstan (Afilié a l'Université Laval). uue lois le vote des catholiques | bre des auditeurs plusieurs per-| PHIQUES ET COMMENSIAUX qu'il a si honteurement trahis|“°2228es distingués et plusieurs | sur la question des écoles. L'ef.|"12'en8 élèves. Nous avens re.) fervesecnce des esprits est au marqué les Révds Ph. Bellivean, lot ls lutte sera la plus |*"ré de Grande Digne et P. P. terrible qu'il y ait jamais eu Arsenault,enre de Mont Carmel, dans cette provinee. D'ie am 9!1- P.E, MM. Antonin et Wil- | décembre, jour de la votation, liam Arsemault, le Dosteur {au teus les yeux seront tourmés |det et sa dame, etc. ; lège St. Dunstan aura lieu, mardi, | le 12 septembre. Pour plus amples informations, | s'adresser au Supérieur. A. P. MCLELLAN. Collège St. Dunstan, Ch’Town. | St. Louis Baltimore Washington, Buffalo. Ce 29 août 1890. |venty links thence south twenty five car iel bas, toat passe, tout finit. L'église ‘ deuil et le! L ef L'ouverture des classes au Col- He Tiachine Buppties. | Î | { Î | | ! î December, A. D. 1880 and L’IMPARTIAL, JEUDI LE 30 NOVEMBRE, 1899. MORTGAGE SALE There will be sold by public auc- tion, in front of the Court House in: Summerside, on FRIDAY THE FIRST DAY OF DECEMBER, A. D. 1899,4 at the hour of ten o’cloek in the fore- noon, under a power of sale contained in a mortgnge dated the 3rd. day of made be- | tween Heury Fitzgerald Jarvis and; Harry Compton Green of the first! part, Charies Green of the seeond part and John Lefurgy of the third part. AI that piece of land on Lot Seven- teen in Prince County bounded as fol- lows : commencing at a stake fixed on! the west side of the road leading through Saint Eleanors to Richmond Bay thence south eighty five degrees west ten chains and seventy links to the east boundary line of land now or formerly in possession of Benjamin Schurman thence along the said boun- dary line south one degree and a quarter east thirty six chains and se- degrees and a half west eighty two chains theñce south sixty six degrees and one quarter east ten ehains and seventy eight links thence north twenty six degrees and three quarters east to the road leading through saint Eleanors thence northward to the road leading to Richmond Bay and thence along said road to the place of commencement containing one hun- dred and th'rty six and a quarter a- cres more or less. Also all that other piece of land on said lot known as the Storefield bounded as follows : com- mencing at a stake fixed on the shore of Richmond Bay on the east side of the road leading to Saint Eleanors! thence southward along said road e- leven chains and fifty links to land now or formerly in possession of Har- ry C. Craswell thence along said land south eighty five degrees and a half a degree east fifteen chains and twenty five links thence north three quarters of a degree west two chains and forty links to Richm nd Bay thence west- ward along the said shore to the place of beginning containing thir- teen acres of land more or less. For further particulars apply at the | office of J. Edward Wyatt, Barrister at Law, Summerside. Dated this 6th day of November A. D. 1899. DOROTHEA LEFURGY Surviving executrix of the last will and testament 3 ins of the Mortgagee ox DD 5 D ne DE D D pr DO ne © PO Ji - M M _ fl Ï: ET A Hoi + ser oeil Î XCELSIOR APE SE 1e DAUS STD BLBERTON. » Just received another larg- consignmett of Crugs, C: Patent Medioines | and have now as fine an assort- ed stock as is to be found on the Island... As we bay exclusively from the Canadian Drag Co, St. John, on the best Wholesale John, one of he best Wholesal Drug Houses in Canada, every- thing is guarantel to b: of the Purest and Best Quality. KOOTENAY, the Kingof Rheu matism Cures, in stock. Dispensing and Veterinary work a specialty. Your patronage will b2 ap- preciated and conrteous treat- ment secured. Baving right we sell right. J. B. REID Feb. 1898. prose hi PRE PSP Pate Po € Mori el ge à F Can. a or? Far O Pl jh ik h 1 er il FPE ID Ce O Es Ge 2 se THE ROLLER FEED After tea days’ Feeding : Increases the Flow of Milk one quart or more per head each day THE WEATHER BEING FAVORABLE. Also mskes more Butter and Cheese OF A SUPHRIOR QUALITY The Roller Feed is a great feed for Cows coming in fr from Cows dropping their Calf ard a good Feed for Young Ca DIRECTIONS FOR TESTING : esh and a prev'ntive lves when weaning. First, wcigh yeur milk from one cow for 7 daye before feeding the ROLLER FEKD, then feed with the ROLLER FEED accord- ing to direetion for 10 days, theu weigh your milk for 7 days and cempare with your first weighiag, and you see thatit wiil pay you to use it en your entire stock. Benji. Gallant, Bloomfield Station, P. E. 1sland. Sole Agent for Prince County. [ELY WARNING - a e te Owing to recent changes in our #irm we respecttully request payment of all debts due. All amounts overdue one to eight years, unless paid before January 1st 1900, wili be placed iu court for collection. Brace McKay & Co. S'Side, Nov. 15th 1899. # for $1.85 or Even Freel ASTOUNDING BUT TRUE! Niagara Falls There are only a few copies of this magnificent art work left and you will be fortunate indeed if you secure one. Engraved on Steel after the Famous by CHARLES GRAHAM, America’s Leading Sceuic Artist. o Li L2 2e, Pr; ERA 1) UF AS (1 1454 La N Dr FA ARS j LE à Fe 4) | (A LA É _ PE OS Z = € ES L > 1 TRE — CR = ARS 5 PS Aer, CE 1 "PR rare This cut illustrates but very faintly the magnificence of the original. The above reproduction is less than one=fiftieth the actual size. the engraved surface being 40x 16% inches, printed on heavy plate paper for framing. | 11 size of picture 46% x 27 inches. he publisher’s price is $25.00, unframed, and that is what a copy would cost you in the artstores. It isa work that would grace the walls ofthe most palatial mansion in the land. S'TPDEE LETTRE “The subject is treated in an masterly manner, the grand curve of the Horseshoe in the foreground leading the eye up to ihe tuanbling,raging rapids above, and the broadexpense # of river beyond, with the islands in the middle distance and the facc of the farther curve of 4 the Horseshoe, 15 well! as the great white wallof the American l'ali partially cbscured bythe cioud of rising spray which is handled lightly with fine effect, Inthe great amphitheatre below the fal's are scen the boiling waéers, stronzly and effectively depicted, and the tww staunch little steamers that make their fours under the constant showers of spray. Neveæ £ before has this subject been handled by any artist with equal ‘orce and impressive digaity: combined with deep, thorough feeling and delicacy cftouch.”—7%e Rarlway Age. o > EST Rene PELLE TRE ER LI RL We will send a copy postpaid on receipt of $1.83, or if you wili do a little pleasant -vork and secure a few subscribers for f e sent Absolutely Free. us as follows-The Famous Picture will be # HER HOVIT, HEALTH WOMAN de AN!: BHAUTV ess Boudoir and Toiïlet. Dining Room and Parlor. House Decoration. Heaïth of Women em à ram nd Poe rat. patents af Bell, Tainter. Ediiom and U is à e world z and he ogue. Columbia Phonograph Co. Dept 13 Main ST. Burraro, N. Y- New York. Paris, Chicago | Philadelphia. . Ship È o — ; ec h . | As lrlensely INTEREST- Es À Sympailetic y ANG Chapter on À Articles on Gilhood . , se MOTHERHOOD and the Education cf Women 4 HYGIENE of CHILDHOOD A Very PRACTICAL b\ Also CLS Hygiene of the Respiratory ‘ L Organs. ? F (ei vgiene,”” including: Hygiene of the Eye ly sciite Skin, and Hygiene ofthe Far L'yrienc of te Digestive Hygiene of the Generative Gro Organs | RANDOM EP RIRES RIINANLIMOREN YF Tisharï!y cnceivañle that any exigency could present itself, or anT question urise, in the honse. : Hot Luis bouk wouid ni race cr answer. It 18 à book expressly for women. It deals L esraucive y and imelhigibly with a vast number of matters, concerning which all women ought 7, betho oy in L ,-33:5 comprehensive sweep, :i Covers the whole ground of onai and donsstis if. andespeciaiiy forthose justentering on the carcsand responsibilities of bousekeeping: and Children. SHOULD STUDY AND EVERY HOUSEHOLD POSSESS LOSOIRNIENENONEES à FARACE CIN SION DR CC CO ICE DO Ÿ CS AD RE IT, DENT IT TOTTTT Lr', LS LITE S ; BOULCIR. E: 1 1 JONAAS.S > page 1, Silt op, uncut edges, colors. Illustrated, ions of as many ierent celebrated ugereau, and otbers. nc 74 Denar { ‘his valuable work are exhaustive ce! £ 3 Re Ur He) SP XAAUSLIVE Chapters O1 inestimabie moihers ani Jeuphters, giving practical hints in emergencies. Whole chapters are ne tc aï Woman's fhysice! Structure. Miotherhcod. Liseases of Women Nos. p ‘ Mis LS _ . taidoniocod. EducstioncfWomen. Bahyhocd. Ciseuses of Babyhood LU = … me nd iifotne et PT LE . Womantiosod and Wifeñood. Childsocé. Diseases of Childhood Tos froquerily such matters âre clcthed in technical lancvar à F 2 à Ce “Ps ETS a: LCR L Ita ÉCATACZ angt age to such sn cxtent 2stobe+ ù to ccmp.ehens the reui meann: his work wil be found to bea plain home talk Li 8e fn pe Aa SAT 2 TT OT HE ts A ie LR RE Ds de QE DE MERE scie ü PES è # $ Sie $ à NE 8 us M 2e ME prets ES re és 27 RE lab ér ie ét DT set À 1 Ke" À SE + A % 4 “ a% > “Ex ASS Es » 2 “Æ es À > rs