UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. ZÉON X7/1 Fonpf EX 1893 PUBLIÉ LE JEUD: DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an............eee °$1.00 Six MOIS... ..oseseee ee 50 Les abonnements sont payable d avance, Puur cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner =vis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouville. Adressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPAX}TIAL Tignish, Ile du Prince Edouad —’=— L’'IMPARTIAL Tignish, Jeudi 15 Nov., 1906. 7 Pour nos lecteurs Lisez l’ariticle intitulé ’’Coups de Plume’ par Sylvain” qui se treuve sur la première page ; ainsi que les intéressantes nouvelles de l'université St. Jeseph qui se trou vent à la huitième page. ne mode ee ee NOTRE LOTTERIE Notre lotterie eui devait avoir lieu dans le mois de novembre a été remise à plus tard. Un grand nombre de persenmes fqui avaient des billets à vendre m'ont pas eu- core fait leur remise, en attendant que nous leur écrivions, la lotterie est remise. eee mes men ce OÙ EN SOMMES NOUS AR: RIVES ? V'lat-il pas quelques-uns des ‘puetistes’’ qui verlent mettre Fes- ter dans le calendrier des saints !!! Où en sommes nous arrivés, grand Dieu ; Foster daus le calen- drier des saints et Veniot qui as- pire au siège sénatorial ! ! ! LR — — - | NOS REMERCIEMETS. Nos sincères remerciements au journal ‘‘La Patrie'’ [de Montreal, pour la gracieuse invitation d’assis- ter à la pose de la pierre angulaire du maguifique éd fice fqu'on est en voie d'élever dans la métropole canadienne. Les cérémoni-s étaient fixées pour samedi, le 10. Il uous a été impossible de ous rendre, à cette intéressante cérémonie : tout de même mous souhaitons succès au corfère. mûr mamans ce 08 0e Le Vrai Patriotisme Depuis que nous som nes entrés dans la carrière ingrate du journa- lisme acadieu, il y a quatorze ans, le cris général qui se fait entendre, de tous côtés, est le patriotisme, À plusieurs reprises nous avons fait appel à nos compatriotes de faire preuve de leur patriotisme. par des actions et non par des pa- roles. Un bon sombre de personnes ont fait preuve de ce patriotisme, qui CAracterise l’homme sincère et vrai. Récemment nous demarulions à à nes compatriotes de faire preuve de leur patriotisme, en se montrant généreux envers le projet de fon der uu collège Acadien sur l'Ile. ‘Sylvain’, vrai patriote, hom- me qui se montre le digne fils de son uoble père, fait inscrire son uom, de suite, sur notre liste, pour la somme de CINQUANTE DOL- LARS. Merci, brave compatriete, Si vous nous aviez pas voué au silen- ce, peur le présent, nous proclame- rions bien haut votre nom comme PATRIOTE D'ACTION ET DE COEUR. Lorsque le collège acadien sera un fait assuré, eu qu'une chaire de Françus sera éliblie, votre nom . si prendra la première place sur le tableau d'henueur, comme étant le premier des Acadiens de l'Ile, à faire um sacrifice, pour notre collè- ge acadien, afin d'instruire nos jeu- | nes garçons, dont plusieurs per- dent leur vocation, faute d’une é: ducation supérieure. EEE | LES ELECTIONS A NEW YORK. La campagne électorale qui vient de se terminer à New Verk, est un triomphe peur le parti répub- licain. L'intérêt était concentré autour de William Randolph Hearst, démocrat et Charles E./Hughes, ré- publicain. Ce dernier a été élu gouverneur avec une pluralité de les aura lieu le 22 de ce mois, jeudi L'IIMPARTIAL RENTRER DES CHAMBRES LE 2. La rentrée des chambres fédira- prochain. On fait des conjectures dans les cercles politiques sur le tra- vail qui sera soumis. Que contien- dra le discours du trôme ? On est d'accord sur un point, sa. voir : que la question principale se- ra la révision du tarif et que cela se fera d'après le plan exposé dan: le discours du bu iget de 1904. Le tarif sera divisé en trois caté- gories, savoir : le tarif minimum, le tarif maximum et letarif préfé- rentiel. Le tarif maximum sera ap pliqué aux pays dont le tarif est hostile au Carada. Le tarif mini. mum qui correspondr, à peu nrès, au tarif actuel, sera appiiquable aux pays dont les tarifs sout bas eu \ 50,000 voix. Le piésident Roosevelt a aidé, |de toutes ses forces, au succès de Hughes, car si Hearst avait été élu, M.Roosevelt et son prrti aurait eu un rude chemin à parcourir, à la prochaine élection présidentielle. Hearst est un journaliste de reuom. Il est le propriétaire des journaux les plus ‘‘jauues'’ des Etats-Unis : l'Americain, l'Exami- ner, le Journal, dans les villes de New Vork, Boston, Chicago, Buf- falo et San Francisco. Il a déjà siegé au congrès americain, et s’il avait réusi dans la récente élec- tion, il aurait été un concurrent formidable aux élections présiden- tielle en 1908. Hughes est un avocat, favorable- ment connu dans les Etats-Unis, depuis qu'il a entrepris et mené à bonne fin, les enquêtes sur les ma- noeuvres lourhes des trusti et des grosses compagmies, qui volent l'argent du public, sans scrupule. De la corruption ? Un ami, qui se trouvait là le jour de la votation, nous écrit, et nous dit que la corruption électorale à New York surpassait celle aux dernières fédérales dans l'Ile, Il dit ‘‘C'est ici, à New York, qu'il faut voir les pauvres élec- teurs conduits à l’urne électorale, tout comme des pauvres porcs’’ Hearst, avec ses millions, croy- ait arriver au pouvoir et ume fois là, il aurait pu empôcher {les derniers publics, soit par des transactions douteuses, soit par l'achat de ter- rain, etc., etc. Hughes a réusi, et s'il veut re- tenir la bonne résommée qu'il s’est faite en poursuivant les trusts, il devra se tenir sélgigner du ceffre fort ur d’être tenté à empo | ques millions. comme le couté de Prince. me enes Encore P, [. Veniot P. J. Veniot de Bathurst, l'aspi raut au siège Sénatorial, fait enco- re parler de lui ; toujours par le même correspondant, qui, sans doute, a eu de belles promesses du future sénateur acadien. (?) Le New Freeman de St. Jean, donne quelques raisons, assez vali- des, pour faire échouer les plans du au siège sénatorial ; nomination qui serait mal vue des Acadieus des Provinces Maritimes à part quel- qu’uns de son entourage qui, à leur tour, aspirent à quelques apâts. Si les amis de P. J. Veniot comptent sur ses promesses, il pourrait se faire qu'ils seront trompés, tout comme nous l'avons été on 1905, lorsque nous croyions avoir affaire à un ‘‘gentleman’’ dans la person- ne de P. J- Veviot. Se faire faire de la reclame par les journaux acadiens, avec la pro- tres que nous lui avons envoyées, sans compter celles envoyées par d'autres, sur le même sujet, lui de- mandant de bien vouloir solder le petit momtant dû pour l'ouvrage fait, voilà P. J. Veniot. Si la mesquinerie s’est emparée de P. J. Veniot et que l’avarice iui défend l'achat d’une carte postale, pour répondre aux communiçcatiors qui lui ont été envoyées, il n’est pas du ‘‘timber”’ avec lequel cn fait des sénateurs français. pretentieux Veniot, pour arriver! modérés. Le tarif préférentiel, in- férieur au tarif mininminm, sera ap- plicable à l'Angleterre et quelques colonies, à celles qui adoptetont us tarif semblable à notre égard. Cet- te préférence ne sera pas norizonta. le et uniforme, comine la préféren ce actuelle de 33 1-3, mais variera avec les articles de commerce, afîx de rencontrer chaque cas en parti- culier. Il sera aussi question, dit-on, dans le discours du trône, d'armen- dements à l’Acte des Assurances ct à la loi électorale. Cette dernière subira des modifications qui la fe- ront meilleure. Elle en a besoin. Come par le passé, besucoup de temps sera perdu, peudant ia prochaime session, par la continua- tion des tactiques de l’oppositios, dont le jeu à défaut de programme, sous le chef Borden, censiste à cher- cher des scandales fastômes. Notre représentant, M. Lefurgy, est un adepte à ces manoeuvres. Amenera-t-il sur le tapis le ‘Land Deal’, qui a pour parrains Fowler, Bennett, Foster, etc., etc., etc. Nous allous voir si nos représeu- tants se mettrout à l'oeuvre pour sauvegarder les iatérêts du pays, ou 110n. Les électeurs de ce comté, enfin ceux de toute ja previmce, feraient bien de suivre les actions de leurs représentants en chambre, afin de pouvoir juger leur valeur, pour la prochaine élection. LA PRESSE DE MONTREAL. Nous saluons avec joie, dans l’arèxe du journaliswe, lon, T. Berthiaume, qui vieut de reprendre possession de la ‘‘Presse'’ de Mou- tréal. Dans son numéro du 10, voici ce que l'estimable comfrère disait : ‘‘L’'honorable monsieur T. Ber- thiaume a repris poisessien de ‘‘La Presse,'” après eu avoir été séparé duraut deux aus. Il a compris que ce journal, dont la prospérité fut si longtemps iden- tifiée avec son nom, ne pouvait con- tinuer à grandir que si le vieux sang qui le fit naître et :e dévelop- per en assumait de uouveau le cou- trôle absolu. C'est pourquoi M. Berthiaume n’a pas hésité à sacri- fier la vie tranquille et heureuse que lui assurait sa belle situation de for tune pour entrer de nouveau dans la fournaise ardente de la vie active et des préoccupations multiples qu'- entraine nécessairement l'adminis- tration d’un grand journal. ‘‘La Presse’’ depuis deux aus, é- tait administrée par une compagnie à fonds social dont le capital-actions était la propriété de capitalistes auxquels les lecteurs n'étaient pas ST - a | amis. Laissons la parole au confrère : ‘Voulez-vous connaître l’histoire qui va servir de prétexte aux Ir- landais, non pas à voter pour les républicains, mais à couper le cou de certains de leurs malheureux. amis. La voici : Un Anglais monte dans uu t:am- way accompagné d'un gros “hien qu'il place sur le banc, à côté de iui. Un Irlandais entre à son tour et réclame la place occupée par le chien. Le conducteur lui donne rai- -On au grand déplaisir de l’ Anglais. L'Irlandais s’en moque et lui dit pour ramener les choses : ‘‘C’est un beau chien que vous avez là, l'ami. De quelle race est-il ? ‘‘Il est moitié singe et moitié Irlau - aais.”? L'Irlandais réplique aussitôt : ‘‘Alors, nous pouvons le réclamer tous les deux comme un de nos parents !”" L'Irlandais du tramway avait de l'esprit. Ceux qui se fâchent d’en- tendre raconter son histoire ne méritent pas le même comp'iment ! Dec me arm mnt À CE N'EST PAS DE LA BONNE POLITIQUE. Nous repruduisons l’article, inti- tulé, ‘Les Queues de Morues’”’ qui vient de paraître dans ‘‘l'Opinion’”, journal publié à Montréal dans l'in terêt du parti censervateur et #ous croyons que l'action du ceufrère, n'est pas de la bonne politique. Si le confrère, qui se dit l'organe du parti conservateur, croit faire du bien à son parti en livrant de tell:s platitudes à ses lecteurs, i! se trompe beaucoup. Les injures et les insultes que Bordeu, Foster, Weldon, Sproule, McLean, etc., ont fait aux nôtres, pourraient bien être publier dames une colonne avoisinnante celle qui contient l'article en question. Tappez les hommes publics, dans les affaires publiques, cela est bien et sera beaucoup plus agréable à vos lecteurs et au parti cousrrva- teur que de publier des commérages de cuisine. Voici l’article : LES QUEUES DE MORUES HISTOIRE D'UN TELEGRAMME Un jour M. Rodolphe Lemieax, connu aujourd’hui sous le nom de général Boumpoff, était absent de son do uicile. Un iélégramme daté du comté de Gaspé arriva à sa maison, Quaud Rodolphe rentra, on lui dit : ‘‘Une dépêche nous est venue pour toi, et nous l'avons placés dans ta bibliothèque. —De qui était cette dépêche, dit Rodolphe, inquiet. — Du comté de Gaspé lui fut il répondu. —Ces maudites queues de morues là vont-elles me lâcher reprit l’élo- quent M. Lemieux. Or, il y avait chez le député de Gaspé une servante native de ce comté. C'était une jeune fille fière de son origine et aimant son pays. Elle 2ntendit, en rougissant, cette peu charitable remarque de scn pa- tron. Elle en fut naturellement huwmiliée. Le soir, c'est en pleurant qu’elle monta à sa chambre. La pauvre enfant s'ennuyait déjà assez loin des vagues bruyantes de son village, sans qu’une remarque désobligeante vint ainsi lui rendre l'existence amère. habitués. Tous les intérêts de ce | groupe ont été acquis par l’hon. M.. le seul et unique propriétaire de: Il er possède tout | 5" contrôle absolu. Ad Multos An- | 1105. Ce que dit la Tribunea Propos des. Élections. La'‘‘Tribune’”’ de Woomsocket, R. L., parlant du résultat des élec- tions dans sou état, nous raconte : l'histoire de l’Asglals et de l’[rlan- dais, qui a servi de prétexte, dit-| de certains de leurs malheur:ux Dans sa douleur, elle pensa long- temps à ses chers parents, elle prit : * L | is : : ’ El nn: messe de remplir ses obligations | Berthiaume, qui est, aujourd’hui, | une plume et leur écrivit une lettre envers ces journaux, et ne pas mê., me daigner répondre aux SEPT let- | notre journal. le capitai-actions et en détient le | Lemieux touchante et bien tournée. Elle leur dit que M. Rodolphe qui leur faisait des compli ments chez eux les traitait de ‘‘queues de morue’’, à Montréal et se servait tous les jours d'expres- sions de mépris à leur égard, L'incident resta là. Des mois se passèrent. Quant vint l'été Rodolphe Boum po alla visiter son comté. Il y fut reçu plutôt froidement. La lettre de la servante avait été il, aux Irlandais, à couper le cou Use En circulation. M, Lemieux s'epnuit du peu de, En te || ee D. <= À Be : RS nn put eL'Anglais réplique sèchement : , \ Jus ÿ Le Sunlight Savon devrait tou- LE “rer jours être employé suivant les à funes, directions. Inutile &e faire bouillir | pr ou de frotter. | : Le Sunlight Savon est supérieur = aux autres savons, mais c’est lors- | SUNLIGHT {1 SAVON Le linge lavé au Sunligkt Savon est plus net et plus blanc que s'il eut été lavé d'après aucun autre procédé. Ç Les ingrédients chiiniques peuvent enlever la crasse, mais aussi endommagent-ils le tissu. ; injurier les dentelles les plus déli. cates ou les mains qui s’en servent parce qu'il est absolument pur et ne contient aucun ingrédient nuisible, qu’il est employé suivant la méthode Sunlight qu’il démontre sa plus K à \ Fi grande supériorité. G . M in 5047 Achetez-le et suivez Ed Ce les directions. Ce NE RÉCOMPENSE $5,000 sera = | : à quiconque prouvera que la Sun- TT ere Lo contient aucun ingrédient 8 : A. * nuisible ou aucune forme d'adultération, | FR, 169F as 1 À Lever Brothers Limited, Toronto | À]. 4 Le Sunlight Savon ne peut Fourrures, Habits, sont des dernières modes. Mes Epiceries, sont comme par le favorablement conuu. J'ai aussi de la Melasse de choix. L'ouverture de mes marchandises d'automne et d'hiver, consistant de Marchandises Seches. Mon assortiment de Chaussures est an complet. passé, les meilleurs de la province, principalement mon THE celebre ‘‘PANSY BLEND'’, qui est es. si Je veux acheter tout ce que les cultivateurs offrent à vendre et je paierai le plus haut prix, en argeut ou en mrehandises. Entrez me Faire une Visite. G. A. SHELFOON, Tignish, sympathie qu’il recevait et il apprit | que la servante avait rapporté l'his| toire des ‘‘queues de morues. ”? | Furieux, il télégraphia à sa mai. son de renvoyer la malheureuse jeu ne fille. Ceile-ci fut impitoyablement mi- se à la porte. Elle retourna à la Gaspésie où el le raconta comment Rodolphe se rit de ses électeurs. KHile leur rappela qu'il a surtout un dédain spécial pour les braves gens des Iles de la Madeleine, qu’il se dit capable de les rouler tant que cela lui plaira et : qu'il peut leur imposer n'ir:porte quel candidat. C'est après l'incident des ‘‘queues de morue’ que M. Rodolphe Le- mieux Boumpoff a décidé de se por- ter candidat dans Nicolet.’’ con a AE Gln LE CHEMIN DE FER INTERCOLOTNIAL L'hon. H. R. Emmerson a fait, le 4, au Canadian Club, devant un au- ditoire exceptionellemeut nom: breux uu très remarquable discours | sur l'Intercolonial, son objet, ses, résultats. Le ministre des Chemins de Fer! a démontré que l’Intercolonial était avant tout une entreprise fédéra:e, reconnue comme telle par George Brown, Mackenzie, Macdonald et autres homme d'Etats de l'époque. L'Intercolonial, dit M. Emmer- son, a pleinement rempli le but qui était de relier les province canadien- nes, de développer le commerce in- terprovincial etde conquérir pour! le Canada un commerce qui, autre- | ment, se fût dirigé sur les ports des Etats Unis. , L'Cpinion publique, dit M. Em- merson désire que l’'Intercolonial suflise, par lui même, à sesŸbesoins. C'est à une demande ligitime et, en somme assez raisonnable, Réali- ser ce voeu a été mon but depuis mon arriver au département des Chemins de fer et sans vanité je puis bien dire que j'ai fait quelque chosa dans ce sens, L'an dernier l’Intercelonial avait un surplus. Ilen aura, un autre cètte année, et je crois pouvoir affir- mer que l'époque des déficits de l’Intercolonial est passée, (Applau- dissements prolongés). ( L'hon M. Emmerson aurait-il la! bonté de nous dire les raisons qui |laire, même au détriment de la” portent son député, ici, à priver les gens d’un service en comformité avec les besoins de la province ? Voudrait il nous dire pourquoi son député, ici, a adopter le system re- trogradant ; pourquoi les convenant ces sur le chemin de fer de l'Ile pro- gressent comme la queue de la va- che, c à-d ’’growing downwards’’ À een mama mm me en 0 #5 #1 Fe _ Les plus Nouvelles de Tignish LL Le + 2 0 Pas. LE SURINTENDANT SHARP | ET LES NAUFRAGES. Le Patriot et les citoyens de Charlottetown sont indignés de l'action de Sharp, le surintendant Cu chemin de fer, d'avoir refusé de mettre un train spécial au ser- 46 +4 : vice des volontaires qui voulaieñt se rendreau secours des pauvres naufragés, à Priest Pond: Cet acte cruel de refus, de la part de Sharp, au public, plus que des actes ar- britaires contre la province que ce n'est pas de l’intérêt de cette ile de @ retenir un tel homme dans la posi= tion importante qu’il occupe. Donnez-nous ‘les hommes, natifs “ de cette province, à esprit large re hommes qui aiment à voir le pub- lic satisfait ; hommes qui travaii- lent en accord avec ies habitants de cette province, et mon des hommes qui n’ont que l'amour de leur sa vie. Honte pour Sharp. Honte pour le gouvernement” qui le maintient au pouvoir. ee memes ns uns mm Vin des Carmes Vin par excellence pour répart M les forces perdues et FORTIFIER TOUS LES FAIBLES. Bon pour tous les âges et les DEUX SEXES, + LES MEILLEURS MEDECINSM Recommandent fortement le Vin de Carmes: A. Toussaint & Ci QUEBEO 0 Sore Nipples and Chapped âre quick! ÿ Save: Y, Cured by applyin Hands Chamber ; si æ A Try te; HE ls buecess, Price 28 cet be : +$ 4 Fr Pas s 4 fera comprendre 1