mener + nm niche NOTES GENERALES Bangor, Maine, 30—Un at- tentat diabolique a été commis par des personnes inconnues dans le petit village de Veasey. Une bombe de dynamite a fait explosion dans une maison appartenant à Calvin Johuson occupée par Mme Nellie Dona- hue et ses deux fils. Mme Donahue a été si mii- vement blessée qu'eile wourra de ses blessures. Un des fils de la malheureuse a été lancé an travers d’une fenêtre au deux- ième étage jusque 4lans la rue, mais l'on a espoir de le! rechapper. La commotion pro- duite par l'explosion a brisé toutes les vitres des maisons dans le voisinage et un homme qui dormait profondemeut dans une maison voisine, a été lancé hors de son lit. On ignore les causes de cet épouvantable et monstreux at- tentat. Rome, 30.—On recoit tous les jours des details navrants sur la triste situation des popu- lations en Sardaigne. Les habitants de Dorgali, Sant- Antioco et d’autres con- irées sont obligés de se nourrir d'herbe. À Aggino, les récoltes ont été séquestrées parle . fisc et, pour payer les impôts, les| habitants en sont réduits à ven- | dre leurs vêtements et leur li- terie. A Barisardo, Terte na, Barrus, ia misère est telle que les petits propriétaires sont o-| bligés de mendier leur pain. Selon le Messaggero, qui en- registre ces épouvantables mi- | sères, M. de Rudini, répondant | à uu député sarde qui lui ex-| posait la d‘plorable situation | de l'ile, aurait reconnu que plu | sieurs régions de l’italie sont dan» les mêmes conditions. “Et! : dire, observe le Messagger), que certains parlent encore de conquérir des roch s arides en, Afrique, alors que les plus bel- | les régions de l'Italie sont con- damnées à la famine.” La Havane, 30,—-L: général Weyler vient de publier une circulaire donnant instruction | aux officiers espagnols de faire | distribuer des rations aux fu-! milles qui se seront réfugiées, dans les viiles pendanc les! deux prochains mois. Le géné- | ral donne également l’ordre aux ! autorités militaires de s'’empa- rer de tous les bestiaux trouvés | dans les district ruraux. L'ar- ticle 8 de cet édit spécifie en. termes clairs et précis que les. femmes et les enfants des re’ belles ne recevront point &e se- cours. Ou leur permettra d'aller rejvindre leurs maris dans les camps des insurgés. | Au sujet de l'interdiction placée sur l'exportation du ta. bac, ie général Weyler a reçu Cspa- | œuol de ne faire exception au règlement que pour les contrats | de vente passés et enr'gistrés par devant notairé. | | Paris, 30—QOn vient d’exé- cuter à Mascara, en Algerie, un nommé Negro-Embareck qui. avait assassiné 4 demoiselle | Chassaing pour la voier. | À quatre heures et demi du matin, le cortège officiel entre dans la cellule du condamné, auquel on annonce que sa der- nière heure est arrivée. Emba-| reck ne répond pas un mot.! Mais, un peu plus tard, il de- demande le muphti. A cinq heurs, la porte de la! prison s'ouvre. Arrivé à quel- ques mètres de l'echafaud, ie. condamné iève Ja tête, aperçoit le couperet ; une terreur le prend, ses yenx roulent, ses! grosses lèvres s'agitent. On le pousse sur la bascule : il onpose | une résistance furieuse pen-! dant plus de quatre minutes. ordre du gouvo nement ne ia tête dans la iunette. D É many a serious illness with its long train of suffering and expense. L | L'IMPARTIEA e) M: people hardly realize that headaches and dyspepsia, and forty other * / miseries or more, a RE Bon RE From rue Rsv. Dr, EDWARD L. CLARK, \ Pastor of the Congregational Church, Boston, Mass.) ‘*[ have used Ripans Tabules with so much satisfaction that 1 now keep them always at hand. They are the only remedy ! use except by a physician’s prescription. They are all they claim to be.” EnwarD L. CLank. From Rev. FREDERIC R. MARVIN, ! Pastor ef Hopkins Memorial Church, Great Barringlon, Mass, ‘ “1 regard the remedy as an excellent tonic and 2 most valuable family medicine.” Freperic R. Manvin, . all come from one cause, and that taking a separate rem- edy for each symptom is like picking the leaves off an obnoxious tree instead of striking at the root. Headache, or sluggishness, or disordered stomach, or constipa- A tion, or offensive breath—show that either the stomach or bowels, or the liver, are not doing their natural work, and Ripans Tabules go to the root of all these diffculties amd many others at once, by immediately correcting the stomach and gently stimu- lating the liver and bowels to healthy action. leg These Tabules are the accurate prescription of a regular physician ; they are a perfectly harmless, simple remedy, as mild, yet certain, as nature itself. To people of sedentary ways, professional and business men; and particularly to women, these Tabules insure a regular habit, comfortable digestion, and a clear head ; preventing | _J {a the largest hospitals in the world, presided over by the most skillful of living physicians, the ingredients of these tabules are prescribed daily more than twice as often as any and all other prescriptions put together, and in three cases out of four where a physician: is called, his prescription will be substantially the same, but the cost will be much greater, ant @s compound prepared by the local draggists is likely to be inferior and far less convenient in ferm. As the two mest important processes of life (assitnilation of food and elimination of waste) depend almost entirely upon the stomach, liver and bowels ; their healthy action, as maintained by these tabules, dispels a long list of aïlments, including headaches, indigestion, dys- pepsia, biliousness, constipation, rush of blood to the head, dizziness, fluttering of the heart, sluggishness, poor sleep, loss of appetite, de- pression, heartburn, nausea, bad taste in the mouth, pain in tbe stomach or abdomen, female complaints, catarrh, jaundice, sallow skin sad skin eruptions. A box of Ripans Tabsles (price 50 eents) contains six small vest- pecket vials, each vial holds six tabules (36 in all) and each tabule is anezact dose. Sold by druggists, or sent by mail on receipt of price by Tue Ripaxs CHemicaz Co, 10 Spruce Street, New York. ss Asveznseuxer DasioneD AND lustre von Tan Patterns’ Îne ADvenrisixe BUREAU, 10 SPRUCE ST., NEW YORE, È à Lay the axe to the root of the tree. D ME 707 PR: $ INT En / ) ren à Trois aides et des agents de police le poussant. 1Mpossib'e de réussir à l'amener sous le par les cheveux ; ceux-ci, cré- pus et trop courts, iui glissent dans les mains. Le bourreau se décide alors à prendre une corde, que l'on parvient à attach:r au cou du misérable. 11 tire à lni et amè- Le couteau tombe. San Francisco, Cal., 30— Un drame épouvantable s'est dé- roulé, pendant ia nuit, à Cam- bell, un village des euvirons de San José, Californie, chez le co- lnel R. P.MacGlincy, ancicn Le misérable se j/lie, se tord, se commissaire de cet Etat à l'ex- roule, pour ue ps engager sa|position universeli: de Chica- tête daus la lunette, | go. | Vers minuit, un voisin rom- mé Page, ayant été reveillé en pe. par de nombreuses dé- | 4 £ couperet. Le bourreau essaye, tonations d'arme à feu, s’est le- mais en vain, de tirer la tête | ré en toute hâte et s’est rendu chez le colonel MacGlincy, où : les détonations avaient retenti. | M.:Page est arrivé juste au mo ment où }» géndre du colonel Un \son travail vers 2.30 heures de envoyés de Bruxelles à Loudres désorilre affreux régnait dans l'après midi. et, en outre de l'emprunt de toute la maison; la position des! L'iufortunée gisait sur le 10,000,000 de francs garanti corps, les meubles et les murs | plancher, la tête sous le lit, a- | par la chambre belge, un autre tont éclabou 5sés de sang, indi- ves une serviette fortement en- | emprunt de 15,000,090 de quaient qu'une luite terrible roulée autour de la gorge. francs sera garanti aussitôt que . . . . ’ . # + * | ® # avait eu lieu entre l’1ssassin et Elle avait évidement été étran- | la voie ferrée sera commencée. 11 a été décidé que le nouveau mestiqu:, James Briscoe. ses victimes. La seule personne glée. | de la maison qui eût échappé) Le corps de la malheureuse | chemin de fer pénétrera dans MacGlincy, James Durham, LL | asus _. | portait également de nombreu-|l'intérier. On dit qu'il est . . . *, as" ! . . , qui venait d’assiner son beau |. in se marques le violence ; ses|fait en vue de seconder l’An- père et cinq autres personnes, rection de San José. A la suite de querelles de famille; Dunham avait iué sa belle mère, Mme MacGliney, et sa femme à coups de cou- teau et à oups de revolver, son beau-père, le colonel Mac- Glincy; le fils de Mme Mar- Glincy, James Wells; la ser- vaute, Minuie Shealer, et le de- s'enfuyait à cheval dans la di-| ES | En dépit des plus actives re- |yeux étaient creyvés et sa lan-|gleterre dans son dessein de cherches, on n'était pas encore gue avait été presqu'arrachée. | faire progresser l'Afrique parvenu à retrouver la trace de! On n'a pu fixer le crime sur Centrale. Dunham, mais, s'il est pris, il qui que ce soit. FE ds t probabie qu'il lynche. Fan | est probabie qu'il sera se e | Londres. 1—Le roi de Belges __ L'IMPARTIAL —— New York, 30.—Une jeune est attendu à Lounires pour le; ul journal français dans fille àgée de 13 ans, Mary Cun- commencement de juin, alors! l'Ile L Prince Edouard — ningham a été trouvée morte que les plans pour ls nouveau ABONNEMENT. à ce soir dans la chimbre de sa chemin d: fer da Congo seront Un QI essor cereetenees cé A | sn A ‘ : ji 1 …..... mère an No 315 de la 57ème terminés. Un certain nombre Six MOIS... ose 10.00 ss r ‘os. rue Est où elle était rentrée dede plaas préliminaires ont été Trois mois ...………….……………. + 5 a à € 7 pe RE ARRETE PR TB moe eee en PT AE TS D 2e it OMAN NOMEES PE Pr PE $ # É RARES EE Le LRRSAGRE RE e PT gr et PENSE CSS AP: Dre RSS 34