RC DRE DE Me NU à Re Re nn F * - L'IMPARTIAL JEUDI LE 23 OCTOBRE, 1902 . L'IMPARTIAL É: À ti # di ne F . A p A ais es rüisans Canadiens Francais! y Parlement Aagais FONDÉ EN 1893 me 8 X—X — —xX ; À IRIS, Le parl it lais s'est réuni |clira : ‘‘Je me lève, pour parler en æ parlement anglais s’es lara : re, PUBLIÉ LE JÉUDI DE CHAQUE Se m4 RP Ke & LE J Q : % É : te 16 sans les formalités usuelles. |q'ialité d’iilyène de l'Ouganda””. r SEMAINE L La séance s'est ouverte par un|ÜUzn éclat Ge rire formidable fit se Inaugu ration de la Succursale No 1i4 «| débat très violent, Le premier mi- |trrdre toute li Chamire. ABONNEMENT : . : à nistre Baïifour a proposé que le res- Ft dans un discours que mere les TH AT'S TH E SPOT! Un an.................$1.00 te de la session soit entièrement | partis s'accordent a déclarer l'une Éroie SIX IMOÏS........e......e «50 ELECTION DES OFFICIERS. SOUPER AUX HUITRES. consacré aux mesures du gouver-|des plus magnifiques satires qui aît Right in the small o back. diese 1 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui doivent nous donner l'ancienne aus- changent d'adresse si bien que la nouvelie. Adressez toutes lettres, corres- pondances, ete., à L'IMPARTIAL Tignish, He du Prince Fdouard. L'IMEFARTIA.L CR os: Vniniipore liguish, Ceicbet Jeudi 23 . .! L. + 4. Sir Wilfred de Le premier ministre Gu Canada est arrivé À Québec vazxlredi soir eta été l’objct de grandes démon- - » ’ strationus. Le programine prépare par le comité de réception a été rempli à la lettre. U fut présentée, lui souhaitant cor- Une adresse lui dialement la bienvenue : lui sou- haïitant aussi la santé et le repos, O—i—0—— 0 VISITEURS DISTINGUES. et lui rendant hommage pour la PRE Le Re RS ; dignité et le taét avec lesquels il a at en Europe. di É représenté le Canada en Europe M. ALFRED LAMBERT Sir Wilfrid Laurier répondant à l'adresse dit :— Dans cette adresse, vous me sou- haitez deux choses : la santé et le repos. J'accepte la santé, mais non le repos auquel je ne veux pas encore m'astreindre. J'aurais pu désirer la santé il y a quatre ouj4, Lachance. cinq semaines, pour remplir ma: l'IMPARTIAL, Messieurs Altred Lambert, président général de la société des Artisans, Germain organisateur et lément Léger, président de la mission en Europe, mais quoi qu’- | succursale de Memramcook, N. B., on en ait dit, et quoi que vous ayez | étaient à Tignish vendredi, et le pu lire, je vous déclare que je ne} soir à sept heures, tenaient une suis pas encore mûr pour le cer- | ,scempiée à la salle Ste. Marie. . + . 2 tinn | L : cueil ; j'ai assez de santé pour faire! Outre ceux qui étaient venus pou 1 face à tous les devoirs qui m'atten- | ens6ler comme membres, un bon dent dans la capitale. [nombre de personnes de différentes Après la réception, Sir Wilfrid parties de la paroisse étaient s'est rendu au Frontenac, d'où il | sentes. est parti le lendemain matin poux! L'assemblée ayant été appelé à Montréal. l'ordre par M. pré- 4 l'organisateur | Beaulieu, grand secrétaire, Napo- PRÉSIDENT GÉNÉRAL DES ARTISANS CANADIENS-FRANÇAIS Tel qu'il avait été annoncé dans } } | f | | | | } Î | La- | T'ES REN | Bien que Sir Wilfrid ait déclaré | chance, on procéda immédiatement . »: ii 7 . à ; i ie ; dans son discours qu'il avait assez |} jéc@ion des officiers de la sue-. 2 . jd . F | : L de santé pour remplir les des OS | cursale no 114, avec le résultat sui- qui l’attendent à Ottawa, il est vi-! Lane . siblement très fatigué, même très! Chapelain, Rev. P. C. Gauthier brisé par le voyage. Tout le mon- à F “ap . ù | : Président, Di. Doiron de a remarqué combien il avait ws é à Ne pe on | 1er Vice. do. M. J. B. Gaudet rieilli. est très pâle, | , + nr : Pl me ‘“ ‘ P. Max. Chiasson ais i iaS mais il a su cependant se donner au) ! ’ À | Sec. Trés. F. J. Buo Montréal, le 17 oftobre :— Du fait que lord Minto s'est sau- Ppro- propriés à l'occasion furent moins une apparence de vigueur et} Con: Cid F I Bern : : h Ü JE, NA. L Je DCiHaIitu et de bonne santé. | on DU tra os pu | 2me€ VU. Dh COUuC 05. U. Poirie: , MR. NC ns 1 er en QU'Y A-T-IL ENCORE : | Censeurs J. M. Chiasson | J. A. Gaudet ‘ ? 4 pe | “ 7 . + «+. On écrit d'Ottawa au Journal de! Après l'élection, des discours ap- f | l » 4 noncés par M. Lambert, le prési- vé aujourd’hui à New-York, our dent général s par les ee eys. 3). M. éviter de voir sir Wilfrid Laurier à McDonaid, le curé de 12 parois son retour, et du fait que l’hono-!/p €, Gauthier, chanelain le Di rable M. Tarte est resté enfermé à | Doiron, président de la succursale ;: son bureau, ici, toute la journée, |A[M. G. Beaulieu, secrétaire gêné pendant que ses collègues sont al-\;a41, C. Léger, président de la sue- lés au devant du premier ministre, |cursale dé Menrbmbsol:C et T on a conciu des choses plus où}, Buote de l'Imparrrar et N. La- moins rassurantes pour la séréni- | chance, Insp. organisateur. té de l'horizon politique au Cana- | Après ces discours qui furent da à courte échéance. On dit qne | fort appréciés et applaudis, la nou- le gouverneur général n’a plus con- | Lejle succursale chanta avec un en- fiance dans ses ministres, À cause | {train admirable, le Chant des Arti- de la dissension qui règne au sein |. tai . .* . « . | ; 17 Fous 5 3 fi) Us Th À du cabinet; et qu'il songe à avoir | produi id recours à des moyens constitution- | els rigoureux. On dit aussi que Ed Rue ins : LES Artisans le gouverneur diffère d'opinion a- vec les ministres sur d’autres! points. | Nous sommes des Artisans On dit encore que lord Minto ne | | | Î Et nous remplissons le monde. Société magnifique Toi, nos chères amours. Sous ton drapeau pacifique Fu nous verras toujours. pouvant plus s'entendre avec le gouvernement demenderait son rap- On assure même que ses jours pel. | sont comptés au Canada. Certains témoins parlent du ren- voi pur et simple des ministres. La conduite de M. Tarte est l’in- dice pour quelques-uns, de la crainte que celui-ci éprouve à se présenter devant son chef. Adam, après sa faute, quoi ! Refrain : Les Artisans, les Artisans, Les Artisans, les Artisans, Les Artisaus, les Artisans Sont là. Halte là ! halte 1à ! haïte jà ! Les Artisans, les Artisans; x ! î Halte 1à ! halte là ! hailte là ! + À smvonis à Ton tis cursale & 14 saîle à Les Artisans sont là. 1,es Artisans, les Artisans € “ Sont la. Tu protèces la femme Et nourris l'orpshelin ; Plus de misère infâme Car tu sèmmes le bien. 2efrain :—Les Artisans, etc. Ta famille est bien belle, Et bons sont tes enfants, On aime la tuteile * L' Rs A os. s . Partout des Artisans ! | Refrain :— Les Artisans, etc Le cisrgé catholique HT 4 . Je mène par la main ; Mets ses soins en pratique Et va droit ton chemin ! Refrain A woes Tl£sa hit tirs 1 + Apres l'inauguration de ia suc- | Ste. Marie, les item 1 ii visiteurs à un goûter aux huîtres à Il y avait MM: À. Jarubert, président général, G. secrétaire général, N. iusp.-org., C. Léger, 1 Bernard. [&] } Fevs. D) McDonald P. C. Gauthier, curé de Palmer 1 T 3 Livse +Arlr oad et M. G. Buote, rédacteur de ton ren To nes € ICUUR, 100 Ï,cs saniés suivantes furent pro- pasces re Le Ciergé— Proposé per le prési- Jatmbert, Ré- Mcouald et Tanss nérn AT ia: yéqvé l dent général, si. Le Roi—Parie président local, 1 Tv» _ . L le Dr. Doiron. Réponse par le chant national ‘‘God save the ar M... N Lachance, insp-org. e Beaulieu. Ja Presse—Réponse par M. F J. Bucte. Le Cominerce— Réponse par M. . Gaudet. Les Succursales Sœurs—Réponse . C. Léger, président de la sale de Memramcook. À urie heure avancée de la nuit et après avoir passé une soirée des plus agréables, où rien que le sen- timent français ne respirait, on se di-persa joyeusement. L'IMPARTIAI prend cette occa- ion, au noin de la succuïsale sic 114, de remercier cordielement Mine et Miles Bernard pour leur aimable courtoisie ct pour l’empressement qu'elles ont manifesté afin de ren- die cette soirée agréable, La première assembiée regulière de la succursale 114 a lieu ce soir, à la saile Ste. Marie, fée Ja révoite. :.— [es Artisans, etci! es invitèrent les distingués nement qui, a-t-il expliqué, com- prendront la discussion du bill d'é- ducation et de quelques autres pro- iets, entre autres un relatif au che- min de fer l'Ouganda- James Bryce, qui dirigeait les 1i- Campbell Bannerman, a protesté en termes modirés, puis Patrick O'Brien aux acciamations des dé- putes irlandais, demanda qu’une journée au moins, d'ici Noël, fut consacrés à la discussion du grave état de chose qui existe en Irlande. M. La'four répondit que si une pareille demande venait du parti Hbérai, ele scrait accordée, mais que le cabinet ne pouvait s'occuper ainsi du parti irlandais. j Wim. C'Prien |cours avertissant la \charbre que l'Irlande est à la veille La constitution est virtrellement suspendue, a-t-il dit, let voici maintenant oue l'on ?Âil. | pa sionrné, loume 12. députés irliudais dans le seul parlement qu'ils aïeit. f . | us :. O'Brien a fait son discours à tra- rs tue véiitrile temrête d'ap- [4 M. Wynd- ‘am, le secrétaire principal pou :1 Irlande, est entré à la Chambre, ‘ik a été sifflé à saort par les Irlan- dais. Le Présidert a rappelé les :gerturbateurs à l'ordre. Lioyd George, le fameux député gallois, et. T. P. O'Connor ont en- core ajouté à l'excitation en atta- quant violemment M. Balfour pour . v': " laudisserients, Guard ‘âvoir déclaré que les affaires irlan- xXaises ue pourront être discutées ‘l'éue parafaveur des libéraux an- :| |slais. ._ Au cours de l'après-midi, les dé- cisions du président ont soulevé de : nombreuses tempêtes sur les bancs : irlandais. | } . . Les lords arrivaient Ge plus en Pius nombreux à la Chambre, car . on s'attendait à une scène, les Ir- ‘laudais étant de plus en plus tapa- i, geurs. La crise s'est produite de taçon absolument inaitendue., Au milieu ‘d'une excitation intense, Tim .itealy, le grand orateur irlandais, se levaet d'un cine 57 ri né de ton GS giac jamais été entendue au Parlement anglais, Healy, toujours en sa qua- béraux en l'absence de Sir Henry, fit alors un dis- | ganda, remercia le Premier Ministre Ce permettre au parlement impérial” une jpartie de son icmps aux affaires de l'Ouganda. Ji complimenta M. Baifour d’être ‘copable de se d‘tacker assez des; choses de ce monde pour oublier les troubles graves qui désolent ‘‘ce lointain et malheureux pays d’Ir- inde”. Le Chambre toute entière était! suspendue aux lèvres Gu grand ora- tour, et M. Balfour lui-même dut s'atnuser de certaines saillies de l'orateur, tant elles étaient spiri- tieliss. .. D'autres coûtinuèrest Je débat, que les aff:'res irlandaises l'icure aétuciie plus importantes qu'aucun des articles mentionnés e-Mf, Polfour. FPT MES TR pes assumée d'indigène de 1‘Ou- L G+ COHNSAaCreEr députés nationalistes déclarait sont à dare Je Win, Redimond a exprime 1 regret de ce que le peuple irlandris üe püt, les armes à la main, résister à la tyrannie anglaise. La présente action dn gouverne- Jrlaa- dais ic droit de profiter Ge Ïa y e- imière occasion pour renverser it Ca- binet. . à St 27 RS DS +. ment, a-t-1l Gift, coune aux | Finalement, M. L:lfour propo:a ila clôture. Le tapage recomrier:ça de pius belle. John O'Donnell se e- va ct refusa d'obéir au speaker cui lui ordonuait de se taire. Les 11- tionalistes l’acclamèrent. Te Prési- Gcut avertit à maintes reprics C'Ponnell qu’il était hors d’or&r?, «til s'ensuivit une scène excitunte. à. ce M. O'T-:nel!, et celui-ci, tr2- versant la Clatibre, vint se planter «n face Gu riemi.r minictre ; le AS cux lèvres. Il alla jusqu’à Ini rxt- tre le poing sons le nez. La Char:- lre vota la susjension d'OPonn il jar 341 Contre 51. Balfour souriait pendant que jes cép'tés irlandais criaient et gesti- vulaient. Quelques miristres, crai- . Ballour proposa ja suspension Do you ever get a pein there? If so, do you know what it means? it is a Backache. A sure sign of Kidney Trouble. Don't neglect it. Stop it in time. If you don't, serious Kidney Troubles \ are sure to follow. DOANS KIDNEY PILLS Backache, Lame Back, Diabetes, Dveset and all Kidney and Bladder Troubles. Price 50c. a box or 3 for $1.25, all deslers. DOAN KIDNEY PILL CO. Toronto, Ont. J. II. Myrick & Ce. Importers aad Jealere in DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOËS FINE GROCEIES And Fis:ung Nupplies AT TIGNSII and ALBESRTON. . \re opened a full an: complete stock af snant que M. O'Trornell frap}ât il: Premier, se dirisèrent vers lui, sais O'Donnell ayaïit dit tout ce [qu'il avait à dire, retourna à son c'hrvn uêe rt ta 1: ent sc" P':5 fluiitie nm S'AtSLS e LES QUARANTES HEURES A TIGNISH ‘Les Quarante-Heures dans cette [paroisse se sont terminées hier iua- Itin. Les fidèles ont assisté es grand nombre et les cérénicrie ont été des plus imposantes. ! messe d’'Exposition 2 été chant par le Rev. P. C. Gauthier, D. 1).; la messe PRO PACE. par le Rev. J. À. McDonald, et la messe ce position par le Rev. P. F. nault, assisté des Revs. F. X. {al- lant et P. C. Gauthier conunie “ia- cre ct sous-diacre. M. consid a été asusts . D nn » D on 2 ne€- À ve a ise- le ciré 4x COf- fesxions par Îes Revs. McDougald, Gallant, Arsenault, McDorald et Gauthier. LEE + IL REVIENT Le surintendant Anderson était dans nos parages mardi. : BATHURST, N. B. —— Samedi passé, tandis que Burns Mason était à vider la coupe dans use buvette de Bathurst, il fut frap- pé à la tête avec une bouteille, par fut immédiatement transporté à l'hôpital de la Marine, où il suc- comba peu de temps après, aux Guysboro, meurtrier est de la Califoruie, un nommé Frank Lyman. Mason l’aide généreuse de la paroisse à la { RUSTICO { | EE | est ié à Hope River lundi matin pour assister le Rev. À. McDonald pen- dant les dévotions des Quarante- :ITeures qui ont eu lieu dans ceite | paroisse lundi et mardi de cette <e- i:aine. | Le Rev. P. Chinsson, curé, | î | | T. Anaclet Gallant, de Morell, est actuellement en visite chez son oncle, M. Mathias Gallant de Oys- ter Led Brijyge lie Caïlaut fait la classe depuis un an. M. Joseph Blanchard, inspecteur, a visité les écoles de Rustico et Hope River la semaine dermière et s'est prononcé coinme étant très setisfait des progrès opérés dans les différentes écoles depuis sa dernière visite. Les fermiers ont pris avantage du beau temps la semaine dernière Pour arracher leurs patates et la plupart ont fini. assez boune cette année. 20 oct. .02. HaABrTANT. ES LES NOUVELLES LAMPES ———— Comme marque de gratitude pour succursale de l’A. C. B. M. lors de leur Pique-Nique, les membres de cette succursale viennent de pré- blessures qu'il avait reçues. 11 était senter à l'église de cette paroisse âgé de 30 ans et appartenait de/!dix-huit magnifiques lampes qui il- luminent l’église avec toute la sa- | tisfaction äésirable- 4 ‘Charlottetown. Nouvelle-Ecosse, Son Mile Gallant, institutrice, Glle de ! La récolte est, NEW GOODS. We are prepare © unes mm to Supply the want: ofthe farmer, fish. crman aud mecha- tending purchasers to gire us a call, and they will find we can meet all competitors, and save to them the trouble and ex- Summerside or “< L have | nsé,?, pense of going -t ER à M St d'u à es AS Le. Le %. as née 2 tk È s Le € LA ES Pb k a se. À >" ; À "a se où