- phone “réitrn MECS es men © js OC LEE 2 PAM ae RP EC MOREL + TE LE D'UNE MERE a — Premiere Partie V QU JEAN BOFSCA\AT SE DECIDE A PARIE, ER (suite.) Ah!s'@4uix iii one, me v'là propre Du oup le patron Va me flunquir à porte... Et mes chevaux qui ont ni man- géa be .: Juies Dréan le calma d'un geste. — Vos chevaux ont eu tout ce qu'ii leur laut dit-1l. Le cocher regarda son inter- locuteur d'un air d: plus en plus ahuri. —ÆEt qui est-ce qui leur a donné à manger et x boire, de- manda-t-il ? —Moi, répliqua ik docteur. —0h? Monsiweur!que vous êtes bon !.........Coiument vous remercier 2... — En attelant tout de suite, afin que personne ue s'aper- çoive de votre absenex. — Ainsi. reprit ie dom-stique, mes chevaux ont iuunge ? —Oui. —]is ont bu ?...…… HOIUI 1... Dépéchez-vous, où M. Martray va s'apercevoir de quelque chose, Aiiez !...... filez !...… Où comprendra de reste, l'i- YToghe, à peine reinis sur pied, n'hésita point ue <eèconde "et courut à ses ch: vaux. 1! ordon- pa un dernier cop de brosse pour lustrer la crou des per- cheronnes, un coup de pergne pour déméler leurs iongues eri- nières, et s'empressi de les gar- nir. D'ailleur, 11 n'avait pas trop de temps. La porte de l'écurie venait de s'ouvrir et Jean Bous- cat se montra sur iv seuil Jules Dréau, crainte de surprise, £ tait demeuré dans ie grenier à form. Bien lai «n avait pris, Coiime on voit. Le inatelot. en se rendant aux écuris, venait passer sa petit: inspection ne détail. Inquit et travassé comme il l'etat depuis quel- ques temps il voulait tout sur- Veiller par iui-méii: Par la trappe ouverte du grenier, le docteur le voyait distinectement aller et venir: ii donnait un eoup d'œil aux brivol:s, passait en revue les greiottières, essa- yait la force des courroies, des sousventrières, le bien consu des boucles. tout y passait. L’œil diaboliqu:: de Juies Drc- an Je suivait dans tous ses mouvements. —Cherche, cher-he, mon bonhomme, murmura-t-il entre ses dents, bien malin si tu trouves. Et de fait le pauvre Jean Bousvat ne trouva rien. L'omnibus. -atrwié de deux percheronn-«, att. ::1dait devant le perron de la Fi:::he. Les valises de Mme Murtray venaient d'être placées sur la galerie. Féjix, Martray.se tenait sur + perron. Son visage dé- Composé se ‘rispait datantage encore de sonde «n seconde. Li'essuyait distraitement d'un revers de ja main les grosses gouttes de #nevrq@i comlaient le long de #s jou:s. —Tiens-toi done, à la fin. lui MARTYRE ? à L LMPARTIAL. rm . —Moutez, madame, ne crai- fanché, en tournant court? |gnez rien. | —Au revoir madame ! répé-|cable. Une fois dans ve champ, [ta une dernière fois l'être in- l'attelage se précipita vers le | fine. cours de l'Oise avec une indes- | Et cette fois encore, ces deux!criptiblé frénésie. Ce fut an jinots résonnèrent comme un/teur dé Bouseat de pousser un gias fuuebre dans le cœur decri de terreur !..….....Il avait la jeune fewime. À eet instant, devant lui.la rivière..…...et, à Raoul fit uue diversion. 1! se! gauche, la digne d'une écinse nuit à pousser de véritables cris qui barrait l’eau à Cette endroit. de pintade. L'enfant entendait! C'était la mort, pour toustrois, monter sur le siège en eompa-|une mort horrible! Jgmie de Fean Bouseui, La mère | —kKaoul! Raoul! repétait tou- voulait l'avoir à céié d'elle |jours la mère dont les forcess'é dans l'intérieur de la voiture. (puisaient. Mais elle finit par céder, comine! L:s bêtes enlevèrent l'omni- (toujours. Jean Bouscat par'bus d'un dernir coup de vol- deux iois lui avait répéte : her, et tout alla rouler daus la Laissez-le moi madame aveciriviéere. moi il n'y à pas de danger. Ur dernier cri —Oh! lit le cocher, noa, ilny}: —Men Dicu! mon enfant! a pas de danger, les bêtes sont} Les chevanx se débattaient. Ce fut un miracle inexpli-! fil! En tous points charmant, son | homme, allons voir la ville... filen! Henry Sheldon. Grand.! Je ne connais pas Pithiviers… eee) élancé, il était ce qu’on ‘est convenu d'appeler un très M. Fairbank, et je n'y serais joli garçon et ne semblait nul- | ! lement s’en apercevoir. tchewenx, et de la même cou- | | 1 Ses un certain jeune homme de ma | yeux étaient bleus, blonds ses connaissance —— — —Ni moi non plus, répliqua certainement jamais venu, sans Tout en parlant, M. Fairbank a mie RES Oui, toujours "avec mo1...... Je le sais bien. M. Fairbank ne cherchait point à disimuler l’é- motion qui le gagnait. Tu ne veux jamais me laisser derrière si Et je te demande un peu, par exemple, aujourd'hui mème, cette idée d'amener un (leur sa barbe naissante et so-!et son fiilenl étaient sortis de|vieux bonhomme, nn Sxuvage, ,yeuse. Daus son regard limpide! Pithiviers par le fanbourg du jun yankee, comme 0n dit dans et clair on 1isait un cœur naif,! Gâtinais et descendant un rai-|le grand monde..…..à Là Cha- honnête, à la fois foncièremert dilloi assez abrupte, avaient |bottière, chez M. le inaTqUIs de bou et courageux. 1} entourait atteint une donble rangée de Monthéantt.….…..Je vais faire son parrain d'une prévenance ‘saules et de peupliers, entre là une jolie figare?...... et d’une attention quasi-filiales, lesquels conlait doncement nne! —Tu seras très bien, et tout ce qui sembla charmer au su-) petite rivière, nommée l'Œnf. perlafif célni-ci. | ; . , à | «Comme nos denx voyageurs sert, plein de charme, invitait | elatre et limpide. Ce heu dé | demeuraient devant la porte de lus promenours à s'asséoir. M. jla gare, en atteudant le no- Fairbank indiqua uu bane pla- | ment de, monter en omaibus, cé non loin du bord de Ja ri-|les fois que ja be vols, que Je jun grand breack, arrivait en r: | vière. dit tont bas son cousin d’une v@ix seche, lies domestiqnes ta regarident, chuchotent : ils vont | dire que tu das élpoisonné...> Ticus-fbi!..,# Mine Martraÿ apparut à son tour sur h®Pérronm. Elle tenait Raoui d'la main, Bonseat sui: |! FE fx Mauriray. inelina la! tête. Qielques sons inarticulés s'échapherent de ses lèxres. | Mie Miitray ne répondit pas, | Mme Maurtrav et l’attirer à Jui nu » , si douces... où les conduirait | brisaient avec un fil... jamais ça ne bronche. Contrairement à leur habi tude, elles avaient l'air singu- Hèrement agitées, les deux per- cheronnes. Elles encensaient, rehaclaient, giatiunt la terre du sabot. Jean Bouscat en fit l'observa- tion au domestique. — Qu'est ve qu'il ont aujour- d'hui, vos carcans? | —Cirecans!..………. Carcans!....… | gromela l'autre, piqué au vif: dans ia personne de ses bêtes. Carcans! vous demande un peu AA Ce n'est pas en bois, pour er. | L'animation des percheronnes | faisait a joie de l'en rat. L'enfant, malgré iesinjonc- tions réitérées de Bouscat, s'obs stinait à répéter: “Hue les dadas! Hue douc!”’ L'attelage était sorti de La Fiache. Il enfilait maintenant au grand trot une route traver- sière, entretenue avec soil, süls ôrtiières., sans Cuhots. N'm- porte, Bousecat commençait a n'étre pas tranquille. Les per- cheronnes dansuient, s'enlevait, pur violentes sactades, précipi- taut de plus en plus leur üliufe. Paoul était enchanté, 11 battait des mains. À une certaine dis- tance, la route de Creil coupe à angle droit celle que suivait da. voiture. Les percheronnes.ne voulaient point entendre raison. Elies ne répondmert plus ui au mors ni à La bride. Au lieu de tourner à augie droit. comine elles le devaient, come le leur commandaient ie cocher de la voix et dé la bride, elles fran- chirent laroute de Creil.la cou- pant, pour reprendre la route traversière, —Ah! mais! ah! mais... fit Jean Bouscat, qu'est-ce que ça veut dire... — Elles sont folles, fit d’une voix . entrecoupée je cocher, cramponné aux guides el. fai- saut de vains efforts pour main- tenir son attelage. Les percheronnes-étaient em- ballés, elles avaient pris le mors aux dents: Mme Martray avait baissé lune des glaces de devant. En présence du péril, la mère avait retrouvé tout son sang-| froid. Bouscat!..……. cria-t-elle, vous me l'avez juré, sauvez Raoul Le brave Jean avait pris l'en- fant dans ses bras. 1 4aisuit de. vVains éflorts en même temps! pour s'emparer du corps -de à travers le chassis... —Raouli !.……. rèpèiait la mère, Sa Raoul! .….2# L Maintenant, le galop furieux de Pattélagte "atteignait unera- pidité vertigineuse. Rien né l’arrêétait plus. Le cocher tirait sur les guides" à les rompre... Un “cri épouventable déchirà l'air. Une secoussé plus riotente ftraits. Et le tits ee EÀ poliment leurs liens, leurs lent à cette place, em aortait ce pél- mêle qui vint se fracasser contre le musoir en granit. DEUXIEME PARTIE. a 1 UNE OUVERTURE. A PITHIVIERS “Pithiviers! d'arrêt!” À ce cri, plusieurs fois répé- te par lé conducteuÿ dn train répondirent des hunrlements de malheureux tous en d‘- tresse Puis un broubaha extra- ordinaire se produisit; des voya- Seurs nombreux, encombrés de vahses, d'étuis, de Caisses à fu- sils; vètus de la façon la plus bizarre, depuis celle du chus- seur comigue signé (Grévin, jusqu'a la copie correcte de Ja dernière gravure de mode, san- teront sur la voie et se précipi- tèront en courant vers les cages de fer où gemissaient leurs in- fortunés compagnons de chassé. On était au 31 septembre de l'année 86, la chasse ouvrait le matin, et tonte éette foule ar- imée se préparait à se répandre, dès la prochaine aube, dans les plaines gihoyeuses de cette par- te du Loiret. Uu jeune homme élégum- ment Vêtu d'u costume de vo- yage avait sauté des premiers sur la voie | — Eh bien? parrain, viens tu, fit-il, en se retournant et en $'a- dressant a un homme d'un cer- tain âge, qui descendait plus lentement que lui- — C'est bon, c'est bon, répli- qua le-purrain d'une voix ami- clement grondeuse, &'ést ben. on n'a plus ses jambes de vingt aüs, ais encore bon pied et Cinq : minutes bon œil, tu verras cela demain. —D'anord, répliqua le jeune homme en se redressant, je vais avoir bientot vingt-deux aus. —Peuh! dans onze mois. æ-Enlin je suis dans ma vingt deuxième année, — Lt moi dans ma cinquante: sixième! et n’en suis pas plus fier. Mais nous discuterons dé nos âges à une autre heure! Ton chien? —Le jeune homme reçut des des mains d’un hemme de peine un très beau ‘pointer blanc et orange et se dirigea en compa- gaie de son parrain, vers ia sor- te. Un conducteur, la casquette ja la main, se tenait devant la porte, sûr la casquette se lisait, eu lettres d'argent: “Hôtel de la Poste.” Le parrain lui addres- Sauvez"... Sauvez [S#1 parole: Deux places ont été rete- tunes, omnibus et hôtel, pour M. Phibp Fairbank et son neveu, M. “Henry Sheldon. #—Oui, monsieur, répliqua le conducteur, : ies deux placés vous. attendent et os chambres sont prêtes. ssant devant Ini, sans même | encore que les autres l'avait ent ®Tändis que‘ nos deux person- l’'honoter d'un résard Povr- lnles Dréat, 11 fit l'exn pressé, | uVrit 1x portlere, salt à -di- | VeTses reprises, en accompa- | Snaut ses inclinaisons de tête de ‘au revoir, madame” 4 LES. garda froideméent, An: êu disant d'une voix terme : — Adieu! Monsicet:! ê À cêt Tustänt, Feurs yes u*x <e vencobirèrent et la jeune | femme baissx les seins. ÜUu 1 1 1 » » z : : : | 1 froid Intense vemait di {ni gla-|pris l'enfant entre sés génounx le cœur tie m'osx soutenir æ| rayon mandat e qui £-chappait pabie, baïssa la téte ét monta preuipi- tatrment dans le geste brusui, J répé- Mme Aline Martray: le a 4 des prunellus:d:: Ju'es Dréan.. Comnie "si el, Cut té cov-! pPanvre «icuture, eh | “ibus. D'ur Bouscit 6. je e . cartu de doute u: Qils iulsull, eu + levé de son siège. Enveloppé/fnages iraversent la saile de la! enchevêtré dans les oudies ilffgare, présentons-les bien. vite o y 4 Fe Le élait traiué le loug-de Lomaitiieelecteur bus, sa lête ensanglantée heur- tait contre les roues Ses hurle-| menis de domleur aftolarent da- vantage encore les bêtes dBien# tôt, il oessa de crier... # il était mort. La “voiture ne trainait plus aprés elle qu'un cadavre en Éimbeaux, des haillons sang- lan! .… La position .de Jean Bouscat Ctait horrible, il se, cramponnsuit an siège. 1l avait! et le serrnit comme dans un étau. Du bras qu'il avait de libre, il continuait toujours à vouloir faire sortir sa maitresse par J’imposte |... L'aittelags, sans frein désor- EE Philip Fairbank s'était donné cinquante-six ans; il por tait-la soixantaine. Les chexeux trèsgris, coupés en brosse, <- täieht plantés d'une façon irré- gulière et 1l eh. était, ainsi de sa barbe rude et courte. Le teint indiquait les longs voyages, sur terre et sur mer, ce qui s'expli- quait tout naturellement, M. Philip Fairbank étant Améri- Cain‘ Sur le côté droit du visage, Signe distinctif, une grande en- taille blanche. partait du bas de la joue et allait se perdre dans les cheveux. M. Farbank avait iniub. bondistait d'un côté à L'autre de la route. Comment | er d'nx bêtes core l'emri.ssé, ù disant à ss mis luire verser. le véhicule, à maitresse : pénttirer daus un champ de bé dû être, nombre d'années aupa- ‘ravant, terriblemant blessé. Il parlait le français sans le costume simplement ban] d'un bourgeois aisé, F5: tard à la grande a lire de deux: _ Tiens, dit-il, nous n'avons le monde te tron vera charmant Le Milé Laura t'aime dé- ja se Ë » —Tu lui as parlé dé moi : —]Je le érois bien, et tontes danse avec elle, elle me de- mande de tes nouvelles. courant. trés 310- | Parcheminé, couleur de brique, demi-sang couverts d'écume. siège élevé, ne prit pas assez ‘exuctement si mesu.e, car l'in avais pris l’habitucCe de me sous verge de l'attelage vint dire toute ta pensée, ct depuis d'Henry quelque temps, tu me caches ifrôler. le chapeau | Sheldon et se cabra etfrayé. |. Le peu adroit sportsiman crut devoir formuler une vague ex- Cuse à laquelle Henry répondit par un salu courtois signifiant (qu'il n'y avait là qu'une vétille. Mais le nouveau venu s'arrêta au milieu de sa phrase......Ner yeux devirent fixes, ses lèvres se contractèrent, et son viasg'e se courrit subitement d'une pâleur mortelle. En méme temps, un mouvement nerveux ‘nprima une pression irraison- ‘Bée aux mords des deux bêies | qui se inirent à danser et à sau- |ter, tant et si bien que son con- pates dut prendre du champ et leur faire exceuter nn tour’ 'au trot, avant de pouvoir obte- inir leur tranquillité. M. Fairbank ne s'était point | préoccupé du nouvel arrivant ; les chevaux avec leurs fringan- tes courbettes, ayant seuls atti- ré ses regards. —Tu ne fais jamais attention, dit-il d’une voix paternelle à Henry tu as même failli te faire léeraser. | —Tu vois des accidents par- tout. Je ne suis pourtant ni un l'enfant, ni une peiite fille... Et | pui: je te conseille d'en parler, lé jeune homme riait, eu répon- dunt à son parrain, tu es pru- dent toi!...tu fais attentton à ta personne !....,.... Le conducteur du break. tout en calmant et en posant ses bêtes, ne perdait point de tait, il leur répondait avec une uerveuse Impatience Non calme ne lui revint que lorsqil eut vu l'onnibus de l'hotel de ja Poste partir au grand trot. Alors, il pressa ses compagnons lit charger leurs colis, chiens ‘avec vitesse, en.homMme excéessiVément pressé, et tou- chant Les bêtes, les lança à toute bride sur la route de Mal- esherbes. Le breack se perdit bientôt dans un tourbtilon de | poussière doiée , | Revenons maintenant à M. Fairbank et à Henry Sheldon. Lorsqu'ils arrivèrent à lhotei | de Ja Poste, Les abords en étaient littèralement encombrés par des véhicules de tontes les for- nes et de toutes les espèces. ’ j \ : ai |. L'exccilent Moreau, le maitre {d'hote}, aidé par son aimable femme. répendait à tont et à tous, en voyant arriver l'omni ‘bus il s'était avancé pour rece- | voir ler nouveaux voyageurs. : M. Fairbank s'était nommé Len mettant pied à terre. | Parfaitement, fit ayssitot le imaitre d'hôtel, j'ai reen votre dépêche, il y a huit jours. Je |vous ai réservé le no. 4, vous y : serez très bien. Je vais vous conduire moi-même. | Ne vous dérangez pas, re- pliqua obligeament l’Americain : Vous êtes très oécupé, vous vous devez à vos chents.....Un domestique nous conduira par- faitement à notre no 4 Une ‘chambre à deux lits, n'est-ce! —Je ne blàme point... Je! tpas 1... | regrettte.......Voila tout... —Oui, monsieur, ainsi que |Ainsi tu es amoureux........Te ivous me l'avez spécialemènt recommande. Suivis de l’une des servantes de l'hotel, M. Fairbank et Hen- 'ry montèrent au premier étage. Tout était confortable, ‘d’une ‘irrèprochäble propreté, et bien tenu. En quelques minutes le Parrain et son filleul eurent terminé les ablutions indispen-! ‘sables, pour faire disparaitre Ja ‘rien à fxire avant le diner, an- leurs Le gentleman assis sur etant maintenant que plns tard! 1 Î j | | vue M. Fairbauk et son filleul.! Ce n’est pas de ma fante… 1} venait à la rencontre d'un J'ai essayé de iutter...:..……. Je! groupe de chasseurs, qui lin: | n'a pas pu... À quoi ms vcon- turpeiaient de tous cotés à lalquira cet amour! À être! lois, et préoccupé comme 1} l’é- | nalheurcux. |Gnoisi Pithiviers, on plutot Ja | . plus tard, tu seras très riche... lvellà attachs pour jamais à Voyons mon ’ cher Henry, quelque chose. : —Diable, murmura Henry entre ses dents, nous y voilà. --Voudraistn me dire, pour- suivit M. Fairbink, pourquoi in m'as aAimené 161 ? —Muis pour ouvrir la chas- se. —Puisque tu fuis, pour la pr'uuntére lois de ta vie, nne ex plicaiion, c'est inol qui vais parler, alors... Peux tu me dire pourquo, parmi toutes Ds invitations de €éhasse, tu as | choisit Pithiviers ? --Paree. que lon n'a dit que dans les piaines du Loiret il y avaitb-aucoup de gibier ? | “M. Fairbank, pour la premi-| ère fois de s1 Vie peut-eire, prit avec l'être qui lui était si cher, un ton sérieux; — Tu ne me dis pas la vérité, Henry, et c'es. mal. Ju vais ré- poudre pour toi alors... Tu as Chabotüéëre, la proporicté de M. le iuarquis de Monihéant et de sa fannile, Où nous serons in- stallé demain. des la première heure, parue que tn es certain d'y rencontrer une jeune fillle HUE M'le Laura d: Vaiverde, jeune créole, très Joli: Henry Sheidon urrèta M. Farbauk d'un g ste. Ëh bien! C'est vrai! pour la première {01s de ma via j: suis amoureux, amoureux fou... : Mais pourquoi me contrarier?…. Pourquoi me faire de ia peiae Le parrain, à ce mot, eut ‘uu mouvement nerveux, 1 tressan- ta sur son banc. —Malhoureux ! as-tu dit. Poniquoi être malheureux Mais j'n: veux pis que tn sois ialheureux......Je te venx gai et souriaut, au coniral"e......... : — Le conte Valverde, qui a des propriétés immenses dans l'Amérique du Sud, ne me donnera jamuis sa fille... Je me nomme Sheldon tont court. Bt je n'ai pas de fortune. — Tu as d'abord la mienne. La véritable objection, je le re- pète, c'est que tu es bien jeune pour te amarler......et que... nous avons autre chose à faire pour l'instant en France. Henry reieva brusqueinen t la tête. —Artre chose !......Mais quoi donc, parrain ? — Tu sauras cela à son heure Né me’ questionne Ja: mais inon cher enfant...Crois- tu que je t'aime plus que tout au monde? Oui, n'est-ce pas, la chose ne fait pas un doute. Dès iors....…. repose toi sur moi Mais né nons eloignons!| pas de notre sujet......Te vorlà done amoureux ?...... | —QOui, réplique Henry à mi-| voix. et de toutes mes forces, je! ne t'en ai point parlé, parce! que je pressentais ce qui m'ar- rive aujourd'hui. Je devinais! bien que tu aäliais le blâmer. Mlle Laura de Valverde, et iu! es bien capable de planter là ton vieux......…...Fairbank et de partir pour l'Amérique du Sud avec elle. :—Tu sais bien que je ne fe! quitterai jamais, fit Henry, seulement, pour la retronver,! j'irais jusqu'au bout du monde, ! et. termina-t-il en accompa-; É : "+ \ ÿ , à. 7772 rénssirnet-elles, moindre accent, et portait le | poussieère et les escarbilles du |gnant ses paroles d’un char- | voyage. mant sourire, tu viendrais avec. Et maintenant, fit le jeune mot. g 0177 " 1] y ent ua silence an bout duqu?i Henry réprit: (à continuer.) ENCORE UNS : FOIS ER Nous prenons occasion d'an- noucer au Public Achstenr que nous sonines en position de vendre nos marchandises à meilleur marché et à des con- ditions plus favorables que u'huporie qui que ve soif, Nous avons en mans et ven- dons à très bas prix, les articles suivants : Masse (Barbado} à 35 ets, le œallon. Le meillenr Thé à 2%ets la Ib Nous ein avors à incillenr marché qui ést aussi “oastlré comme étant d'une boau: qua- lité. INDIENNE! INDIENN&! Uue grande quantité d'in- divun: que nmons vendons à iiO,tié Prix. BOrTEs ET NOULIERS. Notsavons de la -hanssnre pour salistaire tO as À < rot. Noms vois axsnroas qu’ 1048 les vendoais à prix tre: réduits. Nous ne soninex pas ‘ans aue grande viile et 4e sommes pas obligé de payer pour lover éclairag: ete, Nous piyons pm Je taxes, c'est pon'quoi nous ponvouns “endre nos marche Jises de 10 à 25 pair cut à deUREUT Marc qu: Ls iutres. VENEZ Nous Vin J.B POIRIER APPREN ff Nons avons besoti d'u jeune home de pas moins de 15 ans, pont apprendre le métier de ferblantier. Nous voulons un jeune hoinm: intelligent et de bonne volonté. A... Bernard Tignish,28 aout 1895 = | AOL, MEN cas Aoauag GT 09 'IVOIHIILO SNYATE “vut {aq ae M JV ‘Zx0Q ü S549/) QC ‘20717 ee . . “Atruez L1019 | UF 680 107 300% 64 piucys ÿ Ip 1800 ;) QUI9IpE DATA U8 30 00v1d eu} 4%) SOIUACL sue: | “SUR 17943 SMO[OZ UONISSSID 3007 pue‘ {ndrmoid 32 Ariuo 39e SoUL “Wo 018 sie } prit Ar Be 201 É A ve AH MOD Dire 208 ra e of 918]n29y HOF15938] 6j0in0, S31Aav1 SNvAaIU 987% S0OIQ € 10 “ersdots£cy ‘UMqIIVOH ‘Yoemog Tu ‘uogs -S93IPU] J0 9509 9U01q2 & SJ Jusoi at pu ‘[uoux Lyreoq e Suyyus sa)7e NO X S3SS9ISIQ | JPEHOIS MOx . ms RS CAN I PDTARS A PATENTe Fos MEANS Ed var Dore part formation coreerning Par Hané bot me tain them sent free. Also a catalogue ical and scientific Ut mecben Fe books sent free. notiss in entific RAS receiy- r broug om 1 out où 10 Le invenvar fe De Public Write issued +rcckir, giesantiy ‘ltustrated, rte # aycar. Sep &oopies qu the es, 25 cents. 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