NOUVELLE SERIE LISTES A6 RE ÊTES Lx .S RE P a — mener UN JOURMAL CATHOLIQUE DANS plicite de l'autorité suprène du UNE PAROISSE C'EST UNE MIS Souverain Pontife Les protes- SION PERPETUELLE. LÉON XIIT|tants avertis ne s’y tromperont pis. Un autre indice du même esprit également réfractaire à la Réforme, c'est la Commémoration des trépas- \sés. On sait qu'un des principaux points de mire des réformateurs fut le purgatoire, ‘un produit diaboli que’” selon Luther, une pernicieuse invention de Satan, d'après Calvin. Actuellement les héritiques, sur- tout en Angleterre, admettent assez facilement l'existence d'un état d'expiation, qui tient le milieu en- tre le ciel et l'enfer. Leur calen- drier en fait foi : ‘‘La Commémo- ration des fidèles défunts a été bif fée du calendrier à cause des abus qui accompagnaient jadis la célé- bration de cette cérémonie. Main- tenant que ces abus n'existent plus, il importe de revenir à cette solen- D unité. L'offrande du Sacrifice eu- Mn: 5. de charistique pour le repos des fidèles Six MOÏS. «ce coseeeeee1.00|trépassés en sera le principal élé- ment’”. Un almanach tout différent, rédi- gé anssi, par un pasteur, mais fu- rieusement antiritualiste, déplore et flétrit les coutumes romaines qui s'inflltrent dans l'Eglise établie. Il nous apprend que 9,000 membres du clergé anglicain, parmi lesquels dix-neuf évêques sout fayorable au mouvement ritualiste, et il dénonce les multiples associations protestan- tes, fondée dans le dessein d’ame- ner |’ Angleterre sous la houlette de PuSLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT a Pour LE CANADA me Un dd US DOC R Six RL onde estcuseis Pour LEs ETATS-UNIS Un Ms ssceciosssess 0 M Six MOIS... 75 Pour L'EUROPE — - Les abonnemeuts sont”payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jout- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de san a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caangent d’adresse devront nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouveïle. Aëressez toutes lettres, corres- : à l’'Evêque de Rome. pondances, etc., à E TT L’IMPARTIAL Ainsi la Société de la Sainte- Tignish, Ile du Prince Edouard Croix instituée en 1855, ne cache pas son intention de conduire les auglicans vers l'Eglise catholique. Une autre association tend au même but, en préconisant l'union filiale de tout:s les branches du christianisme. Une troisième s'intitule hardi- ment ‘‘la Confrérie du Saint-Sacre- L'IMPARTTAL Ti gnish, Maïdi, Vers Rome 15 15 Mars 1910 Le mouvement — ne be ralentit pas en Ang is Ni bé à PRET a ee RER Le ‘‘Club d'Acuin’’ prie pour le ouvait croire, au début, que ce re- É à POUGEI CFO, ‘au CEE, Pape, qu’il considère comme le tour à la liturgie romaine était dû trait de nos belles cé- à la magnifi- ‘‘Père’’ des fidèles et le Pontife’’. La Confrérie des Ames offre des “Saint au puissant at rémontes catholiques, L'IMPARTIAL, TIGNISH LE E., MARDI 15 MARS 1910 r7 ANNÉE Les Acadiens auront-ils un Éveque de leur race? fPne té auront souffzrt d'un accident sur- + Roy traite du péril Gz:rma- | venu sur ou près d’uu ouvrage pu J. H, Myrick & Co Sous ce titre La Patrie, de Montréal, du 28 février der- nier, publiait en sa ‘‘Tribune libre’’ la communication sui- vante : | L'opposition faite à Rome contre le projet d’un nouveau diocèse en Acadie est basée sur l'opportunité d'introduire la question de race dans cette affaire. N'est-ce pas la question de race qui a empêché les Acadiens d'avoir un senl évêque de leur nationalité, depuis la fondation de l’ Acadie et l’é- rection des diocèses dans les Provinces Maritimes? On crie au loup, et le loup est dans la bergerie depuis un siècle. Depuis que les Acadiens ont demandé un évêque de leur race, comme récompense de leurs longs services à l’église daus le pays, qu'ils ont fondé, leurs coreligionnaires d'autre nique, la question du jour. Il n’y croit pas, pour la bonne raison que l’Augleterre ele mêm2 n'y ajoute pas foi. Pourquoi le Canada en fe rait il alors un2 affaire d'Etat et donnerait il $25,033,052 dans le seul but d'aider la mère patrie à faire face À ce péril. Il est bien préférable de garder notre argent pour créer un: marine canadieuuse blic et causé par - négligence d'un employé du gouvernement, ainsi que le bill prohibant la pollution des cours d'eau navigables où des cours d’eau PORT jetant. | Cette flotte ne sera pas une armée offensive mais un moyen de protec- tiou. origine, ont demaudé quatre évêques dans le Canada, dans des centres où ils ne sont que des survenus et ou ils sont en infime minorité. Est-ce à dessein de faire échoner le projet des Acadiens, si juste, si raisonnable et si différent des au- tres réclames ? Il y a raison de le supposer. Dans tous les autorités romaines voyant la malveillance contre les justes réclamations des Acadiens. seront embarrassées dans leuf action vis-à-vis des Acadien: qu'ils désirent favoriser et ré- compenser, 5 Si Rome n'avait pas rencontré une opposition acharnée contre le projet proposé par la Propagande aux évêques des Provinces Maritimes, les Acadiens auraient leur diocèse de- mandé et un évêque de leur race. | L'auront ils, vu leurs indéniables mérites ? Sile SE Père était bien renseigné, la chose serait certaine, mais.... ; ACADIEN À cette communication, un autre Acadien répondait par la suivante, parue sous les mêmes titres dans Za Patrie du 5 mars : La PATRIE du 28 février dernier nous apporte, sous le titre ci dessus, une communication fort intéressante, mais découragée. Pour qui souffre les souffrances du ‘‘peuple martyr’’, le découragement se comprend. Mais il faut se- couer sa torpeur |! Quand ou est dans le danger ? 1l faut savoir le mépriser et tâcher d'en sortir. Là, précisément dans ce danger où nous sommes, se trou- ve la clé de la situation—N'est-il pas évicent que notre ac- tion, si action il y a—a été mal dirigée dès notre réveil, vé- r table résurrection ? Pourquoi nons sommes-nous OBS TINÉS, depuis notre premier congrès en 1882, à vouloir fléchir notre épiscopat, sous le fallacieux prétexte de ‘‘sui- vre la voie hiérarchique ? N'e:t-ce pas un article de foi que tout catholique, si infime fut-il, a le droit en matière ecclésiastique, de RECOURS DIRECT AU PONTIFE ROMAIN, sans passer par aucun intermédiaire? Et s’il y a eu des appels à la Justice du Pape, n’ont-ils pas été, mal- heureusement TOUT A FAIT ISOLÉS, quand le peuple entier, à chaque congrès et dès celui de 1882, devait envoyer des Suppliques couvertes des noms de tous les fidèles d'A- cadie ? ence et au symbolisme de nos rites , AMP Fa : messes pour Île sou:agement ”| u1 coustraustent singuiièéremeut àa- ER : PR Âmes du purgatoire. vec la sécheresse des réunions pro- PS pe 2 P Les Soeurs de Kiiburn apprenant testantes et avec la nudité de leurs Ë | . [aux enfants, entre autres ‘ ‘énormi-| sauctuaires. L'engouement, di- ’’, la présence réelle et la Con- Le Pape peut-il sauver un peuple, malgré celui-ci? Le Pare peut-il croire huit ou dix personnes sur trois cent mille? À Rome :nême, ne devrait-il pas se trouver EN PERMANENCE quelqu'un au courant de la situation et disposant d’influences en état de contrebalancer celle des op- presseurs ? Pie X l’a ditetle répète souvent : ‘‘Agissez ! Sans l’action, vous ne pouvez pas réussir !’’—Et nous n’agissons Pas... | sait-on, passera, et le peuple et i 7 Pers ue FE fession. s pasteurs reviendront au pur an- a . P : Les Compagnons de St. Jean ob- glicanisme. II semble qu'il n'en è sfr servent le jeûne et l’abstinenc ce, est rien. Les pratiques de notre culte, sinon les dogmes essentiels | Chaque vendredi ; ils opèrent prin- de notre foi, gaguent du terrain |cipalement dans les universités, aarns !Ies tot anglaises. No- quelques traits suggestifs de paroisse S dont ils ‘‘fourvoient'’ 121 jeunesse, cet esprit nouveau. diocèse de Chicester, le rituel autorisé du ‘‘Prayer Book’ | Dans le a été revu, corrigé et surtout am- plifié par les pasteurs, an gré de l:urs ouaiiles, Tant de cérémonies ; ÿ ont € été introduites, tant de vieux ites ont été rétablis, et ily a une, variété d’un temple à | e l’évêque à cru devoir] . 4 l g ange i autre, q Mn Sa lettre pastorale du commencement de l’année, deman- de au clergé la description des di- vers services liturgiques usités dans chaque église. L'évêque déclare qu ii ne songe pas à interdire ces| nouveautés ; il désire plutôt leur] der la reconaissance officielle, ! après avoir essayé de les unifer. ‘our avoir une idée des diver- gences du culte anglicain, il suffit d’ r un Calandrier ecclésiasti- que pour 1910, un calendrier de la nuance ritualiste, bien entend. N: sommes immédiatement ren- seignés sur la signification des cou- leurs liturgiques. Les vêtements! sacerdoteaux ne sont pas mention- nés, mais à quoi sert de sigualer | es couleurs, s’il n’y a point d’or- nements ? Au 25 mai, nous trouvons com- me Gans le calendrier catholique, | la Fête Dieu, ou le ‘‘Corpus Chris- | ji” , selon l’expression latine. Cet- te indication est d'autant plus étran- ce, : iète elle-même est de da- | te relativement eee. puisque jia| fixa ‘ion du jour de la fête Dieu tre- monte au re siècle. Mais! la lu commentateur ritualiste | est e plus étonnante : La fête du Corps du Christ, instituée en }'! eur du Saint-Sacrement du| ë s et du Sarg du Christ, est ob | se le premier jeudi qui suit la | ‘* Trinité ”’. Comme le Jeudi-| Saint, anviversaire de l'institution, ee tombe au milieu de la Semaine S +, le sentiment chrétien sug- | gère qu 1 aut choisir un antre jour paur célébrer la fête dans la ivie.” li est Probable que le commen- tateur du calendrier n'ignore pas! que cette solennité a été établie par le Pape Urbain IV. Ilya là, on l'avouera, uné reconnaissance C1 |Joson, estime que le protestantisme |IConoclaste à été imposée au peuple |se catholique. Les Moines de Mirfeld prêchent | la vie mona:tique, la confession au- |riculaire et le sacrifice de la messe. Des images de la Vierge se voient daus la cathédrale de St. Paul et: |dans l’abbaye de Westminster, sans | compter les temples de moindre im- |portance. | Enfin, ce calendrier nous donne le nom des évêques qui tolèrent dans leur diocèse l'usage de l’en- |cens et les tabernacles où l'Eucha- | ristie est conservée pour les malades [et présentée à l'adoration des fidè- les. Cette énumération est édifiante, et il ne faut pas oublier qu’elle est faite par un pr otestant qui parle à | d'autres protestants. | Maigré ces points de contact davs \les questions liturgi 4 et même | dans les articles de foi, la plupart |des r: itualistes sont encore loia de inous. Ils se figurent RS leur égli- |se anglicaine n'a été qu'épurée au | |16me siècle, Il se cramponnert à |la prétendue apostolicité de leur | hiérarchie. Mais cette fiction ne | résiste pas à un examen sérieux. | Les historiens impartiaux avouent | que l'église d’ Angleterre était unie Let subordonnée à celle de Rome. | Spence, par exemple, admet que les | Premiers missionnaires, envoyés | Sur le continent cherchaient assidü- ment leurs directions auprès des | Papes, et qu'avant la Réforme, la Suprématie spirituelle du Pontife TOmain n'avait jamais été contestée. | Un autre historien contemporain, anglais par des mercenaires étran- | gets, et il regrette le vandalisme et la rapacité des spoiiatzurs. Les appréciations ‘ie ces deux his- toriens, qui sont des ecclésiastiques anglicans, sortiront de leurs livres érudits et se répandront peu à peu dans le public, déjà enclin à se por- ter aux services religieux de l’EKgli- Qu'’en résuite-t-i] ? souhaitons que ce mouvement vers Acadie, 2 mars 1910 ROD. LE FORT A nos lecteurs de juger si ce dernier a raison. Parlement federal Le debat sur La marine Ottawa, 3 —La discussion sur le projet de la Marine a soulevé des remarques très intéressantes au- jourd’hui. Le Dr Turcotte, député libéral, de Nicolet, déclire qu'il restera fi- dèle à la politique du gouvernement sur cette question. Il nie avoir ja- mais combattu le projet de création Canada de devenir indépendant. La création d'une flotte de guer- re est le dernier pas vers l'indépen- dance. Le rêve de M. Turcotte est de voif le drapeau de l'indépendance flotter sur le Canada, protégeant |sons ses plis une population bheu- reuse et un pays prospère, c’est pourquoi il votera pour le projet de loi du gouvernement, partageant en cela l'opinion des électeurs de son comté et aussi de la majorité de | la population de la province de Qué. bec. * D'ailleurs, le gouvernémet ne fait qu’adopter en cela le système en honneur dans les autres pays | celui des alliances. Grâce à cette marine, les relations avec la mère- patrie vont devenir plus étroites et il s'ensuivra une alliance basée sur le sentiment et l'intérêt, c'est dire, tout ce qu’il y a de plus précieux au monde pour un peuple. M. Roy trouve ridicule que l’on vienne dire que par le fait que le Canada aura sa marine, il perdra son autonomie, Il n'en est ri2n dit-il, jamais le pays ne sera plus ‘autonome et cela ne fera qu'aug- menter d’aunée en année. droit d’avoir une marin:, cela, d’a- près M. Roy ne fait aucun doute et non seulement c’est une nécessi- té, mais même un devoir. Ceux qui pensent autrement sont des incapables ou des lÂches, chez toutes les nations, en effet l'on re- trouve ce sentiment de défense, Pourquoi le Canada ferait-il excep- tion ? Le pays est assez fort main- tenant pour pouvoir lui même à sa propre défense. Plutard il sera peut être en mesure de venir en, ai- de à la Grande-Bretagne. Depuis cent ans le Canada n’a pas conuu les horreurs de la guerre, grâce à la protection que luia ac- |cordée l'Angleterre. Il en a prof |té pour se déve.opper et se faire connaître au monde entier. Le | temps est venu où il lui faut com: | pléter sou service de de côtes, qui sera bien utiie que de créer une marine uniquement des- tinée à la guerre. défense ! | M. Roy se déclare opposé à un | | plébiscite. | ment n'est-il pas chaigé d'adminis- |trer les affaires du pays et les dé- | putés représentent ils pas | peupi= ? Ces derniers ont pour de- voir le se prononcer sur le projet ne | de loi, libre à eux ensuite de ren- dre compte de leur conduite à leurs électeurs. Si l'on donnait droit à la demande de M. Mouk, il n’y aurait aucune raiscn pour re- fuser qu'une telle requête soit pré- sentée chaqne fois qu'une mesure importa'te Chaun- bre. À quoi serviraient alors les députés. est discutee en Pour toutes ces raisons M. Roy votera pour le projet de loi du gou- verneinent. Le Dr Paqu:t de faveur du plébiscite. l'Islet | On ve peut |en effet, d'après lui, lanc:r le pays |dans une entreprise de l'importan- ce de la création d'une maïine, qui Quant à savoir si le Canada a le: Eu eff:t, le gouverne- le est en rt (PRODUIT BALSAMIQUE) el Lei Ne laissez personre vous en im- poser. Obtenez ce que vous de- mandez—le véritable Emplâtre au Menthol ‘‘D. & L.’’ est préparé depuis plusieurs années par Davis ! & Lawrence Co., pour le soulage: ment rapide des douleurs du dos, maux -le tête etc. Obtenez le vé- ritable. ————— Nouvelles de Partout ! La ‘‘Justice’”’, de Holyoke, qui les fait un devoir de dénoncer com- il faut le travail d'assimitation et ceux qui en sont les architectes écrit ce qui suit : ‘“On me rapportait dernièrement un fait qui peut sembler incroyable, mais dont je ne pus moi-même dou- ter à cause de la personne dont je le tenais. C'était dans une de nos paroisses canadiennes-françaises de IMPORTERS AND DEALERS DRY GOO00S HARDWARE | BOOTS & NHOES FINE GROCERIES And Fishing Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have jut l'Etat dans lequel nous vivons. Le un whist, probablement dans le but de faire plus ample connaissance avec ses paroissiens. Le curé était un Canadien-Français, qui parlait couramment l'anglais, aussi bien curé, nouvellement arrivé, donnait opened a full ard complete stock of que le français. Pendant tout le temps que dura la partie, le curé n’adressa pas un mot de français à ceux qui étaient présents. On a- vait beau ne pas le comprendre, on avait beau lui répondre en français, l’aimable curé persistait à parler l’anglais. Il m'est iautile d’ajou- ter que ces bonnes gens ne sont pas encore revenus de la surprise que farce ou bien s'ils ont affaire à un homme atteint d'anglomanie’’. Nous lisons daus l'Union de Woonsocket, E. U. L'‘‘Impartial”, de Tignish, vient de reprendre sa publication qu'il avait dû su-peudre pendant quel- ques semaines. L'‘‘Imyartial est, av. c l'Evangeline, le plus vaillant de fenseur des droits des Canadiens. Les assimilateurs du CES ne. l’aiment pas plus que ceux d'ici ai- mnt‘ Union’. C'est ali n ii catholique qui a sa part d'épreuves, mais qui tient bon malgré les atta. ques des ennemis devraient être ses meilleurs amis s'ils étaient aussi apôtres que lui. Le ‘Catholic Register’, du jeudi, d’uue marine caaadiennue, ii a pu dire l’année deruière qu'il ne croy- ait pas le temps opportun de mettre ce projet à réalisation mais du tm)- ment que ses chefs en qui il a une confiance absolue et la majorité des électeurs de la province de Québec ainsi que des autres provinces se sont declarés en fav2ur de l’établis sement d'une marine, il votera pour le projet de loi du gouvernement. M. Turcotte s'élève contre les ac- cusations portées par certains mem- bres de la geuche contre les caua- Les actes de leurs ancètres et les leurs mêmes sont là pour prouver qu'il n'existe pas de plus loyaux sujets à la couronne britannique. M. Turcotte ne voit pas quel c'ime a pu commettre sir Wiifrid en précouisant l'indépendance du Canada. C'est l'histoire de tous les empires, ils finissent un jour par se désagréger, soit comme résultat. du progrès, soit à défend. Il est nationaliste, vrai, mais pas comme l'entendent MM. Bourassa, Monk & Co., Il est uationaliste, en ce sens qu'il s’est fait 2t se f:ra encore le chaim pion des droits canadiens, mais se refusera toujouts à moater sur de: | tréteaux pour prétendre que des diens frauçais. ceux d’une autre, conn: Île font | actuellement ceux qui s'affichent comme les champions du parti na- tionaliste dans la province de Qué bec. Ce nationalisme est loin d êtr: il ne les a jamais partagées. M. Donnelly, conservateur, de Bruce sud, se déclare oppo5£ au bill pour une raison principale, cel- le que la création d'uu: flotte va la suite des guer- | entraîner une 16 pense qui ne fera res. L'empire britannique n'é-| qu'aller en augmentant, mais à. chappera pas à cette règle. D'ail-|tout preudre que cette flotte devrait | leurs le Cauada peut partaitement obtenir son indépendance d’une fa çou pacifique. I! lui faudra d'ail leurs un jour choisir entre l’aunex- ion ou l'indépendance et des deux être sous le contrôle de l'amirauté. Il votera pour l'amnl:m2nt d> M. Borden, de même que M. Gus. Porter, conservateur, de Hastings A Ouest. cette dernière alternative est cer- M. E Roy (Dorch:ster)déclars | tainement préférable. Sir Wilfrid qu: M. Mouk a crée une fau:s2 u’a donc fait que parler d’une cho- ht impression sar ce projet de loi dans ! se qui arrivera forcéruent un jour- la province de Québ:c. Il a en ef- | Rome ne s’arrête pas à l’adoption | d’une partie de notre ‘‘Credo’* de notre liturgie. Gazette de Liège et | Il n’est pas le seul d'ailleurs à a- voir émis cette opinion. Des jour- naux impérialistes, des hommes d’- Etat Anglais ont déclaré que l’An- gleterre ne pourrait empêcher le fet répaudu l+ bruit que Sie Wi fril et le chef de l'opposition s'en tendaient pour faire dou d’une flot- te à la Grande-Bretagne, Peut on sun ag Me ae Avant de reprendie son siège, M. Turcotte dit qu'ii a été accusé dans un certain journal de faire partie du cam » nationaliste, il s’en c’est prérogatives et les toits d'une ra- | M Monk. ce doivent être plus ét:adus qiz he ures au député de l’Islet pour ex- [coûtera des scmmes |Sans consulter le peuple au préala ble. opposé à l’aide à prêter à l'Angle- terre au cas où la considérables, . Suivante, Et le ‘‘Revgis- |ter” however, rait attaquée, mais ce qu'il veut mes get things which they do uot c'est que le peuple | SON opinion sur cette question très | | grave pou: le pays. Aussi votera t il à la couciusion du débat pout | le sous amen.kement pri mer cette opinion. | M. Lachance propose l'ajourne- | ment du débat qui sera repris lun- | Aujourd’hui les députés conti- celui qu’il professe et ces idées-là | nueront le vote des crédits du mi- |nistère des Travaux Publizs. L'hon. tera sous peu uue résolution aux | | Communes, accordant à l'avenir $20 par jour au président et mem- bres des bureaux de conciliation |noïmés eu vertu de la loi. Ç AU SENAT Deux bills ont subi leur troisiè | me lecture Celui amendant la loi | des rentes viagères et celui de Sir | Richard $ ott facilitant les pour- de mine- | rais. Eu comité, le sénat a discu- ité le bill du senateur Bellcourt à l'effet d'amender la loi | d'échiquier de façon à autoriser des poursuites contre le geuvernement {suites contre jes voleurs REP Pa présenté par Il a fallu plus dé deux Mackenzie King présen- de la cour| puisse donner Want.” [ea vérité est un peu outré On- tario protestant et Ontario catholi- que, ‘‘de langue anglaise’’, partiel- lement, du moins, s'objectent aux écoles bilingues. Mais Ontario ca- tholique et français les réclime, au nom de la jnstice et du droit ! les obtiendra. Frank S. Gaudet CONTRACTOR & es | CARPENTER Eumber of all Kind, Shingles, | Mouiïdings, Doors & Windows, all kind of finished lumber for build- ing purposes, potice. Tignish, P. E. March 1st. 1910. 6 mos. Island ——_———— ALBERTON | Will be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 25th. of the month and every last Tuesday and tromper plus effrontement le pu- |lorsqu'un individu ou une proprié- | Wednesday of each month. 3 février, reproduisait la remarque faite par le ‘‘Chri-tian | Guardian’’ :—Ontario wants no bi- Le D Paquet ne se déclare pas lingual schools”. lui-même faisait cette réfle- mère patrie se- | |xion :—Pesple, someti- Il | supplied at short | A. L Pur, Dents NEW. GUUDS We are prepared leur a causé leur pasteur et se de-! mandent s’ils ont été victimes d’une to supply the wants 40 the tariner fish- Lo man and mecha- nie We invite teadine purchasers to give us a cul and they. will fiud we can meet au competiters, and save them the | trouble and expen- Of goinx to Summerside or Charlottetown. Trace Marks Desicnws Anyone Pr ket Corvmaurs &c. AS Quickly ascertain our Opinion nt nn 4 her an invention 18 probnbly patentable. Comm » tions strict] confidential. BOOK om Pets sent free. Oidest ee ‘for securin es Charge, in AA es taken through Munn & ial notice, without © «Scientific inerican. me u guston si ST scientific ai Terms = Year, postage prepaid. Soid | MN EC 01m Ne York Æ Per ine |» EU 0 TO Ce à # À : #4 7 + ÉÉ É : +” à} d RE ? à HA 7 à TR, de DE TETE 5% Me xs