LIIMPARTAL 1906 La Coiffe Blanche Soeur Thérèse, fut le Petit Mau- teau bleu ou pour mieux dire la ‘Coiffe blanche’’ de la Révolution. Au milieu des bonnets rouges de 93 cette coiffe apparaît, comme une colombe au sein de la tempête, a- gitant ses douces ailes, à travers les= __Nu, dit-elle, peur mes mat- piques et les tambours, de la prison à l'échafaud ; il n'y a plus de roi, il n'y a plus d'église, il n'y a plus d’autels, il n’y a plus de Dieu, mais ‘*il yla des pauvres ! Il y a des pauvres et des malheu- reux et la vaillante coiffe de soeur Thérèse est la baumière d'espérance et de charité. Ce qu'il y a d’héroisme, de ver- tu, de dévouement, sous cette coif- L ‘Veuillez annoncer, dit-elle en, souriant. soeur ‘Lhérèse., très pressée, — Que veux-tu ? lui demande le montaguard, en effleurant d'un re- ga:d farouche et surpris le costume / prescrit de la religieuse. —Je vieus demanéer l’aumôue. —L'aumône pour toi ?... Je suis tres. —Et quels sont tes maîtres ? —‘‘Les pauvres.” Je suis leur servante. —Mais enfin ? —FEh bien, là, en face, rue Bru- tus, daus un grenier, une pauvre femme qui vieut d'accoucher de deux jumeaux. Ni beis, ni linge, uipau. C'est vetre voisine, je FAITES grosses moissons de meilleur ee Du grain gros et net augmente le rendement de 20%, CRIBLES CHATHAM Capacité 40 à 80 boisseaux à l'heure. { Nottolele B Blé, le sigle, 2 Timothy, le Trèfie, [in Dre l’Orge, le Lin, les Pois, les èves, 1e Mais et toutes graines. Grand tonnoir, Alimentation à Vis, facile cs empiche l'encombrement et vous tends la main... fe blanche, l’histoire affairée de ces temps là le dit à peime ! Mais Dieu, les indigents et les martyrs l'ont sn. Le bruit courait dans les fau- bourgs que cette servante des ma- lades, que cette amie du peuple a- vait renoncé à la dentelle et aux diamants pour sa rebe de bure, et troqué sou blason contre ‘‘un cha- pele »” Le peuple la connaissait, la véné rait, l'aimait : il chérissait ses bien- faits, sa Vaillance et sa gaieté. Un jour on la dénonce : “Si l'on veut ma tête, dit elle, en souaiant, je l'offre de grand coeur ; mais je veux qu'on me guillotiue avec ma coiffe blanche et que ious mes amis des fanbourgs m’accom- pagnent à l’échafaud.”" On ne toucha pas à la ‘‘coiffe blauche.”” Une ‘autre fois soeur Thérèse passe sur le pont Saint-Michel ; ume troupe de sans-culottes l’eu- toure et lui ordemne de danser au- tour d'une perche, coiffée d’uxm bou- met rouge. “Oui, mes amis, dit-elle, je vais dauser ; et je suis pourtant bien fa- tiguée, car j'ai visité plus de vingt malades dans ma jeurnée. Vous al- lez domc me voir danser le menuet ou la gavotte, à votre choix ; mais je vous préviens que ce sera comme dans le Berry où l'épousée deman- de à chacun de ses danseurs une “obole pour son trousseau.”? —Et quel est ton époux ? ‘‘Jésus.”” —Et qu'entends-tu par tom trousseau ? —Des layettes pour mes nou- veau-nés. —Tu as donc beauceup d'eu- fants ? —Je m'en connais plus de trente, et chaque jour il m'en naît un ou deux. Tenez, au moment où nous causous, là-haut, dans une wau- sarde, il doit y avoir |à cette heure un petit patriote qui viezt au monde. Vraiment. —Allous, ouvrez vos bourses et Épargnez mes jambes ;et que l’un de vous soit assez bon pour m'’ac- compagner chez les petits pauvres. Les gros sous affluèrent dazs la main de la soeur et le peuple cria : ‘“Vive la coiffe blanche !’’ C'était un soir de Noël : de la rue Taiïibout, nouvellement sa crée rue Brntus Une jeune femme venait de met- tre au monde deux jumeaux. A) côté d'elle, sur une nm asse infec- te, délirait un eufant de trois ou quatre ans, en proie à la fièvre et à la faim ; le père était mort. Ce jour-là la pauvre coiffe blan-| che n’avait rencontré ‘‘qu’humilia- | tion et menaces’” ; ses mains gla- cées étaient vides. En essayant de calfeutrer la par- tie du grenier, elle aperçoit en face | un bel hôtel illuminé. C’est la demeure princière d’un ‘‘riche conventisumel.’ Ce personnage, qui devait sa grande fortune aux bieufaits de l'illustre ;famille de Montmerency, était maiutewant un membres les plus farouches et les plus exal- tés de la Montagne. ‘Nous semmes sauvés, dit soeur de charité à la malade, Je! reviens bientôt.’ Et, traversant | la rue, elle entra vivemeut chez le| convemtionnel., | A sa vue, les domestiques, si | vous aimez mieux, les frères ser-| des Ja vants, restent stupéfaits. ‘‘Une re- Jigieuse ! La coiffe blauche ! | À dl soeur | Thérèse se trouvait dans un grenier | «tt œ F | porte quelle adresse par le dépa-ie- __ —Mais, [ Les faubourgs le connaissent | et le protègent ; pecie, le peuple l’aime. On m'ap. —Tu parles de deux jumeaux ? —-Leur mère a faim ; elle a froid et c’est le jour de Noël. ‘“—La Noël’ Qu'estte que cela ? —C'est la ‘fête des enfants ; et quand ils sont abandonnés, quand ils sost pauvres, la charité doit en faire une double fête. —Sont-ils au moius patrio.es, tes petits jumeaux ? est {rès faible. — Voici peur eux et fais-leur crier Vivela Nation ! — Ii faudra aliendre qu'ils soient grands, dit en seuriant soeur Thé- rèse. —C'est bien, répond le couveu- tieunel surpris lui-même de sa plai- sawterie. Mais prends garde à ta coiffe blanche, il pour:ait bien se faire qu'un de ces jours on lui re- gue tes ailes. —Comue il} plaira à Dieu. Je suis p'êt= et mes pauvres aussi : ils sont plus de cent qui ont premis de m'accompagner à ‘‘l'échafard’’, — Ou ne te le pe:metira pas. — Ils le voudront. — Tiens, voici encore peur tes pe- tits jumeaux. — Merci pour leur jeune mère. —Voyens, quel est tou som ? —]Je m'appelle seeur Thérèse. ‘—Ce n’est pas um nom, cela’. — Je n’en ai pas d'autre. —Oh ! tu m'entends bien. demande ton mem, ton vrai nom. —Soeur Thérèse. —Soeur Thérèse ! Ce n’est là, te dis-je, qu’un sobriquet, mais autre- feis comment te nommais-tu ? — Autrefois, dit la cornette blan- che em se redressani, je m’appe- IRIS... ‘Louise de Montmorency !’’ | Ces de Le guide du Boston and Maine Je Le guide du Boston and Maine pour les endroits de villégiature de la Nouvelle-Angleterre est maiste- nant euvoyé graiis à n’importe| quelle ad:esse. | Lks vacances approchent ! Déjà jun grand nombre de sportsmen set. | Pris le chemin des endroits de villé-: É iature, tandis que des milliers | d'autres qai soupirent après les | fiaiches brises de la plage où l'air | | pur des montagnes, se préparent à. jouit du repos annuel, | | Boston and Maine a fait un choix |judicieux des endroits de villégia- | ture les plus charmants et a cempi- |lé les informations qui s'y rappor- [teut, dans un joli petit livre de 80 pages, ave: illustrations superbes. | Ce livre contient une liste d’envi- |ron 2,000 eud'ous de villégiature, ides bhôiels et des maisons de |pea:on et jieunrs sccommodaiions, leurstaux, par jour et par semaiue, aussi des desc'intieas concer- | les endroits de villégiature es moatagues, du bord de la mer qu’une mappe du chemin de fer [oe. : nant iniérienr, ainsi grand: Boston and Maine et de ses embrau- cuements. Le livre est envoyé gratis à n’im- ment geuéral des Passasers du chemin de fer Boston and Maire, Boston. Li . : ke ‘‘ce costume ?’’ | le peuple le res | pelle la Co;ffe bjanche ! | no —Je le crois bien ; mais la mète : Fr. | | La comnagnie de chemin de fer March 29th 1906. ue le grain uniformement sur les grilles. Le Soulier bas — ent les grilles nettes— nul autre Crible ne 1 Secoueraent à l'extrémité et secouement latéral à ajustement (troi largeurs). 2 E es ER gp qui pen s0 e ne la plus fin au grain le plus É Lés grilles sont vernies en laque et ne vent rouiller. VLes cribiures sont conservées et servent de s'Fonctionne facilsment et sans bruit ; combine l supiate au mérite. ble Chatham se palera plusieurs fois dans le cours d'aneannée. Il est la plus grande source d'économie et de profits qu'il y ait sur la £ Il garantit de plus grosses moissons et u meilleur n'était pas le meilleur, il ne serait pas actusiiement en usage sur des centaines de de fermes en Canada et aux te Unis, Ilse vend avec ou sans Appareil à pe à votre choix. MPENSES:-Les plus hautes récom- o ues à l'Exposition Universelle de Re Pan Eee Buffalo: à l’Ex- nee; : Toronto, tion Universelle de ed mice : Jetasine n age CE Re est garanti pour ans. Dure toute la ous expédions le Gribie Chatham à tout fermier =, réception de sa commande, imn- ? paiement comptant et aux termes de 2 À. plus libéraux. Ecrivez et demandez plus de renseignements, ane que notre Livre Gratis. ‘Comment faire de l'argent avec du Vent.” * tieusement inspectée PLUS Vous pouvez faire de l’artent en connaissant le poids de tout ce que vous achetez ou vendez, BALANCE A FERME CHATHAM CE) Trois Genres, Capacité 2,000 1Ls, Vous avez besoin d’une balance sur votre ferme. Vous en avez besoin tout de suite. Supposons que vous vendiez des cochons à 5 at livre, et que vous vous fiez aux ba- lances de v otre march: ind, Cela signifie une perte de 200 livres de porc. Ensuite vous vendez 1099 boissenux de grain à 75 cents. Les balances du marchand ne sont fausses que de 1/40, mais votre perte est $18.75. La perte sur quelques transactions de cette sorte ÉPhéterait une douzaine de balances. Lorsque les récoltes sont pauvres, vous avez besoin de chaque centin qu'elles peuvent rap- porter. Lorsqu'elles sont bonnes, vus n aimez pas jeter votre argent aux vente. Vous avez besoin d'une balance. Plus vou croyez ne pas étre en moyens de vous en pro- qui sont 1/20 fausses. cents pour chaque curer une, plus vous en avez besoin. La B: ui Chatham est construite en trois genres, et chacun de ces dernicrs est d'une con- struction solide et honnête, Capacité, 2000 livres, suffisante à tous les usages. Les arêtes aiguisées sont d'acier outils trempé à l’huiic; véritabiement inde. tructibles. La Balance à Ferme Chatham peué être facilement convertie en .untruck, Knimari pulant le levier, vous enlevez la ne san Le ] taillanta aiguisés et la trans portez nu e are « truck. Ceci conserve ces tail ts a Æ ii donne de la solidité au truck. Lors: manipulez le levier, elle s'Ajusie auto mn at ment. lle est la scu'e bal nee fabiiqjute en Canada qui puisse en faire sutant. S La Balance de Ferrie Chat! 11m est 'une récision absolue, Avant dcexpédier une alance de Ferme Chatham, elle est ii: u- par l'Ifsporten Cu Gouvernement. Si elle est aMsolument nrécise, il étampe chaque poids et chaque but Go son étampe oflicielle, Nous expédierons une PB: Chatham à n'importe quel endio:t Ne nous envoyez nul arge it. invoyez simplement votre conimanñio et nos enverrons la Dale ance ira :i { termes de paiement sont recopbr- êirs dance libéraux Qui ui ut les is 4 Envoyez-nous votre nn et vitre na ir t nous Vois GNnVErrOonSs tre Docu ” t les Balances à Ferme CI han. Pourauci ne pas euvo er 14 aujourd'hui? } vous servir promptement de nos magasins de distribution à C2 Monte Heliee Chathamn sin rt Chatham, Ont., et Détroit, Liicn. The MANSON CAMPBELL CO. Limited, Dei. :: D'ARGENT L'elevage de poulets est une méthode très facile et simple d'augmenter les revenus de la ferme. INCUBATEUR CEATHAM PF TILL No. 1— 60 Oeufs No. 2—120 Oeufs No. 3—-240 Oeufs L'élevage de volailles paie. Ceux qui vous disent qu il n'y a pas d'ar _ dans ley vage de poulets ont dû essayer à fe de l'argi 5 ce négoce en employant des pouies co nt e C0 uveuses, et ils auraient tout ° à découvrir une mine La mission de , me > P: mdre des oeufs. (Com , ele : n'e: s de ins son rôle. C'est là l'ineubateur Chathi am et Couveure icquitte de sa mission avec un succès 2.2 ssay( Î le Ja: iso x choux. € Le commerce de volaille s, conduit comme il doit ] êt p ve beaucoup plus que tout autre * p oyortionnément au temps qu'il exige iétcveurs de volailles—-hommes ct femmes pa» tout le Canada et les Etats- e sont convaincus qu'il est avantageux L po au moyen de l’'Incuba- r EL (ou veuse. neu eve Chatham et Couveuse est ti it onsts ruit, Pas de blague. dci el est scrnpuleusement 1 LU 1 st construit d’après les L'isol lement est parfait, le est précis et la main-d'oeuvre ur ( hatbaï n et C'ouveuse est d'une i simnie que 84 ientifique—nn6 D ut manier la machine dans i "mn € t celle-ci: Nous vous n.ubatcurChatham etCouveuse, cz nul argent avant la la Le colte 1966. re jo'i livret illustré inti {ulé, de l'argent avec les Poulets.” ’ina:pcg, New Westminster, RS CTATIAM, CANADA Vous re pa f:n de Z LA May 1st. 1906. IES MANTLES. © The stock in our Mantle department has been completed by the arrival of the following lines. LADIEN SUMMER COATS “ SKIRTS, RAINCOAT* WHITEWEAR, UNDERSKIRTS, WRAPPERS The above goods are made by the best manufacturers in Canada, and for fit, and finish cannot be excelled OURLADIENFURNINHED DEPARTMENT contains some very attractive Novelties im FANCY SILK BELTS WASH BELTS SILKS WAISTS R. T. HOLMAN, Limited PRIX 25cts. BAUME RHUMAL Un excellen. remède pour la guérison des rhumes, toux, bron- chites, enrouements, affections pulmonaires, ete, N'attendez pas ; la phtisie pul. monaire, dont une toux sèche, dépression et dessècl.:ment de gorge sont les avant-cof=urs, résulte souvent d’une mégli- ge Les malades trouveront Baume Rhumal bon au goût, sans effets désagréables, soula- geant et adoucissant. TONIQUE DES POUMONS L. R. BARIDON, 13 rue St-Jean, Montréal, a Notice This is to netify all concerned in the Estate of the Late Azade Chi assion of St. Louis, that any bill or claim against the estate must be made to me, duly attested, before the 1oth July next. F. J. BUOTE Administrator Nothing to Adjust, Nothing to Es Simply Lather Well and Shave. ”) 12 Blades, 24 Sharp Edges. EVERY BLADE as THIN as paper, as HARD as flint, as TOUGH and FLEXI- BLE as whalebone, WILL GIVE FROM 20 to 40 VELVET SHAVES, A pacte, WATCE. WILL LAST FOR YEARS. \chinery plate with 12 blades, $5.00. Heavy gold plate with 12 blades, $10.00. Extra blades, per dozen, $1.00. ee meme molilis. The ‘‘GILLETTE”’ is the razor of the Twentieth Century. Perfect in theory, workmanship, and quality, it is roduct of scientific research and me- w anical skill, covering years of patient Nstudy and experiment. Special ma- had to be invente à make this wonderful razor possible. This razor is SOLVING THE SHAV- ING PROBLEM for every man. Though but a new invention, it has already attained enormous popularity. MORE THAN 200,000 SOLD THE FIRST YEAR, because this little invention gives a better shave in your own home than it is possible to get in the best barber shop in the land, La “Revue Canadienne” La Revue Cauadienne nous” \£ ve aujourd’hui avec ur numéro ré- ellement splendide, Elle nous don- ne la primeur d'un des: plus beaux livres qui aient été publiés ou Ca- nada et certaigemeunt. Je plus inté- ressant qu’il soit possible de pré- ,senter au public canadien-français. 11 est intitulé :. ‘‘Le St Laurent Historique, I;égeudaire et Topo- graphique’ de Montréal à Chicou- timi sur le Saguenay et à Cacouna sur la rive sude, du fleuve. L'au- teur donme succinctement l’histoire et les légendes qui se rattachent à toutes les villes et villages que l’on passe lorsque l’on fait ïe voyage par eau ; une belle gravure de l’église de chaque place, ne per- met pas au voyageur de se mépren- dre sur l'endroit où il est.” Voilà un livre qui devrait être distribué par milliers dans nos col- lèges, couvents et écoles ; il est im- possibles de trouver un nie Tieur moyen d’enseiquer l' histoire de no- tre cher Canada à no: enfants com- me à tout le nionde. Présenté ain- si, sous là forme d'un voyage, elle devient attrayante au plus haut degré. Combien de faits, d’anec- dotes et de légendes n'avons-nous pas trouvés, que mous ne connais- sions pas, même dams cette premiè- re partie que nous donne la revue de ce mois, elle noûs fait presentir bieu des surprises pour le reste de l'ouvrage qu'on neus promet, peur le mois prochais. Ajoutons que l'illustration est exquise, et, nous dit-on, comprendra plus de deux cents gravures. Elle aussi nous reserve plus d’ume rélélations, aiusi dans vette premiére partie, nous avons le fameux ‘‘château de Lon- gueuil’’ dont nous avions bien en- tendu parler, mais dont nous n’a- vions. aucune idée, Que de belles églises nous possédons “aussi, sas le savoir. Ce volume qne l’on néus annon- ce, sera de plus accompagié de dix sept carates du fleuve, donnant des détails innus jusqu’s ce jour, à'tout autre, qu'à des mairs très expéri- mentées. Quelles belles vacances, qu'une excursion le long de notre beau fleuve en conmot ou eñ cha- loupe, accompagné de ce beau guide, lorsqre chaque île, en un mot tous les détails du fleuve, se- ront facilement reconnus. Ou a souvent reproché au gou- versement d'avoir distribué dés li- vres inutiles, en voici un qu’ ve pourra jatwais trop répandre. Pu- blié eu anglais, en mêrke temps qu’un Frauçais, il estappelé à fai- re connaître partout notre beau et maguifique St-Laurent. Nos plus sincères félicitations aux éditeurs de la Revue Canadien- ne, qui dans ce numéro nous dou- ue aussi le texte du a de l'honorable juge Fortin da. la cause de Jules Mary’ contre Bar- thélémi Hube:t, qui établit la re- connaissance des Droits d’Auteur au Canada. M. Aübert Latersé, ans um court article accompagné de huit, portraits, nous donne l'histofe de cette cause désormais célèbre daus nos annales littéraires. Nous avous hâte de recevoir le prechain numéro de la Reyue Ca- uad'enve, dars canaädiennes-fran- qui devrait êtie toutes les mains çaises. Are You Sick If so you can remove the cause of your trouble and recover our heaith and happiness. By the use of Rival Herb TaBtet A true family medicine They are pleasant to take, eféc- tive and mild in their operation. The most stubborn rably yield diseases inva to their searching ime fluence, For sale by Nwrt.® MCKINNON, Suimerside ; +6 M: + IE vr. Lt Let et ee re : De Re 7 pe