ee L’'IMPAR LE 29 MAI, TIAL JEUDI L'Autel du vi X = De : gt-quatre Juin Sera erige sur le promotoire de Quebec a X ————— Les différents comités qui prépa- che admirablement. Québec com- Prend que la coïncidence du cin- Quantenaire de la fondation de l'Université Laval avec les noces de diamant de la Société Saint- Jean-Baptiste, est un événement qui ne peut se renouveler qu'une couple de fois par siècle, et que la Circonstance monstration commande une dé- grandiose, Aussi, Sans connaître le programme de la fête, puis-je vous assurer, pourvi que la Providence protège les orga- nisateurs d’une températtire agréa- ble, une fête qui éclipsera celle de 1880, une fête comme Québec et le Canada français n'en ont jamais vu. L'élan est général et de toutes parts arrivent les nouvelles les plus en- Courageantes. Dans toute la ré- gion de Québec, on n'entend parler que d’une seule chose : la fête na- , : et Québec aura peine à| mire à contenir la foule qui, le 24 juin, aCcCourra s’agenouiller au pied de l’autel qui sera érigé en plein air LL “ ,. . près du Frontenac, à l'intersection de la rue St-Louis, de ta terrace Duf- ferin, de la Place d'Armes, domi- nant Québec, la rade, et ayant vue , sur l’admirable panorama qui sel déroule de cet endroit, avec la côte | de Beaupré, l'Ile d'Orléans, la Pointe Lévis pour horizon. Aucun site au monde peut-être ne se prête | aussi admirablement à un vaste dé-| ait été témoin ploiement, et il faut féliciter les or- ganisateurs de l'avoir choisi. succès. l’état comptent d’illustres y seront réunis, et l'effet de cette immense concours devra être immense. L'un … rent les grandes fêtes du vingt- | quatre Juin, siègent tous les jours … et je puis vous dire que tout mar- La | partie religieuse sera donc un grand | + | des meilleurs orateurs de la chaire Canadienne a accepté de prononcer le discours de cireonstance, et ses succès passés promettent un véri- table triomphe pour le 24 juin. Le grand banquet, dans la soirée, réunira un auditoire d'élite im- mense, qui devra inspirer ceux qui sont chargés de célébrer nos gloires nationales. On connait le talent oratoire de l’hon. M. Chapais. De tous nos orateurs Canadiens- | français, il est celui qui comprend |le mieux peut-être, la mission et la destinée du peuple Canadien-fran- çais, et on peut être sûr qu'il saura répondre à l'attente de ceux qui l'ont choisi pour présider aux fêtes de cette année. Sir Wilfrid Lau- rier et M. Monk, M. P. ont été in- vités à répondre à la santé du Ca- nada. Obligé de s’absenter, M. | Laurier se fera probablement re- présenter par M. ‘Farte ou M. Fitz- patrick, mais M. ; sent. l'un des orateurs de ce toast. L'hon. L. P. Pelletier proposera la santé des Canadiens-français des Etats-Unis. Monk sera pré- L'hon. M. Flynn sera aussi La fête de l’Université non moins grandiose. Deux mille cinq cents invitations ont été a-| dressées, et toutes ont été accep- tées. Il y aura une grande excur- | sion à Maizerets de tous les anciens élèves. Bref, toutes ces fêtes pro- |inettent d’être le plus grand événe- Canada depuis bien ment patriotique dont le temps. À l'ocasion de son cinquante- de ses anciens élèves et aux amis les plus dévoués de l'institution. — Le Journal. LA CONFÉRENCE SUR LES] PÉCHERIES La conférence entre les autorités!,: ovinciales et les autorités fédé- res pour terminer la juridiction en matière de pêcheries, a eu lieu le 20, à Ottawa, dans le bureau de l'hon. M. Sutherland. Ce dernier avec les hons. MM. Blair, Fitzpa- trick, Fielding, Carroll, man, Paterson et Tarte, représen- taient le gouvernement fédéral. Les provinces étaient ainsi repré- sentées : Ontario, Armélius Voung, C. R., et le commissaire Basteldo ; Québec, les hons. MM. Parent et Duffy ; la Nouvelle-Fcosse, les hons. MM. Murray et Longley ; le Nouveau-Brunswick, les hons. MM. Riverside et Pugsley ; l'Ile du Prince-Edouard-Edouard, les hons. MM. Peters, MeNutt et hear. Personne ne sait ce que veut dire le jugement du conseil privé de Londres au sujet des pêcheries. C'est pour interpréter ce jugement nié la conférence a lieu. Ia ques- fut réglée à l'amiable avec On- tario, qui établit un ministère des pêcheries. [La Nouvelle-Ecosse laisse les choses dans le ‘‘statu quo” 1] te] sans cependant se départir de droits, Québec contesta la juridic- tion fédérale. L'Ile du Prince-Edouard fit de cette question une énorme diffcul- té, en réclamant au gouvernement fédéral $1,000,000 d’indemmnité, comme sa part de la sentence À tribunal d'arbitrage d'Halifax, | quelle le gouvernement fédéral dis- tribue en primes annuelles aux pé- Nouveau-Brunswicx Fe EU cheurs. Le : fit une semblable réclamation et en- . n 1 2 voya une délégation aupres du nu nistre de la cour suprême. L'hon. M. Sutherland proposa la confé- rence interprovinciale, qui Iut ac- ceptée. 300 PERTES DE VIES Une explossion de gaz quia eu nine 3 id lundi le 19 dans les mines de AL. 7 chatbon Fratterville et l'histle, S 1 la mort | Nashville, Tenn, a cause de 300 personnes. l | | | ds | | BÉBÉS MORTS 6000 ‘ | De récentes recherches à New- | | Vork ont révélé qu’une malpropre- | té inouie règne dans les laiteries et maladies. 1 . . , . de maladies épidémiques sont dus à cause, et en cette 1900 plus de 6,000 bébés sont morts des effets } d’un lait impur. j Î lemple- Les enfants et les adultes, bien nourris et d’une bonne force vitale peuvent résister aux attaques des germes et échapper aux maladies. ST vous êtes débiles ou épuisés, le Remède de Father John fournira l’alimentatiou pour le sang et les tissus. Il possède un effet légère- ment laxatif et rend à l'estomac sa en chassant toutes les impuretés du système. Il est pur et sain et exempt d’opiates ou force norimale de narcotiques qui affaiblissent les nerfs, le corps et nous exposent à la maladie. œent sera remboursé dans les cas oùil ne produira pas l'effet an-| noncé. THOLIQUE On écrit de Barcelone que le sa- vant critique -De Rougemont a re- trouvé le testament anthentique de William Shakespeare, que l’on a- vait toujours cru protestant. Ce testament comimence par ces pa- roles : ‘‘Au nom du Père, du F5, etc., moi, William Shakespea- ; re, membre indigne de la Sainte 7 +° $ | Fans NA cc] ie } > le 2 | Religion catholique, apostolique et | fait aussi bien que de nom et a romaine, etc...”? . . » 1: axe 4 lac re dc 4 18€ | . à . , . y Ainsi se trouve résolu, en faveur | 09, dex ant les cortès rêumies. | taicnt des livrées Louis KMVI et les des catholiques, la question qui, depuis si longtemps, testants. Wanted at once a boy to the Drug well recommended. Must A boy Business. the country prefered. Apply to Summerside, P. KE. I. aval sera long- | naire, l'Université Laval conférera : Tout ce que le clergé et|plusieurs titres aux plus brillants | que le lait est rempli de germes de Plus de 300 explosions Il est garanti et l’ar-; fut débattue | €n dans les camps catholiques et pro-\ beau. learn | gées ver le palais où elles ont de, come | nouveau joué sous les fenêtres des | from | appartements du roi. McDONALD'S DRUG STORE. | un peu avant deux heures et s’est. cavalerie fermaient la marche du Le Mouvement Catholique en Angleterre. ’ACTIVITE catholique en Angleterre, continue à produire ses r<- sultats. Tantôt ici, tantôt là, se fonde un& nouvelle mission riche d'espéranees. Il y a peu d'années, Ssür l’ardente initiative d'une: Frauçaise mariée à un honorable gentleman augiais, un poste de se | sion fut orée au Lizard daus lé Cornwall. Uu prêtre français fut char- gé par S. G. l’évêque de Plymouth de desservir cette station : il nÿ | avait alors, dépendant d'elle, qu'une cinquantaine de catholiques au, milieu des adeptes de trois sectes protestantes Les débuts furent difiiciles ; les uns considéraieut notre compatriote | comme un être d'espèce curieuse, les autres le voyaient d’un œii hostile. : On a quelque peine à s'imaginer en Franee la quantité des préjugé in- concevables qui hantent encore certaines-cervelles britanniques dans les provinces reculées du royaume. Peu à pet, la chapeile dénudée s’embel- it de tableaux, d'un chemin de croix dont les vives coulenrs faisaient l'admiration des pêcheurs du Lizard et Ge ieurs enfants, d'un bel autel de marbre blanc acheté au Havre. L'œuvre de la Propagation de la foi fat sollicitée, elle répouditepar l'envoi de subsides régu:iers. Peu à peu, on apprit à conuaître les cathoiiques et à les respecter. Awjourd’hui, la chapelle du Lizard est devexue trop petite pour con- tenir les catholiques et les protestants qui viennent assister aux offices ; il est donc à souhaiter qu'une église plus vaste lui soit substitrée. La chose est d'autant plus désirable que, dans un rayon et 40 à 50 kilo- mètres, il n'y a pis d'oratoire. Les touristes catholiques accourent de très loin entendre la messe au Lizard et il est arrivé que, venant pour, une prédication, on devait, tel jour, faire garder la porte d'entrée, afin qu'ils trouvassent place, car les protestants voulaient eux aus:i assister à l'office. Le missionnaire qui a présidé aux débuts de la petite mission dont nous venons de conter brièvement l'histoire, l'a cuittée ; il devait être remplacé, au commencement de ce mois de mars, par les chanoines ré- guliers de Latran qui, avaut la Réforme, posséaaient, en Angieterre, plus de deux cents églises ou prieurés. Dernièrement encore, une nouvelle maison a été établie dans le Vorkshite, grâce à uni ancien minisire augli-an, homme très vertueux qui jouissait d'une grande considération parmises anciens coreligion- naires. Le Rév. EF. H. Bryan, devenu prêtre catholique, aussi :zélé que pieux, travaille à poser cette nouvelie fondation sur des bases) solides. A Pickering,—ainsi se nomme la mission que le Rév. Bryan, sous le | patronage de Mgr l’évêque de Middlesbrotuigh voudrait développer, — } mourut le Père Nicolas Postgate qui, Âgé de quatre-vingts ans, versa | son sang pour la foi en 1679. Cette localité fut, autrefois, un centre! catholique important ; aujouzd'hui on ne trouve ni école, ni presbytère Let c'est dans nne mauvaise bâtisse, naguère chapelle méthodiste, que l'on fait les offices. Le père Bryan s'est heurté à l'hostilité des angli- jcans, mais il saura en triompher, par son dévouement, par l'ascendant } de sa vertu, par l'appui des fidèles. PR GES A Avonmouth, le nouveau port de Bristol, le Rév. Mathew a été! |ehargé par Mgr Russel, vicaire caritulaire du diocèse de Clificn, des! leathcliques de l'endroit. Ce missionnaire cherche, en ce moment, À bâtir une église : ear si l’on ne compte jusqu'ici dans cette missicn! qu'une soixantaine de catholiques, leur nombre ne va pas tarder à s’ac-| croître. Les paroissiens de M. Mathew sont peu fortunés et ne peu- b vent aider leur prêtre qui doit tendre la main au dehors. Ii serait | d'autaut plus nécessaire d’avoir nne église à Avonmouth que les navi- res fréquentant le port de cette ville ont souvent des catholiqres à leur bord. ï 3 a L'évêque de Menovia à crée une mission à Lianrwst, dans le comté! de Denbighshire au milieu des Gadlois. Il y a là toute nre population Ë ne parlant pas l'anglais, maïs ie gallois. La ‘‘Semaine religieuse de} Paris’ dans son numéro dn 15 mars a donné deux entrefilets très in-| téressants, extraits des, ‘Annales ces missionnaires’’ oblats et de la ‘Semaine de Quimper’’, qui racontent l'apostolat à Llarrwst de deux jeunes oblats originaires du diccèse de Qninper et connaissant le bre-| ton, les PP. Pierre Merour et Golwen Trébaol. Le dioeèse de Menevia comprend tout le pars de Galles à l'exception du comté de Clamorgan. Il a été érigé le 12 m:1 1898, c'était, depuis 1895, un vicariat apostolique. Les catholiques, au nombre de 8,000 environ, sont disséminés au milicu d’une popnlation de plus de 8,000, - ‘000 d'Âmes. Ils appartiennent généralement à Ja classe pauvre. I! y+ avait, dans le vicarfat, em 1896, 24 prêtres ; on y trouvait 2 collèges! tenus par les Pères Jésuites, 4 couvents Ge religienses, 1 menastère de | Capucins, une maison des Ob'ats de Marie et une maison des Pas- sionistes. Ces Pères religieux sont encore dans le diocèse. Les con- 'grégations religieuses de femmes sont représentées par les Domini- caines, les Sœurs de l'Immaculée-Coenception, les pauvres Servantes de! la Mère de Dieu, les Sœurs de charité de Notre-Dame de la Misérieorde qui ont uu orphelinat à Pantasanh, celles de Saint-Paul qui deeservent | enh »spice à Holywell, les Sæurs de Sainte-Marie. | | | UN PEU DE STATISTIQUE CATHOLIQUE Puisque nous sommes en Angleterre, feuilletons le ‘Catholic Direc- tory’’ de 1902, imprimé chez MM. Burns et Oates ; il va nous fouruir de curieux détails, fort intéressants pour un putlic catholique. Ii ya 11 pairs et 51 barorets qui appartiennent à notre religion. Seize lords catholiques ne sont pas, en ce moment, pairs d'Angleterre. Neuf ca- tholiques sont membres du conseil privé de Ja Grand-Bretagne et 5 de celu1 d'Irlande, 33 siègent à la Chambre des lords, 82 à la Chambre des communes. Sur ces 82 députés, 73 sont Irlandais. | Jly a dans la Grand Bretagne 29 évêques dont 4 sont archevêques, dans l'Irlande 30 ecclésiastiques revêtus du caractère épiscopal, dans ce nombre 4 sont archevêques. Les possessions anglaises ressèdent 117 archevêques ou évêques dont beaucoup sont Français ; il s’y trouve, de plus, 8 préfets apestoliques. T1 y a dans la Grande-Bretagne | de nombreux religieux bénédictins, chanoines réguliers de Latran, car- imes, chartreux, cisterciens, dominicains, franciscains, capucins, jé- suites, maristes. oblats de Marie, passionnistes, prémontrés, rédempto-| tristes, servites, etc. On y compte 3,500 prêtres dont 1,107 appartien- nent au clergé régulier. L'AVÉNEMENT DU RCI ALPHONSE députés. Il était d’une grande richesse et le spectacle qu'il offrait était réellement magnifique. On |remarquait surtout les carrosses de la cour d’une grande ancienneté, qui oùt été peints par des artistes espagnols de grand renom. Les cochers et les valets de pied por- Las | Le roi Alphonse, ayant atteint sa | seizième année, est devenu roi de | prê é serment, selon la constitu- | Ü | Letemps était magnifique, on! pouvait souhaiger de plus Dès la première heure, les | | musiques militaires des régiments |composant la garnison ont défilé, | dans les rues principales, jouant | des pas redoublés, et se sont diri- des chevaux étaient de toute beauté. | harncis Le roi et sa mère, la reine ré- gente, étaient assis dans un des carrosses, en face d'eux se trouvait la plus jeune sœur de sa majesté, l'infante Marie-Thérèse. Le car- rosse royal était trainé par huit chevaux magnifiques. : j ,<., |: Jes officiers de la maison mili- Le cortège royal s’est formé à la! . 4 : 4 à < oi. -. | taire au roi S n € | place d’Armes, en face du palais, et trois escadrons ensuite dirigé vers la chambre des cortège. 1 —00000000—————— | Î “ | Î A PATRI DS MONTREAL laformée de la guérison de Madame Johnny Royer, 353 rue Chateauguay, Pt. St-Charles, Montréal. Envoie son représentant s'enquérir des faits à source certzine. L'article suivant reproduit dans ‘* La Patrie? ne sera pas sans grand intérêt à nos lectrices qui pourraient souffrir des mêmes maux de MADAME JOHNNY ROYER, car c'est à propos d’une guérison merveilleuse obtenue par les PILULES ROUGES et vérifiée par un envoyé de la ‘ 11 Patrie”. Madame Royer voudrait être entenduo de toutes les femmes. Dans le but de se ren- dre véritablement utile à ses lectrices, ‘‘ La Patrie ” a voulu controler elle - même certains témoigna- ges d’une dame dont la guérison parait tout-à-fait extraordinaire et qui a été obtenue par les PILULES ROUGIS, Pour que ‘La Patrie ”? se donr: la peine d’aller à domicile s’enquérir de ces faits, il faut donc d’abord que la CIE CHI- MIQUE FRANCO-AME- RICAIE soit une insti- tution s'rieuse et que ses produits aient déjà attiré l'attention de bien du monde, tant par leurs | eureux cliets que par la facilité de se les procurer. Des milliers de femmes ont essayé LES PILULES ROU- GES ct nous ne craignons pas d'avancer que nous pourrions publier autant de certificats de guérisons, car les Médecins | Spécialistes de la CIE. CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE sont d’une honnêteté et d’une franchise qui ne peuvent être comparé qu’à leur mérite et à leur savoir. Ainsi une cliente dont le cas est désesp'ré, se présente-t- elle ou écrit-elle à leur bureau, ils l’en avertissent immédiate- ment, plutôt que de lui faire dépenser des sommes d'argent sans utilité. Mais les cas qu’ils entreprennent ils jes r'‘ussissent toujours, pourvu naturellement, que la patiente se con orme exactement au traitement ordonné. BRL AD 18e DR EE 2 AE QUAI AP » * A4 in MaDAME JouxNy RoOYER à FA + té: EN LT ARR CC ELITE PET Ti 7 + ere me 2e ST AN * mroneer BRIE" PL SR UT BLPR RE SE CS BCE PRE EEE" ART EC ILE CT j C’est bien d’ailleurs, ce dont Madame Royer nous a assu- (x 4 A| ré, en nous donnant pour exemples, une dizaine de malades . j; | auxquelles elle a conseillé les PILULES ROUGES, toutes ont LU] | suivi les ordonnances scrupuleusement et mæntenant elles sont F5 à ! en parfaite santé. LA ! Nous ne pouvons résister au désir de raconter brièvement RE l'his'oire de la guérison de Madame J. Royer, que nous avons . rencontrée à son domicile, 353 rue Chateauguay, Pointe St- Charles, Montréäal. C’est à Québec, où elle est née, que Madame Royer a souffert des premières atteintes du Beau Mal. Sa maladie s’aggrava d’abord de mois en mois, puis de semaines en semai- L34 nes. Pendant neuf ans elle perdit autant de forces qu’elle | 4 4 dépensa de remèdes. Sujette à de fréquentes indispositions | qui lui occasionnaient tout un cortège de maux: au côté, dans les reins, à la tête, elle n’était même plus apte à vaquer à ses occipations journalières. Pendant l'intervalle, son mari ac- cepta uie position à Montréal, comme mécanicien, c’est alors que s1 famille vint se fixer ici. La maladie empira, la pauvre femme abattue, découragée, affreusement amaigrie, tomba un jour à propos de rien, et resta J'lusieurs heures sans connaissance. Cinq seriaines durant, elle fut sous les soins du médecin, et ce dernier désespéré tenait sa malade à l’eau et au brandy. Madame Royer avait souvent lu des attestations de per- sonnes guéries par les PILULES ROUGES. Elle consulta son mari et se décida d’écrire aux Spécialistes. Elle le fit de son lit et non sans que ce travail lui eut couté beaucoup de fati- gues. Le lendemain on Jui avait répondu et elle commença immédiatement le traitement indiqué. A la troisième boîte de PILULES ROUGES, elle sentit un mieux très sensible, à un tel point qu'après une quizaine de jours, elle allait voir les Spé- cialistes à leurs bureaux. En tout huit boîtes de PILULES ROUCES l'ont complè- tement rétablie, et voilà trois ans que Madame Royer se porte à merveille. Elle ne ressent plus le moindre vestige, pour elle e travxl et même les exercices assez violents ne sont qu’un appéritif et une occasion de bien-être. Madame Royer nous a cité un cas particulier de maladie du sexe, où les PILULES ROUGES lui ont certainement sauvé la vie, Cette dame connait aussi des jeunes filles, des jeunes femmes et des mères de famille qui ont éprouvé les heureux cffets des PILULES ROUGES. Les personnes désireuses de constater nos avancés, n'au- raient qu’à faire comme nous : aller voir Madame Royer, 353 rue Châteauguay, Cette dernière nous dit qu’elle voudrait être entendue de toutes les femmes, persuadée comme elle l’est, que les PILULES ROUGES sont le seul et véritable remède pour, non-seulement soulager, mais guérir infailliblement toutes les maladies du sexe faible, ‘6 LA PATRIE, REZ TES ERIOLFELIE SE ge me pe ne F1 ET D cs cocon mer EL E z AE Pan bte NP RTE ET DEN TI ASTRA LIT MARTEL CLÉS WALDECK DONNERAIT SA DÉMISSION | Les Organes Digestifs régularisés et rendus à leur activité normale par l'usage des .,....... .. ILULES DE NOIX LONGUE x MCGALE, Pôur les Ma::x de tête attaques bilieuses, Constipation, Désordre de l'Estomac, elies n’ont pas d’égales. EN VENTE PARTOUT, 2 BC. LA BOITE, OU EXPETICES PAR LA MALLE SUR RECEPTION DU PRIX* On annonce officiellement que M. Waldeck-Rousseau, le premier mi- nistre, donnera sa démission avant le rer juin, assignant à M. Loubert le soin de former un nouveau ca- binet au mement de la réunion ce la nouvelle chambre. M. Waldeck-Rousseau a donné avis de sa décision à M. Loubet ct à ses collègues ’avant le depart du: président pour la “Russie. Il a ajouté qu'il croyait avoir accompli: l’union—œuvre pour laquelle il | STANTOÏI/’S PAIN RELIEF, ! REMEDE INTERNE ET EXTERNE. . Guérit les Rhumatismes, Coliques, Entorses, Névralgie, Etc. EN VENTE PARTOUT. PRIX 25C. LA BOUTEILLE. avait accepté le poste de premier ministre et que, ayant terminé sa tâche il désirait <e retirer, mais Seuls propriétaires: Tue Wincate Cue- à Se gr resterait en fonctions jusqu'à ce D Co. Laried, Montreal, Canada, qu'un nouveau ministère ait été. choisi parmi la majorité des nr] Abonnez-vous a veaux députés élus. | L’Im partial.