i.93 sn à CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph: F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. APRES 5 a Vol.2. No 25. Nouvelle Serie nn TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 9 NOVEMBRE, 1909 17 ANNEE Hémorragles, douleurs de Relns et de Cotés ce enr a É à À Li JR: & AE na L'AGE CRITIQUE Il y a huit ans que les médecins de la Compagnie Chimique Franco- Américaine m’ont traitée et que leurs Pilules Rouges m'ont guérie. ‘Je suis toujours eh parfaite santé. *J'étais très faible et malade depuis deux ans ; je souffrais beau- coup et Ge divers symptômes que je savais dus à l’âge critique. La ge du temps j'étais obligée : garder le lit et, quoique j’eusse suivi les traitements de plusieurs médecins, je n’obtenais pas de sou- lagement. Je voulus un Le tenter autre essai et je me fis conduire, voithte;au bureau des Médecins là Contpagiite Chimique Franco- “miéricaine pour savoir ce que ces spécialistes diraient de mon cas. Je reçus d'eux beaucoup d’encou- ragement, j’écoutai attentivement | tous leurs avis, je pris les Pilules Rouges et au bout d’unmoisj’étais Reaucoup mieux. Je me guéris, tout a fait en continuant de suivre | faiblesse ;: mais une nouvelle hé- le traitement des Médecins de la | morragie vint de nouveau m’abat- “ Compagnie (Chimique Kranco-\tre. Cette fois, j’écrivis aux Mé- D + Mmérdicäine. Je suis si heureuse | decins de ia Compagnie Chimique ” d'avoir recouvré mes forces et ma | Franco-Américaine qui s’empres- santé que je ne manque aucune |sèrent de me donner les conseils .oçeasian de recommander les Pilu-| qu’il me fallait. Je repris de nou- es Roûges aux dames que je sais veau les Pilules Ronges et je malades. | revins bientôt à la santé.’’ Madame ELIE LANIER, Mme CLÉOPHAS ST-PIERRE, 233 rue Ste-Marguerite, Montréal. | 570 rue Montcalm, Montréal. ‘J'avais une bonne santé dans les premières années de mon mé- nage, maisensuite des hémorragies m'enlevèrent les forces. Je me je ne pouvais me tenir, j éprouvais | continuellement des douleurs dans! le dos et dans les reins et, de plus, | les côtés. Mon médecin, attri- | buant toutes mes souffrances à ma faiblesse, me recommanda lui- même l’emploi des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine, et ma mère me rap- pela que, dans les mêmes circons- tances, elle avait employé ces pilu- les avec le plus grand succès, En effet, les Pilules Rouges me rani- mèrent, je repris mes forces et mes couleurs. Pendan:deux ansensuite je me suis bien portée ; je n’avais | as .{ Les PILUÜLES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux propres aux femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmes et qu’elles sont appropriées aux maladies et aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse, Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les zcrofules, Elles donnent des couleurs, ramènent au Elles guérissent le mal de tête, les étourdissements, les points de côtés, les palpitations du cœur, les douleurs de l’abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de his, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, enfin, toutes les maladies causées par le beau mal et particulières aux femmes. Klles sont le remède par excellence de la femme sur le retour de l’Âge, ear elles guérissent et préviennent les maux et les malaises les éruptions, les dartres et tous les maladies de la peau. teint sa fraicheur naturelle. + sl:fréquents à cette époque critique de la vie. Elles sont de plus le ‘érnployées ne stimulent l’a femmes et les femmes seules doivent les prendre. Les vraies PILULES ROUGES sont toujours recouvertes d’une étiquette imprimée en rouge, laissant voir, VEnpare CHimique Franco-Américaine. réception du prix, soc pour une boîte, $2.50 pour six boîtes. Toutes Âvivent être enregistrées. gratuites non seulement à nos bureaux, mais aussi par lettre. _; « Adressez toujours : COMPAGNIE CHIMIQUE F te d’une débilité générale qu’ac- compagnalent des douleurs dans sentais toujours accablée, souvent | de tête terribles. j'étais obligée de me coucher, car dehorset très souvent j'étais forcée de revenir chez moi et de me cou cher, tant je me sentais lasse et je souffrais de fortesdouteursdans Souffrante. Une de mes bonnes amies qui avait employé avec un bou résultat les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine, me conjura de ne pas attendre plus longtemps pour me soiguer et elle me recommanda les Pilules Rouges avant tout autre remède. tances et au bout d’un mois j'étais mieux. était visible, car mes joues se colo- raient et J’appétit que javais perdu revenait. jamais une heure de maladie, et je | une douzaine de boîtes de Pilules travaillais sans jamais ressentir de | Rouges j'étais parfaitement réta- blie. Jetravaille aujourd’hui sans fatigue. Mais comme je suis d’une constitution délicate, je n’ai pas abandonné les Pilules Rouges, j'en |aÏ toujours chez moi et j’en prends de temps en temps. ramenée à la santé et je sais qu’elles me soutiendront toujours et me préserveront de maladies graves.’’ Melle GILBERTE GRATTON, les femmies qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. En peu de temps, elles tit, aident à la digestion, ramènent les forces et la santé. Elles ne sont que pour les mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez soient les véritables, envoyez-nous l'étiquette qui en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée. Si vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur Envoyez une description de tout ce que vous avez à souffrir, car nous donnons des consultations GO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montrésl, DEBILITE GENERALE ‘Depuis trois mois j'étais attein- e doset dans les côtés et des maux Je travaillais au Je me rendis À ses ins- L'amélioration obtenue St. Michel et le Diable LEGENDE MONTOISE Un jour, Satan devenant du bail- liage d’Avianches, où l'avaient ap- pelé,—chose rare en Normandie — deux ou trois procès, aperçut sur la côté de Bretagne, le long des rives du Couesnon, un voyageur qui mar- chait distraitement. Le diable re- connut son vieil ennemi Michel qui lui fit signe d'approcher : — Bonjour, Michel dit Satan en Ôtant son chapeau. — Bonjour, Maudit, 1époudit l’Archange. Tu viens de faire en- core quelque méchant tour, Je.te regardais tout à l'heure et je t'ai vu lever les yeux vers le moustier qui se cache là bas, dans les grand bois. — Allons donc ! le bailli. —Je te laisse, mais, pour une fois, contente toi de ton bien. — Pourquoi me traiter toujours aussi durement, Michel? Tu sais pourtant bien qu'ici-bas ma puis- sance égale la tienne ! —Qu'est-ce à dire, orgueilleux moucheron ! — Voyons, Michel, je ne veux pas me fâcher avec toi. Puisque tu te doutes de mou pouvoir accepte une \ Je viens de chez Après avoir employé Iles m’ont 863 rue Lafontaine, Montréal. meilleur tonique et doivent être en grosses lettres, le nom de la les lettres contenant de l'argent 4 Les Travaux Publics au Canada —0- Voici un extrait substantiel du rapport du _ département des tra- | couler des ouvrages de dragage et vadx publics'au Canada, indiquant Re aux ports ont été les principales sommes depensées entrepris à 789 endroits différents par le gouvernement pour les nom | du Dominion. breit s améliorations apportées| Pour ce qui regarde la construc daus le cour de l'aunée. \tion de nouveaux bureaux du gou- Pendant cette période fiscale le | vernement à Ottawa les ingénieurs départemett des travaux pablics a'ont complètement achevé vs dépeusé la somme de $14 784.739 plans, et 1 où s'occupe de compié dont seulement $1,867.346 sont ins- ter les derniers arrangements pour crits au compte du capital et $5.-|la construction de nouveaux bu- reaux vis s-vis du Parc Major à Pendant l’année qui vient de s’é- | } t Î 845,236 ont été dépensées pour les | bâtiments publics $4,547,773 pour | Ottawa. le dragage, $3.265.929 pour les Le nouveau bâtiment aura ane rts et les rivières et $535,486 | hauteur de six étages, une longueur ur les télegraphès. Dans le rap- | de 567 pieds et une profondeur de rt annuel, le député miuistre M. |90 pieds et se:a égal co.uine arcüi- J. B Hunter, conseille la cons- |tecture aux bâtiments du Parle- DUR truction de plus vombrenses et de ment. ce À. us grardes cales sèches, afin de! Jugeons maintenant de la soilici _ Ziriser de développément de la tude coustante du gouvernement TT urine eauadienne sur les grands qui vient de dépenser d'aussi for- RP ... ""Plusieur$ compagnies de|tes sommes pour nous accorder /” construction navale ont demandé | tout ce dont nous avous besoin. # je subsides de 3 p. ©, pour la cons-| M. J. B. Hunter conseille au [} truction de cales sèches au Canada. | gouvernement, la construction de |cales sèches. aujourd'hui le besoin le plus urgent ‘souvent de s’échouer et de nz trou- Voilà certainement, | pour les navires. car il faut bien re- marquer, que de jour en jour de nouveaux navires de plus grandes dimensicns bâtis en Angleterre, sillonnent le St Laurent, et risquent ver ensuite aucun endroit pour se faire radouber. Lévis offre à ce point de vue les plus nombr:ux avantages pour as- seoir ces cales-sèches, le rivage est des plus beaux et sablonneux, tan- dis qu ailleurs, la grève est souvent garni de roc, chose que l’on de- vrait faire disparaîtie, a moyen de la dynamite, ce qui coûterait très cher, afin de permettre aux navires de pénétrêr à l’intérieur de ce ba- Le Quotidien. ER Vous ne pouvez pas tout éviter: Piqûres de moustiques, brulûres de soleil, contusion, blessures de la peaux. Quelque nns de ces maux vous atteindront surement cette sai- son ÂÀyez sous la main une boîte eu métal de Davis’ Menthol Saive sin. flots ? truise un château sur l'un d'eux, gageure ; le veux-tu ? —Soit. — Eh bieu ! tu vois ces deux ro- chers qui se dressent au sein. des Que chacun de nous cons- nous prendrons une nuit pour dé- lai. —Commence, dit Michel, Le jour tombait ; les Bretons at tardés aperçurent passer dans la tempête d'horribles fantômes trai- nants d'énormes masses noires. nv Sur le rocher battu par le flot, de | longues flammes rouges se tordaient eu siflant, et sur cette lueur sinistre se dessinaient les formes hidetises des démons qui frappaient le fer, hissaient les blocs, déchiquetaient le roc, attisaient les fournaises béati- tes d’où le métal coulait comme un serpent de feu dans les mioüles in- fernaux. Le marieau tombait sur l'énorme enclu:ne, la terre tremblait à chaque coup et les démons sau- taient, en ricanant, dans’ les étin- | celles. , Au point du jour, Satan dit à { Michel : — Regarde ! Ikavait choisi le plus vaste des deux monts. Au sommet, s'éle- vait, droit comme une menace vers le Ciel, un édifice gigantesque ‘ puis, la muraille se brisai: soudain en colonnés étranges. C'était com- me une convulsion de {a pierre ! Et sut tous ces chapiteaux, ces contre- forts, grimaçaient des monstres. Plus haut, sut une tour immense et morne, la statue dé l'ange noir ! —À ton tour, dit Satan à l’Ar- change. 8 Ce jour était la veille de Noël. ches et s'élahga vérs le Ciel en di- saut , ‘‘A demain’? ! milliers d’étoiles scientillaient dans la vague ciémente, nne douce brise rieux des cloches saintes ; c'était, le long des chemius creux, comme fants, et, sur leur passage, chargés de givre. cloches de bronze, : tou Noël. Lax-ets 5 SL, i ea Michel ouvritses longues aïles blan- La nuit descendit sur là terre, des emportait mollement le son mysté- un concert de fraîches voix d'en- les grands arbres inclinaïient leurs bras Vagues, étoiles, arbres géants, oiseaux des'haies, | t chantait | AE : Dans le Ciel les Mages proster-\ paient leur front, l'étoile parait le yeux du diable durent se fermer, front du divin Enfant ; devant l'A: |l'Auge Gabriel, traversant les espa- gueau, les Vierges, agenouillées;, ces, tendait à l'esprit céleste une pleuraient de joie, tandis que de petits angelots,. tels de légers es-! saims, remontaient. vers l'étable être terrible. Aussi lâche que traî- sainte, portant sur leurs ailes la tre, il déploya ses aîles noires et se priète dé) Pauvre et d'aumôuefdu précipita vers les grands bois... riche. tre : saint Michel réunit les gouttes de rosée célestes recueillies par les Anges au front des Vierges et, se | balançant doucement dan: les flo cons humides de l'aurore, il épan- che sou urue sur l'âpre roche de Tombelaine. En traversant l’espace, les goute- lettres sacrées, saisies par la froidu- re, se métamorphosent en limpides cristaux. Et voilà que, soudain, du sein de la mer bleue, surgissent des muraîlles étincelantes, des co- lounettes gracieuses et légères, pié- pose doucement la pure image de la Vierge Marie. Alors, Michel dit à Satan : garde !”’ Le Maudit resta confondu. Les deux châteaux s'élevaient à un quart de lieue de distance. L'un, morne, effrayant, terrible ; l'autre si radieux. si éclatant, si beau, que Satan le crut en pierre- ries. Son orgueil hamilié grom- mela un immonde blasphème, mais, cachant sa.honte, il se composa une honnête figure, et, s'adressant à Michel : — Pour la seconde fois, tu m'as vaincu, dit-il. Ton palais est plus ‘‘Re- Cependant, le jour allait paraf. ) destal paradisiaque sur lequel se | les grands arbres se tornent et s’en- trochoquent, les morts tressaillent jours !....Son râle domine l'our4- J ses aîles Géchirées frappent les airs Aux renouvellemen il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inauimé, Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. personnes faibles, aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE CERTAIN. A. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux ; NS) f) 6 \ ÿ/\ de saison ( DE Es 1) ® 0 GS * /\ US) à <B Il est prescrit aux., ( 0 À e N > & \ [A ) ET ASIA 5 (/ { 7 Que Fuite effroyable ! Dans le sillage du Maudit tout est lave et tempête, les moissons arrachées se brisent, au tombeau ! Satan fuit tou- gan, sa bave immonde brûle le sol, beau que le mien ; je reconnais hautement ma défaite, Mais puisque tu peux, à ton gré, cons- truire de pareilles merveilles, sois généreux une fois avec moi, Mon: château. quoique inférieur an tien, n’est pis sans uu certain mérité, je te le donne, troc pour troc. Vo- yous, Michel, vous avons été amis ! L'Archange comprit son dessein, mais il vouiut -punir le fourbe, et, après avoir paru réfléchir, il répon- dit : ‘‘J'accepte !"’ Sitôt cette parole dite, la sombre statue de la tour infernale chancela sur sa base, un éclair sillonna le ciel bleu et, précipité vers Vabime, le! bronze impur s’engouffra dans les flots. Sa chute ouvrit un cratêre béant, la vague s’indiguant boudit et. sur le donjon sévère, une croix radieuse étendit ses deux bras ! Satan détourna la tête en frisson- natit, mais il contint sa colère et s’élança vers le château de glace, Or, voici qu'à l’approche du Mau- dit le soleil se dressa soudain à l’ho- rizov ; ses rayons puissant, courant de vague en vague, enveloppèrent bientôt le: mystique palais, Sous! |leur brûlant baiser, les fragiles mu-! |railles étinceièrent comme un su« blime écrin, puis, estompant leurs fins -contours, elles se fondirent bientôt en une vapeur bleutée dont l:s flocons légers, remontant vers le ciel, emportant avec eux l'image de Îla Vierge sainte, toute inondée de soleil et dé gloire !...... : : Satan poussa un horrible rugisse ment. Ne mettant plus de frein à sa colère, il saisit son trident et se rua sur l’Archange pour le percer de part en part... Or, à ce moment, des vieux .clo- chers perdus dans la brume matina- le, s’égreunaient, sur les grèves, les notes pieuses de l’‘‘Angelus’’. Michel inclina son front et s’age- nouilla. —‘‘Haine-à ton Dieu ! Mort à toi !”’ hurla l'Impie en brandissant sou arm+:. Mais, sous la tunique blanche, le chef des célestes armées portait une cuirasse ; ie fer de Sa- tau se brisa, impuissant. —‘‘Tu mourras ! te dis-je”, hur- le à nouveau le Déchr, prêt à frap- | per encore. : Michel sourit d'un sourire ironi- } —‘“Vois !’’ répond-il. Sut une uuée si brillante que.les | flamboyante épée. | Satan comprit que la lutte allait à coups désespérés ! ride livides fantômes écartent les puées....Satan fuit, fuit encore, Sa poitrine se brise, ses muscles se raidissent, ses os craquent !...Dé- feu de la céleste épée y a précipité Devant lui, mons, ouvrez l'Enfer, le rayon de l’'Ennemi ! #S. H. MAC LEOD mr et Meme les personnes qui géneral- ement sont en bonne santé ont besoin parfois d’une nourriture touique qualconque. Le Ferrovim cette combinaison supérieure de boeuf, de fer et de vin de Xèrès pris lorsque le corps est épuisé par un surcroît de travail ou par un léger froid, prévient une. maladie plus sérieuse. Le Ferrovim donne la force aux convalescents et à tous ceux qui ont le sang appauvri. $1.00 la bouteille. " à [ENTH L OL MusTER Guérit toutes sortes de douleurs musculaires telles que la Sciatique, Points de coté, crampes, Tic, Contraction des. muscles, Lombago et Maux de têtes. Ne jètez pas . votre argent pour des acheter dee contrefa- çons sans valeur offertes par des marchands sans scrupules. Demandez le véritable, Chaque emplâtre eoûte 25eous, renfermé dans des boites hermétiques en métal ; touleaux d’un mètre $1.00, Expédiés contre le montant de Ja commande. Envoi d'échantillons contre 5 sous. Nous garantissons qu’ils soulageront les douleurs plus rapidement que tout autre ! emplâtre. 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