7 “4 È + 1 | | REVD. « J. CH AISSON, D. D., CURE DE PALMER ROAD. Le ciel est Tout se tai Et l’on dirait ( 2, 19 2 ce] Pour parl La nuit a >1n° LP ieines € ui! Les étoiles « p per ‘ 1 Des rti Les Et ve V4 A! t ? > L4 1 } \ Ï (#4 à } Cond [16 H 4 Je \ T' ES de de l’Im ins, an C6 le bonhen: | ) fai (plaire. CR | la te { )»n sommeil -fumces , im r-1 AL il vs Siifn ( { x l vs à 4 où! is 1 rg À ! qu {j'aime NGE Un Libre Penseur | Confondu INITE ADOREMUS | bleu, la terre est trio Dans une assemblée où oha- ‘immensité, Dieu se penche umanits. trs Ctranges recueillement, ra < * O7 & riament ] à 1° aes voeux «an Mhz S = . (pleure, c'est 1 Eternel ! la demeure mortel, ges fidèles, uche. UL2 (hui, t . oh ! faites-lui blanches ailes, au jourd’- cum s'entretemait de nouvelles, de plaisirs et d'affaires, deux pe- itites filles de douze à treize ans lisaient ensemble, assises dans l'embrasure d'une eroisée. Un jeune homme s'approche et leur dit : “Quel roman lisez-vons, ! Mesdemoi-elles, avec tant d'at. tention ?—Monsieur, nous ne lisons pas de roman.—Pas de roman l“quel livre lisez vous donc ?— Nous :ïisons l'histoise du peuple de Dien.—L'histoire du peuple de Dien! Vous cre yez done, vous autres, quil y # aux Dieu ?” Ktonnées d'une a rclile question, les deux petites filles se regardent, et larouge-ur visage. —"Æt | vons, Monsieur, ne le orcy-z vous pas ?’ Jui dit vivement la plus âgée.—"Je le ereyais an leur monte au tre fois ; mais depuis que j'ai ha bité Paris, que j'ai étudie ja philosophie, les mathématiques, la politique, j# me suis conrain ca que Dieu n'est qu'un mot.— Pour moi, Monsieur, je n'ai jn mais été à Paris, je n'ai jamais étudié la philosophiso, ni les ma- thématiques, ni les belles choses | que vous savez ; ]® ne connais | que mon catéchisme ; mais puis- bien ! lequel des denx me diriez vons hien d'on vient! un œuf 2° bn jrane:rfist pr ée nonça ces pa'ol:s ass 7 haut ponr| que tent le mond:+ pût les tendr:.. Ansstiont le imonde san pre hatil pour savoir de quoi, 1éisi question Ouai, monsieur, reprit ln Jeune per-otine, puis que Voue dites qn | by point bien de hi-n, ue diriez vous deu tintun œrf? Plaisante question Us œnf vient d'une | poule —Et maintenant, Mon sienr, me diriez vons bien &où vient nne poule ?2—Mademoi |selle le sait aussi bien que inoi : une poule vient d'un œaf.—Eh a existé le premier, da l'œuf on de 1# Je ne sais vralinent or poule ? que rous voulez dire aveu vos œufs et vos poules ; mais eufiu. celle ds deux choses qui a ex sté la première, c'est la pouls —Ilya done un: poule q:i n'est pas venne d'un œuf/—Àh! pardon, Mademoiselle, je n+ fai- sais pas attentio1: o4st l'œul qui a existé le premier. 11 y a denc un œuf qui n'est pas venu d'une poule? Répondez, Mon sieur —Ah ! si, pardon......C'est que... parce que......royez rons.....—Ce que je vois, mon. sieur, c'est que vous iguorez si c'est l'œuf qui a existé avant la poule on si c'est la poule qui! lœnf--Je dis | n cyisté nvant } que “est Ja ponsl"— Son, a one Re Quiuie qui Heat pas TO HA 4 ñatt Ê l'es mai fi il l nr dr er | | cette premiers | | Done don ont venus 10 ‘s jen! pts À tons. der QUE Vous ne de suv gs th b. pra EE Zoe oi ele parus Arte n dre l', it} ji Àooton là or Jh-8r pouie ON Fe PETITE. VOUS à Mer Zeobex ent Ceisti nous L'appelo.s Dien Cotsin nt Moneirui, vou: ne put Z gras! { | qi Hoi PE DM: F1" Etre | | } | saus Din, expliquer ie xi ten | d'un œuf Oo dune pouls, VOUS pr'lmudlriez exphqut x- | ltence de univers 2° houiine pu LA dernnats a jui da : Lo } re |: Vantage ; àl eai-it fartiveiment son chapeau et s'en n!la bien résolu à ne jins juinais s: Vnu- | ; | ter de ne pus c'oire en Di-n. | } | Amos Morrill, Summerside, says : | “I was troublol wiih Neuralcia ia: y chest for flftoen years. Durins th time IL have trie.l several doctors with | little or no relief. 1 was persuaded t,| try a box of MeEinron's Fngrlisi | Ointment but I did not belierxe th il it or anything else would offect acur:, vet no my surprise tbe pain beg:n t sase, and before I finished the boxlI was as well as ever. I havealso usei itin my family for burns, cuts, ) bruises and other. Aftcr my expe- rence with the Ointment I believe it wil! do all its proprietor claims for nn” Neil McKinnon, Proprietor Summerside, P. E. I que vuus êtes si savant et qu” vons dites qu'il y a pas de Dieu, REVD. A. E. BURKE, B. : ù a de a DR SES ET —— ; nn ru ” Des a . . L'IMPARTIAI, JEUDI LE 21 DECEMBRE, 1899. REVD. S. BOUDREAULT, CURE D’'EGMONT BAY. Log A Solid Sore. When it comes to healing up old! running sores of long standing there | is no remedy equal to Burdock Blood | Bitters. Bathe the sore with the B.B.B,— that relieves the local irritation. Take the B.B.B. internally—that cheft:01m, en 1868, le gonver- men.nt ui déf. ndit de sé: brer la messe, sous peine d'expul- sion, comme en Angleterre, lorsqu'elle passa du oatholicisme an protestantisme. Ces mesurer hostiles furent rapportées l'an- |née suirante, grâce anx eflerts | des résidents catholiques et sur- |tont grâce à la visite dn gon- {vern:ar de Quilima re. Depuis lors, les progrès du catholicisme ont été considérab'es. 11 y a des (tont le territoire de ja D., CURE D'ALBERTON. clears the blood of all impurities on érli Sidi: d which sores thrive. glisss catho iqnes areo des Miss D. Melissa: Burke, Grind-|prêtres résidents à Prétoria, stone, Magdalen Islands, P.Q., says: | Johannesbu g, Potcheftroom, “It is with pleasure 1 speak in favor of | 4 +1: B.B.R. which curait me Ne running sore | Klerksd: rp. Baberton, Vlieisch- on my leg. I consulted three doctors and | fontein et Lyvndenbu r£. they gave me salve to put on, but it did no ' good. Finally my leg became a solid running sore. In fact for nearly a month | I couid not put my foot to the floor. “I was advised to use B.B.B. and did so. Three bottles healed up my leg en- tirely so that 1 have never been troubled with it since.” SPL eo on D eme em © e © re Lg Ps Ps ing BD LA CRE CC EXCELSIOR Le Gatholicisme au 2 LBERTOWN. Transvaal | | Just reuived conrigument of Cruzs, G emicals and Patent Medicines | da Natal; mais, le 15 mars der | 54 have now as fine an assort- nir,ilfut érigé en préfecture! L : . pe | séparée. La mission est confié: Ob'ats et ancther large Le Trausvan' faisait autrafois vartie du vicariat apo:toliqne ! ed stock as is to be fonnd onthe Island... As we buy exclusirely from Prus Co, St. | John, on of he best W holesale n e ns ‘Ts. e bliqe d en _ Le. Drug Houses in Canada, every- Le premier prêtre qui visit thing is guaranted to be of the le Transvaal fut le P. Heude ! | wanger. À +on arrivée à Pot Purest and Best Quality. embrasse | la Rp the Canadian aux Pères KooTENAY, the Kingof Rheu matism Cures, in stock. Dispensing and Veterinary work a specialty. Your patronage will be ap- prec.ated and conrteous treat- men’ secured Baving right we sell right. J. D. REID Feb. 1898. tt ge © Pa Pr ere 3 Cyr JE ed © LR 78 Fo) ec Bot p.201, tua Read Lu A powerful lung healing remedy that cuies the worst kinds of conghs and colds of young or old mors j romptly and effect- ually than any other medicine, Price 25c. Laxa-Liver Pilis cure UE tion and Dyspepsia. Do not & Price 260, ne EE PRE, CEE am Daniele sn ait be tt Se de ct tie NOTE Qu ce themnhéage vhs ve tend + hé res comte ttes mt à1 Ep" amet Ad ee : RE LE ere usé SUR pes ser AE ame pérn Mar a + ne d 1 F â 1 è 1 s . à À à À 4 L: + + : PERRET 2