LR ne nn ne Le AR rime CIE DE L'IMPARTIAL, Proprietaire PTT y. RL NE > met = RL < A. y. à Qu ii &. a L 0: R EL LS ; | | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils Francois Joseph — U D nion fait. la Fo : ne SA PP >. è . L sn E CRI , TCEË ji SL | AG CPS NEES, n Moscter mt = — 18$ . — ll F. J. BUOTE, Redacteur, Mme. F J. BUOTE Assistante Vol. TIGNISH, ILE DU PRINCE EDOUAISD, MARDI LEI8 AVRIL, I9II 18 ANNEE 3 No. 40 Nouvelle Serie LEFRANÇAIS | L'OBESSANE : L'obéissance ne se doi u' La langue française, en Canada, Di * DE " à . e à \iheu an voit tous les jonrs de nouveaux | MNT SON. ES POS, CURE l . . ‘ naturellemet combattaws surgir pour la défendre. | sement égaux, aucun d'eux . ent .\v'a paru » i - Ses euremis n'auront pas un aussi | p ature.le droit de comman Eu conséquence, j '; | der : beau jeu qu'ils le pensent. | ; aux ns : : réuuir sai A près la jeunesse catholique, : SRPAUR 3 NOR onire un seul, c'est créer la tyrannie, mais près les journaux patriotiques, a DU Liu DE : a : . près Chapais, Rivard, Hourrassa, | NT Re | jusqu'au bout, si tant est que je me suis décidé à parler. D'ailieurs, je ne tiens pas plus qu'ilne faut à mes suggestions quant au mode d'exécution, De toute évidence, les Acadiens et ceux qui les dirigent, ont le devoir de préparer un plan fortement éla. boré etils me pardonneront mes, incursions sur leur propre terrain. J'ai cru que toute suggestion sincè- DES NEGRESSES COMME SERVANTES | Les Comtes de Restigouche et de — Victoria Soixante jeun?s négresses de la RAT Guadeloupe, sont arrivées à New- | Celui qui jette.un coup d’oeil sur York en route pour Montréal où |}; carte du Nouveau-Brudswick, elles vont prendre du service dans, aperçoit au nord de Carleton, le des familles canadiennes françaises. |comté de Victoria et à l’ouest de loucester, celui de Restigouche, et, entre les deux le comté de Ma- dawaska. (Ces comtés, ‘zéographi. quement, se rattachent aux grou- DES IMMIGRANTS FRANCAIS Deux cents immigrants français, Lavergne et tant d'autres qui se sont battus pour elle, viennent nos sociétés la Saint Jean Baptiste, les Artisans. l'Union Saint-'oseph. Aujourd'hui c'est au tour de liance Nationale, succursale de Saint- Boniface, à tirer l'épée en fa veur du français. # |mes contre un seul, c'est aggraver {la tyrannie, ce n'est pas droit ; rassembler trente millions | d'hommes contre un seul, ce n'est | l'AI-" re méritait d’être accueillie avec sympathie ; or la mienne est sincè. re et elle est désintéressée,; je n'y ai aucun intérêt, et je ne suis le porte-parole de personne, en parti- culier, comme j'aurai l'occasion de le redire, plus tard. Je tâcharai de trouver quelles ob créer le pas davantage créer le droit puis- que les hommes restent toujours égaux naturellement. Le nombre n'y fait rien, parce que chaque homme n’a jamais que la valeur accompagnés de deux prêtres, sont arrivés au Canada et se dirigent ac- tuellement vers Edmonton où ils vout tenter fortune. Ces immi- grants ressemblent peu aux colons |que nous envoie l'Armée du Salut car on nous informe que ces colons ! français sont porteurs d’une somme pes acadiens et aux centres cäna- diens français de la proviace de Québec. Ils sont acquis à l’in- fluence française. Nous allons donner le chiff:e de la population / des trois comtés réutiis, Restigou- che, Victoria et Gloucester, Année popul. catho- aca- autres et une douceur plus caressants à { è “Aion de la! foiet de la nationalité.” he ES] pectifs''. Le travail de Mgr Lan- E 3, La Croix. r P re r 4 cette oeuvre est établie et fonction- . 2 ’ = à »- F Fqéelqéefdis davautage daus ces di- Elle a adopté une série de réso lutions conceruant les écoles bi- lingues. L'une de ces résolutions proteste érergiquement contre ‘‘ceux qui, peu à peu, voudraient arracher aux colous français de l'Ouest leur lan gue,.leurs écoles'et leurs églises’”. Elle ajoute : L'expérience des siècles prouve victorieusement que la langue ma- , | ae, : à : es apos ants, mais teruelle possède une puissance plus RER ne re . les c pli sprit faux, les ca forte et plus touchante, un charme cr athol er à esprit " + ; tnoliques ‘‘têtes croches'"’” suivant l'expession vulgaire. Ils vien- nent à la messe, viennent recevoir les sacrements, font leur religion d’une manière apparemment couve- nable, mais en dehors de l’église ils ue sont plus catholiques, ils criti- quent la religion et le clergé, ils prônent avec un air de savant, les principes les plus faux sur les ques- tions de religion ou d'enseignement ils jugent et discutent les décisions de l'évêque et du curé, ils se per- mettent la lectuie de livres immo- raux ou impies dans le but de ‘‘s’é clairer’’ comme ils disent. Et puis s'il y a un mauvais mouveinent dans la vile ou la paroisse, nous sommes certains qu’ils en font par- tie. S'il y a une erreur, un faux principe qui circule, nous sommes cettainus qu’ils s'en feront les pro- pagateurs et les défenseurs. Voilà nos ennemis. - ‘‘Bulietin Paroissial de S. Eu- d’un homme et les zéros entassés sur les zéros ne peuvent suppiéer à la nullité initiale. R. P. OLLIVIER. (Conférences I. p. 24). NOS ENNEMIS Les pires ennemis de la religion ne sont précisément par les impies, l’oreiile de l'enfant que toute autre langue et qu’elle constitue ainsi un facteur tout-puissant de préserva- “L'Alliance déclare approuver les efforts faits par les autres na- tioualités pour conserver ‘‘le pré- cieux héritage de leurs pays res- gevin, s’efforçant de procurer à toutes les nationalités la jouissance de leurs privilèges, en leur piocu rant des prêtres, des journaux et des-écoles, est vivement acclamé. ““Les attaques iujustes et injurieu- ses’’ dela presse angiaise contre Mgr l’Archevêque de Saint-Boni- face sont énergiquement stigmati sées. Le projet d'établissement d’une université meutre est con- damné comme dangereux pour la jeunesse catholique et opposé au _priccipe de l'Eglise cathoïique.— <èbe.”’ ot MODESTE SUGGESTION Récapitulons : nous relevous, en 19c1, (récensemment officiel), pour VIle du Prince Edouard, 13,866 À- cadiens, et 31,930 catholiques é- cossais ou irlandais ; dans la Nou- velle-Ecosse, 45,067 Acadiens et 84.517 catholiques de langue an- glaise ou gaélique ; dans le Nou- veau-Brunswick, 80,097 Acadiens, et 45,601 autres catholiques. À- joutons, les Acadiens des Iles de la Madeleine qui se rattachent au di- ocèse de Charlottetown au nombre de 5 320, et nous trouvons 144,350 Acadiens pour les provinces mariti- mes et 162,048 catholiques de lan- gue anglaise. Sices chiffres ne concordent pas tout-à fait avec d’autres, donnés récemment, l'é- cart est de si minime importance, qu'il n'inärme en rien les conclu L'Oeuvre des. Catechistes au Tonkin J.es catéchismes sont dans une Mission ce que l'outillage est dans une usines ; aussi l'on comprend dé suite l'importance de l'oeuvre des catéchistes. Voici en deux mots comment pe au Tovkin. Chaque prêtre de la prend chez lui un certain d'enfants, âgés de 10 à 12 choisis dans les meilleures familles chrétiennes ; il leur fait étudier le Chinois et les premiers éléments du latin. De 16 à 18 ans, ceux qui mettent pour l'avenir, sont envoyés au collège de la Mission, ils y en trent en 6ème et en sortent après la Rhétorique. À ce même moment, ils passent un examen de catéchis- tes ; ceux qui le subissent à la sa- tisfacrion des examinateurs, reçoi: vent le diplôme de catéchiste et puis sont envoyés au services des prêtres, en paroisse. Ils iustrui sent les catéchumènes, les enfants des chrétiens, président aux prières dans l’église, aident les pénitents à s'examiner, à s'exciter à la con. trition ils assistent quelqtefois les malades et de temps en temps. sauf ratificatio: du prêtre, régient les affaires d'une chrétienté. Quand ils ont passés ou 6 ans, Mi:-sion nombre ans et pre sions générales De plus, le diocèse de Chatham donne comme résultante, en mégli geant les 6,000 Acadiens du comté de Kent, 69 724 Acadiens et 17.- 147 catholiques de langue anglaise. Maintenant raisonnons. Quand je varlais récemment de la place plus large qu'il faudrait accorder aux Acadiens dans les provinces de l'Est, pour sati-faire à la justices lé leurs revendications, je ne me dissimulais point l'effet de ma pro- position. Je voyais des flots de co- lère se soulever, ét j'entendais des paroles vives : ‘De quoi se mêle- t-il celui-là ? Prétend-il tout diriger? Je ne suis pas sûr que les au- teurs de telles iuterrogations n'aient pas raison et que je ne sois pas dans mon tort. les Acadiens prétendent qu'ils n'ont pas tout ce à quoi ils ont droit, vers ministètes, les jeunes gens qu! _@pt toujourseu une bonne condui- le, sont appelés au. séminaire de ‘théologie et après 3 ans au moins d'étude sont vrdonnés à la prêtise, ‘*Prêtres et chargés d'une parois- se, ils font à l'autres enfants ce que leur curé avait fait pour eux et préparent ainsi à leur tour pour la Mission de nouveaux catéchistes Let de nouveaux prêtres, EMEA … DD Lot y de. Sr MT > | Cependant, comme faut bien que je me décide à siler jections l’on pourrait formuler, et je m’efforcerai d’y répondre, com- me aussi je tiendrai compte des ob- jections que voudront bien formu. ler des correspondants qu’effraient peut être les ‘Menus Propos”’. Pacifique. IMPORTANCE DU CARACTERE DANS LA VIE Ceux qui se plaignent de la for- tune, a dit Vauvenargues, n’ont souvent à se plaindre que d’eux- mêmes.” Chacun de nous est, en effet, l'artisan de 5a vie. Si puis- sante que soit sur nous l’action des; conditions extérieures, notre vie pourtant procède du dedans, de nos sentiments, de nos passions, de no- tre volonté : elle est l'oeuvre de | gesse populaire, faite de ja longue observation des siècles. Klle nous avertit que ce sont les différences de caractère qui expliquent et dé- terminent les digérences de vie ; qu'à égalité de talent, l’on réussit et l'autre échoue par le caractère ; que les petites faut du caractère, gâtent plus sûrement une vie que les grandes méprises passagères ; que, de même, les petits efforts quotidiens, dont la constance ue due au caractère, mènent infailli blement au succès.. D'où sont ve- nus à cet homme. si riche de pro. messes, les innombrables échecs qui ont anvihilé sa vie ! Peut-être d’un seul défaut de caractère. Et cet autre, dont la nature était moins douée, pourquoi a-t-il eu une exis- tence si féconde? Son caractère lui a ouvert le bon chemin et l’y a fait avancer sans chutes. Sila vie est un flot d'énergies actives, le caractère creusi le lit par où s'écoule le fleuve. Si la vie doit accomplir une tâche, le carac- itère est la puissance qui capte ses ressources et les applique au tra. vail commandé. On verra donc, suivant le caractère, de grandes ré- serves de vie se perdre sans profit, ou bien des existences moyennes produire de grands ouvrages. Le caractère joue par consé- quent, dans la vie, un rôle capital. Son importance est telle qu’il nous sera avautageux de considérer de plus près ce que vaut à l’homme uu bon caractère, ce que !’homme perd à se laisser conduiie par un caractère déféctueux. J. Guibert, S, S. CR VISITE DE L'EVEQUE DE LONDON À MGR STAGNI Ottawa, 7.—Mgr Falion, évê que |de Lonuon, est venu hier présenter [ses hommages à Mgr Stagni, le | pouveau délégué papal. Rien d’of- ficiel n’a été aznoncé, mais il est entendu que la visite de Mgr Fal- lon a été motivée par l’importante question des écoles bilingues, et que l'évêque de London a soumis sa cause au représentant de Rome. Celui ci, on le reconnaît désire vi- il, vement qu'une entente s'effectue notre caractère. { C'est ce que nous apprend la sa- | totale d'un million de francs qu'ils se proposent d'engager dans des opérations agricoles dans l'Ouest. totale lique dienne cathol. 1871—35,026 26,627 21,007 5,620 1881—44,358 32,104 26,651 6,553 LA FOLIE A NEW-YORK 1891—51,822 38,989 29,395 9,594 {1901—58,680 46,192 41,610 4,573 Le docieur Albert Warren Terris | Le progrès de la population prise président de la New-York State | dans son ensemble fut de 1871 à Lunacy Commission, dans une con- | 1901, de 23,654 dont 19,564 pour férence faite soir devant les !tous les catholiques et de 20,612 membres de la New York School | pour les Acadiens ce qui donne of Philantrophy, dans l'édifice de {aux autres catholiques un déficii l'United Charities, No. 105 Est 22e | de 1,647. rue, a déclaré qu'à New York, sur | On peut constater qu’en 1891 les 279 personnes une était folle, si :catholiques de langue anglaise montèrent tout à coup à plus de 9,000. Cette erreur est due au fait l’on s’en rapporte aux statistiques | des hôpitaux. Dans les hôpitaux | de l'état, il y a 31,606 malades du | 9u en 1897, les recenseurs crurent qu’en saussant les chiffres ils fe- cerveau, et dans les hôpitaux pri- 47 | iraient disparaître autant d’Aca- VÉS 10,502. (Nc PERDEZ PAS DE TEMPS PAR LA MALALIE Pour les LeS PILULES MORO Hommes Rendent les Hommes Foris et Guérissent les plus Malades L'homme qui, pour vivre et Soutenir sa famille, ne doi compter que sur ses bras et dont chaque minute de labeur repré- sente une parcelle de sou pain si rudement gagné, a donc mille raisons de faire en sorte de “tenir le temps”, puisque son travail n’est récompensé qu'en raison des heures d'ouvrage. Mais il en est qui, bien des fois, doivent forcément rester à la maison et perdre, par la maladie, un temps précieux qui, à la fin de le semaine, du mois ou de l’année, signifie plusieurs dollars en moins. Se bien soigner et à propos, voilà ce qu’il importe le plus à un homme dès qu'il éprouve des fatigues inaccoutumées soit dans la tête, les membres et surtout les reins ou l'estomac. En effet, la maladie de rognons et la dyspepsie sont ce qu'il y a de plus à craindre chez Ic. jeu- nes gens comme chez les hom- mes d'âge mûr. Pour enrayer 1e plus effective- ment ce mal qui a fait la ruine de tant d'individus, ii faut le secours des Pilules Moro. | diens, et c’est Ia première remar- "ET | Une Querelle Fatale Ur La seconde : les Acadiens firent un bond de 8,854 en 1881 à 13,380 Jeudi matin, à la suite d'une pré-: dans Victoria de 2,002 à 4,940 dans | tendue querelle entre deux cultiva- | le même laps de temps dans Resti | teurs du Canton de Widdifield, à / souche, et, dans Gloucester de 15,- 5 milles au nord de North Bay Ont., 1637 à 22,599. Preuve évidente l'un des deux querelleurs est tron |que ces Acadiens vont périr d’ina- vé mort et l’autre conduit en pri- |aition et que la langue française a | vu ses beaux jours ! J'aime et j'admire la sympathie son. Un nommé John McDougal tra-| vaillait pour Laurent Morin à cou- | de nos amis, qui nous disent lat per des poteaux par contrat. Mo- | main sur le coeur, “un ton péné- riu était sur sa terre, dans le bois, Îtré de mansuétude : ‘Pourquoi avec son chien. McDougal alla l’y | vous opiniâtrer dans une lutte im-| trouver pour lui demander de l'ar-! possible ? vous êtes condamnés à gent sur ce qui lui était dû pour | disparaître ; exécutez-vous de bon son ouvrage, et il allègue deux | coeur ‘ le plus tôt sera le mieux.” faits : le chien était vicieux et ila! à F É . : | Ces paroles pleine d’une bienveii pris son fusil pour se protéger : en | | lance touchante, je les ai entendu entendant la demande d'argent, Es a _ ee 7 Morin se serait mis en colère et au- | & a J'ai déploré alors À S ; di , | l’obststination de mes compatriotes, rait envoyé son chien après lui. | En £ : : "Jet, depuis je les af plaints, car leur Or, McDougal aurait averti Morin | sccroissement rendra plus difficile à qu'il tirerait sur le chien s’il était | eur orgueil, la capitulation finale !! attaqué. Le chien fut néanmoins Pacifique. envoyé et McDougal le visa, mais la charge du fusil se logea dans la tête de Morin ; et comme le fusil était à deux coups, l’autre charge fut employée à tirer sur le chien et le tua. Malgré qu'il n’y eut probable- ment pas de témoins à cette action, les coups de fusils ont dû être en- tendus par des bücherons des bois voisins. Morin était âgé de 50 ans et a- vait femme et enfants. McDougal est aussi marié, sa famille est éle- vée et il a 52 ans. Sealed Tenders, addressed to the Postmaster General, will be'receiv- ed at Ottawa until Noon, on Fri- day, the sth. May 1911 for the conveyance of His Majesty’s Mails on a proposed Contract for fou years, six times per week ea way, between Darniey ava Une enquête a lieu aujourd’hui Keusington frow the 1st July next. à North Bay. ù y Printed notices containing fur- ther information as to conditions of propose i Contract may be seen and blank forms of Tender may be ob- tained at the Post Offices of Darn- LA FAMINE EN CHINE M. John C. Ferguson, Président du Comité Exécutif du Fond de Secours contre la Famine dans le Centre de la Chine, écrit : ‘‘Ily a ley, Kensington and route offices and at the office of the Post Office Inspector at Charlottetown. John F, Whear Post Office Inspector. vince de Kiaug-sou : il y en a deux | Post Ofice Inspector’s Office millions plus vers l’ouest, jusquel Ch'town 21st. Mar 911 ans la Province de Anhmei. n! . srarment, mêe eue pays com], 4, L, PUI(Y, Dentis a rarement, même en ce pays, COnS- ALBERTON au moins un million de personnes qui meurent de faim dans la Pro. taté pareil malheur.’’ Le territoi- re désolé s'étend jusqu'à 150 mil- les de Shanghaï. Will be at Tignish, until further Eee. RER, ER, notice, the 24rd. and 25th. of tae Médecin—Chirugien month «nd every last Tuesday and jeptre les parties intéressées. TIGNISH, ILE DUP.E. |Wednesday of each month. Ms io mes Ce remède est un créateur très efficace de bon sang qui fortifie et nourrit les organes et restaure | le système. Aux hommes fatigués, surme- nés, débilités, exténués même, comme à fous ceux qui souffrent d'un mal quelconque, nous ne pouvons rien recommander de mieux et de plus salutaire que les Pilules Moro, ( M. THOMAS FERRON, 17 High Street, Haverhill, Mass. “Pour le bien de tous les h< à1- mes malades, je me fais un de- voir de publier les heureux effets que j'ai retirés des Pilules Moro. Il y avait dix ans que je rsouffrais de dyspepsie et d’une affection des rognons que les re- mèdes des médecins consultés ne pouvaient enrayer. Je finis par ne plus rien garder des aliments que je prenais et j'allais bientôt être, à cause de me faiblesse, dans la triste obligation de lais- ser mon emploi. Depuis un an, je me porte bien; je mange ce que je veux, sans être incommo- dé et n’éprouve plus de douleurs de reins. Cet heureux chanÿe- ment est dû entiërement aux bons effets des Pilules Moro”. THOMAS FERRON, 17 High St., Haverhill, Mass, Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent des consultations gratuites à tous les hommes malades qui s'adressent à eux. Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouvérts tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir. Les hommes malades qui ne peuvent. s'y rendre. sont invités à écrire à ces médecins. Les Piluics Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, b0c une boîte, 82.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAG'IE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal, DEUX COMTES DU DIOCESE DE SAINT JEAN Dans les sept comtés, étudiés la dernière fois, nous ne rencontrons que 2,714 Acadiens. Or, ils sont, dans le diocèse de Saint-Jean, au! nombre de 25,157, d'après le P. A- lexis, et 4e 27,871 d’après MM. Desrosiers et Fournet, Quoiqu'il en soit, c'est un chiffre qui dépasse les 20,000, et ces 20,000, nous les trouvons dans un comté, Westmo- relafid, et dans la motié d’un autre, Kent, car ce deruier appartient partie au diocèse de Saint Jean, partie à ceiui de Chatham. Importante constatation : West- moreland appartient au groupe géo graphique, où les Acadiens se sont concentrés ; il touche au comté de Kent, dès longtemps conquis à l’in fluence acadienne. Westmoreland contient 17,957 catholiques dont 15,072 Acadiens, c'est à-dire un groupe qui égale les 15,369 catholiques du comté et de la ville de Saint-Jean, La popula tion totale de Westmoreland étant de 42,060, la proportion acadienne dépasse toutes les autres propor: tions ; ils ont an tiers ; les autres le dixième, sauf à Saint-Jean. Autant que j'ai pu m'en rendre compte, les Acadiens de Kent, rat- tachés au diocèse de Saint Jean, se- raient au nombre d'environ 10,000 ; il en resterait à peu près 6,000 dans le diocèse de Chatham. Nous y reviendrons. Le progrès des Acadiens dans Westmorelard se traduit ainsi. 1871—09,358 ; 1881—11,798 1891—13,676 ; 1901—15,072. . ’ Là, comme ailleurs, le progrès des nôtres amènera nécessairement de uouveaux problèmes, Je sais bien que ceux qui ont pris perti contre nous, éprouveront un certain malaise, à voi: soulever pareilles questions. Klles sont iné- luctables, et un jour ou l'autre, il faudra bien se résigner à les envisa- ger au point de vue de !a stricte é- quité. Après tout, nous ne saurions le redire trop souvent, nous réclamons que l’on laisse agir les forces natu- relles et que l’on décide d’après les résultats ac juis. On réclame notre silence au nom de la paix ; notre héroïsme n'ira jamais jusque là. On nous invite scuvent à Ja rési- guation. Nous croyons qu’elle a duré assez longtemps, et que nous avous donné de multiples preuves de votre patience. Si nous avons parlé, c'est que nous avions des griefs. À force d'accumuler les , argu- ments, nous espérons qu'un jour, ces arguments seront pris en séri- euse considération. Nous voulons ester français : c'est un privièège que nous tenons du droit historique, du droit de nos progrès constants, du droit reconnu par l’acte de la confédération, qui admet que le français est l’une des deux langues officielles du pays, Nous entendons nous prévaloir de nos droits, et aucune solution ne saurait nous satisfaire qui ne tien- dra pas compte de l’histoire et du droit. | Pacifique, | 4. 2 ee ÿ | 4 $