08 6 0 SR ARR AR MON GORE GEO Ra ds M à nr netetiserenet > QUE EE DRE cminemtresin PE “ ds dép: PR cena ane set # LL UT RS Ce JE ñ - mn 6 GE ROSE re RPM nets Ver A PR D NE CS Lys À sen sie rs ré ut Re LEE : LE 5 rene meet RP D'UNE MERE |: Tandis que cette explication DEUXIEME PARTIE. à la fois nette ct affectueuse a- ob vait lieu, dans la serre, entre (suite.) Laura et son j ère, M. de Mon- VI ithéant, en grande conversa- tion avec Philip Fairbank, at- Enfant obstiné et gâtée, Lau- teadait Henry Sheldon. ra répétait d'une voix mouillée Ni Modiliont scail tou de larmes. . vé le pauvre Philip au momeut —Et vous me laissez par- loù celni-ci, derrière sa courtine, tir les... L abandonné dans son coin, était Henry se tordait les mains. encore en proie à des pensées se heurtent à son impussance. | douloureuses causées par la — Et si vous sariez, ” Fr. (tristesse évident de son Henry. OR, dus que je mine En quelques mots, le mar- si doucement habituée à l'idée quis avait su a quoi s'en tenir. dene jamais vous quitter, &i :—Jenn Pouscat, on le sait, n'é- vous saviez dans quel état cst [tant pas l'homme de périphrs nn cour: 1l … torturé PAT | Les et n'y ailant pas jar quatre les plus noirs pressentiments Fonthl Je suis certaine que tons! j;} Philip les malheures vont fondre sur, .;,. mei, dès que je ne serai plus Voyez-vous, monsieur le prites 7 |marquis,—j'ai peur que mon Où ne dites pas cela nee cher filieu] ne nous glisse dans —s'écria le jeune homme fris-| les mains comme une anguille + o a ù | d : sounant malgré lui,—vous me! Ji peur d'un coup de Fairbauk avait désespérez.…….Si je croyais | {ite, Je le sens, je le vois trop réellement qu'un danger vous qe: sespéré du départ précipité menace, Laura !.........je brave- 4, Mile de Valverde. rais tout pour vous rejoindre,, }f Je Monthéant je foulerais aux pieds toutes hésitation ne EN sep :. —Mon cher Fairbank,—fuit- L'entretien des deux amou- a, 3 à il par répondre,—laissez-moi reux fut à cet instant inter- H ’C} : | vous donner ce nom que Vous sa phrase. ; dit, je voulais attendre encore. M. de Valverde s'était aPeT-| J'avais chargé une personne 7. de l'absence de sa fill, ide confiance de m'avoir des venait lui-même la chercher. _ [preuves précises de l'infemie Les deux pose surpris | qe ce misérable.........1la été rougirent, malgré tous leurs acteur, j'en suis certaine, dans shorts ES ET leur une affuire d'assassinat et de sang-froid. . : * se succession .........Je crois qu’en conte . s'a- EN = d ne ie S 4" remontant à cette source nous rcevoir de ce tr 2 D pourrions avoir des armes ter- —M. Sheldon,—dit il d'une SR TS... Mais du moment voix aimable, —M. de Mouthé- Qu: y a péril en la demeure, Pers omande. lil faut agir. Tout naturelle- Henry s'inclina _ TemeT-| nent, mou cher Fairbank, j'ai clant et sortit de la serre. | Ê k . | parlé de votre Henry an comte Traçons à Ja hâte le pus de Valverde, car si j'aime Lau- de M. de Valverce Les TR presque autant que ma fille, pes ch abs «e mis RARE. je m'intéresse prolondement à Le comte était nn homme votre filleul. Valvarde compte RS RE: cheveux evenir en France l’année pro- net, «ut tient mai, bien ne chaine, dans dix-huit mois ou d'une taille élégante et distin- deux ans au plus tard. Si les guée. Ou devinait ” Jui le | eux jeunes gens s'aiment en- gentilhomme, Pe. ee énergt- | core, li ne s'opposera poiut à ques respiraient à la fois la}; bonheur. Jusque-là qu'ils — et x fer L attendent. Cela leur est facile, — a — u . * . LE , ; PT 4 n'ont-ils point l'espérance de- FE à ae ° très doux à sa fille, je vous | pt eux. vois triste, ma cher enfant, et “lue; vois :dicé ho. suis PF UN : : Ù Ÿ * rt 3 Fe. jen suis profondément mal- sieur le marquis!—ne put sem heureux, j'ai grand peur que . PE | 8 PEUT QUE pêcher de s'écrier Jean Beus- veus ne Y7ous soyez engagée, : ee M. Sheld Jeue kel: avec : . . RER arf ©! Le gentilehomme de grande > à nc d 6 TR ER RTL ent sur les lèvres do éprouve un véritable chagrin jte sourire ……..Je vous le répète une der- Eh ! pourquoi voulez-vous dre {oi 1 hen-aimé à , + nière fois, ma fille bien-aimée 3. que je sois mauvais! x s 3 e “ à Es mon retour he : Pam Enfin, prenez une décision, — 7” de sea Voici ce que je vous propose: absolne.….…….Aussitôt que a) Demain est un jour pris peur chose me sera possible, je vous le départ des Valverde. Tonte uni € . eut une améènerai eu France... — : gi À Ja maison sera sans dessus des- vous ie promets. Si, à cette: x P Me: sons. Æusuite notre pauvre épuque, vous êtes dans les amoureux sera sous Je poids d'un tels Cnervement qu'il est prudent de ne pas le charger de nouvelies angoisse, Laissons- jui un jour de repos. Et après demain, ici même, dans mon cabinet, vous lui direz tout... PR À moins que vous trou- vriez ma présence inutile... ou indiscrète. — 0h! mousieur......s'écria Philip Fairbauk,--quand c'est moi qui suis venu vous deman- der votre con:ours!..…..…… votre mémis dispositions, si M. Shel- don »'a point changé, vous ue trouverez pas en moi un père barbare et dénaiuré, je ne m'’op- poserai point à votre volonté. …......Jusque-là...…. faites moi crédit, Laura, je vousen prie ..….. Laissez-moi vous rappeler, mon enfant que vous entrez à peine dans la vie. En perdant votre mère bien-aimée, Laura. je perdais en même témps tou- te ma fortune..…..je l'ai refuite en partit, en grande partie... g'de le me suis exilé dans un véri- Evous aurez l'un et l’au- table désert, car je voulais vous tre, bien ue ma Jane, j'en suis veir riche et heureuse..…...Ri- certain, soit radicalement qué- che, vous le serez. si je ne lais- se pas compromettre le résultat obtenu après quinze ans d’ef- forts...…….Heureuse vous le se1ez avesi si vous avez le cou- rage d'attendre. Essuyez vos | yeux, ma chérie, effacez la trace de vos larmes, donnez- train, sur le quai de Ja gare de moi le bras el rentrons dans Si jp onre Philip Fairbak les selons, car la reception du 4 y fitinel étaient arrivés des marquis va être dans quelques premiers. La famille du mar- instants terminée. quis arriva peu après. Ce dé-| —Mon père—s'écria Laura part précipité causait un veri- rie. Mais j'agirai pour l'amour du droit et de la justice, par trop aveugle..…..Donc, à après demain... ‘ Et M. de Monthéant tendit a main à Jean Bouscat. Le lendemain, à l'heure du ren RS EE PNR ARE A2": “rmter canmaamn es "TRS de \ sf 2 +. à DE RCE CCS a mr vaient mené une vie commune, apprenant à se connaitre à s'es- timer, à s'aimer. Laura, d'elle-même, s'était a- vancée vers Henry. —Je suis plus raisonnable, lui dit-elle en l'entrainant à l’é- cart, pour consacrer ses der- uiers iustauts—Mon chagrin eet aussi crucl, mais enfin, mon père a été si bon porr moi... il m'a si bien promis de me: laisser libre de mon choix... | lorsqu'il jugera le moment ve-| nu, que je puis, que nous pont vous avoir foi dans l'avenir, J'attendrai.—répondit H:nry d'une voix ferme.—Je vous jure | de ne point changer, de vous alimer toujours de tout mon CŒur- —Je vous crois,—fit l'enfant, —tandis que de grosses larmes !daptation peur la scène et: Paris, 27— Alexandre Du- mas, fils du célèbre remancier. «st mort ce soir à 8 houres Remancier d'un grand talent, il publia avec succès diffé rents ouvrages L'oenvre qui contribue le plus à sa réputation est sans contredit La Dame aux Cameliss ® dont il fit une a- qui eut de nombreuses repré- sentations. Le céièbre compositeur Verdi prit le thème de ce roman pour son opéra ‘ La Traviata”. Le défunt était membre de l'Académie Française depuis 1875 et cemmandeur de la Légion d'Honneur. À TRAVERS LES PROVINCES | \\ NES 5 L'IMPARTIAL RS + ; table chagrin à t êtres! MORT D’ALEXANDRE = |attendrie—que vons êtes bon{table chagrin à tons ces êtres | 1 ns mt LE MARTYRE Let que je vous aime. qui, durant de lougx mois, a- DUMAS LARARRNRREAÉS d! > » CARERA NOUVELLES ù RELIGIEUSES. n é 6 ANS CVUYYEUMIIIUBETUUUYL Un fait vient de 8e passer que l’on dit sans précédent eu Hougrie, Le rabbin Joachin Besser a abjuré sa religion pour se convertir à la religion catho- vement politique relaiirement à lu question scolaire de Mani- toba. Aucun journal déclare-t- il, dans Kingston ou le Canada: u'est mon organe dans quelqu’- lique. Après avoir été baptisé |acception que ce soit. Lorsqu'il dans la commune même où il est de mon devoir d'élever Ja es né, il s'est fait présenter à voix, je le fais ouvertement, l'Evêque de Zips qui lui a four-,sans détour. Je n'exerce avcun uiles moyens d'aller à Rome 'contr'ie sur a politique. où l'ancien rabbin d'sire tu! On était généralement porté dier la théologie. 11 connait à croire que le “Canadian Free- fort bicn les langues orientaleS man” était l'organe de Sa Gran et a l'intention de se faire mis- deur. Mgr Cleary répudie for- siounaire. mellement les t'évlarations du “Canadian” Freeman” au sujet de la quésiion des écoles du Manitoba Ilest en faveur du rétablissement des écoles sépa- Le cardinal Vaughan vient d'ouvrir à Silvertown, dans les docks de Lourdres, une nou- roulaient à la marge de ses ciis. Et elle repéta à celui qu'elle aimait le mot prononcé par le comte de Valverde: Une sanglante tragédie s'est déroulée à West Baie, C. B., mardi soir, à la suite de l'élec- velle école catholique qui com- prend déjà 560 élèves. 1l y a huit ans, il n'y avait ni prêtre ni église catholique dans le quartier, l’un des plus pauvres rés et du redressement des griefs des catholiques manito. bains, tel que reconnus par lé* Conssil Privé. - —Je vous attendrai. Henry. Ma vie se résumera en ces pa- roles : “attendre et espérer.” “Messieurs les voyageurs ! en voiture,” disait pour la qua- trième fois le chef du train. 11 fallut se séparer. Les ner- tières claqguèrent, le locomotire sifHa et tonna, puis le train se. ait en maruhe et le pauvre amoureux ne vit bientot plus qu'un mouchoir blanc agité, laquelle lueur finit par se pe:- dre dans un nuage de fumée et de poussière. Nous retrouverons Philip Fairbank assis dans un fauteuil du cabiñet de travail dun mar- quis de Monthéant. 11 était ar- rivé à l'heure fixée par le mar-, quis, précédent de quelques :n-| stauts son cher filleul. Celui-ci ne se doutait certainement pas de la communication si grave, si douloureuse qui l'attendait. 1l ne pouvait supposer, ie mal heureux, qu'il allait prendre le secret de sa naissance, et que cette pauvre créature iufirme sur le compte de laquelle il s'était tant apitoyé n'était an- tre que sa mère elle-même. Et qu'en fin, fut-ce de force, il al- lait falloir arracher cet être s1 misérable aux mains infàmes qui la gardaient encore. M. de Monthéant, seui avec Philip, Fairbank, nous l'avons dit ve- nait de passer en revue les dif- férents point de ceite commu- nication. li s’arrêts tout à ceup. | —Mais dites-moi, mon cher Fairbauk,—fit-il, vous avez donc essayé de tous les traite- ments, pour rappeler, j£ ne di- rai pas à la santé, mais seule- ment à la vie, cette pauvre martyre ? Jean Bouscat secoua la tête. —Moi!' M. Je marquis,—ré- pondit-il.— Hélas !.........je n'ai jamais eu le dreit de m'occu- per de Ja santé de ma cher mai- tresse... Lorsqu'elle demeu- ra, durant si longtemps entre la vie et la mort,—au moiment du crime,—je me souviens bien une détonation se fit entendre tion municipale. Roderick Mc- Rail a fait feu sur Abraham Pringle. âgé de 19 ans. qui mourut instantanément. Mc- Rail s'est livré aux autorités, à Arichat. Une dame Lrolet, de Mont- réal, s’est réveiilé le 8 novem- bre d'un long sommeil mysté- rieux quia duré treize jours. Les membres de sa famille, a- larmés, l'avaient fait transpor- ter à l’hôpital le septième jour de son sommeil, et ce n’est que six jours plus tard qu'elle s’est reveillée à l'hôpital. Les mede- cine ne savent que dire de ce carlienx cas de somnolence. Le collège de Ste Anue à Church Point, comté de Digby. vient de fermer ses classes à cause d’une épid:mie de dip- thérie qui règne dans la parois- ge. La glace s'étant formée sur le K:stisouche à la fin de la se- mains dernière, quelques pié- tons se so 1t aventurés à traver- ser Ja rivière-à pied samedi. Au nombre de ceux-là se trouvait un jeune sauvage fils du chef de la capitale, Le maire et le conseil municipal, bien que protestants, ont tenu à honorer de leur présence la cérémo- nie Lady Constance Worms, fiile de lord Worms, pair d’Augle- terre, vient de se convertir à la religion catholique, et a fait son abjuration à l'église des Pères Jésuites, en Autriche. La jeune néophyte est fiancée an comte Max Lowenstein Scharffeneck, d'un ramean de la branche ainée des princes de Loewenstein- Wertheim. (“ La Semaine Religieuse de Mon-| tréal”) Les catholiques allemand des Etats Unis ne sont pas li- béralisés comme le sont trop de | de catholique d’origine. irlan- daise. Le catholic Telegraph, que cite l'excellent Review de Chivago, fait remarquer que tous les journaux catholiques allemands de Ja république sont unanimes dans la défense de l’école catholique. Pas un d'entre eux n'a appuyé le fa- meux plan de Faribault que There is no higher duty then to teach chiidren and young girls theync:essary act of cutting, scwing and making Polycarpe Matir. La glace cé- da sous ses pieds et le malheu- | reux disparu dans l'âbime.! Son cadavre n'a pas Cté retrou- vé. La bande de voleurs pinvée dernièrement par le détective Carroll et ses assistants. vient d'être condamné chacun à dix ans de détention au pénitencier de Dorchester, Le Rev. Père Mcelsaac, d'Ha lifax, a céithré, mercredi de 1: semaine dernière, le cinquan- tième anniversaire de son ordi- dation à ]a prétrise. Un nommé Rory McRae a tué, à coups de révolver, un ca- marade nommé Abraham Prin- gie, la semaine dernière, à West Bay, C. B McRae s'est li- vrè à la jnstice. Aibert Johnson, âgé de 12 ans jouait avec un fusil quand d'avoir vu venir à La Flache! plusieurs médecins, qui, tous ont affirmé qu'il n'y avait plus d'espoir. | M. de Monthéant se frappa le front : | —Mais ces médecins était a-| menés par ce misérable......1l. avait eu bien soin, j'en suis] sür, de choisir des âmes, on des à . | pressant de dire “amen” à tous ses diagnostics... Il a eu tout intérêt, il l'a encore, a con- Î il sant, muet et perclus...…. Au-| et le petit malheureux tomba mort le frout trannercé d'une balle. Mardi matin, un garçon de 15 an, fils de Godfrey Siddall, maitre de poste à Port Llgiu, N B, s'est noyé eu traversant la rivière à la rame dans une frêle |2mbarcation. Ayant perdu l'é-|COnnaissance ; il ent donc le êtres à sa dévotion.…......s'em-|quilibre il tomba à l'eau. Neltemps de lui prodiguer les su- sachant pas nager,et ses com-|Prêmes consolations de Ja reli- pagnons ne pouvant se perter | SION. à son secours, 1l s’est noyé sous | server ce pauvre être impuis- leurs yeux. tremeut ………. Mme Martrey| rendue à la vie ! Mme Mari:ay | recouvrant Ja parole !...... Mais! d’un mot elle pourrait euyoyer ce monstre à l'échafaud. Sin nur ME Six mois Entre ces deux hommes il ÿ| Trois mois.…....................30 1 si | —— L'IMPARTIAL -—— e seul jourual français dans l'Ile du Prince Edouard ABONNEMENT. :..50 one sonne sooreceee eut un jourde silence. | (a continuer) 1 Ripans Tabules cure irmdire CU CS F nai si “ al pr RE jmourait au ranche de son fils à DEMEXT “L'ORANGE SENTINEL | fon, nle comme le prétendait À lman” et qu'ileu dirige le mo- Box 52 their own clothes and the carlier the disipline is im- pa:ted the better. les catholiques libéralisés au: raient voulu généraliser et sub- stitner à l'école paroiasiale ‘Pas un journal catholique allemand u'a parlé en feveur des congrès de religion que le Pape vient dedésapprouver. At the head ef these blesings stands. ' Cornwells System of Dress cutting. Next in order The ce- lebrated New York and Paris patterns. : Ths Cornwells System of Dress cutting wall cost yon $5.00. We havre the exclusive controle cf it for Prince Coun- ty. Any woman, with this sys- t:m, can cut dresses equal to the Best Dressmaket. : Mrs F. J. Buote, who is her- self a graduate of the Seary Dress cutting School, of Fre- dricton, will teach vou to cut by the Cornwells System ia a short time, Terins for teaching and Systeuw:$3.00.. We have, and are the soie a- gents for the celebrated New York a..4 Paris Patterns—The price of these Patterns are from outs 10 50cits— A taulor cut aress patterns will cost yon 3Quts À Boy's suit pattern will cost you lôcts. Order. by mail promptly attended to. 8 days are required to fill order. LE DEVOUEMENT DU PRETRE Des plaines du Texas nons arrive un trait qui révèle l'hé- roisme du prêtre catholique. Une femme de New-York se Pan Handle. Le prècre plus proche se trouvait à 319 miles de là ec on alla le chercher. 159 niles de ce trajet se font en chemin de fer, et 169 milss à! cheval où en voiture à travers les immenses prairies d'Oklaho- ma, de No Man's Land, ct du nord dun Texas. Les ranchmen avaient arrangé six exchanges de cheval snr le parcours du! trajet. Le Père Begley monta à! cheval et franchit les 160 miles en 21 heures et 30 minutes. I] u'a pas mangé une bouchée dans tont le voyage, il n'a ris qu'un verre d'eau. 1] arriva au chivet de Ja moribonde cinq | heures avant qu'elle perdit ms, MGR CLEARY a cet | Kingston, Ont, 27,—Mgr| ieary, archevêque de Kings- ddress. Mrs F. J. Bnote | L'Hn partial office Tignish Orange Sentinel” qu'il ait our organe Je “Canadien Frve- | f ie Lu LP Fe 3 ur * RC PE Ve oo LÉ ms pes À Les x 7 ñ N } - 1 “ i | pr à î «,2 : … 1 | 4 , | n k VF F “ 17 LC