me. Marat DORE MEME TAS Sacs, 1 ponte ARRETE Œraqucs mme nn RME due: À De ue | | F l 1 FN LA GRACE DE DIEU. (Suite de la lère. page.) bras et, mû par la roconnelsenn- | ce, fat sur le point de presser la anna en ge 2 AR AA eh ma “ - + er : . IL'IMPARTIAI, JEUDI deux côtés du fauteuil. | Vaincue par l'effroi, Ludwina tourna la tête vers son père et le vit dans cet état de souffrance jeune fille sur son sein, mais il et d'abattement. Déeorire l’amère se contint. tristesse qui s'empara à cette —Vat'en, Ladwine, dit-il, va-| vue de l’aimante enfant, serait t'en ! Le baume d'espoir et de confiance que tn as versé dans mon eœur m'a rendu uhe non- velle vie. Va, je prierai Dien pour qu'il fasse au pécheur la grâce d'éeouter sa voix. — Adieu, mon Godefroi! nous prierons toute la journée pour toi. N'est-ce pas, Anna? Jleu- reux qui sauve une Âme, car ce- lui là a double mérite aux yeux de Dieu, notre Seigneur. Adieu, mou (rodefroi ! — Adieu, mon ange, ma eonso- lation, mon espoir! Les deux femmes avaient disparu. 111 Ludwina se rendit, sans tar- der, aveo la servante, auprès de sou confesseur, le euré de Bor- gerhout. Elle ravconta au prêtre tout ce qz’elle savait du pacte par :equel son amant avait ven- du son âme et lui demenda, en pleurant amèrement, grâce pour le pécheur. D'abord l'homme de Dieu fit bien quelques difioui- tés, mais dès qu'il fut pleine: ment assuré du repentir de Go- defroi, il promit à Ludwina de faire tous les efforts possibles pour le délivrer. 1] ordonna à la Jjeuve fille de donner immédiate- ment connaissance de tont à son père. Quelque effrei que cet or- dre lui causât, elle dut, quoiqu’- ii lui en coûtêt, promettre de s’y conformer. Quand les deux fem- mes quittèrent le prêtre et fu- rent de retour au logis, Ladwi- na monta dans sa chambre, et ohargea imprudemment la sui- vaute de remplir la difficile mis- sion qui lui était imposés. An- na raconta à messire Van den Gruyce l'amour de sa fille pour un jeune homme de condition obscure, le paote par lequel ee lui-ci avait lié son Ame,—et cela, sous des couleurs si noires, que Le vienx père dut faire appel à tonte sa virlie ènergle pour ne pas suceomber sous l'anxiété, le colère et la douleur. Ludwina était agenouillée de- vant le crucifix. Elle avait telle- ment peur qu'elle tremblait sai- sie d’un frisson glaoia). La moin- dre plainte du vent contre les vitres de la fenêtre, le moindre frôiement de sa robe de soie, tout jusqu’à ses propres mouve- ments la faisait tressaillir d'’ef. froi, tant elle redoutait la venue de son père. Elle attendait, crain tive, l'explosion de son juste aourroux. Eufn, la porte s’ouvrit lente. ment et le vieillard entra d'un pas mal assuré dans la chambre. Son regard attristé tomba sur sa fille agenouillée, et, épuisé et sans foroes, il se laissa tomber dans un fautenil. De violents et douloureux battements soule- vaient le cœur de Ludwiaa. Quand, au bont de quelques in- stants, elle n'entendit pas la voix de son père, elle fvt telle- ment épouvantée que le sang s'arrêta dans ses veines. Un fris- son glacé parcoutut son corps ; une sueur froide perla sur son front ; sa tête et ses mains fu- rent saisies d’un mouvement semblable à ceini des roseaux vacillanès qui se eourbent sons les flots d’un ruisseau muermu- rant. La pauvre filles ne savait que penser du silence de son père. Quelque bon qu’il fât de sa nature, quelque tendre qu'il fût pour sa fille, il était pour- tant impiteyable quand an des siens venait à faillir aux deveirs de la religion et de l'honneur. En ce moments, ilne disait pas une parole, il était là, péni- blement affaissé sur son siége, la tête penchée sur la poitrine, les yeux, vagues et sans fixation, machinalement dirigés sur le Parquet. Ses bras amaigris peu- ah impossible. Un torrent de lar- mes s’éochappa de ses yeux et la voix s’éteignit sur ses lèvres. Elle ne put parler, tant les san glots l'eppressaient. Ses dents claquaient comme si elle eût été glaoée de froid. Elle tendit ses deux mains suppliantes vers son père, rampa sur les genoux en gémiseant jusqu'aux pieds du vieillard, eourba avec humilité le front jusque sar le sol et resta immobile dans cette attitude. Ses larmes coulaient toujours abondamment. Le père fixait sur sa fille un œil égaré et paraissait me pas remarquer sa désolation ; son regard ne ehangeait pas d'expression, ni son eorps d'atti- tude. Après aveir longtemps pleuré en silence, Ludwina leva la tête, embrassa les genoux de son père, et dit d’une voix étouf- fée : — Grâce ! grâce ! Elle n'obtint pas de réponse. Alors la malheureuse enfant devint insonsée. Elle pressa vi- vement dans les sieanes les mains débiles de son père, elle les oouvrit de baisers et les bai. gna de larmes. —Mon père ! s'écria t-elle, me taut-il donc mourir ? Ne voulez- vous plus regarder votre enfant ni lui parler ? Suis-je dono deve- nue si indigne etsi méprisa- ble...O mon Dieu, le péshé que j'ai commis serait-il si grand !.… Et Ja pére ne parla pas enco- re. La joune fille se leva, noua ses bras au æeou du vieillard, laissa tomber son front brûlant sur sa poitrine, at s'écria aveo égarement : — Grâce !oh grâce ! car je me meurs. Alors seulement le père fit un mouvement ; le rêve qui pesait sar lui sétait dissipé. Ilembras- sa aveo compassion sa fille mou- rante. Dès qu'elle eut senti sur sa joue le baiser de son père, sa tristesse fit place à des trans- ports de joie. Mais ce brusque revirement d'émotiens étoufia en elle les dernières forces vita les ; le père n'’embrassait plus qu'un eorps glacé, et ses lèvres baisaient une joue d'une pâleur mortelle. Taudis que le vieillard appe- lait au secours et pressait sa fil- le sur son sein avec une anxieu- se soilioitude, ses larmes cou- laient plas amères ei plus dou- lourenses. Les sorritenrs accou- rurent en foule, et tout en pleurs, prodiguèrent à leur jen ne maîtresse des soins qui ra menèrent la vie dans son sein. Dès que le père saisit en elie un léger souflle et prévit qu'elle al lait revenir à elle, il la laissa à la suivante, car il ne voulait pas que la pitié qu'il ressentait pât atténuer en rien la faute de sa fille ni la force de ses remon trances. Heureusement le ouré de Bergerhont arrive ence mo- ment dans la demeure da mes- sire Van den Gruyce. Sur sa demande, il fut reçu par le vieillard. 1is s'assirent dans le salon principal sur de riches fauteuils. —Messire, dit le prêtre, je me suis rendu vhez vous afin de vous parler d’une chose terribie. Messire Van en Cruyce tres- saillit à ees mots ; il erut que ce bon prêtre avait à lui apprendre des choses plus effrayantes en- core que celles qu’il connaissait. — Pariez, rèpondit-il, parlez ! aussi bien mon cœur paternel est-il déjà brisé ; je ne puis plus souffrir. — Eh bien messire, vous savez peut-être, —car je vous en ai fait informer,—vous savez que votre fille aime un homme qui a ven- du sen âme au diabie ? \ 2h. 1 NÉ. ds 2 pas succombé à la doulear que| m'acausée cette affreuse now | veille! Je ne cmprends pas comment l'excès de mon déses- poir a pn me rendre à ce point | insensible que pa un: larme "| vient hamecter mes paupières. desséchés. Croyez-moi, homme | de Dieo, la tombe s'ouvre héante| devant moi !—ce coup est trap fort pour que je puisse le snp- porter. —Asenrément, messire, —ce vous doit être une amère dou- leur, mais réfléchissez bien, et n'oablies pas zue Dieu l'a voulu ainsi. —Elle, ma fille unique, ma fille bien-aimée, elle est souillée, perdue, indigne de mon amour ! peut-être la malédiction de Dieu s'est elle déjà appesantie sur el- le ! Oh quelle affreuse pensée. et quelque coupable qu'elle soit, c'est pourtant mon enfant, o'est le sang de mes veines et l'amour de mon âme...et la voir, elle, damnée et esclave du démon ! Prêtre, ministre du Seigneur, si vous pouvez donner des oonsa lations aux hommes, soulagez- moi, car la vie m'abandonne, ma tête s’alomrdit ! La douieur de messire Van den Cruyces’aviva encore par le souvenir des causes qui l’a vaient produite. Le prêtre se sentit pris de compassion en vo- yant que le pauvre père était si profondément touché an cœur. Ilse rapprocha de Ini et dit d’une voix grave: — Votre fille n'a pas aussi mal agi et n’est pas aussi oou- pable que vous le pensez ! au contraire son action doit être agréable à Dieu ! —Comment ! que dites-vous ? s’écria Van den COruyce avec étonnement ; pourrais je sans péché pardonner à mon enfant et l’ainer encore comme aupar- avant ? Oh parlez, votre voix est si consolante ! 1] pritla main du prêtre, la porta avec resonnaissance sur son cœur et ajonta : — Vous ne savez pas, ministre de Dieu, quel bonheur me don- nent le peu de mots que vous venez de prononcer. Oh ! par- donnez à ma Ludwina !purifiez- la ! et Ja vis me sera plus douce et plus chère qu'auparavant ! Le prêtre tira de son sein un parchemin, le tendit au père stupéfait, et dit : —Celui qui aime votre file est de haute noblesse ; voilà l'arbre généalogique de sa fa- mille. Après que Van den Oruyce eut examiné le parchemin avec attention et se fut assuré qu'il n'était ni oontrouvé ni falsifé, il reconnut avee joie que le choix de sa fille était un digve choix, puisqu'elle ignorait le pacte conclu par son amant au sujet de son âme. Le prêtre poursuivit : —Je viens directement de la demeure de Godefroi. Oe que j'ai vu en y entrant était affreux. Le jeune hemme gisait à terre devant un cerucifix. Sa voix montait vers le Seigneur com- me une longue et douloureuse prière, et le sang découlait abon- damment de son corps. Le fouet sanglant que tenait encore sa main lassée et la haire qui se trouvait à côté de lui me prou- vaient combien le pécheur s'était châtié et torturé... Et moi, je me suis réjoui à ce spectacle, car je me disais : —ÇCette âme revient à Dieu. Van den Oruyce écontait at- tentivement les paroles du pré tre, et il était facile de lire sur ses traits qu'une douce satisfas- tion prenait dans son cœur la place de la deuleur. (A Suivre.) for acceptable ideas. State if patentec. THÉ PATENT RECORD, Bait Saltimore, Md. : MaTENT RECORD RE ns LE 1 NOV 1900. 47 de la Cig Chi femmes qui souffrent du » 24 | A, în. &) ts 4 & FES © Caine AUX | Ter r L. 7 De ED Conseils La 4 à mal de rognons, de tranchement d'urine et de troubles de la vessie. Les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine conseillent aux femmes qui souffrent du mal de rognons et qui ont du trouble avec leur vessie, de prendre trois ou quatre fois par jour, la moitié d’un verre de tisane de graine de lin, dans lequel elles ajouteront une demi cuillérée à thé de crème de tarte. Elles pourront, à leur goût ajouter à cette tisane de graine de lin, un peu d'essence de citron ou de vanille ou toute autre essence qu’elles désireront, afin de pouvoir la prendre plus aisément. Elles prendront aussi deux Pilules Rouges de la Cie Chimi- que Franco-Américaine, immédiatement après chaque repas, car les troubles de la vessie sont toujours causés chez les femmes par le BEAU MAL et les DÉRAN- GEMENTS, les Pilules Rouges en guérissant ces troubles, soulageront bien vite ces douleurs et ces désagréments de la vessie. Il faut aux femmes qui commencent ce traitement, la patience nécessaire pour le continuer pendant quelque temps, car les troubles de la vessie sont toujours longs et difficiles à guérir, surtout lorsqu'ils durent depuis longtemps; une maladie qui dure depuis des mois et des années, ne peut pas être guérie par un traitement de quelques jours ou de quelques semaines. Les femmes qui souffrent de leur vessie devront aussi éviter de travailler fort, de prendre des fraîcheurs, et quand bien même leur maladie durerait depuis long- temps, ne pas se décourager, mais au contraire mettre leur confiance entière dans les Pilules Rouges et aussi dans les conseils que peuvent leur donner les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine. Voici ce que nous écrit MADAME LEDUC, qui était malaëte depuis bien longtemps, souffrait de la vessie et a enfin obtenu du soulagement par ies PILUXLES ROUGES et les bons soius des Médecins Spécialistes de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE. ‘je \ \ RKKK NKK \ D ns ‘€ Lorsque j'ai « ‘“ souffrais ‘‘ chement d'urine et de douleurs dans la vessie, qui étaient causés ‘ chez moi par un dérangement et par le beau mal. J'étais souvent ‘‘ obligée de me lever la nuit, j'étais aussi très incommodée du- ‘“ rant la journée. ‘“ quelquefois j’avaisdes 4 ‘* de prendre le lit durant la journée, ‘* Après avoir essayé un grand nombre de rerrèdes sans résultat, \ À } 3 rmimencé à prendre les Pilules Rouges, je des douleurs atroces dans les rognons, dx tran- Cette maladie ne me laissait aucun repos et ouleurs tellement fortes que j'étais obligée me suis décidée de faire usage des Pilules Rouges, sur l'avis ‘‘ de Madame Rochon qui demeure aux Cascades, qui en prenait ‘“elle-même pour une maladie semblable à la mienne et à ‘* qui elles apportaient beaucoup de soulagement. J'écrivis ‘aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Fran- ‘{ co-ÂAtméricaine qui me donnèrent une foule de bonnes ‘* recettes et d'avis qui me furent d'une grande utilité. Au ‘* bout de quelques semaines, je commençai à sentir du sou- ‘‘ lagement, et dans l'espace de trois mois, j'étais parfaite- ‘* ment guérie de mes maux. ‘* Aujourd'hui, je suis forte et je ne sens plus de ‘ douleurs. Mon tranchement d'urine et nes douleurs ‘‘ dans les rognons sont complètement disparus. Ma ‘‘ digestion se fait aussi bien mieux. Jinfin, je suis ‘ guérie et reconnaissante aux Médecins Spécialistes ‘ de la Cie Chimique Franco-Américaine. J'ai ‘* aussi pris les Tablettes Purgatives pour la consti- ‘! pation et elles ont régularisé mes intestins et beau- ‘* coup aidé à ma digestion. Un grand nombre de Da- ‘‘mes à qui j'ai conseillé de prendre les Pilules ‘‘ Rouges, les ont prises et s’en sont aussi bien trou- ** vées. # 4 Sy ‘ DAME DONAT LEDUC, ‘! Cascades Point, P. Q." Voici aussi ce que dit MADAME BERNARD: « dorée D ‘11 me fait plaisir de vous dire qne vos Pilules ce remède miraculeux, étant bien certaine qu'ell:s ‘Rouges m'ont guérie d’un mal de côté dent je ‘en iendront le soulagement que j'ai obtenu. ** souffrais depuis un grand nombre d'années, J'étais 1 Iles T'ouges m'ont donné appétit et ont ‘** maigre et bien pâle. J'avais des douieurs par- ‘aidé à ma digestion. Elles m'ont donné des forces ‘* tout et je souffrais surtout du côté de la vessie. J'é- ‘et pâie et maigre que j'étais, je suis devenue ‘’tais obligée de passer de l'eau souvent et j'avais ‘* beaucoup de douleurs lorsque j'urinais. ‘* J'encourage beaucoup les femmes qui souffrent de ‘“ leurs rognons, de faire comme moi et de se servir de AVIS A NOS PATIENTES de tous nos remèdes. ” grosse ct grasse ; et de souffrante, en parfaite santé. ‘ DAME JOSEPH BERNARD, ‘* No, 139 rue Grafton, ‘* Worcester, Mass," Nous attirons votre attention su: le fait très impor- *_ tant que nous avons retranché le nom du D ) ! Dr. Coderre Nos PILULES ROUGES, seront donc connues à l’avenir sous le nom de : PILULES ROUGES de 1a CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE. Pour le plus grand intérêt de nos patientes, nous avons cru iaire ce changement, elles devront donc comme par le passé, et plus que jamais, exiger que le nom de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, soit sur chaque boîte, c’est je seul moyen d’avoir les véritables PILULES ROUGES et de se guérir rapidement. Kiles devront refuser comme imitati PILULES ROUGES vendues de porte en porte et aussi celles vendues au 100 ou à Ro FAC-SIMILE DU PAQUET. ï Re rer) | # Res. Re Pa TE SR = AY min 90 Cents Era EE qhso me \ BAR CHIMIQUE FRANCO AMERICAN \ Es TS psnis = AM.» 4 à CO MPa mo Le papier est blane iruprimé en encre rouge. CIE EXT FATTET ,É3 4 AE AS | 6 À E À 117B Z 5 €) ZA Nous invitons aussi nos patientes à venir voir les Méde- leurs 3 » ROUCES, ou de leur écrire; les cousultations, où par lettres données par nos Médecins sont absoïument gratuites et ne pourront inanquer d’être utiles 3; se vendent 5oc la boite ou 6 boites pour $2.xo la malle au Canada et au Etats-Unis sur réc montant. E cins Spécialistes de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERT- CAINE, si elles désirent avoir . de rnenole de ne 1 lements sur maladies ou sur le mode d’emploi es PFILULES nersonneiles 5 AUX fetmines qui souffrent et veulent sc œnérir. Nos PILULIES ROUGE “ ‘ Ar Lx » CNvoyées par cphtion du Aëressez vos lettres comme suit: f 5 day for Our bruuti£ul iliustretod Bock en Potezts and the Le nn Es Er cf a poer La venter who made 663.69. Send us a rougk geter or model af your Je tell yen Nobtmbe.z fines Service. Specialtr : Tough e2533 rayjsotod im other sanês and pe | pe Bstoremess : Honor- able T. È , prop. cf ‘La Presse,” ne SRE ” » ‘28 hrs 3 IR any iosmkity. All Poteose socmved thyongh Our ageney 220 broaht bafesc the pebiic Dy a bare in cwsr Si) nowg.mapers. & ILAUGEERX, Parent morts, Basi:y se La. Bames €. brel. Prin À 'Esamete Bapincers is the RE trampeciins paten: Lusinest and we will Z it is new and mn mn mme Hdi a 63 YEARS’ EXPERIENCE. f Te L TERTOEET Le F3 & d KA és 2 5 4 AS TRADE MARKS, de DES!IONS, PVRIQHTS &c. quiet Sendin > # sketch: and des te may probably pes ti0. free, whetkor sn invention !s confidentnt QE ble. Communications striotiy in Ameries N°? Mercy for secnring patents Hg n : ras Patents the en .% Washington office. 10418 1e8 Cas de SUITE « Special notina ; il ous 1 Munnu # Co. receive guérissent rixintenant par ! Qntmere eY- tion. Les sburds-muets « É Us / 27 Frsomines incurabies, Le p Lu "SAUCE SCUIS sont RÉ Te PU FIST! Ê f i 1 Des Pourdonnements d'oreiie cessent he | Peantifat: : : con d'atement. Déârivez votre c15. Examen et mé | -Rnyesontiie se DE ): “lotion of gratis Vous\ponvez vou Mer et couseil | LHO P> inones PME 7 toi s 300 à YPO, coût relative -%er , + CHEZ vous à un EVOK « : + Finn up sand ILANR + ss. un Hit: à Les È xD n . = #73.1a Sale Ave. 1 VOS à on : Co . LE: